Pendant les recherches menées pendant cinq ans pour écrire le livre "Le maître de Guengat", j’ai dépouillé quelques kilos d’archives sur les épidémies. J’aurais pu écrire un ouvrage entier sur ces fléaux qui décimaient des familles entières, mais je me suis contenté de relater celles que mes ancêtres ont "côtoyées" de près. J’en livre ici un petit échantillon.
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Histoire locale
" Toute histoire locale est histoire totale "
Citation de Jean Jacquart in le Guide de l’histoire locale (Seuil, 1990, 27).
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Quelques épidémies en Basse-Bretagne au XIXe siècle
6 mai 2010, par Pierrick Chuto -
La libération de Marseille en août 1944
6 mai 2010, par Alain VaillantJe viens de retrouver dans les papiers de ma grand-mère une lettre écrite par ma tante qui était sœur de Saint Vincent de Paul (fille de la charité) à Marseille en 1944. Cette lettre a été envoyée à ma grand-mère (sa mère) qui elle était à Paris pendant que mon père (le frère de ma tante) était lui prisonnier en Prusse Orientale. Comme le courrier ne fonctionnait pas à l’époque, ma tante a pris le temps de rédiger cette lettre. Elle en commence la rédaction le 26 août 1944 et elle met le point final en octobre de la même année. Elle nous décrit, avec ses yeux de fille de la Charité, la libération de Marseille et les événements connexes.
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La visite de Charles de Gaulle à Montreuil-sur-Mer
20 mai 2010, par Gérard RobetteEn 1962, Jean Cau écrivait : « Certains hommes n’ont pas une vie mais un destin. On les appelle Grands Hommes ou Personnages historiques ou Hommes illustres. L’espèce est en voie d’extinction. D’où l’étonnement du sociologue, la perplexité du philosophe, la fureur du démocrate, la colère du républicain, la rage du militaire et l’émerveillement du simple citoyen lorsque, au détour du sentier de l’Histoire, il se trouve face à face avec, par exemple, le Général de Gaulle. »
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De Gaulle et ses ancêtres enterrés à Montreuil-sur-Mer
26 mai 2010, par Gérard Robette« Ignorez-vous, Charles, que lorsqu’on épouse quelqu’un, on épouse en même temps sa famille et ses ancêtres ? » Yvonne de Gaulle - Vendroux. Charles de Gaulle est un homme qui aime le Nord et les Pays du Nord. Longtemps, il fut prétendu que les de Gaulle étaient parisiens depuis des siècles mais s’il est bien vrai que la branche de Gaulle est installée à Paris depuis quatre générations, après un passage par la Bourgogne et la Normandie, les origines du Premier Président de la Cinquième République sont, comme dans de nombreuses familles, multiples.
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Le manoir de Saint-Alouarn de 1792 à 1834 à Guengat en Basse-Bretagne
22 septembre 2010, par Pierrick ChutoLa famille Aléno de Saint-Alouarn, propriétaire d’un immense domaine à Guengat, petite commune rurale à deux lieues environ de Quimper, émigre à Jersey. Depuis de nombreuses années, la famille ne séjournait que rarement au manoir. Le départ précipité des maîtres inquiète les fermiers des métairies du domaine. Si les biens des émigrés Aléno sont vendus aux plus offrants, que vont devenir toutes ces familles qui travaillent durement pour exploiter des terres souvent arides ?
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Si Mions m’était conté…
4 novembre 2010, par Florance SuppotAu Sud-Est de Lyon, Mions est aujourd’hui une ville active, à vocation agricole et résidentielle, de 12 000 habitants. Sur les hauteurs, on peut apercevoir une partie de son château dont l’existence est avérée dès le XVe siècle puisque le 22 juillet 1400, Aimé de Saint-Symphorien est dit « seigneur de Méons », lorsqu’il teste en « la salle du château » en faveur de son épouse, Alix de Bocozel.
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Les Foréziens au cœur de la lutte pour l’émergence d’un État en lieu et place du royaume féodal
30 novembre 2010, par Renaud des GayetsEn étudiant cette période de notre Histoire, j’ai été particulièrement intéressé par l’émergence de la notion d’État au détriment de la conception féodale des royaumes d’antan, tout au long de ces cent années de guerres sanglantes. Les Foréziens et leurs chefs furent souvent au cœur des débats et des luttes liées à cette notion, qui semble quelque peu écornée de nos jours.
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La main sanglante de la famille d’Urfé en Forez
9 décembre 2010, par Renaud des GayetsOn dit que le seigneur de ce lieu fut surpris par des voleurs en pleine nuit dans la chambre de son donjon où il dormait avec toute sa famille. Se saisissant de son épée, il voulut défendre les siens, mais ses agresseurs réussirent à lui porter des coups mortels. On imagine que sa main ensanglantée s’agrippa au mur de pierre alors qu’il glissait dans la mort. Cette empreinte macabre semble toujours visible. Elle devient même plus vive et plus rouge chaque fois que l’on essaye de la faire disparaître.
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Les femmes et la violence de la guerre de Cent Ans en Forez
16 décembre 2010, par Renaud des GayetsDans cette période brutale qui exalta les vertus masculines, l’Histoire nous parle peu des femmes qui attendaient pendant des années l’hypothétique retour de leur conjoint ou de celles qui redoutaient de voir apparaître au coin de leur chaumière les féroces hommes de fer en rupture de ban. Elle nous présente bien souvent comme des dommages collatéraux ces populations des villes vaincues et livrées aux mercenaires qui peuplaient les armées de ces temps. Elle relate peu la vie de celles qui durent faire face aux terribles épidémies de peste qui ravagèrent le pays. L’Histoire ne nous dit pas assez que pendant cette longue guerre ce sont, bien souvent, les femmes qui géraient les affaires de leur mari parti guerroyer, tout en élevant seules leurs enfants.
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Une balade dans le village de Gagny (1re partie)
9 février 2011, par Micheline PasquetLouise et Pierre, profitant d’une très belle journée d’automne et de quelques heures de repos, décident d’aller faire une promenade jusqu’au village. Pierre est natif de Gagny, d’une famille de cultivateurs vers le centre du bourg. Il est fermier depuis peu de temps à la ferme du château de Maison-Blanche.