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Le généalogiste professionnel

Quand "non réglementation" ne signifie pas "Hors la Loi"

lundi 1er janvier 2001, par Stéphane Guihéneuf

La profession de généalogiste n’est pas réglementée comme le sont les professions juridiques, les professions de santé ou encore les architectes, géomètres... Est-ce dire cependant que tout un chacun peut du jour au lendemain se dire généalogiste professionnel ? La réponse est bien évidemment négative, mais qu’en est-il exactement ?

Une profession non réglementée

Non réglementée signifie que la profession de généalogiste ne requière aucun diplôme, aucun titre spécifique ni même l’affiliation à aucun ordre professionnel. Cependant, l’activité de généalogiste ne dispense pas celui qui l’exerce d’avoir de bonnes connaissances en histoire, en droit des familles, de bien connaître les différents dépôts d’Archives et la réglementation en vigueur.

Formalités à remplir pour s’installer comme généalogiste professionnel

Pour pouvoir se présenter comme généalogiste professionnel, il faut préalablement avoir fait une déclaration auprès du CFE (Centre de Formalités des Entreprises) compétent. Il s’agit soit de l’URSSAF (pour les professions libérales), soit de la Chambre de Commerce (pour les sociétés commerciales non artisanales). Le CFE transmettra le dossier aux différentes administrations : services fiscaux, caisse d’assurance maladie, URSSAF, inspection du travail, INSEE. Cette dernière vous fera parvenir un numéro Siret ou Siren et un code Naf qui permettront de vous identifier.

Le professionnel doit ensuite adhérer à une caisse de retraite complémentaire et le cas échéant à un centre de médecine du travail (adhésion dans les trois mois qui suivent la création). Il doit aussi faire auprès des services des impôts une déclaration provisoire de taxe professionnelle (avant le 1er janvier de l’année qui suit la création).

Exercice illégal

Tout personne qui exercerait la profession de généalogiste sans avoir préalablement effectuée toutes ces démarches tomberait sous le coup du " travail dissimulé " tel que défini dans les articles L 324-9 et L 324-10 du Code du Travail.

Ainsi au terme de l’article L. 324-10 " Est réputé travail dissimulé par dissimulation d’activité l’exercice à but lucratif d’une activité de production, de transformation, de réparation ou de prestation de services ou l’accomplissement d’actes de commerce par toute personne physique ou morale qui [se serait soustraite] intentionnellement à ses obligations (...) ".

L’article L. 324-9 précise que " Le travail totalement ou partiellement dissimulé, défini et exercé dans les conditions prévues par l’article L. 324-10, est interdit ainsi que la publicité, par quelque moyen que ce soit, tendant à favoriser, en toute connaissance de cause, le travail dissimulé ". Le décret du 18 mai 1997 qui rend obligatoire la publication du numéro Siret dans les offres rémunérées s’inscrit dans cette obligation de transparence.

D’autre part, il est également strictement interdit de faire appel à une personne qui exercerait dans ces conditions. L’article L. 324-9 est très clair à ce sujet. Il stipule en effet qu’ " Il est également interdit d’avoir recours sciemment, directement ou par personne interposée, aux services de celui qui exerce un travail dissimulé ".

Une réglementation interne, les Chambres professionnelles

Parce que non réglementée, la profession s’est structurée en Chambres Syndicales. La Chambre des Généalogistes Professionnels (CGP), est un de ces syndicats professionnels. Inscrit sous le n°019734029, les statuts et le règlement intérieur ont été déposé le 13 janvier 1997 en mairie de Bélarga avec copie à la sous-préfecture de Lodeve et au Procureur de la République de Montpellier. Ces Chambres qui assurent sur leurs membres un contrôle disciplinaire (dans tous les sens du terme), délivrent à ceux-ci une carte professionnelle.

Vous souhaitez faire appel à un professionnel ?

Il vous faut savoir qu’un professionnel a plusieurs obligations dont la première est le secret professionnel. En effet, les données confiées au généalogiste ne peuvent être cédées à quiconque. Le généalogiste doit également se conformer aux dispositions de l’article 9 et suivants du Code Civil et 378 du Code Pénal concernant le respect de la vie privée. Ainsi le professionnel ne peut communiquer à un client des informations de moins de cent ans concernant des collatéraux quelque soit le degré de parenté. Des données d’état-civil ne seront par conséquent délivrées à un client que sur justificatif de filiation et après signature d’un mandat de recherche.

Le généalogiste familial ne travaille que sur devis et il ne fait jamais l’avance des frais. D’autre part, il n’est pas soumis à obligation de résultat mais est par contre soumis à une obligation de moyen (dans les limites du devis) et doit pouvoir justifier des recherches qu’il a effectuées. Le généalogiste successoral fait lui, l’avance des frais et est soumis à une obligation de résultat.

Ces quelques éléments doivent vous permettre, que vous soyez candidat à l’installation ou client potentiel, de faire le bon choix.

Messages

  • Bonjour et merci pour ces précisions. Personnellement j’utilise les outils informatiques, bien moins cher que de recruter un généalogistes. J’ai aussi fait un test ADN sur https://www.laviedenosancetres.com/ . C’est pas très cher et couplé avec les arbres sur les outils d’internet, j’ai une bonne visibilité de ma généalogie sur les 300 dernières années.
    Raoul

  • Bonjour, il est possible de faire appel à un généalogiste professionnel ou de le devenir en utilisant plusieurs outils généalogiques comme par exemple en ayant un accès aux diverses bases de données généalogiques disponibles en Europe pour aider au mieux les individus qui font appel à vos services. Où encore se documenter auprès des associations de généalogie.
    Et si vous voulez en apprendre plus, je vous invite à lire ce blog : https://www.test-genealogie.com/

  • Bonjour, je viens de lire tous les articles disponibles sur le net en rapport avec la profession de généalogiste, mais un point n’est pas vraiment clair : le travail est mentionné comme "uniquement sur devis et sans obligation de résultats". C’est à dire que le client paie sans être sûr de recevoir ce qu’il demande ! N’est-il donc pas possible de travailler sur des tarifs fixes annoncés par avance et, au contraire, ne demander le paiement qu’en fonction des documents trouvés ? Rien à régler si l’on ne trouve rien ! Ce serait beaucoup plus engageant (au sens moral et agréable) d’un côté comme de l’autre.

  • J’aimerai savoir où se procurer les tarifs pour effectuer les devis ? Car tout dépend des recherches, des déplacements, etc.... !
    Merci pour votre réponses.
    Salutations.

  • Bonjour,
    Je suis généalogiste professionnelle, j’ai un n° de SIRET, j’ai tout fait dans les règles mais aujourd’hui pour faire des recherches en mairie on m’a demandé ma carte professionnelle, je n’en ai pas et je ne sais pas auprès de qui la demander. Je suis allée au tribunal en pensant que je pouvais l’avoir par leur intermédiaire, je peux simplement demander une autorisation pour consulter les registres récents.
    A qui dois-je demander cette fameuse carte qui me fait défaut ?
    Merci de votre réponse.

  • avec des confrères généalogistes professionnels nous avons organisé en G.I.E et mettons en commun notre personnel.
    quel code APE devons nous avoir ?

  • Bonjour,

    Plusieurs formes juridiques sont possibles, tout dépend si vous voulez protéger vos biens personnels ou pas.

    Vous pouvez être entrepreneur individuel, soit sous cette appellation, soit en auto-entrepreneur, soit encore en EIRL. L’EIRL est la forme qui se rapproche le plus de la société et dans ce cadre-là celle qui vous permet le mieux de protéger vos biens.

    Vous pouvez aussi décider de protéger complètement vos biens et de vous installer en EURL (SARL avec un seul associé).

    Voyez cela avec la Chambre de commerce, l’Urssaff. Ce sont dans ce cas-là vos interlocuteurs privilégiés.

    Ce qui peut être intéressant, c’est pendant un certain temps d’apprendre à être un entrepreneur. On ne passe pas du statut de salarié à celui d’entrepreneur si facilement. Ce n’est pas le même état d’esprit. Vous pouvez par exemple demander à votre employeur de travailler à mi-temps, ¾ ou ¼ temps, de ne plus être à temps complet en bref. Ce qui vous permet de dégager du temps pour apprendre. Je crois qu’il existe des formules qui vous permettent cela mais je les connais peu. Voyez avec Pôle Emploi ou la Direction du Travail ou tout simplement avec votre employeur.

    Vous pouvez ensuite vous rapprocher d’une coopérative d’activité, une société de portage, une pépinière. Le but est d’avoir quelqu’un qui vous montre très concrètement comment prospecter, quelles erreurs il ne faut pas commettre, qui puisse vous montrer la progression de votre CA, qui vous libère de tout le côté administratif pour que vous puissiez totalement vous consacrer à votre prospection et à votre clientèle.

    Ensuite, en fonction de votre CA, vous verrez comment agir à l’avenir : Est-ce que vous y êtes bien, à l’aise (c’est très important) ? Est-ce que vous avez envie d’y consacrer plus de temps ou pas ? Ou bien est-ce que vous préférez renoncer parce que, vraiment, prospecter des clients c’est pas votre truc mais c’était bien d’avoir essayé et de prendre une décision en se basant sur du concret ?

    Cet apprentissage peut se faire sur plusieurs années. Il se fait en fonction de votre rythme. Ecoutez-vous, c’est le plus important.

    Voilà, j’espère avoir répondu à votre questionnement. N’hésitez pas à me solliciter, ce sera avec plaisir.

