D’après ce que je peux savoir, il n’y a pas une famille en France qui n’ait eu au moins un mort pendant la la Première Guerre mondiale, la fameuse Grande Guerre. Lors de mes recherches, je suis tombé sur un document dont je connaissais l’existence par l’histoire familiale, mais qu’internet a ressuscité : le document des Armées attestant que l’arrière-grand-père de mon épouse, François Dalbert Chauvit était mort pour la France le 29 octobre 1915... Cela a été pour nous le point de départ d’une petite escapade dans le passé !
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« Nos Poilus »
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Mort pour la France... où le point de départ d’une escapade dans le passé !
15 novembre 2012, par Olivier Sabot -
François Eugène Pheulpin, ça vous dit quelque chose ? (suite et fin ?)
16 mai 2013, par Jacques Dupé, Michel GuironnetSouvenez-vous, l’article a paru le 28 juin 2012 sous le titre « François Eugène Pheulpin, ça vous dit quelque chose ? » Oui maintenant, ça nous dit quelque chose. Grâce, tout particulièrement, à l’une des nombreuses et fidèles lectrices de La Gazette, Sophie Fulhaber, qui nous a communiqué la fiche matricule de cet artilleur de marine.
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Le carnet de route de Léon Romagny, du 76e Régiment d’Infanterie
7 novembre 2013, par Catherine Romagny, Michel GuironnetCatherine, sa petite fille, nous a adressé les carnets de Léon Romagny. Il commence la rédaction le 25 août 1914 et, nous le supposons, jusqu’à son dernier jour. Mais certains de ces carnets ont du être perdus. Ceux en sa possession s’arrêtent début octobre 1914. Sur la première page, Léon écrit de sa belle écriture : "Carnet de Route du Soldat Réserviste Léon Romagny du 76e Régiment d’Infanterie 11e Compagnie 3e Bataillon 5e Armée". Le récit au jour le jour fourmille de détails sur les premiers mois de la Grande Guerre. Il faudrait le citer intégralement. Voici quelques pages très évocatrices.
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Qui pourra retrouver ce Poilu, blessé à Vauquois, auteur d’une "lettre anonyme" en mars 1915 ?
12 décembre 2013, par Michel Guironnet"Depuis que ma mère, avant de mourir, m’a confié cette lettre écrite sur du mauvais papier - en piteux état, j’ai eu du mal à la déplier sans l’endommager davantage - j’ai toujours pensé qu’un jour, peut-être, un autre petit-fils ou un arrière-petit-fils l’ayant sous les yeux reconnaîtrait son auteur resté anonyme.
Il a connu mon grand-père mais ni ma grand-mère ni ma mère ne m’ont dit s’il avait pu les rencontrer pour leur remettre les quelques objets qu’il avait recueilli sur le corps de mon aïeul". -
La Campagne du soldat Marcel Marandeau pendant la Guerre de 1914-1918
20 mars 2014, par Noël MarandeauEn 1993, Marcel Marandeau, mon grand-père paternel pour lequel j’avais beaucoup d’admiration, décédait à l’âge vénérable de presque 99 ans. Il aurait pu mourir dix fois, cent fois avec ce qu’il avait vécu 80 ans auparavant. Marcel avait fait la Guerre 14-18. Malheureusement, il n’avait pas, comme certains Poilus, raconté par écrit cette période douloureuse de sa longue vie. Aucun de ses enfants n’avait pensé à noter les souvenirs que leur père leur dispensait avec parcimonie et, hormis deux cartes postales retrouvées par hasard, aucune correspondance n’a été conservée.
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Une photo rare : l’entrée des troupes françaises dans Mulhouse en août 1914
4 septembre 2014, par Hervé DiersteinC’était il y a 100 ans, le 8 août 1914 après une offensive « éclair » qui a débuté la veille à partir des cols vosgiens et de la « trouée » de Belfort, les troupes françaises faisaient leur entrée dans Mulhouse. Occupation de courte durée puisque la ville est évacuée dès le lendemain à la suite d’une violente contre-offensive allemande.
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Louise et Henri, les amoureux des années de guerre 1914
12 novembre 2014, par Micheline PasquetNous sommes en été 1914. Il fait chaud et de très inquiétants bruits de conflit avec l’Allemagne se font entendre. Malheureusement, les bruits se concrétisent, le 2 août 1914 la France déclare la mobilisation générale. Le 3 août 1914 l’Allemagne déclare la guerre à la France. Tous les jeunes hommes en âge de partir à la guerre, attendent l’ordre de mobilisation. Henri très inquiet attend son ordre de départ. L’angoisse règne dans la famille qui va se trouver séparée.
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« Simplement eu de la veine et puis voilà ! »
13 novembre 2014, par René SeillerLe 3 Août 1914, en gare de Saint-Gildas-des-Bois (Loire inférieure), ensemble, trois frères partent au front ! Ils étaient trois : Auguste Louis Adrien Seiller, 25 ans, mon grand père paternel et deux de ses frères, Eugène Henri 26 ans et Pierre Marie 27 ans. Tous les trois étaient réservistes ! Ils avaient déjà effectués trois longues années de service militaire. C’est Jean Pierre, leur père qui les conduisit en voiture à Cheval du bourg de Plessé vers la gare de Saint-Gildas-des-Bois.
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La Grande Guerre de Denis Berger
13 novembre 2014, par Yves LauransonDenis n’aimais pas trop parler de « sa guerre », qui le renvoyait à une période douloureuse de sa vie. Toutefois, à de rares occasions, il s’était confié à son petit-fils Christian. Lors de ces confidences, il lui avait raconté qu’il avait été blessé vers le 15 août par des éclats de « shrapnel » dans le corps.
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Sur fond de guerre, une étrange rumeur
13 novembre 2014, par Jean MagnierUn de mes cousins en quête de souvenirs familiaux auprès d’une parente, s’est vu proposer une photographie, plus exactement une carte postale. Date et lieu d’expédition sont donnés : Ferrières 27 juin 1915. La rédaction permet d’identifier l’auteur sans hésitation : Maria Morel, ma grand-mère maternelle.