En effectuant des recherches sur une certaine famille Robin, je suis tombé sur une autre famille Robin qui comportait une anomalie : le délai de viduité n’est pas respecté par l’Officier de l’État-Civil !
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Accueil > Articles > La vie familiale
Naître, vivre et mourir...
D’après le titre de la deuxième partie de l’ouvrage de Pierre Goubert et Daniel Roche : Les Français et l’Ancien régime (Tome 2, Armand Colin, 1984).
Dernier ajout : le 13 décembre 2023.
En effectuant des recherches sur une certaine famille Robin, je suis tombé sur une autre famille Robin qui comportait une anomalie : le délai de viduité n’est pas respecté par l’Officier de l’État-Civil !
Friesenheim (Bas-Rhin), Elisabeth Haller, descendante au cinquième degré de Jean BAUMGARTH (vers 1700 - 6/12/1764 ), le plus ancien porteur retrouvé de mon patronyme, épouse François-Joseph SEILER le 19/11/1867 : Une difficulté majeure m’empêche de transcrire les données sur mon arbre généalogique : son jour de noces, Elisabeth était déclarée morte depuis presque 19 ans !!!
Si vous aimez les enquêtes policières non élucidées, si vous ne craignez pas une petite migraine, laissez-moi vous entraîner au cœur des archives hospitalières du XIXe siècle souvent incomplètes, mal rédigées, truffées de noms mal orthographiés et de dates inexactes, et qui présentent des situations curieuses, voire invraisemblables, pour ne pas écrire cocasses !
Autour d’un ancêtre se dessinent les cercles concentriques d’une parenté plus ou moins large, selon les types de familles, les caractéristiques de l’habitat et les milieux sociaux. Tous ces individus sont solidaires par des liens qui peuvent être tissés d’affection, de traditions ou parfois même d’intérêt… Mais ou situer le seuil de parenté de nos ancêtres, celui au-delà duquel les relations s’estompent ?
Cet enfant naturel, exposé en 1858 au tour de l’hospice de Quimper, va y retourner bien malgré lui de nombreuses années plus tard. Lorsque j’ai écrit Les exposés de Creac’h-Euzen. Les enfants trouvés de l’hospice de Quimper au XIXe siècle, j’ignorais tout de cette tentative de suicide narrée par le détail dans le journal Le Finistère du 4 mars 1903.
Dans la dernière lettre d’information de Gallica, parmi les plus de 10 000 nouveaux documents mis en ligne, je déniche une source inédite pour nous autres généalogistes : le Journal Officiel. Ce quotidien austère recèle bien des trésors peu explorés.
Devenue aujourd’hui un lieu de mémoire, la prison lyonnaise de Montluc fut tristement célèbre sous l’administration allemande entre 1942 et 1944 : 10 000 détenus y ont séjourné, dont mon grand-père Louis Rosset. Retour sur une période douloureuse de l’histoire familiale.
En novembre 1857, un enfant de sexe féminin, de père et mère inconnus, est exposé au tour de l’hospice de Quimper. En juin 1889, un autre enfant de sexe masculin, de père et mère connus, âgé de deux ans et demi, est remis au même hospice. Quel lien y a-t-il entre ces deux abandons à près de 32 ans d’intervalle ? L’histoire vraie qui suit n’a rien d’un conte de fées. Chacun pourra en tirer une morale.
Pierre Lescoet (ou Lescouet) et Françoise Queric (ou Quer, Kaer, Kaire…) sont les ancêtres de très nombreux habitants de la presqu’île de Gâvres (dans le Morbihan). Ils seraient tous les deux décédés centenaires, Pierre à 101 ans, et Françoise à 112 ans ! Mais quelle est la réalité de leurs âges ?
Ayant eu à faire des recherches sur l’état civil des naissances à Blois en l’an X, j’ai été surpris par le nombre impressionnant d’abandons d’enfants pendant cette période, plus de 10% des 459 déclarations pour l’an X. Faute de temps, je n’ai pas poursuivi la recherche sur les autres années proches.
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