    Cordialement,

    Stéphane COSSON
    Généalogiste familial
    142 bis avenue de Lattre de Tassigny
    81000 Albi
    Tel : 05 63 60 04 91
    Site Internet : www.portail-genealogie.fr
    Blog : www.genealogieblog.com
    SOS Généalogie : www.sosgenealogie.com

    • Bonjour,

      Il me semble qu’il serait temps de mettre à jour cet article, les généalogistes professionnels regroupés en chambres ou syndicats ayant créé (ou adhéré à)l’Union des Syndicats des Généalogistes Professionnels.

      Annie BOUYER-GIROUX,
      Trésorière de la Chambre des généalogistes professionnels
      02 37 49 26 79 ou 06 24 26 69 41.

    • Bonjour,

      Un seul bémol à l’annonce d’Annie Bouyer-Giroux. L’USGP existe certes mais elle est beaucoup plus préoccupée et beaucoup plus tournée vers les généalogistes successoraux que vers les généalogistes familiaux. Je crains donc que ce ne soit pas vers elle qu’il faille se tourner pour en savoir plus sur la profession.

      Cordialement

      Stéphane Cosson

      Auteur de la fiche APCE sur le métier de généalogiste

      Voir en ligne : http://www.genealogieblog.com

    • Bonjour,

      Je pense pour ma part qu’il serait temps que les pseudos Chambres Syndicales cessent de faire croire tant aux nouveaux professionnels qu’à la clientèle qu’il est obligatoire ou nécessaire d’adhérer à leur groupement !

      Non, un généalogiste professionnel n’est AUCUNEMENT obligé de cotiser à une Chambre Syndicale, a fortiori quand on sait combien ces dernières sont inertes et peu enclines à aider les jeunes professionnels. La vocation des cotisations ne sert qu’à engraisser les revues de la discipline, elles-mêmes co-écrites par lesdits professionnels, à grand renfort de pub pour quelques "pseudos" pontes qui, à défaut d’être encore un temps soit peu sur le terrain, sont plus écrivains que chercheurs d’ancêtres ...

      Non, un généalogiste professionnel n’est AUCUNEMENT tenu d’avoir une carte professionnelle pour exercer cette profession non réglementée, a fortiori quand on sait que cette carte n’est en rien une garantie de sérieux et d’efficacité.

      Et NON ! Les Chambres Syndicales n’ont pas à s’octroyer le monopole de l’activité, ni en faisant de la pub déguisée par forum interposé, ni en prétendant qu’une carte d’adhérent est obligatoire. Tout ce business est scandaleux, et ce sont les généalogistes honnêtes et passionnés les premières victimes.

      Cordialement

      Une professionnelle, qui préfère, évidemment, garder l’anonymat.

    • Bonjour,

      Dommage que la généalogiste professionnelle dépitée n’ait pas osée mettre son nom.

      Plusieurs remarques à son message : Une Chambre c’est bien car cela permet d’avoir une carte professionnelle. Il est parfois difficile de faire comprendre à un service d’archives, une mairie ou un procureur qu’on n’appartient pas à une chambre. Dans ces cas-là, je donne une copie de mon Kbis, étant en EURL. C’est un gage de professionnalisme. Pour ceux qui sont en entreprise individuelle, un document de l’URSSAF a le même effet.

      Il ne faut attendre des Chambres que ce qu’on peut y donner. J’ai appartenu plus longtemps à la CGP qu’à la CSGHF. Dans les deux cas, il faut faire bouger de l’intérieur.
      Je suis parti de la première parce que je me suis fait insulter par un confrère et que ce n’est pas ma manière de travailler. Quand j’ai compris que cela allait continuer, j’ai préféré partir plutôt que de dépenser de l’énergie inutilement. Mais entre-temps, j’ai proposé une étude sur le métier, je suis devenu vice-président familial. Et je n’y suis resté que 3 ans. Il faut aussi se bouger si on veut qu’elles bougent.
      La deuxième m’a mis dehors très rapidement parce que j’ai osé demander à mes confrères successoraux de faire de la pub sur un de mes sites (modèle économique normal d’Internet) et que la chambre n’a pas apprécié. Et n’a pas voulu en discuter. Tant pis pour elle.

      Une précision : Il n’y a pas que des "grands pontes" de la généalogie qui écrivent dans les revues. Il y en a d’autres, qui sont sur le terrain au quotidien. Des généalogistes qui écrivent, de toutes les façons, grands pontes ou pas, il y en a peu. Environ 1/8e de la profession.

      Non, les cotisations des Chambres n’engraissent pas les revues de la discipline. Les deux sont complètement indépendants. Un budget d’une Chambre, cela sert pour la pub, dans les revues de la discipline mais aussi ailleurs, les salons divers et variés en France, le matériel à créer et à renouveler pour ces salons, les frais de réunion ou la location du siège social. C’est tout !

      Enfin, les Chambres ne s’octroient aucun monopole dans l’exercice de la profession.

      Je le dis encore une fois : on n’a d’une Chambre que ce qu’on veut bien lui donner.

      Cordialement,

      Stéphane Cosson

      Voir en ligne : Généalogieblog

    • Bonjour, votre message m’à beaucoup intéressé. Je suis un passionné de Généaologie depuis plusieurs années et je suis titulaire d’un Deug en Histoire. Je voudrais des renseignements sur les différentes forment juridique que le généalogiste peut avoir pour exercer, et notamment existe t-il une forme juridique qui lui permettrai d’exercer en tant que généalogiste et d’avoir une activité salarié à côté autre ?

      D’avance merci

  • Bonjour, votre message m’à beaucoup intéressé. Je suis un passionné de Généaologie depuis plusieurs années et je suis titulaire d’un Deug en Histoire. Je voudrais des renseignements sur les différentes forment juridique que le généalogiste peut avoir pour exercer, et notamment existe t-il une forme juridique qui lui permettrai d’exercer en tant que généalogiste et d’avoir une activité salarié à côté autre ?

    D’avance merci

    • Bonjour,

      Il me semble qu’il serait temps de mettre à jour cet article, les généalogistes professionnels regroupés en chambres ou syndicats ayant créé (ou adhéré à)l’Union des Syndicats des Généalogistes Professionnels.

      Annie BOUYER-GIROUX,
      Trésorière de la Chambre des généalogistes professionnels
      02 37 49 26 79 ou 06 24 26 69 41.

    • Bonjour,

      Un seul bémol à l’annonce d’Annie Bouyer-Giroux. L’USGP existe certes mais elle est beaucoup plus préoccupée et beaucoup plus tournée vers les généalogistes successoraux que vers les généalogistes familiaux. Je crains donc que ce ne soit pas vers elle qu’il faille se tourner pour en savoir plus sur la profession.

      Cordialement

      Stéphane Cosson

      Auteur de la fiche APCE sur le métier de généalogiste

      Voir en ligne : http://www.genealogieblog.com

    • Bonjour,

      Je pense pour ma part qu’il serait temps que les pseudos Chambres Syndicales cessent de faire croire tant aux nouveaux professionnels qu’à la clientèle qu’il est obligatoire ou nécessaire d’adhérer à leur groupement !

      Non, un généalogiste professionnel n’est AUCUNEMENT obligé de cotiser à une Chambre Syndicale, a fortiori quand on sait combien ces dernières sont inertes et peu enclines à aider les jeunes professionnels. La vocation des cotisations ne sert qu’à engraisser les revues de la discipline, elles-mêmes co-écrites par lesdits professionnels, à grand renfort de pub pour quelques "pseudos" pontes qui, à défaut d’être encore un temps soit peu sur le terrain, sont plus écrivains que chercheurs d’ancêtres ...

      Non, un généalogiste professionnel n’est AUCUNEMENT tenu d’avoir une carte professionnelle pour exercer cette profession non réglementée, a fortiori quand on sait que cette carte n’est en rien une garantie de sérieux et d’efficacité.

      Et NON ! Les Chambres Syndicales n’ont pas à s’octroyer le monopole de l’activité, ni en faisant de la pub déguisée par forum interposé, ni en prétendant qu’une carte d’adhérent est obligatoire. Tout ce business est scandaleux, et ce sont les généalogistes honnêtes et passionnés les premières victimes.

      Cordialement

      Une professionnelle, qui préfère, évidemment, garder l’anonymat.

    • Bonjour,

      Dommage que la généalogiste professionnelle dépitée n’ait pas osée mettre son nom.

      Plusieurs remarques à son message : Une Chambre c’est bien car cela permet d’avoir une carte professionnelle. Il est parfois difficile de faire comprendre à un service d’archives, une mairie ou un procureur qu’on n’appartient pas à une chambre. Dans ces cas-là, je donne une copie de mon Kbis, étant en EURL. C’est un gage de professionnalisme. Pour ceux qui sont en entreprise individuelle, un document de l’URSSAF a le même effet.

      Il ne faut attendre des Chambres que ce qu’on peut y donner. J’ai appartenu plus longtemps à la CGP qu’à la CSGHF. Dans les deux cas, il faut faire bouger de l’intérieur.
      Je suis parti de la première parce que je me suis fait insulter par un confrère et que ce n’est pas ma manière de travailler. Quand j’ai compris que cela allait continuer, j’ai préféré partir plutôt que de dépenser de l’énergie inutilement. Mais entre-temps, j’ai proposé une étude sur le métier, je suis devenu vice-président familial. Et je n’y suis resté que 3 ans. Il faut aussi se bouger si on veut qu’elles bougent.
      La deuxième m’a mis dehors très rapidement parce que j’ai osé demander à mes confrères successoraux de faire de la pub sur un de mes sites (modèle économique normal d’Internet) et que la chambre n’a pas apprécié. Et n’a pas voulu en discuter. Tant pis pour elle.

