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Les comtes Léon descendants de Napoléon

jeudi 23 juin 2011, par Micheline Pasquet

Le comte Léon est l’arrière petit-fils non légitimé de Napoléon et de Éléonore Denuelle de la Plaigne.

Éléonore était lectrice de Caroline Murat et également son amie de pension de Saint-Germain en Laye chez Madame Campan. C’est à l’occasion d’une réception chez Caroline, princesse impériale épouse de Murat, qu’ils se sont rencontrés. Le 26 janvier 1806, Caroline présente à Éléonore son frère Napoléon, qui vient de rentrer à Paris auréolé du soleil d’Austerlitz. Napoléon la trouve fort délicieuse. Cette jeune personne svelte, belle, grande, brune, aux yeux noirs du nom de Denuelle de la Plaigne, famille qui portait depuis Henri II la couronne Comtale. Elle tombe sous le charme du conquérant et une idylle se déclare en février 1806.

Elle est reçue régulièrement aux Tuileries. Napoléon l’installe dans un petit hôtel particulier, 29 rue de la victoire à Paris, avec une confortable pension.

Suite à cette rencontre, un petit garçon prénommé Charles verra le jour le 30 décembre 1806 à Paris. Napoléon apprenant cette nouvelle à Pulstuk sera très heureux, d’autant plus qu’il croyait être stérile selon les dires de Joséphine !

Il souhaitait légitimer cet enfant mais son entourage l’en dissuade. On lui donnera le nom de Léon d’après les trois dernières lettres du nom de son père. Il sera appelé le comte Léon.

Éléonore ne reverra jamais Napoléon. Il refusa de la recevoir lorsqu’elle se présenta à Fontainebleau.

Ce fils sera confié à plusieurs nourrices et sera ensuite élevé par le couple Mathieu de Mauvières. Lui, notaire et futur baron d’Empire demeurant en Seine et Oise.

L’enfant est choyé par Caroline et Napoléon. Il sera souvent conduit aux tuileries. Sa ressemblance avec Napoléon était frappante, ce qui écarte tous les soupçons qui laissaient supposer que Murat pouvait être le père…

En 1826, ce jeune romantique de vingt ans, désœuvré est attiré par les tentations du siècle, maison de jeux, aventures, etc. Il a une confortable fortune qu’il dilapide, et se retrouve même en prison pour dettes.

Il suivra le cortège qui ramène les cendres de son père en 1848.

En 1853, il rencontre une couturière qu’il épouse en 1865 et de leur union naîtra deux fils : Charles 2e comte Léon et, Gaston 3e Comte Léon.

Gaston Léon, né le 21 novembre 1886 à Savonnières Indre et Loire, aura un fils nommé Gaston Fernand, 4e comte Léon, ce comte qui intéresse Gagny.

Le comte Gaston Fernand Léon, après avoir été baptisé tardivement, va étudier au petit séminaire de Paris, au Lycée Montaigne puis au Lycée saint Louis.
Il se trouvait souvent, comme beaucoup de lycéens Parisiens près de la fontaine Saint-Michel à Paris. C’est là qu’il rencontra et qu’il fit la cour à une jeune fille, modiste de son emploi, qui était de plus bonapartiste.

Il sera employé comme représentant dans les vins et alcools et, à 34 ans, il rentre à la T.C.R.P. (société de Transports en Commun de la Région Parisienne fondée en 1921. Les numéros de lignes de 101 à 199 étaient attribués aux autobus et trolleybus de la banlieue. La T.C.R.P. a pris la dénomination de la R.A.T.P. beaucoup plus tard).

En 1928, Monsieur Le comte Léon et Madame la comtesse s’installeront à Gagny, au 2 allée Henri IV près des Sept Iles dans le quartier de Maison Rouge, et pendant de nombreuses années. Plus tard ils résideront au Raincy, ville dans laquelle ils ont fêté leurs noces de diamant le 21 novembre 1971.

