En remontant dans le temps pour identifier les ascendants de la branche bourguignonne de ma généalogie, je me suis arrêté sur un manœuvrier, Claude GAUTHEROT (1668-1722), habitant à Eringes, petit village de Bourgogne du Nord, situé dans le bailliage de l’Auxois. Ayant vécu dans une époque particulière de notre histoire, le siècle de Louis XIV, nous nous proposons de lui laisser le soin de nous raconter le déroulement de sa vie. Mais auparavant situons le village d’Eringes et sa région.
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Chroniques du temps passé
En partenariat avec Généanet , la rubrique Chroniques du temps passé vous propose de découvrir des aspects variés, parfois insolites ou méconnus, de l’histoire et de la vie quotidienne de nos ancêtres à travers la présentation commentée de documents d’archives et de témoignages anciens, puisés dans toutes les régions et à toutes les époques.
Dernier ajout : 7 septembre.
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La vie ordinaire d’un manouvrier haut-bourguignon sous le règne de Louis XIV (1669-1724)
9 février 2024, par Claude Thoret -
Destins de familles de Flandre sur le front belge pendant et après la Grande Guerre (1914-1918)
8 mars 2024, par Bernard PlatevoetFin des années cinquante, enfants, nous allions de temps en temps en Flandre, chez nos cousins belges, du côté de nos grands-parents paternels. Ils étaient originaires de cette Flandre tant éprouvée et tant détruite pendant la Grande Guerre (1914-1918). Leurs villages étaient situés sur l’axe Ypres-Bailleul correspondant au front de la bataille de l’Yser et du saillant d’Ypres entre l’armée allemande d’une part et les armées alliées belge, française et britannique d’autre part.
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Une femme, un homme deux jugements
19 avril 2024, par Françoise Vercelli TalandEn cherchant des renseignements sur ma famille, je trouve un entrefilet dans le journal qui m’interpelle : juxtaposition de deux affaires similaires en apparence ayant entrainé des jugements différents !
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Lettre d’un disparu avant la catastrophe du 8 mai 1902 (St Pierre – Martinique)
26 avril 2024, par Jean-Jacques PortelLe 8 mai 1902 a lieu la plus grande catastrophe naturelle française, l’éruption de la Montagne Pelée, dans le nord de la Martinique. Voici la "lettre d’un disparu". Elle concerne le récit des dernières heures de l’instituteur Roger Portel, à St Pierre, lettre adressée à son frère Joseph Portel, de Toulon (mon grand-père). Cette lettre émouvante a été reprise dans mon ouvrage "Noirs et Blancs" récemment paru.
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Mon père a eu 20 ans en 1940
3 mai 2024, par Annie ChambaultRené CHAMPIN est né le 25 février 1920 à Thiers (63) demeure à Villiers-sous-Grez (77) depuis 1926. Il est recensé militaire à Melun matricule 1940 - 3306 (inaccessible pour l’instant). Il est dans l’Aviation. Est-ce un hasard ou un coup de piston ? son oncle Paul GAUTHIER frère de sa mère (1897-1944) s’est engagé 2e groupe d’aviation en 1915, brevet de pilote 1917, base aérienne d’Istres 1936, contrôleur chez Gnome et Rhône (SNECMA) jusqu’en 1940 et Édouard DEROIN (1897-1938) aussi son oncle mari de sa marraine Raymonde s’est engagé 1er groupe d’aviation 1915, 1er groupe d’aérostation, 401e et 403e R DCA.
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La survivance des rites du paganisme et des superstitions anciennes
14 juin 2024, par Thierry SabotAmies lectrices, amis lecteurs pour poursuivre la découverte du calendrier agro-liturgique que vous propose L’Almanach Paysan , je vous propose de recenser autour de vous, dans votre espace géographique proche, la survivance des rites du paganisme et des superstitions anciennes. Vous verrez que l’expression de « l’étrange » et du « merveilleux » est encore bien présente dans votre environnement local. Pour ma part, lorsque je me suis installé dans le Roannais, en provenance du Velay, du Forez et du Lyonnais proches, j’ai été extrêmement surpris de constater que beaucoup de familles avaient régulièrement recours à des rites de conjuration pour soulager des pathologies diverses... y compris au sein du milieu hospitalier où elles bénéficiaient de l’autorisation bienveillante du personnel médical.
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La chasse aux loups en Haute-Loire en 1818
28 juin 2024, par Marc Filliat, Thierry SabotEn juillet 1818, les tragiques épisodes de la "bête féroce" du Gévaudan des années 1764 à 1767 sont encore dans la mémoire des populations d’une vaste zone géographique qui s’étendait alors de l’actuel département de la Lozère au canton de Saugues en Haute-Loire. Certes, la situation n’est plus la même, puisque cette fois il ne s’agit pas de traquer une "bête féroce", mais de rappeler les primes accordées aux chasseurs de loups. L’information est alors publiée dans le Journal de la Haute-Loire le 8 juillet 1818.
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Dévoré par la « bête féroce »
28 juin 2024, par Jacques BaillonSi la mention « dévoré » ou « mangé par la bête » ou « par le loup » est souvent utilisée par les curés dans les registres paroissiaux à l’occasion de l’inhumation des restes de cadavres humains, il est parfois délicat d’interprêter ces écrits. Une grande variété de termes désignent en effet les bêtes responsables des décès constatés par les curés. On parle certes souvent de « loups » mais aussi de toutes sortes de « bêtes » qu’il serait hasardeux de classer sans plus de précautions dans la catégorie « loup ».
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Mademoiselle Berthe
27 septembre 2024, par Colette BoulardLa première image qui me vient à l’esprit est celle d’une vieille dame, forte, habillée de noir. Mademoiselle Berthe est assise derrière le comptoir de sa boutique, je ne vois que sa tête et le haut de son buste. Autour d’elle tout est un peu sombre, dans des tons fanés. Ce que je décris semblerait bien triste, peu attirant, mais pour moi qui étais très jeune, c’était le contraire. Car, dans le Calvados, plus précisément à Douvres-la-Délivrande, la boutique de mademoiselle Berthe, c’était à mes yeux la caverne d’Ali Baba. Le comptoir et sa caisse étaient me semble t-il près de la porte d’entrée de la boutique, dans un angle du magasin, jouxtant une vitrine sur un des petits côtés du local.
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Pour un seau de cuivre rouge
25 octobre 2024, par Marco MarcorellesMa grand-mère maternelle, Marie-Louise Doutard (1887-1952), a été la dernière représentante de l‘une des deux branches « Catalanes » de mon arbre. Ses grands-parents à elle, des Margail et des Delonca, ont vécu à Ille sur Têt et à Canet en Roussillon où de nombreuses familles portent aujourd’hui encore ces patronymes. C’est dans les archives de la mairie d’Ille, en fouillant méticuleusement, que j’ai découvert la retranscription de l’acte de décès en 1818 d’un Étienne Delonca, bouvier à Thuyr et mort à Montpellier à l’âge de 45 ans. Qu’était-il allé faire aussi loin de chez lui à l’époque où les paysans de son espèce ne se déplaçaient qu’à pied ?