      Une précision : Il n’y a pas que des "grands pontes" de la généalogie qui écrivent dans les revues. Il y en a d’autres, qui sont sur le terrain au quotidien. Des généalogistes qui écrivent, de toutes les façons, grands pontes ou pas, il y en a peu. Environ 1/8e de la profession.

      Non, les cotisations des Chambres n’engraissent pas les revues de la discipline. Les deux sont complètement indépendants. Un budget d’une Chambre, cela sert pour la pub, dans les revues de la discipline mais aussi ailleurs, les salons divers et variés en France, le matériel à créer et à renouveler pour ces salons, les frais de réunion ou la location du siège social. C’est tout !

      Enfin, les Chambres ne s’octroient aucun monopole dans l’exercice de la profession.

      Je le dis encore une fois : on n’a d’une Chambre que ce qu’on veut bien lui donner.

      Cordialement,

      Stéphane Cosson

      Voir en ligne : Généalogieblog

    • Bonjour,

      Plusieurs formes juridiques sont possibles, tout dépend si vous voulez protéger vos biens personnels ou pas.

      Vous pouvez être entrepreneur individuel, soit sous cette appellation, soit en auto-entrepreneur, soit encore en EIRL. L’EIRL est la forme qui se rapproche le plus de la société et dans ce cadre-là celle qui vous permet le mieux de protéger vos biens.

      Vous pouvez aussi décider de protéger complètement vos biens et de vous installer en EURL (SARL avec un seul associé).

      Voyez cela avec la Chambre de commerce, l’Urssaff. Ce sont dans ce cas-là vos interlocuteurs privilégiés.

      Ce qui peut être intéressant, c’est pendant un certain temps d’apprendre à être un entrepreneur. On ne passe pas du statut de salarié à celui d’entrepreneur si facilement. Ce n’est pas le même état d’esprit. Vous pouvez par exemple demander à votre employeur de travailler à mi-temps, ¾ ou ¼ temps, de ne plus être à temps complet en bref. Ce qui vous permet de dégager du temps pour apprendre. Je crois qu’il existe des formules qui vous permettent cela mais je les connais peu. Voyez avec Pôle Emploi ou la Direction du Travail ou tout simplement avec votre employeur.

      Vous pouvez ensuite vous rapprocher d’une coopérative d’activité, une société de portage, une pépinière. Le but est d’avoir quelqu’un qui vous montre très concrètement comment prospecter, quelles erreurs il ne faut pas commettre, qui puisse vous montrer la progression de votre CA, qui vous libère de tout le côté administratif pour que vous puissiez totalement vous consacrer à votre prospection et à votre clientèle.

      Ensuite, en fonction de votre CA, vous verrez comment agir à l’avenir : Est-ce que vous y êtes bien, à l’aise (c’est très important) ? Est-ce que vous avez envie d’y consacrer plus de temps ou pas ? Ou bien est-ce que vous préférez renoncer parce que, vraiment, prospecter des clients c’est pas votre truc mais c’était bien d’avoir essayé et de prendre une décision en se basant sur du concret ?

      Cet apprentissage peut se faire sur plusieurs années. Il se fait en fonction de votre rythme. Ecoutez-vous, c’est le plus important.

      Voilà, j’espère avoir répondu à votre questionnement. N’hésitez pas à me solliciter, ce sera avec plaisir.

      Cordialement,

      Stéphane COSSON
      Généalogiste familial
      142 bis avenue de Lattre de Tassigny
      81000 Albi
      Tel : 05 63 60 04 91
      Site Internet : www.portail-genealogie.fr
      Blog : www.genealogieblog.com
      SOS Généalogie : www.sosgenealogie.com

  • Bonjour,

    Je suis jeune diplômé notaire et je songe éventuellement à me réorienter dans la généalogie, étant passionné d’histoire.

    Pensez-vous que mon profil pourrait intéresser un généalogiste professionnel ?

    Mis à ma part mes connaissances en droit de la famille et en droit notarial en général, je ne connais pas précisément le métier.

    Est-ce difficile ? Combien d’années sont-elles nécessaires pour commencer à maîtriser cette profession ? Y a-t-il possibilité d’effectuer des stages ? Ou dois-je me renseigner ?

    En tout cas, amateurs ou professionnels, j’ai l’impression qu’il s’agit d’une affaire de passionnés !

    Merci par avance de votre réponse.

    Cordialement.

  • Bonjour à tous,

    Je souhaite vous remercier tous pour les informations que j’ai trouvées dans ce fil, animé depuis quatre ans.

    Comme beaucoup d’autres, je suis en phase de rupture professionnelle, généalogiste amateur, et je me suis interrogé sur l’opportunité de devenir généalogiste professionnel.

    Toutefois, les différentes réponses apportées ici tendraient à m’en dissuader car, si je les résume :

    • un délai d’environ cinq ans avant la rentabilité
    • ensuite, un CA annuel pas très élevé
    • des compétences nécessaires dans plusieurs domaines (droit, histoire en particulier).

    Dommage...

  • Bonjour

    Je parlais à quelqu’un qui voulait devenir généalogiste professionnel et non à un amateur !!!

    Je réaffirme qu’il faut avoir une bonne santé physique et morale pour mener à bien une carrière de généalogiste professionnel.

    Cordialement

    J. Blanc
    http://jerome.blanc3.perso.sfr.fr

    Voir en ligne : http://jerome.blanc3.perso.sfr.fr

    • Bonjour,
      ça fait maintenant 4 ans que je fait ma généalogie personnelle et j’aimerai devenir généalogiste professionnelle.

      Faut-il faire une formation ?
      Comment faire pour le devenir ?

      Merci d’avance pour les réponses.

    • Bonjour
      J’aimerais devenir généalogiste professionnelle, cela fait plusieurs années que je vais des recherches bénévolement, c’est devenu une passion, je dois changer de métier, étant dans le paramédical et ayant eu un problème de santé, je dois trouver un emploi plus léger ( en charge ), les personnes qui m’entourent, tant des bénévoles de généalogies que la famille, pensent que je devrais me lancer
      De plus, j’adore l’histoire !
      Pouvez vous me conseiller !
      Je vous remercie vivement pour la réponse que vous me ferez parvenir !
      J’ajoute une chose importante, je vis en Belgique, près des frontières Luxembourgeoise et Française
      Myriam

    • Bonjour

      Avant de vous lancer dans l’aventure de la généalogie professionnelle, il faut déjà connaître votre niveau : avez travaillé uniquement sur les BMS et NMD ou bien avez-vous travaillé dans les autres séries d’archives (notaire, justice, militaire, administratives, cadastre....) ?

      La profession de généalogiste est bien plus complexe qu’on peut se l’imaginer de l’extérieur, et nécessite de solides connaissances en archivistique et en recherche documentaire.

      Alors question : quel est votre niveau ? (pas niveau d’étude, niveau généalogique)

      Christine Lescène

      Voir en ligne : http://www.formation-genealogie.com

    • Bonjour,

      Si vous avez des problème de santé, le métier de généalogiste n’est pas fait pour vous, car comme tout entrepreneur, il faut avoir une bonne santé.

      J. Blanc

      Voir en ligne : http://blanc.jerome.club.fr

    • Monsieur J.BLANC, vous avez donc la chance d’être en bonne santé.
      Mais il n’y a pas que les gens en bonne santé qui peuvent réaliser leur passion et entreprendre.
      Et souvent, s’engager dans un projet peut s’avérer bénéfique pour la santé !
      Sans dire que tous les "généalogistes" amateurs sont des malades, je connais beaucoup de malades qui ont eu cet intérêt à redécouvrir leurs racines et aider bénévolement d’autres dans cette démarche. Ne les découragez pas.
      JF

  • Je suis moi, client potentiel, et je recherche un généalogiste pour faire un travail sur la Belgique. A partir de ma Grad-mère paternelle née à Roubaix.Son père est origine de Bruges.
    Cordialement
    Ch Vantieghem
    christian.vantieghem chez orange.fr

  • Bonjour,

    Dommage que la généalogiste professionnelle dépitée n’ait pas osée mettre son nom.

    Plusieurs remarques à son message : Une Chambre c’est bien car cela permet d’avoir une carte professionnelle. Il est parfois difficile de faire comprendre à un service d’archives, une mairie ou un procureur qu’on n’appartient pas à une chambre. Dans ces cas-là, je donne une copie de mon Kbis, étant en EURL. C’est un gage de professionnalisme. Pour ceux qui sont en entreprise individuelle, un document de l’URSSAF a le même effet.

    Il ne faut attendre des Chambres que ce qu’on peut y donner. J’ai appartenu plus longtemps à la CGP qu’à la CSGHF. Dans les deux cas, il faut faire bouger de l’intérieur.
    Je suis parti de la première parce que je me suis fait insulter par un confrère et que ce n’est pas ma manière de travailler. Quand j’ai compris que cela allait continuer, j’ai préféré partir plutôt que de dépenser de l’énergie inutilement. Mais entre-temps, j’ai proposé une étude sur le métier, je suis devenu vice-président familial. Et je n’y suis resté que 3 ans. Il faut aussi se bouger si on veut qu’elles bougent.
    La deuxième m’a mis dehors très rapidement parce que j’ai osé demander à mes confrères successoraux de faire de la pub sur un de mes sites (modèle économique normal d’Internet) et que la chambre n’a pas apprécié. Et n’a pas voulu en discuter. Tant pis pour elle.

    Une précision : Il n’y a pas que des "grands pontes" de la généalogie qui écrivent dans les revues. Il y en a d’autres, qui sont sur le terrain au quotidien. Des généalogistes qui écrivent, de toutes les façons, grands pontes ou pas, il y en a peu. Environ 1/8e de la profession.

