Au récit continu des batailles, des traités, des intrigues, à l'histoire trépidante des héros
devrait succéder l'histoire des inconnus de la terre, par qui se fait aussi l'Histoire. Fernand Braudel, historien (1902-1985)
Magazine-web coopératif et hebdomadaire lancé en 2000 - Dernière édition : samedi 3 octobre 2026
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Entraide généalogique ou historique
samedi 3 octobre 2026, par
Dans le cadre de mes travaux de généalogie je suis à la recherche de cette amicale : « La 23e section de la Société des Vétérans et des militaires des armées de terre, de mer et de l’air » située en Meurthe et Moselle et certainement à Nancy.
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Les Morinays, feuilleton historique et généalogique
25e épisode La Révolution est terminée !
vendredi 2 octobre 2026, par
J’éprouve soudain le besoin pressant d’aller partager la nouvelle avec ceux de Vezin, à qui mon père va bientôt expliquer ce que nous savions ce matin.
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Au fil des registres paroissiaux et des registres d’état civil
vendredi 2 octobre 2026, par
Au cours de mes recherches, j’ai découvert trois actes de décès insolites concernant la chaîne des galériens de Paris.
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vendredi 2 octobre 2026, par
Après le témoignage relatif à la "libération de Paris" que je vous avais fait parvenir il y a déjà un temps certain, je viens vous solliciter, et bien sûr avec vous les gazettofans, concernant l’uniforme que porte mon grand père sur la photo ci-dessous.
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La Grande Guerre et les Morel de Lavoine : correspondance familiale et témoignage historique.
18e épisode : mai – juin 1916
vendredi 25 septembre 2026, par
Voilà presque deux ans que la guerre est déclarée. Les hommes sont las. En ce début mai, si Gaspard, l’aîné des quatre frères Morel, a eu la chance d’être exempté, ses trois frères, les deux Claude et Bonnet, sont au front. Les combats s’intensifient à l’est, la furieuse bataille de Verdun est engagée, les échos s’en font entendre dans tous les foyers. Les permissions tant attendues apportent un peu de fugitif réconfort...
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vendredi 25 septembre 2026, par
« Quarante bateaux, mus par une force de 3,600 chevaux et représentant un tonnage de quatre mille tonnes, sillonnent aujourd’hui le Rhône de Lyon à la mer. La descente s’opère en neuf heures de Lyon à Avignon, et dix heures et demie de Lyon à Arles, point extrême de la navigation fluviale qui se relie avec Marseille par un service d’autres bateaux capables de tenir la mer. La remonte se fait d’Arles à Lyon en 33 h. de marche, et Lyon voit ainsi chaque jour arriver sur ses quais quatre bateaux à vapeur portant chacun 100 tonnes. » (Extrait du « Courrier de Lyon » du 17 avril 1845)... Et les accidents sont inévitables !