Seuls souvenirs d’Éléonore, pour l’arrière petit-fils, deux petits carrés de soie brodés, comme on lui avait appris chez Madame Campan, ouvrages de jeunes filles, dont l’un porte en écriture appliquée « à mon père ».

Monsieur Léon était contrôleur sur la ligne d’autobus n° 112 qui assurait le trajet des voyageurs de Montfermeil au Raincy. Et selon les confidences faites à Monsieur Jean Astruc : "C’est moi qui ait enterré le 112, dit-il en se souvenant de cet évènement" [1].

Monsieur le comte Gaston Fernand Léon est décédé en 1976.

Partisan Bonapartiste, il citait cette phrase « moi l’enfant du peuple, je plaisais aux dirigeants, j’évoquais le Bonaparte consulaire, j’étais sans titre et je venais aux réunions en costume de la TCRP ».

À Gagny, nous avons des personnalités qui ne sont pas toujours connus. Gardant une très grande discrétion, se fondant dans les milieux les plus simples mais, pas les moins honorables.

Sources : documents personnels et Archives communales de Gagny.


[1ASTRUC Jean a écrit : « Cet arrière petit-fils Raincéen de Napoléon 1er », dans le journal « les quatre vents quartier de la Dhuys ».

Messages

  • Bonjour
    J’ai organisé il y a plusieurs années un rallye automobile dans la Somme, il passait par la tombe d’un "comte Léon", mais j’ignore duquel il s’agit.
    Cette sépulture était située près d’Auxi le Château, si cela peut vous interesser je rechercherai le nom exact de la commune
    Cordialement
    G. LEJEUNE

  • En effet :André Castelot (grande réference) a dit ceci
    << Le matin du jour de l’an 1807, sur la route gelée de Pultusk à Varsovie, tiré au grand galop par ses chevaux férrés à glace, Napoléon chante-faux. La veille, encore à Pultusk, il a apris qu’Eléonore Denuellle de la Plaigne,lectrice de sa soeur caroline, a mis au monde -13 décembre- un garçon qu"elle affirme né de ses amours avec l’Empereur. Il peut donc procréer ! C’est joséphine qui est devenue stérile !... tout en roulant vers Varsovie, le visage de l’Empereur, peu à peu, se rembrunit. L’enfant- le futur comte Léon- est-il de lui ? La mère le crie sur tous les toits, mais la petite rouée n’a-t-elle pas eu égelement des bontés pour Murat ?Napoléon doute...>>

    Ce fils,Le comte Léon, avait de forte ressemblance physique avec l’empereur et après une vie mouvementée, se maria en 1862 evec Françoise JONET. Six enfants naquirent de cette union ; Charlotte, la cinquième, épousa Armand MESNARD le 3 août 1895, et le 25 août 1896 son fils naissait : Daniel Napoléon Jean Fernand MESNARD mort pour la France à l’âge de 21 ans, au fort de la Pompelle, près de Reims, le 17 juillet 1917. Légende ou vérité ? Avous de Choisir...Sachez que cet attière petit-fils et innuhmé au Pére LACHAISE,Division 41 là se trouve la tombe de cet arrière petit-fils . Sceptiques ? Eh bien allez y faire un tour

    Dans le famille c’était un sujet de conversations, mais aussi de polémiques.

  • Bonjour
    Je ne trouve pas de commune du nom de Lavonnières en Indre-et-Loire,ni ailleurs.
    Pouvez-vous préciser ?
    Cordialement.

  • Bonjour Micheline,

    Je retrouve votre village de Gagny avec plaisir et découvre cette petite histoire de l’histoire de France. J’aime beaucoup ce genre d’anecdotes qui rendent l’histoire plus vivante. Merci de nous révéler ainsi l’histoire des comtes Léon, descendants de Napoléon. Cordialement.

    André VESSOT

    • Bonjour , dans l’année 1961 ,j’avais 19 ans , j’ai rencontré le comte l2ON A JOINVILLE LE PONT (94) il vendait a ceux qui étaient intéressés sont arbre Génélogique...Ce Monsieur devait avoir à cette date environ dans les 55 ans , jovial, souriant.Il me semblait qu’il habitait pas loin de Joinville car il venait chez des amis à joinville par le Bus...
      Voilà mon témoignage.

