C’est toujours avec un réel plaisir que je me plonge dans les écrits des mémorialistes et des chroniqueurs de l’Ancien Régime, notamment le Journal de Pierre Taisan de l’Estoile (1546-1611), un bourgeois parisien dont la famille était originaire de l’Orléanais. Pour reprendre une citation de Saint-Beuve, « Ce sont, en effet, les bruits de Paris que l’Estoile reproduit fidèlement » dans ses mémoires. Avec le texte suivant, je vous propose le récit d’un banal accident domestique...






Chroniques du temps passé
Du danger des chandelles allumées dans les maisons au XVIIe siècle
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