Au milieu d’un monde chancelant marqué par la guerre, Edith fait le choix de l’engagement, assumant inlassablement un goût inexpugnable à la liberté. Résidant en Colombie en 1940, Edith prend la décision de rejoindre les forces françaises libres. Mais, depuis la Colombie, l’expédition n’est pas simple. Aucun bateau ne se risque à convoyer vers l’Europe des combattants. La Kriegsmarine surveille toutes les routes, coulant immanquablement tout navire suspect.






Portraits d’ancêtres
Edith de la Chevalerie (1918-1942) morte pour la France à 24 ans
Un portrait au daguerréotype, système Derussy, dans mes photos de famille
Une histoire de cantinières…
Jean Baptiste Ambroise Marcellin Jobard
Jacques Darnaud ou le destin exceptionnel d’un enfant du Loiret devenu Baron d’Empire
Une famille de la Mayenne sous la Révolution
Jean-Baptiste Roussilhe, un auvergnat méconnu de l’histoire