    Non, les cotisations des Chambres n’engraissent pas les revues de la discipline. Les deux sont complètement indépendants. Un budget d’une Chambre, cela sert pour la pub, dans les revues de la discipline mais aussi ailleurs, les salons divers et variés en France, le matériel à créer et à renouveler pour ces salons, les frais de réunion ou la location du siège social. C’est tout !

    Enfin, les Chambres ne s’octroient aucun monopole dans l’exercice de la profession.

    Je le dis encore une fois : on n’a d’une Chambre que ce qu’on veut bien lui donner.

    Cordialement,

    Stéphane Cosson

    Voir en ligne : Généalogieblog

    • Bonjour,

      Il me semble qu’il serait temps de mettre à jour cet article, les généalogistes professionnels regroupés en chambres ou syndicats ayant créé (ou adhéré à)l’Union des Syndicats des Généalogistes Professionnels.

      Annie BOUYER-GIROUX,
      Trésorière de la Chambre des généalogistes professionnels
      02 37 49 26 79 ou 06 24 26 69 41.

    • Bonjour,

      Un seul bémol à l’annonce d’Annie Bouyer-Giroux. L’USGP existe certes mais elle est beaucoup plus préoccupée et beaucoup plus tournée vers les généalogistes successoraux que vers les généalogistes familiaux. Je crains donc que ce ne soit pas vers elle qu’il faille se tourner pour en savoir plus sur la profession.

      Cordialement

      Stéphane Cosson

      Auteur de la fiche APCE sur le métier de généalogiste

      Voir en ligne : http://www.genealogieblog.com

    • Bonjour,

      Je pense pour ma part qu’il serait temps que les pseudos Chambres Syndicales cessent de faire croire tant aux nouveaux professionnels qu’à la clientèle qu’il est obligatoire ou nécessaire d’adhérer à leur groupement !

      Non, un généalogiste professionnel n’est AUCUNEMENT obligé de cotiser à une Chambre Syndicale, a fortiori quand on sait combien ces dernières sont inertes et peu enclines à aider les jeunes professionnels. La vocation des cotisations ne sert qu’à engraisser les revues de la discipline, elles-mêmes co-écrites par lesdits professionnels, à grand renfort de pub pour quelques "pseudos" pontes qui, à défaut d’être encore un temps soit peu sur le terrain, sont plus écrivains que chercheurs d’ancêtres ...

      Non, un généalogiste professionnel n’est AUCUNEMENT tenu d’avoir une carte professionnelle pour exercer cette profession non réglementée, a fortiori quand on sait que cette carte n’est en rien une garantie de sérieux et d’efficacité.

      Et NON ! Les Chambres Syndicales n’ont pas à s’octroyer le monopole de l’activité, ni en faisant de la pub déguisée par forum interposé, ni en prétendant qu’une carte d’adhérent est obligatoire. Tout ce business est scandaleux, et ce sont les généalogistes honnêtes et passionnés les premières victimes.

      Cordialement

      Une professionnelle, qui préfère, évidemment, garder l’anonymat.

    • Bonjour, votre message m’à beaucoup intéressé. Je suis un passionné de Généaologie depuis plusieurs années et je suis titulaire d’un Deug en Histoire. Je voudrais des renseignements sur les différentes forment juridique que le généalogiste peut avoir pour exercer, et notamment existe t-il une forme juridique qui lui permettrai d’exercer en tant que généalogiste et d’avoir une activité salarié à côté autre ?

      D’avance merci

    • Bonjour,

      Plusieurs formes juridiques sont possibles, tout dépend si vous voulez protéger vos biens personnels ou pas.

      Vous pouvez être entrepreneur individuel, soit sous cette appellation, soit en auto-entrepreneur, soit encore en EIRL. L’EIRL est la forme qui se rapproche le plus de la société et dans ce cadre-là celle qui vous permet le mieux de protéger vos biens.

      Vous pouvez aussi décider de protéger complètement vos biens et de vous installer en EURL (SARL avec un seul associé).

      Voyez cela avec la Chambre de commerce, l’Urssaff. Ce sont dans ce cas-là vos interlocuteurs privilégiés.

      Ce qui peut être intéressant, c’est pendant un certain temps d’apprendre à être un entrepreneur. On ne passe pas du statut de salarié à celui d’entrepreneur si facilement. Ce n’est pas le même état d’esprit. Vous pouvez par exemple demander à votre employeur de travailler à mi-temps, ¾ ou ¼ temps, de ne plus être à temps complet en bref. Ce qui vous permet de dégager du temps pour apprendre. Je crois qu’il existe des formules qui vous permettent cela mais je les connais peu. Voyez avec Pôle Emploi ou la Direction du Travail ou tout simplement avec votre employeur.

      Vous pouvez ensuite vous rapprocher d’une coopérative d’activité, une société de portage, une pépinière. Le but est d’avoir quelqu’un qui vous montre très concrètement comment prospecter, quelles erreurs il ne faut pas commettre, qui puisse vous montrer la progression de votre CA, qui vous libère de tout le côté administratif pour que vous puissiez totalement vous consacrer à votre prospection et à votre clientèle.

      Ensuite, en fonction de votre CA, vous verrez comment agir à l’avenir : Est-ce que vous y êtes bien, à l’aise (c’est très important) ? Est-ce que vous avez envie d’y consacrer plus de temps ou pas ? Ou bien est-ce que vous préférez renoncer parce que, vraiment, prospecter des clients c’est pas votre truc mais c’était bien d’avoir essayé et de prendre une décision en se basant sur du concret ?

      Cet apprentissage peut se faire sur plusieurs années. Il se fait en fonction de votre rythme. Ecoutez-vous, c’est le plus important.

      Voilà, j’espère avoir répondu à votre questionnement. N’hésitez pas à me solliciter, ce sera avec plaisir.

      Cordialement,

      Stéphane COSSON
      Généalogiste familial
      142 bis avenue de Lattre de Tassigny
      81000 Albi
      Tel : 05 63 60 04 91
      Site Internet : www.portail-genealogie.fr
      Blog : www.genealogieblog.com
      SOS Généalogie : www.sosgenealogie.com

  • Bonjour,

    Je pense pour ma part qu’il serait temps que les pseudos Chambres Syndicales cessent de faire croire tant aux nouveaux professionnels qu’à la clientèle qu’il est obligatoire ou nécessaire d’adhérer à leur groupement !

    Non, un généalogiste professionnel n’est AUCUNEMENT obligé de cotiser à une Chambre Syndicale, a fortiori quand on sait combien ces dernières sont inertes et peu enclines à aider les jeunes professionnels. La vocation des cotisations ne sert qu’à engraisser les revues de la discipline, elles-mêmes co-écrites par lesdits professionnels, à grand renfort de pub pour quelques "pseudos" pontes qui, à défaut d’être encore un temps soit peu sur le terrain, sont plus écrivains que chercheurs d’ancêtres ...

    Non, un généalogiste professionnel n’est AUCUNEMENT tenu d’avoir une carte professionnelle pour exercer cette profession non réglementée, a fortiori quand on sait que cette carte n’est en rien une garantie de sérieux et d’efficacité.

    Et NON ! Les Chambres Syndicales n’ont pas à s’octroyer le monopole de l’activité, ni en faisant de la pub déguisée par forum interposé, ni en prétendant qu’une carte d’adhérent est obligatoire. Tout ce business est scandaleux, et ce sont les généalogistes honnêtes et passionnés les premières victimes.

    Cordialement

    Une professionnelle, qui préfère, évidemment, garder l’anonymat.

    • Bonjour,

      Il me semble qu’il serait temps de mettre à jour cet article, les généalogistes professionnels regroupés en chambres ou syndicats ayant créé (ou adhéré à)l’Union des Syndicats des Généalogistes Professionnels.

      Annie BOUYER-GIROUX,
      Trésorière de la Chambre des généalogistes professionnels
      02 37 49 26 79 ou 06 24 26 69 41.

    • Bonjour,

      Un seul bémol à l’annonce d’Annie Bouyer-Giroux. L’USGP existe certes mais elle est beaucoup plus préoccupée et beaucoup plus tournée vers les généalogistes successoraux que vers les généalogistes familiaux. Je crains donc que ce ne soit pas vers elle qu’il faille se tourner pour en savoir plus sur la profession.

      Cordialement

      Stéphane Cosson

      Auteur de la fiche APCE sur le métier de généalogiste

      Voir en ligne : http://www.genealogieblog.com

    • Bonjour,

      Dommage que la généalogiste professionnelle dépitée n’ait pas osée mettre son nom.

      Plusieurs remarques à son message : Une Chambre c’est bien car cela permet d’avoir une carte professionnelle. Il est parfois difficile de faire comprendre à un service d’archives, une mairie ou un procureur qu’on n’appartient pas à une chambre. Dans ces cas-là, je donne une copie de mon Kbis, étant en EURL. C’est un gage de professionnalisme. Pour ceux qui sont en entreprise individuelle, un document de l’URSSAF a le même effet.

      Il ne faut attendre des Chambres que ce qu’on peut y donner. J’ai appartenu plus longtemps à la CGP qu’à la CSGHF. Dans les deux cas, il faut faire bouger de l’intérieur.
      Je suis parti de la première parce que je me suis fait insulter par un confrère et que ce n’est pas ma manière de travailler. Quand j’ai compris que cela allait continuer, j’ai préféré partir plutôt que de dépenser de l’énergie inutilement. Mais entre-temps, j’ai proposé une étude sur le métier, je suis devenu vice-président familial. Et je n’y suis resté que 3 ans. Il faut aussi se bouger si on veut qu’elles bougent.
      La deuxième m’a mis dehors très rapidement parce que j’ai osé demander à mes confrères successoraux de faire de la pub sur un de mes sites (modèle économique normal d’Internet) et que la chambre n’a pas apprécié. Et n’a pas voulu en discuter. Tant pis pour elle.

