Résumé de la 1e partie : Anne Le Coroller, maltraitée par son mari Yves Le Goaer et Marie-Jeanne, la maitresse de celui-ci, vient d’être retrouvée pendue dans une crèche. J’ai fait raconter cette histoire quelque peu scandaleuse par l’abbé Le Louet, recteur de la paroisse de Plozévet, ce qui ne manque pas de sel...
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Chroniques du temps passé
En partenariat avec Généanet , la rubrique Chroniques du temps passé vous propose de découvrir des aspects variés, parfois insolites ou méconnus, de l’histoire et de la vie quotidienne de nos ancêtres à travers la présentation commentée de documents d’archives et de témoignages anciens, puisés dans toutes les régions et à toutes les époques.
Dernier ajout : 7 septembre.
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Jusqu’où peut mener une folle passion ? 2e partie
26 novembre 2021, par Pierrick Chuto -
Bien aimée Marie-Anne
3 décembre 2021, par Pierrick ChutoAujourd’hui, Louis-René Thomas et Marie-Anne Cosmao, son épouse, sont bien oubliés, et leur arrière-petit-fils, s’aidant de neuf lettres d’amour datant de 1863 et de nombreux documents consultés aux archives, retrace la vie de ce couple attachant.
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Les Ballot de Forchies-la-Marche
10 décembre 2021, par Richard DavidVers le milieu des années 50… J’avais alors une douzaine d’années… Je me souviens, de l’air triste du visage de ma grand-maman, alors octogénaire, lorsqu’elle époussetait les nombreux portraits encadrés, alignés sur la cheminée de la cuisine et dont le coin supérieur gauche était bordé d’un très fin crêpe de velours noir. Plus d’une fois, elle m’expliqua, en les désignant l’un après l’autre, qu’il s’agissait de ses parents, de son époux, Jean Baptiste, mon grand-père maternel donc, de ses frères Cyrille, Désiré et Émile, et de deux de ses enfants, Gaston et Zoé. Elle était avare de détails sur tous ces deuils anciens car, à leur évocation, ses yeux s’embuaient et elle changeait alors de conversation et d’occupation.
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Le trésor des Perrin
28 janvier 2022, par Jean VigourouxLe confinement dont nous avons été victimes voici quelques mois, a parfois du bon. Plongé dans la lecture d’un journal parisien de la presse de la fin du 19e siècle, « l’Observateur français » du 30 décembre 1888, je découvrais une curieuse histoire de trésor et d’oncle d’Amérique. J’étais d’autant plus intéressé par cette histoire quand je m’aperçus qu’elle concernait la région de Firminy et que Nicolas Perrin, qui fut l’un des premiers maires de Firminy, était un cousin de ces Perrin d’Amérique !
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Nos ancêtres "Lenglet" dans la région du Cambrésis au XVIIe siècle : des cordonniers dans un monde rural
28 janvier 2022, par François LengletNous sommes au début des années 1950, je dois avoir six ans. Mon père, qui tient à m’initier au bricolage, va chercher sa vieille caisse à outils faite de planches clouées, elle est munie pour son transport d’une longue lanière de cuir. Mon père commence par sortir de la caisse un vieux marteau bizarre avec une tête en forme de champignon et m’explique : « tu vois, voici un marteau de cordonnier, il a appartenu à un de tes lointains grands pères, tout ce que je sais de lui, c’est qu’il devait habiter à Montigny en Cambrésis ».
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Un premier cas de transgenre dans la Nièvre en 1878 ?
4 février 2022, par Marc CharpentierL’histoire commence de manière on ne peut plus classique : Pierre Graillot épouse Madeleine Hugon à Garchy, dans la Nièvre, le 6 avril 1875. Pierre est "garçon meunier" au moulin du village voisin de Saint-Quentin-sur-Nohain. Un an plus tard, à Saint-Quentin, une naissance est consignée par la belle écriture de François Maire, Officier d’Etat-Civil, dans l’acte n°3 du 5 avril 1876. Comme à l’habitude on indique que Pierre Graillot a présenté un enfant du sexe masculin de lui déclarant et de Leteur Madeleine, son épouse, auquel il souhaite donner le prénom de François. Parfait… sauf que son épouse s’appelle Madeleine Hugon et non Madeleine Leteur !
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Paris-Brest, c’est pas d’la tarte !
18 février 2022, par Jean MagnierParis-Brest, c’est pas du gâteau ! L’affirmation est immédiatement confirmée et précisée : Paris-Brest, c’est pas d’la tarte ! Je crois entendre cette déclaration sortir des lèvres d’Annet, mon interlocuteur. Il ne commente pas une farandole des desserts, mais fait connaître son expertise sur un périple éprouvant. Ce ton désinvolte et provocateur est emprunté aux refrains bravaches des bagnards de Brest.
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Le Barbe bleue de Plonéour-Lanvern (Finistère)
25 février 2022, par Pierrick ChutoL’histoire que je vais vous conter aurait pu trouver une place de choix dans mon livre "Hors-la-loi en Bigoudénie" , mais j’ai découvert ce drame peu après la parution en mars 2021.
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Joséphine, 104 ans, doublement victime de la Covid, mais sans l’avoir contractée…
4 mars 2022, par Michel BaumgarthJ’étais plongé dans la lecture passionnée d’un article de la Gazette quand une question parasite intempestive vint détourner mon attention : combien s’écoulera-t-il d’années pour que la pandémie Covid constitue un sujet compatible avec histoire (avec un petit h) et généalogie, donc devienne un thème Gazettifiable ?
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Une lettre confidentielle du temps où la Savoie était Sarde
25 mars 2022, par Michel Guironnet, Thierry Sabot« Tout ceci n’est qu’entre nous deux… Dans tous les cas n’en parle pas… Je te priais de ne rien en dire…Motus, je te prie. » Cette belle lettre, acquise il y a bien longtemps pour ses tampons et cachets très particuliers, est conservée depuis dans ma collection de marques postales anciennes. Aujourd’hui, dépliée et étudiée, elle nous permet de reconstituer « une tranche de vie » du temps où la Savoie était Sarde. Nous rencontrons les membres d’une famille d’Aigueblanche, en Tarentaise, à côté de Moutiers, entre 1780 et 1840. Commençons par la découvrir, in extenso. Au terme de la lecture, nous apporterons les éclairages nécessaires.