"La rue de la Recluziére a été cette nuit le théâtre d’actes de véritable sauvagerie. Trois jeunes conscrits qui avaient passé la nuit chez des femmes de mauvaise vie, réveillaient à 4 heures du matin le sieur Toulze, Adolphe, cafetier à la gare..."
|
|
|
|
Accueil -
Chroniques de nos ancêtres -
Entraide généalogique & historique -
La malle aux trésors -
L'album photos de nos ancêtres -
Initiation à la recherche -
Jouons un peu -
Lire la Gazette -
| |

Accueil > Chroniques de nos ancêtres > Chroniques familiales et aventures généalogiques
Chroniques familiales et aventures généalogiquesDernier ajout : le 8 juin.
Pauvre cafetier Ardéchois !
"La rue de la Recluziére a été cette nuit le théâtre d’actes de véritable sauvagerie. Trois jeunes conscrits qui avaient passé la nuit chez des femmes de mauvaise vie, réveillaient à 4 heures du matin le sieur Toulze, Adolphe, cafetier à la gare..."
Antoine et Jean Waller et la cathédrale de Metz
Le samedi 7 novembre 2024 j’ai suivi la réouverture de Notre Dame de Paris avec beaucoup d’intérêt et d’émotion. Les cathédrales ont toujours été pour moi un sujet de fascination. Mon grand père Jean Waller, sculpteur / tailleur de pierre, décédé en 1953, a fait toute sa carrière au chantier de la cathédrale de Metz, terminant comme maitre de toute les équipes de compagnons de l’édifice. C’est en fait une tradition familiale qui remonte à une période très ancienne que je n’ai pu déterminée.
Louis Auguste Sadi, Chirol : un parcours gâché par la Grande guerre…
Suite aux souvenirs de jeunesse de sa sœur Gérarde née en 1899, intéressons-nous maintenant à son frère aîné Louis Auguste Sadi, né à Mer le 11 décembre 1887 qui aura un frère André, né en 1898. Comme beaucoup de parents à l’époque, ils nomment leur premier enfant avec le même prénom que le papa, issu d’une lignée de charpentier-couvreur, sa maman Mélida Jullien était lingère, ils se sont mariés le 2 octobre 1886 à Mer.
Une Chronique bretonne à la fin du XIXe siècle
J’ai retrouvé quelques lettres échangées à la fin du XIXe siècle, de 1880 à 1890, entre les membres de la branche bretonne de ma famille, les Lethiec, ainsi qu’avec le Père Peigné, curé du village de Campbon en Loire-Atlantique qui leur servait de père spirituel. Elles donnent un peu de vie à mes recherches généalogiques.
Souvenirs de jeunesse à l’école publique des filles, rue de la Brèche à Mer
Mais par contre, je ne puis oublier ma jeunesse, laquelle a été très heureuse. Tout en travaillant au dehors, je suis restée avec mes parents, pendant 25 ans. Quoi de meilleurs ? J’avais deux frères (André et Louis) et partageais leurs jeux. J’ai joué longtemps avec une poupée, que j’habillais et que j’ai encore. J’ai revu souvent l’institutrice qui m’avait accueillie à l’âge de 6 ans en 1905. Elle Gérarde Chirol m’a raconté qu’à cette date, j’étais bavarde et turbulente, au point que souvent elle m’attachait sur le banc de la grande table, ou nous étions assises 7 ou 8 élèves.
Ils ont connu l’exode de juin 1940
Trois personnes, un jeune garçon, un rappelé sous les drapeaux et un vétéran de la guerre de 1914-18, racontent leur vécu durant cette période tragique pour la France. Après la rupture par les forces allemandes du front de l’Aisne le 7 juin 1940, celle du front de Champagne le 10 juin, l’ordre de retraite de l’Armée française est donné le 12 Juin. A partir de cette date les militaires battant retraite rejoignent sur les routes les nombreux réfugiés belges, néerlandais et français qui fuient l’avancée allemande en allant vers le sud.
Chronique d’une naissance en Bretagne le jour de la déclaration de guerre en 1939
Depuis plusieurs jours, les nouvelles diffusées à la radio ne sont pas bonnes. Au 152 rue du Président Wilson à Levallois-perret mon père, Alain Kerloc’h et ma mère Louise, ont réalisés qu’il ne serait pas prudent de rester en région parisienne pendant la période qui s’annonce. La décision est difficile à prendre au vu des risques encourus par ma mère, qui est enceinte de 9 mois. Il faut partir...
Sur les traces d’un voyage sans retour, un souffle d’histoire, un écho d’émigration
Il y a plus de dix ans, une quête s’est imposée à moi, discrète d’abord, puis obsédante. Elle est née d’un mystère enfoui dans les replis du passé, une énigme familiale qui allait devenir le fil conducteur d’un voyage à la fois intime et universel.
Une piste viking dans mon ADN
Dans cet article, je reviens sur une découverte étonnante réalisée grâce à la généalogie génétique : l’identification probable d’un héritage viking via une portion du chromosome 3, transmise par sa lignée maternelle. En s’appuyant sur des triangulations ADN, des correspondances islandaises et une recombinaison génétique, je réfute certains arguments selon lesquels il serait impossible de remonter à des ancêtres très anciens par l’ADN autosomal.
Hôtel du Lion d’Or tenu par Gillot
Mais qui sont les personnages sur cette carte postale du début du XXe siècle : la famille Gillot ? Je vais essayer de le découvrir à l’aide des documents existants aux archives départementales d’Indre-et-Loire. Pour commencer cette recherche, je vais explorer les recensements de la commune de Luynes, ils vont me permettent de trouver un instantané d’une famille telle qu’elle se composait à un instant précis pour ceux qui vivaient sous le même toit.
https://www.histoire-genealogie.com
![]()
- Tous droits réservés © 2000-2026 histoire-genealogie -
RSS 2.0
| Plan du site
| Mentions légales
| Conditions Générales d'utilisation
| Logo
| Espace privé
| édité avec