      Une précision : Il n’y a pas que des "grands pontes" de la généalogie qui écrivent dans les revues. Il y en a d’autres, qui sont sur le terrain au quotidien. Des généalogistes qui écrivent, de toutes les façons, grands pontes ou pas, il y en a peu. Environ 1/8e de la profession.

      Non, les cotisations des Chambres n’engraissent pas les revues de la discipline. Les deux sont complètement indépendants. Un budget d’une Chambre, cela sert pour la pub, dans les revues de la discipline mais aussi ailleurs, les salons divers et variés en France, le matériel à créer et à renouveler pour ces salons, les frais de réunion ou la location du siège social. C’est tout !

      Enfin, les Chambres ne s’octroient aucun monopole dans l’exercice de la profession.

      Je le dis encore une fois : on n’a d’une Chambre que ce qu’on veut bien lui donner.

      Cordialement,

      Stéphane Cosson

      Voir en ligne : Généalogieblog

    • Bonjour, votre message m’à beaucoup intéressé. Je suis un passionné de Généaologie depuis plusieurs années et je suis titulaire d’un Deug en Histoire. Je voudrais des renseignements sur les différentes forment juridique que le généalogiste peut avoir pour exercer, et notamment existe t-il une forme juridique qui lui permettrai d’exercer en tant que généalogiste et d’avoir une activité salarié à côté autre ?

      D’avance merci

    • Bonjour,

      Plusieurs formes juridiques sont possibles, tout dépend si vous voulez protéger vos biens personnels ou pas.

      Vous pouvez être entrepreneur individuel, soit sous cette appellation, soit en auto-entrepreneur, soit encore en EIRL. L’EIRL est la forme qui se rapproche le plus de la société et dans ce cadre-là celle qui vous permet le mieux de protéger vos biens.

      Vous pouvez aussi décider de protéger complètement vos biens et de vous installer en EURL (SARL avec un seul associé).

      Voyez cela avec la Chambre de commerce, l’Urssaff. Ce sont dans ce cas-là vos interlocuteurs privilégiés.

      Ce qui peut être intéressant, c’est pendant un certain temps d’apprendre à être un entrepreneur. On ne passe pas du statut de salarié à celui d’entrepreneur si facilement. Ce n’est pas le même état d’esprit. Vous pouvez par exemple demander à votre employeur de travailler à mi-temps, ¾ ou ¼ temps, de ne plus être à temps complet en bref. Ce qui vous permet de dégager du temps pour apprendre. Je crois qu’il existe des formules qui vous permettent cela mais je les connais peu. Voyez avec Pôle Emploi ou la Direction du Travail ou tout simplement avec votre employeur.

      Vous pouvez ensuite vous rapprocher d’une coopérative d’activité, une société de portage, une pépinière. Le but est d’avoir quelqu’un qui vous montre très concrètement comment prospecter, quelles erreurs il ne faut pas commettre, qui puisse vous montrer la progression de votre CA, qui vous libère de tout le côté administratif pour que vous puissiez totalement vous consacrer à votre prospection et à votre clientèle.

      Ensuite, en fonction de votre CA, vous verrez comment agir à l’avenir : Est-ce que vous y êtes bien, à l’aise (c’est très important) ? Est-ce que vous avez envie d’y consacrer plus de temps ou pas ? Ou bien est-ce que vous préférez renoncer parce que, vraiment, prospecter des clients c’est pas votre truc mais c’était bien d’avoir essayé et de prendre une décision en se basant sur du concret ?

      Cet apprentissage peut se faire sur plusieurs années. Il se fait en fonction de votre rythme. Ecoutez-vous, c’est le plus important.

      Voilà, j’espère avoir répondu à votre questionnement. N’hésitez pas à me solliciter, ce sera avec plaisir.

      Cordialement,

      Stéphane COSSON
      Généalogiste familial
      142 bis avenue de Lattre de Tassigny
      81000 Albi
      Tel : 05 63 60 04 91
      Site Internet : www.portail-genealogie.fr
      Blog : www.genealogieblog.com
      SOS Généalogie : www.sosgenealogie.com

  • Monsieur J.BLANC, vous avez donc la chance d’être en bonne santé.
    Mais il n’y a pas que les gens en bonne santé qui peuvent réaliser leur passion et entreprendre.
    Et souvent, s’engager dans un projet peut s’avérer bénéfique pour la santé !
    Sans dire que tous les "généalogistes" amateurs sont des malades, je connais beaucoup de malades qui ont eu cet intérêt à redécouvrir leurs racines et aider bénévolement d’autres dans cette démarche. Ne les découragez pas.
    JF

    • Bonjour,
      ça fait maintenant 4 ans que je fait ma généalogie personnelle et j’aimerai devenir généalogiste professionnelle.

      Faut-il faire une formation ?
      Comment faire pour le devenir ?

      Merci d’avance pour les réponses.

    • Bonjour
      J’aimerais devenir généalogiste professionnelle, cela fait plusieurs années que je vais des recherches bénévolement, c’est devenu une passion, je dois changer de métier, étant dans le paramédical et ayant eu un problème de santé, je dois trouver un emploi plus léger ( en charge ), les personnes qui m’entourent, tant des bénévoles de généalogies que la famille, pensent que je devrais me lancer
      De plus, j’adore l’histoire !
      Pouvez vous me conseiller !
      Je vous remercie vivement pour la réponse que vous me ferez parvenir !
      J’ajoute une chose importante, je vis en Belgique, près des frontières Luxembourgeoise et Française
      Myriam

    • Bonjour

      Avant de vous lancer dans l’aventure de la généalogie professionnelle, il faut déjà connaître votre niveau : avez travaillé uniquement sur les BMS et NMD ou bien avez-vous travaillé dans les autres séries d’archives (notaire, justice, militaire, administratives, cadastre....) ?

      La profession de généalogiste est bien plus complexe qu’on peut se l’imaginer de l’extérieur, et nécessite de solides connaissances en archivistique et en recherche documentaire.

      Alors question : quel est votre niveau ? (pas niveau d’étude, niveau généalogique)

      Christine Lescène

      Voir en ligne : http://www.formation-genealogie.com

    • Bonjour,

      Si vous avez des problème de santé, le métier de généalogiste n’est pas fait pour vous, car comme tout entrepreneur, il faut avoir une bonne santé.

      J. Blanc

      Voir en ligne : http://blanc.jerome.club.fr

    • Bonjour

      Je parlais à quelqu’un qui voulait devenir généalogiste professionnel et non à un amateur !!!

      Je réaffirme qu’il faut avoir une bonne santé physique et morale pour mener à bien une carrière de généalogiste professionnel.

      Cordialement

      J. Blanc
      http://jerome.blanc3.perso.sfr.fr

      Voir en ligne : http://jerome.blanc3.perso.sfr.fr

  • Bonjour, Dans un peu plus de deux ans je suis à la retraite et j’aimerai apprendre le métier de généalogiste. Merci de m’informer sur ce métier et la marche à suivre pour effectuer cette formation ?

    • Bonjour, en faite je suis en première ES (économique et sociale) et le métier de généalogiste m’interesse énormément !! J’ai d’aileurs commencé mon arbre il y a un petit moment, et c’est vraiment plus qu’une passion et j’aimerais en faire mon métier !!! Mes études ne me plaisent pas vraiment et c’est pourquoi je vous demande conseil sur une formation spécifique a ce métier ?! Existe-t-il une école spécialisée ? Merci d’avance pour votre réponse. Laëtitia.

    • Bonjour

      La profession de généalogiste n’étant pas réglementée, il n’existe pas de diplôme ou d’école ratachée à l’éducation nationale. Vous pouvez néanmoins suivre une formation auprès d’un organisme de formation en généalogie. Vérifier que celui-ci réponds bien aux normes légales (inscription en préfecture avec numéro de DRTEFP).

      Je vous indique le site suivant : http://www.formation-genealogie.com où vous trouverez des formations adaptées à votre niveau.

      Voir en ligne : Devenir généalogiste professionnel

  • veuillez m excuser de vous improtuner mais je suis tombé par hasard sur votre message et il se trouve que je me pose la meme question
    avez vous recu une réponse sur le chemin à suivre et y a t il des stage de
    formation en dehors de BLOIS

    Pourriez vous me répondre au cat-dalponte chez hotmail.fr

    Merci beaucoup

    • bonjour, depuis toute petite je m’interesse a l’histoire, mais aussi a la généalogie et ce depuis le cp ou j’ai réalisé l’arbre de ma famille.
      je ne dispose d’aucun diplome, mais d’une simple passion ou simplement d’une curiosité.
      pouvez vous m’indiquer quel chemin suivre pour devenir généalogiste meme si il faut our cela que je reprenne des etudes
      merci d’avance......

  • Bonjour,

    Si vous avez des problème de santé, le métier de généalogiste n’est pas fait pour vous, car comme tout entrepreneur, il faut avoir une bonne santé.

    J. Blanc

    Voir en ligne : http://blanc.jerome.club.fr

    • Bonjour,
      ça fait maintenant 4 ans que je fait ma généalogie personnelle et j’aimerai devenir généalogiste professionnelle.

      Faut-il faire une formation ?
      Comment faire pour le devenir ?

      Merci d’avance pour les réponses.

