Comme pour les actes de décès postérieurs à 1792, les actes de sépultures n’apportent que peu de renseignements. Il est néanmoins important de les retrouver afin d’établir une filiation sûre.
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Accueil > Dossiers > Initiation à la généalogie pratique
Dernier ajout : le 14 février 2023.
Comme pour les actes de décès postérieurs à 1792, les actes de sépultures n’apportent que peu de renseignements. Il est néanmoins important de les retrouver afin d’établir une filiation sûre.
Pour faciliter vos échanges d’informations et de renseignements entre généalogistes amateurs vous devrez utiliser des sigles et des abréviations conventionnels universels, tous reproductibles par un clavier d’ordinateur ou de machine à écrire.
Une recherche généalogique demande de l’organisation. Pour faciliter votre tâche, vous aurez tout intérêt à établir des fiches récapitulatives pour chacun de vos ancêtres.
Quelle que soit la méthode que vous adopterez pour présenter le résultat de vos recherches (arbres ou tableaux généalogiques), il vous sera nécessaire de repérer rapidement un ancêtre. La solution la plus simple consiste à attribuer un numéro à chaque individu retrouvé.
Le généalogiste amateur, voire même le spécialiste chevronné, utilisent souvent le numéro d’ancêtre pour désigner un aïeul, mais ils n’en sont pas très satisfaits. Ce numéro ne leur "dit pas grand’chose", et ne les renseigne pas comme ils le désireraient. Ils l’attribuent à chaque personne, dans leurs listes d’ancêtres, mais ils arrêtent là son usage. Ils aimeraient bien s’en servir, dans certaines recherches, mais ne savent pas comment faire, pour transformer ce numéro sans risque d’erreur.
Outre l’arbre généalogique proprement dit, il existe plusieurs méthodes pour matérialiser vos résultats. Ainsi trois types de tableaux d’ascendance peuvent être utilisés en fonction du choix d’une représentation verticale, horizontale ou circulaire.
La profession de généalogiste n’est pas réglementée comme le sont les professions juridiques, les professions de santé ou encore les architectes, géomètres... Est-ce dire cependant que tout un chacun peut du jour au lendemain se dire généalogiste professionnel ? La réponse est bien évidemment négative, mais qu’en est-il exactement ?
L’état civil et les recensements nous permettent de connaître les grandes étapes de l’existence d’un ancêtre, mais aussi de reconstituer avec précision la composition et l’évolution de sa famille. Mais rien de mieux qu’une fiche familiale pour rassembler, synthétiser et étudier toutes les informations relevées dans les documents d’archives.
Si Auguste, le père de Joseph, est le frère de Paul, si Louise, demi-sœur de Benoît, est la belle-fille de Marie, seconde épouse de Paul, et que François est le frère de Marie, quel est le lien de parenté entre Joseph et François ?
Le décret du 20 septembre 1792 a créé l’état civil (registres « NMD » des naissances, mariages, décès) dans la forme où nous le connaissons aujourd’hui. Sa préparation et sa mise en œuvre, dans une période agitée, ont donné lieu à de nombreux essais et variations entre les mois de juillet 1792 et janvier 1793. Pour en apprécier la teneur, une petite remontée dans le temps est nécessaire.
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