Le Blitzkrieg (guerre éclair)
"Au matin du 10 mai 1940, Hitler a déclenché l’offensive ; ses armées envahissent sans déclaration de guerre les Pays Bas, la Belgique, le Luxembourg. La drôle de guerre est bien finie, c’est la guerre pour de bon...Le haut commandement français, répondant à l’appel de la Belgique, applique son plan : nos unités les plus mobiles, les mieux équipées et disposant de la plus grande puissance de feu se portent au devant de l’ennemi, prêtes à un choc frontal en (…)
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La vie militaire
Vos ancêtres sous les drapeaux.
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Marius Gaston Guironnet, combattant de 40
1er février 2001, par Michel Guironnet -
L’affaire Ullmo à Toulon
1er avril 2002, par Gérard Hartalrich -
Un mousquetaire des gardes du Roi
1er septembre 2005, par Guillaume de RendingerPortrait et bref historique de Guillaume de Rendinger : mousquetaire à cheval des gardes du Roi, qui reçut un congé militaire définitif en 1641, suite aux blessures qu’il reçut au combat.
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Le général Salme
1er mars 2006, par Didier DesnouvauxC’est dans les registres paroissiaux d’Aillianville (52) que l’on trouve en 1766 l’acte de baptême de Jean Baptiste Salme : « Jean Baptiste fils de Jean Baptiste Salme laboureur et de Marie Jeanne Vignon sa légitime épouse... Il reste cependant encore bien des zones d’ombre sur sa vie, même si certains faits sont aujourd’hui irréfutables...
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Charles VII crée une armée de métier
12 octobre 2006, par Jean-Pierre BernardLe roi Charles VII jette les bases d’une future armée de métier. En 1445, le roi et son conseil établissent les "compagnies d’ordonnance".
Quinze capitaines, commandant chacun 600 hommes, soit 9.000 hommes, toujours disponibles sur simple réquisition. -
L’armée anglaise au 15e siècle
5 janvier 2007, par Jean-Pierre BernardAu 15e siècle, l’armée anglaise était déjà très organisée.L’armée française n’existait pas alors, et le roi devait compter sur les seigneurs, avant que Charles VII jette les bases d’une première armée de métier.
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En captivité 1/3
1er mai 2007, par Michel GuironnetMarius Gaston GUIRONNET et Charles DREVET sont compagnons d’infortune.Ils vont connaître les durs chemins de l’exil. Après cinq jours restés sur place à Dunkerque, les « captifs de l’an 40 » partent le 9 juin, à pied. Pour quelle destination ? On les laisse dans l’ignorance la plus totale.
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En captivité 2/3
1er juin 2007, par Michel GuironnetPour lire l’épisode précédent
En juin 1940, sur les plages de Dunkerque, dans la foule des soldats, un jeune Adjudant du 403e Régiment d’Artillerie D.C.A est capturé par les Allemands. Il s’appelle Jean GOUZY. Il a trente ans. Il deviendra après guerre l’ami de Marius Gaston GUIRONNET et Charles DREVET. Arrivé un peu plus tard à Waldbröl, il vit les mêmes conditions de captivité. Son témoignage nous est précieux. La camaraderie P.G
Yves DURAND écrit : « Les témoignages illustrent (…) -
En captivité 3/3
1er septembre 2007, par Michel GuironnetLes prisonniers français du kommando 292 ne sont plus exclusivement affectés aux travaux pour le K.d.F Hôtel. Certains travaillent dans une briqueterie ;d’autres travaillent dans une manufacture d’articles en cuir. Après deux ans « au K.d.F » Marius Gaston est envoyé « à la culture » dans un petit village à une huitaine de kilomètres à l’ouest de Waldbröl : Harscheid.
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Les opérations dans le Pacifique pendant la guerre de Crimée 1854 – 1856
1er septembre 2008, par Jean-Yves Le LanCe texte est la transcription d’un mémoire du lieutenant de vaisseau Erulin qu’il a rédigé lors de ses études à l’Ecole Navale (1933-1934). Il concerne les opérations dans le pacifique pendant la guerre de Crimée (1854-1856).