    • Bonjour
      J’aimerais devenir généalogiste professionnelle, cela fait plusieurs années que je vais des recherches bénévolement, c’est devenu une passion, je dois changer de métier, étant dans le paramédical et ayant eu un problème de santé, je dois trouver un emploi plus léger ( en charge ), les personnes qui m’entourent, tant des bénévoles de généalogies que la famille, pensent que je devrais me lancer
      De plus, j’adore l’histoire !
      Pouvez vous me conseiller !
      Je vous remercie vivement pour la réponse que vous me ferez parvenir !
      J’ajoute une chose importante, je vis en Belgique, près des frontières Luxembourgeoise et Française
      Myriam

    • Bonjour

      Avant de vous lancer dans l’aventure de la généalogie professionnelle, il faut déjà connaître votre niveau : avez travaillé uniquement sur les BMS et NMD ou bien avez-vous travaillé dans les autres séries d’archives (notaire, justice, militaire, administratives, cadastre....) ?

      La profession de généalogiste est bien plus complexe qu’on peut se l’imaginer de l’extérieur, et nécessite de solides connaissances en archivistique et en recherche documentaire.

      Alors question : quel est votre niveau ? (pas niveau d’étude, niveau généalogique)

      Christine Lescène

      Voir en ligne : http://www.formation-genealogie.com

    • Monsieur J.BLANC, vous avez donc la chance d’être en bonne santé.
      Mais il n’y a pas que les gens en bonne santé qui peuvent réaliser leur passion et entreprendre.
      Et souvent, s’engager dans un projet peut s’avérer bénéfique pour la santé !
      Sans dire que tous les "généalogistes" amateurs sont des malades, je connais beaucoup de malades qui ont eu cet intérêt à redécouvrir leurs racines et aider bénévolement d’autres dans cette démarche. Ne les découragez pas.
      JF

    • Bonjour

      Je parlais à quelqu’un qui voulait devenir généalogiste professionnel et non à un amateur !!!

      Je réaffirme qu’il faut avoir une bonne santé physique et morale pour mener à bien une carrière de généalogiste professionnel.

      Cordialement

      J. Blanc
      http://jerome.blanc3.perso.sfr.fr

      Voir en ligne : http://jerome.blanc3.perso.sfr.fr

  • Bonjour,

    Je suis généalogiste et votre idée m’intéresse, je vais bientôt faire un site généalogique et je pense mettre un lien vers votre site si vous en avez un ou votre email pour tout contact.

    Cordialement,

    • Bonjour, je suis étudiante en maitrise de droit notarial et je souhaiterai savoir s’il me serait possible de travailler avec un genealogiste dans la mesure où je connais le droit des successions. est ce que cette profession est assez ouverte ? en tant qu’étudiant, quels sont les moyens qui sont a ma disposition pour devenir progressivement genealogiste ?
      merci pour vos informations
      Patricia AZAR

    • Bonjour,

      j’ai également une maitrise de droit notarial et je prépare un DESS droit notarial (master 2), j’aimerai savoir si vous avez obtenu une réponse à votre question car elle m’interesse. J’aimerai travailler chez un généalogiste mais je ne sais pas quelles sont les métiers que l’on rencontre au sein de l’office. pourriez vous m’apporter quelques informations.

      Je vous en remercie à l’avance.
      mon mail : hay.a chez caramail.com

    • Bonjour,

      L’auteur de l’article n’exerçant plus la profession de généalogiste, il ne peut vous répondre... mais je vais contacter un généalogiste professionnel pour tenter de donner une réponse aux nombreuses questions soulevées par cet article.

      Cordialement,

      TS

    • Bonjour,

      A la demande de Monsieur Sabot et en l’absence de l’auteur de l’article, celui ci n’exerçant plus la profession, je me permets de vous répondre.
      Je vous invite à vous rapprocher des cabinets de généalogie successorale de votre région
      Restant à votre disposition, je me ferais un plaisir de répondre à toutes vos questions concernant la profession.

      Gérard BLANC
      Membre du WHO’S WHO IN FRANCE
      CABINET GENEPRO
      Rhône-Alpes-Auvergne / Franche-Comté-Savoie / Pyrénées-Espagne / Champagne-Ardennes
      7 rue Reynier
      69190 Saint-Fons
      04.78.67.41.46
      g.blanc chez genepro.net
      www.genepro.net

    • Bonjour,

      A la demande de Monsieur Sabot et en l’absence de l’auteur de l’article, celui ci n’exerçant plus la profession, je me permets de vous répondre.
      Je vous invite à vous rapprocher des cabinets de généalogie successorale de votre région
      Restant à votre disposition, je me ferais un plaisir de répondre à toutes vos questions concernant la profession.

      Sincères salutations

      Gérard BLANC
      Membre du WHO’S WHO IN FRANCE
      CABINET GENEPRO
      Rhône-Alpes-Auvergne / Franche-Comté-Savoie / Pyrénées-Espagne / Champagne-Ardennes
      7 rue Reynier
      69190 Saint-Fons
      04.78.67.41.46
      g.blanc chez genepro.net
      www.genepro.net

    • bonsoir,

      je me permets une question. Je viens de finir mes études de design. Je suis passionnée de généalogie et viens de me lancer dans l’élaboration d’un "book d’arbres généalogiques" (tous types) en peinture et informatisation. Ce après avoir constaté un manque signififcatif tant sur le plan iconographique que sur la cohérence/logique des exemples proposés des arbres "à cases" sur le marché. Pensez-vous qu’il y ait une certaine demande de peintre en arbres généalogiques ? Pensez-vous que je doive me faire connaître auprès des généalogistes comme service en plus ? Je vous remercie à l’avance pour votre réponse.

      Marie Coudert
      marie.coudert chez free.fr

    • bonjour j’aimerai bien etre genealogiste mais le manque de clients m’inquite quel est le profil moyen du client et quelle est cette option cooperative dont vous parlé plus haut je ne comprends pas ce statut merci cordialement

    • Bonjour,
      Je travaille principalement sur Paris (Bureau place Vendôme) dans le domaine de l’immobilier. Je cherche pour ceux qui n’ont pas le temps. J’aimerais pouvoir associer mes compétences et celle d’un généalogiste, pour devenir plus performant.
      Si une création de la sorte vous intéresse ; n’hésitez pas à me contacter.
      En vous souhaitant une très bonne journée.

      M.Bodoignet Franck
      06.07.30.20.89.
      francksuperficies chez gmail.com

  • Bonjour,

    Un seul bémol à l’annonce d’Annie Bouyer-Giroux. L’USGP existe certes mais elle est beaucoup plus préoccupée et beaucoup plus tournée vers les généalogistes successoraux que vers les généalogistes familiaux. Je crains donc que ce ne soit pas vers elle qu’il faille se tourner pour en savoir plus sur la profession.

    Cordialement

    Stéphane Cosson

    Auteur de la fiche APCE sur le métier de généalogiste

    Voir en ligne : http://www.genealogieblog.com

    • Bonjour,

      Il me semble qu’il serait temps de mettre à jour cet article, les généalogistes professionnels regroupés en chambres ou syndicats ayant créé (ou adhéré à)l’Union des Syndicats des Généalogistes Professionnels.

      Annie BOUYER-GIROUX,
      Trésorière de la Chambre des généalogistes professionnels
      02 37 49 26 79 ou 06 24 26 69 41.

    • Bonjour,

      Je pense pour ma part qu’il serait temps que les pseudos Chambres Syndicales cessent de faire croire tant aux nouveaux professionnels qu’à la clientèle qu’il est obligatoire ou nécessaire d’adhérer à leur groupement !

      Non, un généalogiste professionnel n’est AUCUNEMENT obligé de cotiser à une Chambre Syndicale, a fortiori quand on sait combien ces dernières sont inertes et peu enclines à aider les jeunes professionnels. La vocation des cotisations ne sert qu’à engraisser les revues de la discipline, elles-mêmes co-écrites par lesdits professionnels, à grand renfort de pub pour quelques "pseudos" pontes qui, à défaut d’être encore un temps soit peu sur le terrain, sont plus écrivains que chercheurs d’ancêtres ...

      Non, un généalogiste professionnel n’est AUCUNEMENT tenu d’avoir une carte professionnelle pour exercer cette profession non réglementée, a fortiori quand on sait que cette carte n’est en rien une garantie de sérieux et d’efficacité.

      Et NON ! Les Chambres Syndicales n’ont pas à s’octroyer le monopole de l’activité, ni en faisant de la pub déguisée par forum interposé, ni en prétendant qu’une carte d’adhérent est obligatoire. Tout ce business est scandaleux, et ce sont les généalogistes honnêtes et passionnés les premières victimes.

      Cordialement

      Une professionnelle, qui préfère, évidemment, garder l’anonymat.

    • Bonjour,

      Dommage que la généalogiste professionnelle dépitée n’ait pas osée mettre son nom.

      Plusieurs remarques à son message : Une Chambre c’est bien car cela permet d’avoir une carte professionnelle. Il est parfois difficile de faire comprendre à un service d’archives, une mairie ou un procureur qu’on n’appartient pas à une chambre. Dans ces cas-là, je donne une copie de mon Kbis, étant en EURL. C’est un gage de professionnalisme. Pour ceux qui sont en entreprise individuelle, un document de l’URSSAF a le même effet.

      Il ne faut attendre des Chambres que ce qu’on peut y donner. J’ai appartenu plus longtemps à la CGP qu’à la CSGHF. Dans les deux cas, il faut faire bouger de l’intérieur.
      Je suis parti de la première parce que je me suis fait insulter par un confrère et que ce n’est pas ma manière de travailler. Quand j’ai compris que cela allait continuer, j’ai préféré partir plutôt que de dépenser de l’énergie inutilement. Mais entre-temps, j’ai proposé une étude sur le métier, je suis devenu vice-président familial. Et je n’y suis resté que 3 ans. Il faut aussi se bouger si on veut qu’elles bougent.
      La deuxième m’a mis dehors très rapidement parce que j’ai osé demander à mes confrères successoraux de faire de la pub sur un de mes sites (modèle économique normal d’Internet) et que la chambre n’a pas apprécié. Et n’a pas voulu en discuter. Tant pis pour elle.

