Qui était Pierre dit Scipion ? Nous ne savons presque rien sur lui. Ni son véritable nom de famille et ni l’identité de ses parents. Tout juste connaît-on son surnom, qu’il est originaire du Congo et qu’il est qualifié de « nègre » (au milieu du XVIIe siècle, le terme de « nègre » s’impose sur celui de « Maure »). Par ailleurs, il est indiqué que l’enfant est la propriété d’un notable Monsieur Alexis de Raguienne. S’agit-il d’un esclave ?
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Les mentions insolites
Dernier ajout : 1er juin.
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Moi, Pierre dit Scipion, « nègre » congolais en Anjou au XVIIIe siècle
28 juin 2012, par Jean-Luc Mary -
Deux remèdes des temps anciens
6 septembre 2012, par Thierry SabotLes mentions insolites en vers, en prose ou figurées sont assez rares dans les registres paroissiaux. Sauf exception, elles n’ont qu’un relatif intérêt historique et une faible valeur littéraire ou artistique. Elles sont souvent l’expression des curés les plus instruits ou de ceux dont l’insertion dans la culture laïque et populaire de leur temps est la plus prononcée. Ces notes n’en demeurent pas moins intéressantes pour le lecteur, car elles sont le reflet d’une époque ou d’une sensibilité.
Ces annotations inattendues prennent souvent la forme de croquis, poésies, dictons, citations, maximes, aphorismes, épigrammes, sentences, proverbes, recettes, remèdes... -
Des mentions insolites inattendues et un clin d’œil aux généalogistes
13 septembre 2012, par Thierry SabotSi tous les prêtres ne rédigent pas des annotations dans leurs registres, ceux qui s’expriment autrement que par des notes ou des textes narratifs sont encore plus rares. Ainsi, seuls quelques desservants usent parfois d’autres formes d’expression comme le dessin, les expressions populaires ou les références littéraires.
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Un curé bien informé mais aussi artiste à La Quinte (Sarthe) de 1690 à 1720
20 septembre 2012, par Jean Claude PichardPendant toute la période de la possession de la cure La Quinte par l’abbé Cadoux, celui-ci a émaillé les registres paroissiaux de notes mentions diverses, latines et observations relatives à la vie tant religieuse que civile, tant sur le plan de l’histoire que du temps ou des évènements qui purent le toucher de près.
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En 1770, une église paroissiale s’effondre en pleine nuit
4 octobre 2012, par Liliane Pinot« Quel fracas ! Quel renversement ! Quel danger ! Mais aussi quel prodige ! Je frémis, je tremble, le cœur me manque, je lève les mains au ciel pour lui rendre nos actions de grâces. Tout le devant du temple, les voûtes de la nef du clocher, le clocher lui-même et les cloches tout tombe à la fois... »
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Une mention insolite très rare : des noces d’or au XVIIIe siècle
11 octobre 2012, par Sandrine GibierVoici un témoignage exceptionnel sur des noces d’or au XVIIIe siècle. Ce document est exceptionnel car sa mention est extrêmement rare dans les registres paroissiaux puisque le folkloriste français Arnold Van Gennep précise que « cette mode de la célébration des anniversaires de mariage, courante dans la petite bourgeoisie urbaine, ne se serait répandue dans les campagnes que dans le courant du XIXe siècle. »
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Insolite ! Quelques remèdes anciens contre la rage et la peste
13 décembre 2012, par Marie-Louise Tauzer, Thierry SabotEn 1754, le curé de Seyne/Saint-Pons (04) recopie dans le registre paroissial des remèdes contre la rage qu’il a trouvé dans la lecture d’une célèbre gazette du XVIIIe siècle : le Courrier d’Avignon.
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Au XVIIIe siècle quand les prêtres se faisaient chroniqueurs
21 février 2013, par René AlbertIl n’est pas rare qu’au cours de nos recherches nous rencontrions des annotations de la part des prêtres, laissées, souvent en fin d’année, sur les registres paroissiaux. Il est intéressant de recueillir ces notes qui, bien souvent, nous rappellent des faits historiques, parfois anodins, mais aussi importants.
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Un mariage insolite et compliqué ou quand deux mendiants se marient...
21 mars 2013, par Martine HautotEn 1784, dans le petit village du Thil-Manneville (Haute-Normandie), à quelques kilomètres de Dieppe, le prêtre vicaire s’apprête à célébrer un mariage plutôt insolite : celui de Pierre Freulet et de Marie Margueritte Frère. Tous deux sont d’un âge respectable, tous deux sont veufs et tous deux sont mendiants, ce qui complique quelque peu la procédure.
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L’inconnu de Verlinghem !
13 juin 2013, par Michel-Pierre CousinVoici un acte de baptême insolite trouvé dans le registre de Verlinghem, en Flandre (Nord), en 1755. Il y est question de la naissance d’un enfant naturel dont la mère, faible d’esprit, peut-être abusée, ne peut indiquer le nom du père. Dans ce texte, seule la filiation maternelle est établie automatiquement grâce à l’indication du nom de la mère dans l’acte de baptême.