Des Français à peine sortis de leur bourg ou de leur campagne tentent l’aventure pour s’installer en Nouvelle-France. Voici le parcours de Claude Robillard, âgé de 13 ans qui n’hésite pas à quitter sa Normandie pour gagner l’Acadie, puis la Nouvelle-France. Un coup de tête, une gageure, un engagement ? Les archives restent discrètes sur ses motivations. Quoi qu’il en soit, sa décision lui a porté chance car il est à l’origine des Robillard d’Amérique.
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Ces Français d’ailleurs
La présence française dans le monde.
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Claude Robillard, jeune Normand, agriculteur en Nouvelle-France
1er octobre 2007, par Michèle Champagne -
La présence française en Inde au milieu du XVIII° siècle
1er juillet 2008, par Jean-Yves Le LanCe texte est une transcription d’un mémoire détenu au Service Historique de la Défense sur la présence des Anglais et des Français dans l’Inde au XVIII° siècle.
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Julien Orillon, Maître maçon – Tailleur de pierre
9 octobre 2008, par Michèle ChampagneNotre objectif est d’offrir une seconde chance à cet inconnu qu’est Julien Orillon. Nous utiliserons le peu de sources dont nous disposons en les rassemblant et en les croisant entre elles. Nous plongerons dans l’histoire de son métier, maître-maçon, au XVIIè siècle en France et a fortiori dans le contexte du compagnonnage.
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Sur Claude Victor Charigot, beau-père de Renoir et Louis Jean Empain, fils cadet du général-baron Empain
5 février 2009, par Pierre Chartrand †Le site Bibliothèque et Archives du Canada vient de mettre en ligne avec l’aide d’ANCESTRY.CA d’importants documents qui devraient faciliter les recherches des historiens et des généalogistes canadiens, québécois et étrangers. L’accès à ces documents est évidemment gratuit. Il en va ainsi, par exemple, des listes de passagers débarquant dans le port de Québec entre 1865 et 1900. Il est maintenant possible de retracer, grâce à un index par nom de famille, toute personne ayant débarqué au Canada dans le port de Québec entre ces deux dates.
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L’histoire de Dorothée Gouzronc
7 mai 2009, par Jean-Yves Le LanCe texte raconte l’histoire de Dorothée Gouzronc, une ploemeuroise, qui s’est exilée à l’île de la Réunion au début du XVIIIe siècle.
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Des Français dans la Guerre de Sécession : l’exemple de la French brigade de la Nouvelle-Orléans (24 avril/2 mai 1862)
15 octobre 2009, par Philippe de LadebatDimanche 19 juin 1864 midi : deux navires américains sont en train de se canonner à 4 miles au large de Cherbourg. Nuages de fumées blanches et noires, claquements des canons, voiles en flammes : plusieurs centaines de badauds, spectateurs, journalistes attroupés sur la côte assistent ébahis au spectacle. On est même venu de Paris pour assister au duel naval annoncé. Quelques-uns ont même loué des petites barques de pêcheurs pour voir l’affrontement de plus près ; plus près encore on distingue un yacht anglais et le bateau pilote qui suivent le combat. Sur la falaise un homme regarde le naufrage ignorant qu’il a un de ses fils sur chacun des navires.
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Le dossier de Guillaume Benjamin Howell pour son départ en Algérie en 1852
22 octobre 2009, par Jean-Pierre BernardEn 1852, la situation n’est pas des meilleures en Alsace, et bien des laboureurs n’arrivent plus à nourrir leur famille. Certains pensent à s’expatrier en Algérie, et réunissent les documents demandés à cet égard. Guillaume Benjamin HOWELL est de ceux-là.
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La présence juive à Tianjin (Chine) depuis le XIXe siècle
13 mai 2010, par François de ChevaleriePourchassés par les pogroms, dès la fin du XIXe siècle, des marchands et des ouvriers d’origine juive (yóu tài rén), principalement originaires de Pologne, entreprirent le long chemin depuis les plaines de l’Europe Centrale jusqu’en Mandchourie. La plupart firent souche à Harbin. D’autres prolongèrent vers les villes côtières. Certains s’installèrent à Tianjin constituant, dès la fin du XIXe siècle, le premier embryon de communauté juive de la ville, alors dénommée Tienstin.
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Mourir aux Marquises
29 septembre 2010, par Philippe de LadebatVoici un épisode de la colonisation de l’archipel des Marquises par l’amiral Abel Dupetit-Thouars en 1842. 18 septembre 1842, à 11h du matin, 24 marins et leurs deux officiers meurent sous les balles des Marquisiens sur l’île de Tahuata des Marquises : la guerre s’installe pour plusieurs jours dans cette première colonie française du Pacifique. Mêlant des motivations économiques, politiques, diplomatiques et religieuses, cet épisode de notre histoire maritime illustre en résumé le pragmatisme de l’expansionnisme français au XIXe siècle. On s’attache ici à ne faire qu’une synthèse factuelle des événements à partir des documents officiels et des témoignages de membres de l’expédition.
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Une clôture en pagaille, et les bêtes passent avec désinvolture !
24 février 2011, par Michèle ChampagneSur les traces de ses ancêtres, qui n’a pas découvert une querelle familiale, un litige ou un procès, au détour des archives ou des papiers de famille ? Le compte-rendu d’une délibération entre un ancêtre et ses voisins nous renseigne sur les coutumes de l’époque et surtout, sur le caractère de ce lointain membre de la parentèle dont le généalogiste est à l’affût. Tel est l’exercice auquel je me suis livré en parcourant les minutes d’un procès prononcé le 21 février 1735 opposant mon ancêtre, Charles Orillon dit Champagne et sa famille alliée, les Bastarache, à Jacques Goupil concernant une clôture mal entretenue. De quoi inspirer une pièce de théâtre. Le texte ci-dessous est une synthèse d’un procès relaté dans les archives de Nouvelle Écosse.