      Une précision : Il n’y a pas que des "grands pontes" de la généalogie qui écrivent dans les revues. Il y en a d’autres, qui sont sur le terrain au quotidien. Des généalogistes qui écrivent, de toutes les façons, grands pontes ou pas, il y en a peu. Environ 1/8e de la profession.

      Non, les cotisations des Chambres n’engraissent pas les revues de la discipline. Les deux sont complètement indépendants. Un budget d’une Chambre, cela sert pour la pub, dans les revues de la discipline mais aussi ailleurs, les salons divers et variés en France, le matériel à créer et à renouveler pour ces salons, les frais de réunion ou la location du siège social. C’est tout !

      Enfin, les Chambres ne s’octroient aucun monopole dans l’exercice de la profession.

      Je le dis encore une fois : on n’a d’une Chambre que ce qu’on veut bien lui donner.

      Cordialement,

      Stéphane Cosson

      Voir en ligne : Généalogieblog

    • Bonjour, votre message m’à beaucoup intéressé. Je suis un passionné de Généaologie depuis plusieurs années et je suis titulaire d’un Deug en Histoire. Je voudrais des renseignements sur les différentes forment juridique que le généalogiste peut avoir pour exercer, et notamment existe t-il une forme juridique qui lui permettrai d’exercer en tant que généalogiste et d’avoir une activité salarié à côté autre ?

      D’avance merci

    • Bonjour,

      Plusieurs formes juridiques sont possibles, tout dépend si vous voulez protéger vos biens personnels ou pas.

      Vous pouvez être entrepreneur individuel, soit sous cette appellation, soit en auto-entrepreneur, soit encore en EIRL. L’EIRL est la forme qui se rapproche le plus de la société et dans ce cadre-là celle qui vous permet le mieux de protéger vos biens.

      Vous pouvez aussi décider de protéger complètement vos biens et de vous installer en EURL (SARL avec un seul associé).

      Voyez cela avec la Chambre de commerce, l’Urssaff. Ce sont dans ce cas-là vos interlocuteurs privilégiés.

      Ce qui peut être intéressant, c’est pendant un certain temps d’apprendre à être un entrepreneur. On ne passe pas du statut de salarié à celui d’entrepreneur si facilement. Ce n’est pas le même état d’esprit. Vous pouvez par exemple demander à votre employeur de travailler à mi-temps, ¾ ou ¼ temps, de ne plus être à temps complet en bref. Ce qui vous permet de dégager du temps pour apprendre. Je crois qu’il existe des formules qui vous permettent cela mais je les connais peu. Voyez avec Pôle Emploi ou la Direction du Travail ou tout simplement avec votre employeur.

      Vous pouvez ensuite vous rapprocher d’une coopérative d’activité, une société de portage, une pépinière. Le but est d’avoir quelqu’un qui vous montre très concrètement comment prospecter, quelles erreurs il ne faut pas commettre, qui puisse vous montrer la progression de votre CA, qui vous libère de tout le côté administratif pour que vous puissiez totalement vous consacrer à votre prospection et à votre clientèle.

      Ensuite, en fonction de votre CA, vous verrez comment agir à l’avenir : Est-ce que vous y êtes bien, à l’aise (c’est très important) ? Est-ce que vous avez envie d’y consacrer plus de temps ou pas ? Ou bien est-ce que vous préférez renoncer parce que, vraiment, prospecter des clients c’est pas votre truc mais c’était bien d’avoir essayé et de prendre une décision en se basant sur du concret ?

      Cet apprentissage peut se faire sur plusieurs années. Il se fait en fonction de votre rythme. Ecoutez-vous, c’est le plus important.

      Voilà, j’espère avoir répondu à votre questionnement. N’hésitez pas à me solliciter, ce sera avec plaisir.

      Cordialement,

      Stéphane COSSON
      Généalogiste familial
      142 bis avenue de Lattre de Tassigny
      81000 Albi
      Tel : 05 63 60 04 91
      Site Internet : www.portail-genealogie.fr
      Blog : www.genealogieblog.com
      SOS Généalogie : www.sosgenealogie.com

  • Bonjour,
    Je travaille principalement sur Paris (Bureau place Vendôme) dans le domaine de l’immobilier. Je cherche pour ceux qui n’ont pas le temps. J’aimerais pouvoir associer mes compétences et celle d’un généalogiste, pour devenir plus performant.
    Si une création de la sorte vous intéresse ; n’hésitez pas à me contacter.
    En vous souhaitant une très bonne journée.

    M.Bodoignet Franck
    06.07.30.20.89.
    francksuperficies chez gmail.com

    • Bonjour, je suis étudiante en maitrise de droit notarial et je souhaiterai savoir s’il me serait possible de travailler avec un genealogiste dans la mesure où je connais le droit des successions. est ce que cette profession est assez ouverte ? en tant qu’étudiant, quels sont les moyens qui sont a ma disposition pour devenir progressivement genealogiste ?
      merci pour vos informations
      Patricia AZAR

    • Bonjour,

      j’ai également une maitrise de droit notarial et je prépare un DESS droit notarial (master 2), j’aimerai savoir si vous avez obtenu une réponse à votre question car elle m’interesse. J’aimerai travailler chez un généalogiste mais je ne sais pas quelles sont les métiers que l’on rencontre au sein de l’office. pourriez vous m’apporter quelques informations.

      Je vous en remercie à l’avance.
      mon mail : hay.a chez caramail.com

    • Bonjour,

      L’auteur de l’article n’exerçant plus la profession de généalogiste, il ne peut vous répondre... mais je vais contacter un généalogiste professionnel pour tenter de donner une réponse aux nombreuses questions soulevées par cet article.

      Cordialement,

      TS

    • Bonjour,

      A la demande de Monsieur Sabot et en l’absence de l’auteur de l’article, celui ci n’exerçant plus la profession, je me permets de vous répondre.
      Je vous invite à vous rapprocher des cabinets de généalogie successorale de votre région
      Restant à votre disposition, je me ferais un plaisir de répondre à toutes vos questions concernant la profession.

      Gérard BLANC
      Membre du WHO’S WHO IN FRANCE
      CABINET GENEPRO
      Rhône-Alpes-Auvergne / Franche-Comté-Savoie / Pyrénées-Espagne / Champagne-Ardennes
      7 rue Reynier
      69190 Saint-Fons
      04.78.67.41.46
      g.blanc chez genepro.net
      www.genepro.net

    • Bonjour,

      A la demande de Monsieur Sabot et en l’absence de l’auteur de l’article, celui ci n’exerçant plus la profession, je me permets de vous répondre.
      Je vous invite à vous rapprocher des cabinets de généalogie successorale de votre région
      Restant à votre disposition, je me ferais un plaisir de répondre à toutes vos questions concernant la profession.

      Sincères salutations

      Gérard BLANC
      Membre du WHO’S WHO IN FRANCE
      CABINET GENEPRO
      Rhône-Alpes-Auvergne / Franche-Comté-Savoie / Pyrénées-Espagne / Champagne-Ardennes
      7 rue Reynier
      69190 Saint-Fons
      04.78.67.41.46
      g.blanc chez genepro.net
      www.genepro.net

    • bonsoir,

      je me permets une question. Je viens de finir mes études de design. Je suis passionnée de généalogie et viens de me lancer dans l’élaboration d’un "book d’arbres généalogiques" (tous types) en peinture et informatisation. Ce après avoir constaté un manque signififcatif tant sur le plan iconographique que sur la cohérence/logique des exemples proposés des arbres "à cases" sur le marché. Pensez-vous qu’il y ait une certaine demande de peintre en arbres généalogiques ? Pensez-vous que je doive me faire connaître auprès des généalogistes comme service en plus ? Je vous remercie à l’avance pour votre réponse.

      Marie Coudert
      marie.coudert chez free.fr

    • bonjour j’aimerai bien etre genealogiste mais le manque de clients m’inquite quel est le profil moyen du client et quelle est cette option cooperative dont vous parlé plus haut je ne comprends pas ce statut merci cordialement

    • Bonjour,

      Je suis généalogiste et votre idée m’intéresse, je vais bientôt faire un site généalogique et je pense mettre un lien vers votre site si vous en avez un ou votre email pour tout contact.

      Cordialement,

  • Bonjour,

    Il me semble qu’il serait temps de mettre à jour cet article, les généalogistes professionnels regroupés en chambres ou syndicats ayant créé (ou adhéré à)l’Union des Syndicats des Généalogistes Professionnels.

    Annie BOUYER-GIROUX,
    Trésorière de la Chambre des généalogistes professionnels
    02 37 49 26 79 ou 06 24 26 69 41.

    • Bonjour,

      Un seul bémol à l’annonce d’Annie Bouyer-Giroux. L’USGP existe certes mais elle est beaucoup plus préoccupée et beaucoup plus tournée vers les généalogistes successoraux que vers les généalogistes familiaux. Je crains donc que ce ne soit pas vers elle qu’il faille se tourner pour en savoir plus sur la profession.

      Cordialement

      Stéphane Cosson

      Auteur de la fiche APCE sur le métier de généalogiste

      Voir en ligne : http://www.genealogieblog.com

    • Bonjour,

      Je pense pour ma part qu’il serait temps que les pseudos Chambres Syndicales cessent de faire croire tant aux nouveaux professionnels qu’à la clientèle qu’il est obligatoire ou nécessaire d’adhérer à leur groupement !

