Nos « Poilus », 1918-2008 : bientôt 90 ans !
Au verso de la carte postale, le tampon des services postaux nous donne la date d’avril 1912... mais l’image est sans doute plus ancienne. Entre 1905 et 1912, car l’hôtel a été construit après la première date.
Le camp de Chambaran, mis en service en 1881, est situé sur les communes de Marcilloles et de Viriville, non loin de Roybon et de Saint Marcellin (Isère), en bordure de la gare de Marcilloles, sur l’importante ligne de chemin de fer (…)
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« Nos Poilus »
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Rassemblement au camp de Chambaran
19 septembre 2007, par Michel Guironnet, Thierry Sabot -
« Priez pour moi, je pars en bonne santé ; il faut que je revienne de la sorte… avec la volonté de Dieu, je vous retournerai »
1er janvier 2008, par Eugène Palmi, Michel GuironnetEugène Toesca naît le 3 mars 1892 à Saorge, dans les Alpes Maritimes. C’est le fils d’Honoré Toesca, soldat de 1870. Eugène grandit dans cet « esprit de revanche » qui débouchera sur la Grande Guerre. En août 1914, il est incorporé comme Caporal au 27e Bataillon de Chasseurs Alpins (B.C.A).
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« Ce que la Patrie nous demande est dur, pour vous et moi, mais je pars allégrement venger les souffrances de Papa... »
4 janvier 2008, par Eugène Palmi, Michel Guironnet, Thierry SabotIl nous faut dès ce premier numéro sur les « Poilus » évoquer 1870 et l’esprit de revanche. Un passage de la lettre d’Eugène Toesca (communiquée par son neveu Eugène Palmi) évoque parfaitement cet « esprit de revanche »...
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« Le bois de la Tuerie »
31 janvier 2008, par Claudine Lemaréchal, Michel GuironnetLucien Célestin Provost, Caporal au 2e R.I : Octobre 1915 au Bois de la Gruerie
En août 1914, Lucien Célestin Provost , né à Paris le 31 mai 1887, est facteur. Marié à Suzanne Berthe Olivier, lingère, ils ont deux enfants : Lucien Olivier né en 1911 et sa soeur Thérèse , née en 1913.
Si l’on se fie à son col d’uniforme, il était peut être au service militaire au 74e RI ou mobilisé dans ce régiment avant de rejoindre le 2e Régiment d’Infanterie.
« …Dans la forêt de l’Argonne, il n’y a (…) -
Le Journal de Marche du Sergent Eugène Havard (1re partie)
1er février 2008, par Michel Guironnet, Roselyne GourdonCampagne de Lorraine : Août-Septembre 1914. Jour après jour, un mois avec le Sergent Eugène Havard. De Lyon, son départ pour le front, à Larifontaine, sa mort au combat… Un texte suivi de « Mémoire au coin du feu », deux souvenirs d’enfance racontés par Roselyne Gourdon, petite nièce d’Eugène Havard...
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« Je rends hommage à votre petit soldat… »
25 février 2008, par Christian Faure, Michel GuironnetComme l’écrit très justement l’historien Pierre Miquel : « Si l’on considère la contre-attaque française réussie du 24 octobre 1916 comme la fin de la bataille de Verdun, force est d’observer que les engagements partiels, les offensives limitées se prolongent en 1917, et qu’on meure encore à Verdun cette année là » (« Mourir à Verdun »).
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Le Journal de Marche du Sergent Eugène Havard (2e partie)
1er mars 2008, par Michel Guironnet, Roselyne GourdonCampagne de Lorraine : Août Septembre 1914. Jour après jour, un mois avec le Sergent Eugène Havard. De Lyon, son départ pour le front, à Larifontaine, sa mort au combat…
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Le Journal de Marche du Sergent Eugène Havard (3e partie)
1er avril 2008, par Michel Guironnet, Roselyne GourdonJour après jour, un mois avec le Sergent Eugène Havard. Il nous reste à reconstituer la suite des épisodes entre le 24 août au soir et le 4 septembre 1914, mort du Sergent Havard au combat, grâce au JMO et à l’historique du 5e RIC.
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Fin 1917, Victor Latour retrouve les parents du Dragon Le Rigoleur mort à Rossignol en août 1914…
1er mai 2008, par Georgette Tarkin, Michel GuironnetNé le 15 septembre 1852 à Ploumagooar (Côtes d’Armor) Pierre Marie Le Rigoleur meurt le 27 janvier 1918 à Villers-en-Vexin dans l’Eure. La mort de trois de ses quatre fils à la guerre lui fut sans doute fatale. « Rossignol, un aussi joli nom pour perdre la vie lorsque l’on a vingt quatre ans… » nous écrit Georgette Tarkin, la petite fille de Pierre Marie ! Elle nous a confié deux lettres du soldat Victor Latour adressées à son grand père.
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Noël 1914 : à Saint-Eloi, le Lieutenant meurt d’une balle en plein front
1er juin 2008, par Colette Deneuvillers , Michel Guironnet"Nous étions en première ligne depuis la veille au soir, à 1 K environ à l’est de St-Eloi, c’est-à-dire à 3 K environ au sud d’Ypres. La compagnie de votre mari était en première ligne, à gauche du bataillon. Les tranchées étaient à une vingtaine de mètres de celles des Allemands, et ceux-ci poussaient vers nous un boyau ; c’est-à-dire un couloir inquiétant..."