A Saint Sulpice en Pareds -paroisse du canton de la Chataigneraie en Vendée, c’est Messire Jacques AUDUIT, bachelier en Théologie, qui officie en tant que Prêtre Prieur de 1695 à 1743. Toutefois, les 13 et 14 Novembre 1703, deux actes portent la signature de "DELAHAYE religieux de l’estroite observance de Saint François du couvent de Fontenay". Pourquoi ? Lors d’une récente réunion du Cercle généalogique à Milhaud (Gard), le sujet ayant été évoqué, les avis étaient partagés. Trois hypothèses ont été émises...
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Chroniques du temps passé
En partenariat avec Généanet , la rubrique Chroniques du temps passé vous propose de découvrir des aspects variés, parfois insolites ou méconnus, de l’histoire et de la vie quotidienne de nos ancêtres à travers la présentation commentée de documents d’archives et de témoignages anciens, puisés dans toutes les régions et à toutes les époques.
Dernier ajout : 7 septembre.
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Religieux indigne ou Religieux indigné ?
31 octobre 2019, par Nicole Graillot -
Les représentations du « Mystère de Saint Martin » par les habitants de Seurre en 1496
31 octobre 2019, par Gewa ThoquetLors de ses lectures sur la vie des ancêtres en Côte d’Or, Claude Annette VERDIER, un des piliers du Gerco, (le cercle généalogique "Généalogie, entr’aide, recherche en Côte d’Or)" a trouvé une liste nominative d’une petite partie des habitants de Seurre. Cette petite ville le long de la Saône se trouve à 50 km au Sud de Dijon. Ceux-ci ont joué bénévolement du 9 au 12 octobre 1496 "Le mystère de Saint Martin", patron d’une de leurs deux églises. L’autre est placée sous le vocable de Saint-Michel. Il est trop rare de trouver des écrits racontant une tranche de vie de nos ancêtres au XVe siècle pour ne pas en parler.
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L’enfant trouvée et le marchand de bouteilles
13 décembre 2019, par Pierrick ChutoMarie Onime, déclarée de père et mère inconnus, exposée en 1856 dans le tour de l’hospice de Creac’h-Euzen à Quimper, aurait pu rêver d’une vie meilleure.
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Un moineau d’Paris tombé du nid
20 décembre 2019, par Marlie ToussaintQuand j’ai monté mon arbre généalogique des Chaumont, je suis passée sans prêter attention au couple Chaumont/Liénard en notant, toutefois, leur décès à un mois d’écart. Je n’ai été interpellée qu’au moment de calculer la durée de vie de mes ancêtres dont la moyenne, sur neuf générations, se situait pour les femmes à 64 ans et 50 ans pour les hommes : une sacrée différence de mourir à 36 ans ! C’est là que j’ai pris conscience de la situation des enfants et en particulier de celle de Joseph.
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Aller à la rencontre de ses ancêtres par le roman mémoire
10 janvier 2020, par Michèle ChampagneCet article est un retour d’expérience pour écrire un "roman mémoire" à partir des correspondances, livres de compte, actes d’état civil d’une famille, celle du couple Paul Alexandre et Jeanne Lévy et leurs descendants, Madeleine Alexandre, épouse de Paul Léon, et Michel Alexandre, époux de Jeanne Halbwachs, sur la période de 1880 à 1927.
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Jean, fils de personne…
24 janvier 2020, par Marie-Claire Ancel, Michel BaumgarthLe fantasme suprême du généalogiste est de reléguer le plus vénérable des porteurs de son patronyme au rang de simple rejet d’une souche plus ancienne. Mais l’actuel titulaire du sommet de notre SOSA patronymique, apparu ex nihilo d’on ne sait où et à une date au mieux incertaine, n’est pas la seule épine irritative de nos enquêtes sur notre saga familiale : de temps à autre apparaît un de nos collatéraux qui s’empresse de se volatiliser sans laisser d’autre trace que son acte de naissance.
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« Elle doit être un peu dévote »
31 janvier 2020, par Bernard CharonMa grand-mère paternelle, Marie Tollet, née en 1857 dans la Sarthe, fréquentera l’école de son village et poursuivra ses études jusqu’à l’obtention du Brevet élémentaire, en 1873, au Mans. Elle deviendra institutrice et exercera de la fin du XIXe siècle au tout début du XXe siècle dans des villages au sud-est de la Sarthe.
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L’énigmatique dégothification du seing de Xavier Baumgarth
7 février 2020, par Marie-Claire Ancel, Michel BaumgarthLes traces les plus personnelles laissées par nos aïeux sont leurs signatures apposées sur les actes d’état-civil par ceux qui savaient peu ou prou écrire ; étonnamment elles n’ont guère inspiré les généalogistes ni même les philologues et autres lexicologues. Nous avons longuement cherché sur Internet, mais nous avons dû nous rendre à l’évidence : nous n’avons trouvé aucun mot pour désigner la discipline qui traiterait de l’étude et de l’analyse des signatures.
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Des Bouches-du-Rhône à la Haute-Saône, le parcours d’une enfant des hospices
14 février 2020, par Olivia NicolasNous sommes le 14 juillet 1831. Cette nuit-là, Marie Anne Françoise Elie BOUY, sage-femme, est appelée pour un accouchement, au 9 rue de la loge, à Marseille. Il est 5 heures du matin, et la petite Anne Augustine voit le jour. Le même jour, Elie se rend à la mairie pour déclarer la naissance de l’enfant, puis à l’hospice de la Charité. En effet, Anne Augustine n’aura pas la chance de grandir dans un foyer avec des parents aimants, elle sera admise à l’hospice à peine 9 heures après sa naissance. Nous ne saurons jamais rien de ses parents. On lui attribue le patronyme MÉDOC.
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Promesse faite par Jean Pin et Marie Mandineau au Sieur Curé de Bazoges en l’an 1728
21 février 2020, par Nicole GraillotPour quelle raison, Jean PIN maçon à Mouilleron et Marie MANDINEAU demeurant à Bazoges ont-ils fait cette promesse devant notaire, le 4 Octobre 1728 ? A cette date, le couple n’était pas encore marié, puisque cela n’est pas précisé dans l’acte, de plus, chacun habitait dans une paroisse différente. Pourtant, plusieurs enfants naîtront de leur union dont nous trouvons preuve de la légitimité dans l’acte de naissance de leur fils Jacques le 10 Mai 1737.