    • Bonjour ,
      En 2011, il m’est difficile de vous certifier si il y a encore des descendants vivants, mais pourquoi pas, à notre époque nous vivons assez vieux.
      Cordialement
      Micheline Pasquet

    • Bonjour,

      Merci pour ce témoignage vécu. En effet il y avait bien un Comte léon demeurant dans les environs de Joinville le Pont.
      Vous avez fait une rencontre célèbre et suis heureuse de vous avoir fait revivre cet instant.
      Bien cordialement
      MPasquet

    • Bonjour je suis la petit fille de Comte Charles Leon qui demeurait à Villiers sur Marne et enterré à Poncarré.
      ma Maman est toujours vivante.

      cordialement

      Charasse christine

    • Bonjour Christine,
      Je suis généalogiste amateur et journaliste professionnel, je travaille à l’agence REUTER, serait il possible d’envisager un petit reportage texte et photo sur votre maman Monique Colette ? vous pouvez me contacter directement a charles.platiau chez reuters.com ou passer par ce sympathique forum.
      J’attends de vos nouvelles avec impatience
      Charles

    • Bonjour Madame,

      Je vous contacte ce jour car je viens de recevoir une demande de renseignements concernant votre Maman.
      Charles.platiau chez reuters.com
      Son message figure dans mes messages du forum concernant mon article.
      Je ne peux répondre à votre place mais j’aurais bien voulu que vous me contactiez pour me transmettre des nouvelles de votre Maman comme nous devions le faire après les vacances.
      Je suis toujours joignable à pasquetmick chez aol.com
      Merci d’avance

    • Madame Charasse bonjour... et très heureux de découvrir ce site ainsi que les divers intervenants. Passionné par Napoléon depuis mon plus jeune âge, j’ai en ma possession, depuis 1963 le livre de G. Lenotre, NAPOLEON. A cette époque, ma mère travaillait comme fleuriste, au Perreux (94) dont ses amis tenait le magasin. Très souvent, votre grand-père se rendait dans ce commerce, pour y vendre des oeufs... qui faisaient mes délices... sachant d’où ils provenaient. Ma mère à fait part de mon admiration, à votre grand-père et lui a demandé, s’il pouvait me dédicacer mon livre ; ce qu’il fit avec son extrême gentillesse. Ainsi,ai-je une dédicace de sa main écrite, terminée par son sceau du plus bel effet.Et il m’a joint sa carte de visite:Comte CHARLES LEON, Membre du Conseil de Gestion, Groupement la Corse, Ancien Membre des Forces Francaises de L’Intérieur, Membre des amis du Musée de l’Armée. Hotel des Invalides. J’ai toujours ce livre dont la dédicace, comme une madeleine de Proust, me replonge dans ces années joyeuses de mon enfance. Bonne continuation à vous.

    • Bonjour Monsieur ,
      Je VOUS SIGNALE que je ne suis pas Madame Charasse.
      Je suis l’auteur MICHELINE PASQUET ,du texte :
      Les Comtes Léon descendants de Napoléon.
      <je ne connais absolument pas cette personne et mon texte parle d’un Comte LEON demeurant à Gagny et employé TCRP. je crois qu’il y a une erreur de lecture.
      Bonne journée
      Sincères salutations
      Micheline PASQUET

    • Madame Pasquet bonjour et veuillez m’excuser pour cette "erreur d’aiguillage".
      Bonne journée à vous
      Cordialement
      Philippe Creveau

