Qu’auraient pensé aujourd’hui les amoureux du patrimoine et des vieilles pierres s’ils avaient eu la désagréable surprise de voir des toilettes publiques jouxtant la belle église Saint-Thomas à Bénodet (Finistère) ? C’est pourtant ce qui a failli arriver à la veille de la première guerre mondiale.
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Histoire locale
" Toute histoire locale est histoire totale "
Citation de Jean Jacquart in le Guide de l’histoire locale (Seuil, 1990, 27).
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Faut-il un kiosque de nécessité pour les baigneurs de Bénodet ?
4 février 2016, par Pierrick Chuto -
Louis-Bernard Fischer, la fine fleur des jardiniers bordelais
16 juin 2016, par Christian BarbezieuxSon nom à consonnance allemande est inconnu à Villenave d’Ornon, mais il y est pourtant né. Sa carrière professionnelle est parsemée de beaux succès au service de la bourgeoisie bordelaise. Louis-Bernard Fischer a en effet séduit une clientèle aisée par ses réalisations florales et des parcs qui décorent toujours les plus beaux châteaux viticoles de la Gironde. À la fois horticulteur, paysagiste, jardinier et même architecte, Louis-Bernard Fischer possède plusieurs cordes à son arc qu’il hérite de son père...
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Un Villenavais écuyer de cirque : Louis Kenebel
12 janvier 2017, par Christian BarbezieuxVillenave d’Ornon a connu de nombreux personnages célèbres qui font l’originalité de l’histoire de notre commune. Nous nous sommes souvenus d’un de ces habitants dont la notoriété dépasse le seul cadre villenavais. Il s’agit de Louis Kénebel, artiste de cirque, qui mourut à Villenave d’Ornon le 17 Janvier 1878, père d’une véritable dynastie d’acrobates et d’écuyers qui charmèrent le peuple de tous âges de Londres à Berlin, en passant par Lyon, Paris et Bordeaux.
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Le drame de Saint-Clair
6 avril 2017, par Michel GuironnetNous avons vu, dans notre première partie, les nombreuses erreurs des journaux relatant cette quintuple noyade. Dans cette deuxième partie sont abordées les recherches pour retrouver leurs pauvres dépouilles, les circonstances de la découverte de leurs corps, et enfin la véritable identité des victimes.
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La guerre des deux auberges de Peyrebeille
13 avril 2017, par René DelormeSur les hauts plateaux ardéchois dénudés, où souffle la bise et où s’accumule la neige en hiver, aux confins de la Haute-Loire et de la Lozère, quand on parle d’auberge, c’est, bien-sûr, à celle de Peyrebeille que vont nos pensées. Mais sait-on qu’au début du 20e siècle, une « guerre économique » opposa deux auberges qui revendiquaient l’authenticité d’une appellation plutôt macabre : celle d’auberge rouge de Peyrebeille, l’auberge des crimes.
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Une histoire de « Préauchat » ou le morlaisien qui ne voulait pas être Maire
25 janvier 2018, par Jean-Christophe GuéguenLa période qui a suivi la guerre de 1870 est marquée par un basculement du pays qui passe du régime monarchique et impérial à la République qui s’installe durablement en France. Mais l’influence républicaine est farouchement combattue en Bretagne par la noblesse, le corps ecclésiastique et le cléricalisme latent de la population.
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Instituteur de l’école du diable contre maire réactionnaire
4 octobre 2018, par Pierrick ChutoUn nouvel épisode de la guerre entre cléricaux et laïcs en Basse-Bretagne au tout début du XXe siècle.
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Une élection mouvementée en 1910 à Plobannalec-Lesconil
6 décembre 2018, par Pierrick ChutoAu début du XXe siècle, la Bigoudénie est le théâtre de violences verbales et physiques. Au premier plan, la commune bicéphale de Plobannalec-Lesconil où toutes les conditions sont réunies pour faire du Reuz, et quel Reuz !
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Une balade dans le village de Gagny : Marie-Victoire (4e partie)
7 mars 2019, par Micheline PasquetNous sommes en été 1891, après un hiver précoce et très froid (la Seine gelée permettait la traversée à pied sec….), le printemps très pluvieux a ralenti toutes les activités de la ferme.
Marie-Victoire est devenue une très jolie petite fille et apporte joie et bonheur à ses parents. -
Paulin Caperon, itinéraire d’un escroc
14 mars 2019, par Christian BarbezieuxL’histoire rocambolesque de Paulin Caperon n’a d’égal que celle de son fils, Albert Caperon, excentrique candidat aux élections législatives de 1893 sous le surnom de « Captain Cap » et ami du célèbre journaliste Alphonse Allais. Albert avait de qui tenir !