Le 20 octobre 1912, l’amiral Tracou remet la Médaille commémorative aux vétérans de la guerre de 1870-1871. Quarante-deux ans après, il est temps d’y penser ! L’amiral est originaire de Belvès, mais pour décorer des fantassins, il est assisté par le général de Boysson, du Coux. A droite, les récipiendaires attendent. A gauche, le maréchal des logis s’appuie sur son sabre, dans une attitude plutôt désinvolte devant deux officiers supérieurs.
Il n’y a plus une seule place sur l’élégant (…)
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La guerre de 1870
Dernier ajout : 15 novembre 2024.
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Les vétérans de la guerre de 1870-1871
15 octobre 2007, par † Michel Carcenac -
Honneur aux vétérans de la guerre de 1870-1871
19 novembre 2007, par † Michel CarcenacA la fin d’octobre 1912, à Monpazier, l’amiral Tracou poursuit sa tournée des médailles. Comme à Belvès, on décore les rescapés de la dernière guerre, celle de 1870-1871. Ici, les anciens combattants étaient des Mobiles de la Dordogne, ceux qui, avec les francs-tireurs vendéens de Cathelineau, remportèrent à Coulmiers la seule victoire de l’armée française.
Sur ce cliché, on voit l’amiral Tracou remettre les médailles et son ami Zéphyrin est présent, bien qu’ayant déjà été décoré à Belvès. (…) -
Mon arrière-grand-père, Jean PONS Mouréou, raconte à sa belle-fille, ma grand-mère, sa bataille de Reichshoffen en date du 10 août 1870
12 mars 2015, par Henri ParayreÉcoute-moi Jeanne, tu vois ces enfants, ils s’amusent à la guerre, ils disent charger comme à Reichshoffen, mais s’ils savaient… Arrête ton ouvrage ma belle-fille et viens prêt de moi ; maintenant que l’on nous honore, nous les anciens, en évoquant cette bataille sous le nom de Reichshoffen, j’ai besoin de raconter ce j’ai vu et vécu là-bas en Alsace à Froeschwiller, Woerth, Reichshoffen, Niederwald et surtout, pour mon régiment, le 9e cuirassier, à Morsbrönn lieu réel de cette bataille.
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Ladon, un paisible village du Loiret en novembre 1870
21 décembre 2017, par Jacqueline Besson-Le HuédéQui pourrait s’imaginer qu’il y a bientôt cent-cinquante ans, on se battait et on mourait sur cette fameuse route traversant la localité de Ladon, dans ses rues et sur la place s’appelant désormais la place de l’Ambulance ?
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La croix du Petit Chasseur
9 octobre 2020, par Jean Pierre LapeyrePrés du lieu dit les Quatre Routes à Saint Laurent Nouan [1], dans la propriété du Golf des Bordes, se trouve une croix, témoignage des combats qui se déroulèrent ici pendant la guerre de 1870. Sur cette croix, dite du "Petit Chasseur", une plaque sommairement fixée porte l’inscription suivante : "En ce lieu repose un soldat inconnu, petit chasseur du 31e régiment de ligne, Mort pour la France, ici même le 8 décembre 1870".
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Le Monument aux Morts de Villars-Fontaine
16 octobre 2020, par Gewa ThoquetSi nous connaissons aujourd’hui tous les monuments aux morts érigés dans les villes et villages qui honorent les hommes tombés lors de la Première et la Deuxième Guerre Mondiale, il existe beaucoup moins de monuments commémorant les morts de la guerre franco/allemande de 1870-1871 sur lesquels, pour la première fois, les officiers et les hommes de troupe sont traités sur le même pied d’égalité.
Ces monuments étaient le plus souvent réalisés par des artistes confirmés et de ce fait souvent (…) -
Blessé à la bataille de Saint Privat...
23 octobre 2020, par Michel GuironnetEn 1980, j’écrivais : "la statue de la Madone fut érigée en 1875 en reconnaissance du fait, qu’après la guerre de 1870, tous les mobilisés étaient rentrés dans leurs foyers, un seul ayant été légèrement blessé". 40 ans plus tard, pour le 150e anniversaire de cette guerre, voici l’histoire de ce soldat.
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Paris le 27 mars 1871, mes bons amis...
6 novembre 2020, par Noël MarandeauC’est un témoignage "brut" sur le Siège de Paris que nous livre cette lettre de cinq pages d’un boulanger Parisien nommé Dumas écrite le 27 mars 1871 à sa famille. Il décrit ce qu’ont vécut les Parisiens pendant le siège de Paris.
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Les francs-tireurs de la Côte d’Or en 1870 -1871
15 janvier 2021, par Gewa ThoquetEn juillet 1870, le ministre de la guerre Edmond Le Bœuf l’affirme : « Nous sommes prêts et archi-prêts, la guerre dût-elle durer deux ans, il ne manquerait pas un bouton de guêtre à nos soldats ». La réalité est malheureusement toute autre. Il n’est pas alors étonnant que des hommes s’enrôlent, en dehors de l’armée régulière, pour aider à sauver leur patrie. Le Dijonnais Charles Laurent Bombonnel est l’un des tout premiers à monter une compagnie de francs-tireurs.
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Les époux Tiffagnon durant la guerre de 1870-1871
19 février 2021, par Gewa ThoquetEn dehors des zones de combats lors de la guerre 1870-1871, les habitants des zones françaises, où les soldats allemands sont "seulement" passés, ont eux aussi beaucoup souffert. Un brouillon de lettre de l’instituteur Charles Philippe Eugène Tiffagnon, en poste entre le 3 novembre 1864 et le premier novembre 1871 à Saclas, en est un exemple saisissant.