Années 1940 et 50... En ce temps-là, hiver comme été, les petits garçons voyageaient en culottes courtes et ne s’éloignaient guère du giron de leurs mères, au risque de l’idolâtrie. Dans notre maison, Papa appelait son amoureuse Jaja ; nous, on l’appelait Maman . Nous étions pauvres, mais Jeanne était plus heureuse que Joséphine Baker car elle avait trois amours : son Serge, ses quatre loupiots et son poste de radio.






Chroniques familiales et aventures généalogiques
J’ai la mémoire qui chante...
Quelle est cette "chère Clémence" à qui est adressée, en 1884, une lettre rédigée au dos d’une affiche ?
François Michel Aubert, photographe de l’Empereur du Mexique
Deux mères pour une enfant, un imbroglio au début du XXe siècle...
Les Wolf, de l’Alsace à la Normandie
Jeanne Floch ou l’utilité démontrée de la Généalogie
Jules, Anna et Marie Louise Devos