    • Madame Charasse bonjour... et très heureux de découvrir ce site ainsi que les divers intervenants. Passionné par Napoléon depuis mon plus jeune âge, j’ai en ma possession, depuis 1963 le livre de G. Lenotre, NAPOLEON. A cette époque, ma mère travaillait comme fleuriste, au Perreux (94) dont ses amis tenait le magasin. Très souvent, votre grand-père se rendait dans ce commerce, pour y vendre des oeufs... qui faisaient mes délices... sachant d’où ils provenaient. Ma mère à fait part de mon admiration, à votre grand-père et lui a demandé, s’il pouvait me dédicacer mon livre ; ce qu’il fit avec son extrême gentillesse. Ainsi,ai-je une dédicace de sa main écrite, terminée par son sceau du plus bel effet.Et il m’a joint sa carte de visite:Comte CHARLES LEON, Membre du Conseil de Gestion, Groupement la Corse, Ancien Membre des Forces Francaises de L’Intérieur, Membre des amis du Musée de l’Armée. Hotel des Invalides. J’ai toujours ce livre dont la dédicace, comme une madeleine de Proust, me replonge dans ces années joyeuses de mon enfance. Bonne continuation à vous.

    • le comte Léon a vécu à Villiers sur Marne et il élevait des poulets qu’il vendait sur les marchés dans l’Est de Paris . Il avait fondé une société des Amis du Comte Léon dans un but humanitaire et tous les ans réunissait les membres pour un banquet convivial . Cela a duré un certain temps .J’ai participé à plusieurs de ces repas .

    • Bonjour,

      Mes recherches se sont portées sur le Comte Léon, Gaston, Fernand, ce dernier n’a jamais vendu de poulet il était employé à la TCRP (devenue RATP)il demeurait à Gagny limite le Raincy et est décédé en 1976.
      Voir mon texte ci-dessus
      Il avait plusieurs frères.
      Bonnes recherches
      Bien cordialement*Micheline Pasquet

    • Bonjour Madame.
      En triant des affaires, j’ai trouvé une sorte de tableau concernant le comte Léon. Il y est question du mariage le 23 Octobre 1961 de Mlle Monique Léon et de Monsieur Jean-Claude Charasse.
      Souhaitez-vous récupérer ce document
      Signé :"l’arrière petit fils de Napoléon 1er"

  • Passionnante histoire que celle de ce Léon, dont j’avais entendu parler en classe de terminale, mais la prof l’avait présenté (à tort donc) comme le fils de la Grande-Duchesse de Varsovie. Je ne mourrai donc pas idiot !

    Reste une autre question tout aussi passionnante : reste-t-il des descendants et qui sont-ils ?

  • Quelques précisions et rectifications concernant cet article.
    J’ai croisé la route d’Éléonore Denuelle de la Plaigne il y a quelques années, à l’occasion de recherches personnelles, et j’ai fait des recherches sur sa famille. Louise Catherine Éléonore Denuelle (de la Plaigne ne viendra que par la suite) est née le 3 septembre 1787 à Paris, sur la paroisse Saint-Eustache (aujourd’hui 2e arrondissement), fille de Dominique Denuelle, qualifié de " bourgeois de Paris " dans l’acte de naissance de sa fille ainsi que dans son acte de mariage (20 juin 1785, acte reconstitué qui n’indique pas la paroisse, cote 5 Mi 5008) avec Françoise Charlotte Éléonore Couprie, elle-même fille d’Étienne André, " bourgeois de Paris ", et de Marie Françoise Sophie Termau. Lors de la naissance de leur fille, ils habitaient paroisse Saint-Eustache, rue Poissonnière.
    Dominique avait au moins deux frères : François Claude et Jean Baptiste Catherine Denuelle, tous deux négociants. Ils étaient les enfants de Claude Denuelle, " ancien marchand de vin du roi, l’un des douze privilégiés de Sa Majesté ", et de Marie Suzanne Barrau. Les Denuelle étaient certes une famille honorable mais n’ont jamais été comtes.
    Le futur comte Léon est né à Paris, 29 rue de la Victoire, le 13 (et non le 30) décembre 1806 (cf le fichier des actes reconstitués) et est enregistré à l’état-civil comme " Léon Denuel ". Si le patronyme de la famille est effectivement Léon, celà ne résulte que d’un usage qui a très rapidement prévalu. Il est mort à Pontoise le 14 avril 1881.
    Une fille de J.B. Catherine Denuelle (donc cousine germaine d’Éléonore), Augustine Marie Victoire, épousera un peintre de quelque renommée, Jean Charles Chandepie de Boiviers, qui avait été l’élève de David. Leur fille Emmeline Sophie °1815 +1882 se mariera en 1839 avec un docteur en médecine, Antoine Prosper Lantenois, et leurs deux fils seront autorisés à porter le nom Lantenois Chandepie de Boiviers.

