Voilà une éternité que cette photographie me suscitait, ainsi qu’à ma famille, des questions sur l’identité de la personne. Pour nous elle restait un mystère mais, même s’il reste des zones d’ombre quant aux liens qui la rapprochent de la famille ALBERT, en très peu de temps, et grâce à la chance, nous venons de faire de très grands pas sur la connaissance de cette cantinière.
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Portraits d’ancêtres
Personnages oubliés ou insolites du passé.
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Une histoire de cantinières…
17 novembre 2011, par René Albert -
Une série d’abandons et une quête généalogique
14 décembre 2011, par Stéphanie GuillotAu départ, une femme mystérieuse que l’on dit gitane (son physique et ceux de ces enfants sont très « typés ») : Anne Marie WEDLY. Son nom est peu commun pour la région Ile de France ce qui contribue au mystère. L’histoire qu’elle a raconté à sa famille est la suivante : elle a été mariée en première noce avec un allemand et à eu un fils, tous les 2 morts pendant la guerre.
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Un portrait au daguerréotype, système Derussy, dans mes photos de famille
15 décembre 2011, par Michel EgotNotre trisaïeul, Charles Joseph Egot, est né le 29 mars 1824 à La Capelle-en-Thiérache. Il était le plus jeune d’une fratrie de trois filles et trois garçons, héritiers de quatre générations de laboureurs et de marchands à La Capelle depuis la fin du XVIIe siècle. Sur le daguerréotype ci-dessus, il n’a guère plus de vingt ans, il est probable qu’elle fut prise dans les années 1845-1848.
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Edith de la Chevalerie (1918-1942) morte pour la France à 24 ans
22 décembre 2011, par François de ChevalerieAu milieu d’un monde chancelant marqué par la guerre, Edith fait le choix de l’engagement, assumant inlassablement un goût inexpugnable à la liberté. Résidant en Colombie en 1940, Edith prend la décision de rejoindre les forces françaises libres. Mais, depuis la Colombie, l’expédition n’est pas simple. Aucun bateau ne se risque à convoyer vers l’Europe des combattants. La Kriegsmarine surveille toutes les routes, coulant immanquablement tout navire suspect.
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Pierre Le Floch fils, de Pengoyen en Plonéis (Basse-Bretagne), devant le tribunal criminel en l’an X
5 janvier 2012, par Pierrick ChutoFrançois Tirion, cabaretier et débitant de tabac au bourg de Plonéis, meurt à trente-neuf ans, le 12 août 1801 (24 thermidor an IX), laissant une veuve, Marie-Catherine Colliou, et… un cheval.
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Généalogie buissonnière en Haute-Gruyère (4e partie)
1er février 2012, par André VessotEn 1918, nous retrouvons Montbovon, le village gruérien de mes ancêtres, dans une période particulièrement difficile. Avec le chemin de fer et surtout la fabrique de chocolat Cailler, la vallée se transforme lentement. Nous faisons connaissance avec Cécile, venue de sa Bourgogne natale, qui a émigré vers la Gruyère.
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Histoire d’une « Merveilleuse » : Angélique, Marquise D’Agoult
16 février 2012, par Philippe de LadebatNée sous Louis XV, mariée sous Louis XVI, traversant la Révolution aux bras de royalistes et de Conventionnels, bravant l’adversité et les océans avec une constance et une énergie remarquables sous le Directoire, apparemment assagie sous l’Empire, elle meurt abandonnée de tous sous la Restauration. Voici l’histoire d’une "Merveilleuse" pendant la Révolution et sous le Directoire. Digne émule de la plus fameuse « Angélique, marquise des Anges », elle mérite d’intéresser un biographe, voire un réalisateur de cinéma.
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Un boulet dans la façade d’un immeuble
1er mars 2012, par Jacques Auguste Colin †C’est en recevant de l’État civil de Meaux, la copie certifiée conforme de son acte de décès que nous nous sommes pris d’intérêt pour cette quadri aïeule au destin tragique. En effet, les circonstances étranges de sa mort (décédée d’un coup de canon), sa présence à Meaux, la date particulière de ce décès, en pleine campagne de France, tout cela suscitaient des interrogations sur sa situation particulière.
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Jean Sarrazin, un savant aux origines inconnues…
24 mai 2012, par Marie MalergueJean (Jehan) Sarrazin serait originaire du Maine, il fit ses études au collège royal Henri Legrand de la Flèche (collège Prytanée), fréquenté par René Descartes et Marin Mersenne. En 1630, Jean Sarrazin publiait une horographie en latin intitulée Horographum catholicum, seu universale dans laquelle il présentait un instrument très sophistiqué de son invention, la manière de l’utiliser et ses applications.
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Une énigme : Émile, Marie Thérèse, Charlotte, Maximilien, Clémence et quelques autres...
14 mars 2013, par Marie-Thérèse VillainQuels sont les éléments qui ont incité Madame Paillart à écrire que Don Simoni (prétendu tel) était le fils unique de Maximilien de Habsbourg-Lorraine, Empereur du Mexique et de la Princesse Charlotte de Belgique ? Voici l’énigme, que nous n’aurons ni la prétention, ni la possibilité de résoudre, mais qui, au fur et à mesure de nos recherches, nous entraînera à nous poser bien des interrogations tant le sujet est complexe.