Cette lettre très émouvante de Georges Grandjean adressée à sa femme Eugénie le 22 juillet 1916 évoque les combats de la Bataille de la Somme.
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« Nos Poilus »
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« Ma pauvre femme, ce que je viens de passer est terrible mais enfin, j’en suis sorti indemne… »
27 novembre 2008, par Bernard Dreyer, Michel Guironnet -
De l’avant à l’arrière, la guerre de Félix Dupéroux
4 décembre 2008, par André BaillardPour Félix Dupéroux, mon grand-père maternel, la guerre commence avec son affectation au Grand quartier général de la Croix de Guerre. Durant cette guerre il rencontre le général Gouraud, un ancien de l’A.O.F. comme lui et Philippe Pétain également... Il travaille tantôt à l’avant du front, tantôt à l’arrière, il est responsable de la création de lignes ferroviaires pour approvisionner le front en hommes, en logistique (munitions, vivres, habillements, santé, etc.)...
J’ai pris dans ses notes un passage qui débute le 8 janvier 1916 pour arriver à l’horreur du bombardement de Dugny, petit village paisible qui paya le prix du sang... -
Le Noël du petit mousse
8 décembre 2008, par Jean-Pierre BernardBientôt Noël !
C’est bientôt... avec sa profusion de cadeaux, de nourriture et de bonheur partagé en famille.
Pensons à ceux qui sont dans le malheur.
Je vous propose ce petit conte, en souhaitant un très heureux Noël à notre Webmaster et à ses proches, ainsi qu’à vous tous, membres assidus ou non de notre site.
JOYEUX NOËL !!!! -
Le 93e régiment territorial d’infanterie
11 décembre 2008, par † Michel CarcenacLes Territoriaux mobilisés viennent d’arriver à Belvès, le 25 mars 1915 ; les platanes sous la Brèche n’ont pas encore de feuilles. A droite on distribue des sacs de toile que les soldats remplissent de paille, derrière la charrette. Une bonne paillasse se fait avec la cafanille, les trois ou quatre feuilles qui entourent l’épi de maïs. C’est souple, doux, et il n’y a pas d’insectes. Mais, pour un soldat, à la guerre comme à la guerre, la paille suffira, même si elle pique la peau ; ceux des tranchées n’en ont pas autant.
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« 25 décembre 1914 : dans chaque escadron, il a été organisé un arbre de Noël »
18 décembre 2008, par Michel Guironnet, Serge LaethierHenry Wouilthryde Videau s’est engagé en 1912 et est mort en 1915. La famille vient de découvrir dans le grenier de sa sœur tous les courriers hebdomadaires écrits pendant la période précitée, lesquels font ressortir tous les traits de caractère de l’homme. Le plus émouvant est dans la fin de cette courte vie et concerne sa dernière lettre avec les parents (qu’il ne peut pas terminer) et une du pasteur ayant visité le blessé. Ce courrier aux parents fait état d’un enfant âgé de 2 ans, inconnu de la famille...
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« 24 décembre 1914 : ordre de la Division d’être sur ses gardes dans la nuit de Noël »
18 décembre 2008, par Evelyne Jaunet, Geneviève Vergnes, Michel GuironnetEvelyne Jaunet, m’a confié la correspondance de son grand père Kléber Pouleau ; né le 21 juillet 1894 à Lunay, non loin de Vendôme, dans le Loir-et-Cher. De son vivant, il n’a jamais beaucoup parlé de cette période de sa vie. De la classe 1914, il est mobilisé le 1er septembre et part rejoindre son régiment ; le 89e Régiment d’Infanterie à Sens (Yonne) ; dès le 4 septembre 1914.
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A Oraison, l’histoire est dans la rue
15 janvier 2009, par Claude SauveDonner à une rue, une avenue, le nom d’un homme, aujourd’hui disparu, c’est concrétiser l’hommage dû à cet homme, c’est accomplir à son endroit, un geste de reconnaissance, c’est faire obstacle à l’oubli, perpétuer son souvenir dans le cœur des vivants et présenter sans cesse aux nouvelles générations la permanente actualité de sa pensée et de son action.
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Essai de reconstitution colorisée
18 juin 2009, par Alain MorinaisÀ partir d’une photographie "sépia", je recherche les couleurs originales.
Merci de m’aider, si vous disposez d’informations précises. -
Essai de reconstitution colorisée (suite)
19 novembre 2009, par Alain MorinaisÀ partir d’une photographie « sépia », je recherche les couleurs originales. Voici le résultat, sauf erreur de ma part dans la transcription de vos suggestions.
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Miracle à l’église, en 1914 sur le front d’Artois, à quelques jours de Noël
17 décembre 2009, par Jean-François Lorentz Malzéville, Michel Guironnet"Je n’aurais jamais imaginé pouvoir un jour situer l’endroit où s’est produit ce miracle. J’ai connu trois des quatre petits anges gardiens qui joignaient leurs mains à ce moment là : c’était mon père, et deux de ses frères. Ils sont sûrement satisfaits de me voir penser à eux, et je suis sûr qu’ils vous en sont reconnaissants".