  • le frère de Gaston , Charles , est ,quant à lui ,enterré à

    PONTCARRE en Seine et Marne, aux cotés de sa femme Yvonne

    Haquin originaire du lieu

    Une pontcarréenne.

  • Bonjour,

    article et réponses très passionnantes !

    Existe-t-il aussi des informations similaires sur les enfants illégitimes de Louis XIV, Louis XV, Louis XVI ?

    Cordialement

    • Bonjour,

      Merci pour votre question. J’ai lors de multiples recherches aperçu des documents sur Gallica BNF concernant des enfants naturels des souverains , je ne me souviens plus pour lequel il était indiqué qu’il avait des enfants naturels.
      J’avais essayé de trouver d’autres enfants naturels, lorsque j’ai écrit le texte "Une petite fille née sous une fleur de lys" mais pour l’instant mes recherches sont restées vaines.
      Désolée de ne pas pouvoir vous donner plus de renseignements, mais je ne suis pas historienne et n’ai pas la science infuse.
      Cordialement

    • Bonsoir,

      Pour répondre à Bili,

      Dans le livre de Joseph VALYNSEELE relatif à la descendance naturelle de Napoléon Ier et concernant les comtes LEON et WALESWKI. il y a une page concernant la bibliophilie du même auteur : "Les enfants naturels de Louis XV. Etude critique. Biographie. descendance. 1953. Epuisé".
      Je n’ai pas ce livre, mais je me souviens avoir lu beaucoup plus tard, je ne sais plus sur quel document, que Louis XV avait eu de nombreux enfants naturels avec différentes jeunes femmes. Je ne me souviens plus du nombre exact, mais 10,12 ou 15 avec des détails sur les mères. A l’époque j’étais occupé professionnellement et
      je n’ai retenu aucun nom. Je suis désolé.

      Cordialement

      August 37

    • Bonjour,

      Suite à mon précédent mail destine à Bili.

      Je suis allé sur le Net en cherchant les enfants naturels de Louis XV et là, il y en a une page entière ; à vous de faire le choix des lectures.

      Bon courage et bonne lecture.

      Cordialement,

      August 37

  • Bonjour,
    Mon père a été appariteur de mairie à Villiers sur Marne de 1965 à 1977 (date de son dc). Mes parents avaient un logement de fonction dans des locaux de la ville où se trouvaient la bibliothèque et le Belvédère, où il y avait un petit musée de la Brie (ma mère y faisait le ménage). Il y avait eu une exposition concernant le Comte Charles LEON. Mon père l’a rencontré à plusieurs reprises, et le Comte lui a remis un petit dossier le concernant, expliquant ses origines et ses activités, dédicacé et portant son sceau. Le Comte LEON avait crée une Association "LES AMIS DU COMTE CHARLES LEON" dont le but, je cite, était "d’aider les personnes atteintes d’une déficience cardiaque, de fonder à leur intention une maison de repos, de les reclasser et de verser annuellement une subvention à la recherche cardiologique."
    Cordialement,
    B.HEYNE

    • Bonjour .Mon épouse Arlette était hôtesse en mairie à la Queue en Brie dans les années 70/90 et a bien connu le Comte Charles Napoléon qui était un homme très chaleureux . il venait à l’occasion lui dire un petit bonjour .et l’appelait famillièrement " Ma grande amie " et lui a dédicacé une plaquette dont je n’ai que le souvenir mais qui le représentait en portrait.J’étais alors membre du bureau d’aide sociale et président d’une association de copropriétaires à Champlan .Je pense que le comte Léon était très proche du maire " Fontanille " à l’époque . Très heureux d’avoir lu votre message .Mais , que le temps passe ! Cordialement .A.R.

  • Bonjour,

    Merci pour ce témoignage fort intéressant et qui rejoint certains qui me sont arrivés il y a quelques jours. Le Comte Léon de villiers sur Marne était très connu par son association.
    Bien cordialement
    M.Pasquet

  • Je voudrais avoir des renseignements sur Charles Léon, qui sous le pseudo de Notrami a écrit des ouvrages dans la collection "science-philosophie-religion" aux éditions Sipuco :
    "le vrai Mystère d’Adam-Eve", "la manne cachée", "Essai d’initiation à la vie divine"...dans les année 1950

  • Bonjour à l’intention de Monsieur Jean HOUDEMENT
    vous m’avez contacter ce jour pour des renseignements concernant les fille TILLIE, je n’en aie actuellement aucuns, mais je vous invite a contacter Monsieur Jean Daniel BLANC, qui a de nombreux renseignements afférant à cette famille.

    ( jean-daniel.blanc chez orange.fr )peut-être pourras t’ il vous aider.
    mes amitiés

    G MENARD

  • Bonjour,
    j’ai connu le dernier comte Léon. J’étais enfant á l’école St.Aspais á Melun.
    le comte Léon venait régulièrement á l’école comme coiffeur pour l’internat.
    ce monsieur me racontait toujours des histoires "de l’empereur.
    j’ai très longtemps cru que c’était un affabulateur....jusqu.au jour oú j’ai trouvé des informations sur internet et sa photo que j’ai bien reconnue..
    Comment était il devenu coiffeur á St. Aspais.

  • j’ai rencontré monsieur le comte Gaston Léon lors d’une réunion historique sur l’histoire local de Montfermeil qui s’appelle : "LE VIEUX Montfermeil" il était ami avec monsieur Charles Peyre président de cette association.il’ ACCUEILLAIT AVEC GRAND RESPECT Et c’est en voyant sa photo parue dans le bulletin du "vieux MONTFERMEIL " que j’ai reconnu ce monsieur .
    l’arrière petit fils de l’empereur !!!! quelle rencontre !!!!!

  • Bonjour
    Ma mère est une Lantenois Chandepie de Boiviers ; je suis à la recherche de mon frère François
    Quand je tape le nom Lantenois Chandepie de Boiviers sur le web, c’est votre site qui sort. Est-ce que je serai un descendant du comte Léon ?

    Bien à vous

  • Bonjour,
    j’ai connu le comte Léon. J’étais maitre d’internat á l’école St. Aspais de Melun, dans les années 1960 à 1962(seine et marne).
    le comte Léon venait régulièrement á l’école comme coiffeur pour l’internat.
    ce monsieur prétendait être un descendant de l’Empereur
    j’ai très longtemps cru moi aussi que c’était un affabulateur.... qu’en est-il exactement ?
    Comment était il devenu coiffeur ?
    si quelqu’un a des renseignements, merci de me le faire savoir.
    Patrick Favre

  • il y a au père lachaise une tombe comte léon (dans une division en hauit du cimetière)

  • Bonjour Pour info le Conte Léon et sa femme habitaient au Raincy au 32 Boulevard du Midi maison accolé à celle de mes grands parents qui y sont arrivés en 1957, il avait donné à mon grand père une buste mura en fonte de Napoléon III
    Dans les années 50 ou avantl jusqu’à leur décès. cordialement

  • Bonjour
    J’ai été élève au collège Saint Jean de Passy.
    Dans les années soixante, un homme assez âgé avait obtenu du collège de pouvoir couper les cheveux des élèves. Son atelier tres rudimentaire se trouvait dans les comble du bâtiment de la rue Raynouard. Il prétendait être le comte Leon et nous parlait d’un "gouvernement" projeté avec le professeur d’histoire.
    Mous écoutions ses déclarations avec un certain scepticisme.
    Merci à ceux qui ont le même souvenir de confirmer ou d’infirmer les prétentions de ce très brave homme.
    Cordialement
    Armel Kerrest
    Professeur émérite des universités

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