      Non, un généalogiste professionnel n’est AUCUNEMENT obligé de cotiser à une Chambre Syndicale, a fortiori quand on sait combien ces dernières sont inertes et peu enclines à aider les jeunes professionnels. La vocation des cotisations ne sert qu’à engraisser les revues de la discipline, elles-mêmes co-écrites par lesdits professionnels, à grand renfort de pub pour quelques "pseudos" pontes qui, à défaut d’être encore un temps soit peu sur le terrain, sont plus écrivains que chercheurs d’ancêtres ...

      Non, un généalogiste professionnel n’est AUCUNEMENT tenu d’avoir une carte professionnelle pour exercer cette profession non réglementée, a fortiori quand on sait que cette carte n’est en rien une garantie de sérieux et d’efficacité.

      Et NON ! Les Chambres Syndicales n’ont pas à s’octroyer le monopole de l’activité, ni en faisant de la pub déguisée par forum interposé, ni en prétendant qu’une carte d’adhérent est obligatoire. Tout ce business est scandaleux, et ce sont les généalogistes honnêtes et passionnés les premières victimes.

      Cordialement

      Une professionnelle, qui préfère, évidemment, garder l’anonymat.

    • Bonjour,

      Dommage que la généalogiste professionnelle dépitée n’ait pas osée mettre son nom.

      Plusieurs remarques à son message : Une Chambre c’est bien car cela permet d’avoir une carte professionnelle. Il est parfois difficile de faire comprendre à un service d’archives, une mairie ou un procureur qu’on n’appartient pas à une chambre. Dans ces cas-là, je donne une copie de mon Kbis, étant en EURL. C’est un gage de professionnalisme. Pour ceux qui sont en entreprise individuelle, un document de l’URSSAF a le même effet.

      Il ne faut attendre des Chambres que ce qu’on peut y donner. J’ai appartenu plus longtemps à la CGP qu’à la CSGHF. Dans les deux cas, il faut faire bouger de l’intérieur.
      Je suis parti de la première parce que je me suis fait insulter par un confrère et que ce n’est pas ma manière de travailler. Quand j’ai compris que cela allait continuer, j’ai préféré partir plutôt que de dépenser de l’énergie inutilement. Mais entre-temps, j’ai proposé une étude sur le métier, je suis devenu vice-président familial. Et je n’y suis resté que 3 ans. Il faut aussi se bouger si on veut qu’elles bougent.
      La deuxième m’a mis dehors très rapidement parce que j’ai osé demander à mes confrères successoraux de faire de la pub sur un de mes sites (modèle économique normal d’Internet) et que la chambre n’a pas apprécié. Et n’a pas voulu en discuter. Tant pis pour elle.

      Une précision : Il n’y a pas que des "grands pontes" de la généalogie qui écrivent dans les revues. Il y en a d’autres, qui sont sur le terrain au quotidien. Des généalogistes qui écrivent, de toutes les façons, grands pontes ou pas, il y en a peu. Environ 1/8e de la profession.

      Non, les cotisations des Chambres n’engraissent pas les revues de la discipline. Les deux sont complètement indépendants. Un budget d’une Chambre, cela sert pour la pub, dans les revues de la discipline mais aussi ailleurs, les salons divers et variés en France, le matériel à créer et à renouveler pour ces salons, les frais de réunion ou la location du siège social. C’est tout !

      Enfin, les Chambres ne s’octroient aucun monopole dans l’exercice de la profession.

      Je le dis encore une fois : on n’a d’une Chambre que ce qu’on veut bien lui donner.

      Cordialement,

      Stéphane Cosson

      Voir en ligne : Généalogieblog

    • Bonjour, votre message m’à beaucoup intéressé. Je suis un passionné de Généaologie depuis plusieurs années et je suis titulaire d’un Deug en Histoire. Je voudrais des renseignements sur les différentes forment juridique que le généalogiste peut avoir pour exercer, et notamment existe t-il une forme juridique qui lui permettrai d’exercer en tant que généalogiste et d’avoir une activité salarié à côté autre ?

      D’avance merci

    • Bonjour,

      Plusieurs formes juridiques sont possibles, tout dépend si vous voulez protéger vos biens personnels ou pas.

      Vous pouvez être entrepreneur individuel, soit sous cette appellation, soit en auto-entrepreneur, soit encore en EIRL. L’EIRL est la forme qui se rapproche le plus de la société et dans ce cadre-là celle qui vous permet le mieux de protéger vos biens.

      Vous pouvez aussi décider de protéger complètement vos biens et de vous installer en EURL (SARL avec un seul associé).

      Voyez cela avec la Chambre de commerce, l’Urssaff. Ce sont dans ce cas-là vos interlocuteurs privilégiés.

      Ce qui peut être intéressant, c’est pendant un certain temps d’apprendre à être un entrepreneur. On ne passe pas du statut de salarié à celui d’entrepreneur si facilement. Ce n’est pas le même état d’esprit. Vous pouvez par exemple demander à votre employeur de travailler à mi-temps, ¾ ou ¼ temps, de ne plus être à temps complet en bref. Ce qui vous permet de dégager du temps pour apprendre. Je crois qu’il existe des formules qui vous permettent cela mais je les connais peu. Voyez avec Pôle Emploi ou la Direction du Travail ou tout simplement avec votre employeur.

      Vous pouvez ensuite vous rapprocher d’une coopérative d’activité, une société de portage, une pépinière. Le but est d’avoir quelqu’un qui vous montre très concrètement comment prospecter, quelles erreurs il ne faut pas commettre, qui puisse vous montrer la progression de votre CA, qui vous libère de tout le côté administratif pour que vous puissiez totalement vous consacrer à votre prospection et à votre clientèle.

      Ensuite, en fonction de votre CA, vous verrez comment agir à l’avenir : Est-ce que vous y êtes bien, à l’aise (c’est très important) ? Est-ce que vous avez envie d’y consacrer plus de temps ou pas ? Ou bien est-ce que vous préférez renoncer parce que, vraiment, prospecter des clients c’est pas votre truc mais c’était bien d’avoir essayé et de prendre une décision en se basant sur du concret ?

      Cet apprentissage peut se faire sur plusieurs années. Il se fait en fonction de votre rythme. Ecoutez-vous, c’est le plus important.

      Voilà, j’espère avoir répondu à votre questionnement. N’hésitez pas à me solliciter, ce sera avec plaisir.

      Cordialement,

      Stéphane COSSON
      Généalogiste familial
      142 bis avenue de Lattre de Tassigny
      81000 Albi
      Tel : 05 63 60 04 91
      Site Internet : www.portail-genealogie.fr
      Blog : www.genealogieblog.com
      SOS Généalogie : www.sosgenealogie.com

  • Bonjour,
    Je suis tombée sur un extrait de forum datant légéremnt de quelques années, car je suis une passionnée de généalogie, et j’aimerai apporter mon aide à d’autres personnes qui comme moi désirent reconstituer leur arbre familial .
    Dans cette discussion, vous parlez de coopérative d’activité, et je souhaiterai avoir de plus amples renseignements sur ce sujet . En quoi cela consiste-t-il ?

    Mon adresse : sabrina.arnal chez hotmail.fr

    Merci
    Sabrina ARNAL

    • Bonjour,
      Votre article m’a fortement intéressé dans la mesure ou dès le mois de septmebre 2005 je me lance à mon compte, je n’ai pourtant pas la prétention de vouloir faire de l’argent à tout prix , et d’ailleurs je pense que pour ceux qui aimerais s’investir dans cette branche la première motivation est la passion et surtout la patience.Je ne serai peut-être toujours qu’un généalogiste familial mais je serai toujours fière du travail d’aide accompli.Bonne Journée Laurence L.
      laurence.i.bontemps chez wanadoo.fr

      Voir en ligne : Le généalogiste professionnel

    • Passionné de généalogie je voudrais également pouvoir me mettre à mon compte tel que vous l’avez fait. Pourriez-vous me communiquer les démarches que vous avez effectué et les éventuelles formation (gestion, comptabilité, héraldique,...) que vous auriez suivi ?

      Merci par avance

    • Bonjour,

      A la demande de Monsieur Sabot et en l’absence de l’auteur de l’article, celui ci n’exerçant plus la profession, je me permet de vous répondre.

      Il existe la manière classique qui consiste à suivre la procédure comme l’explique Monsieur Guihéneuf, urssaf, cfe, insee...etc, et payer ces organismes avant d’avoir touché 1 €, ou bien faire comme j’exerce ma profession c’est à dire en coopérative d’activité, aucun investissement, aucune démarche, je tire un salaire en fonction de mon chiffre d’affaire, je participe à des ateliers de compta, commercial, communication...etc.
      Mis à part la maîtrise des dépôts d’archives, du traitement de texte, de la paléographie, avez vous d’autres cordes a votre arc ?

      Restant à votre disposition, je me ferais un plaisir de répondre à toutes vos questions concernant la profession.

      Sincères salutations.

      Gérard BLANC
      Membre du WHO’S WHO IN FRANCE
      CABINET GENEPRO
      Rhône-Alpes-Auvergne / Franche-Comté-Savoie / Pyrénées-Espagne / Champagne-Ardennes
      7 rue Reynier
      69190 Saint-Fons
      04.78.67.41.46

      g.blanc chez genepro.net

      www.genepro.net

    • Bonjour,

      A la demande de Monsieur Sabot et en l’absence de l’auteur de l’article, celui ci n’exerçant plus la profession, je me permets de vous répondre.
      Je vous souhaite bon courage. Vivez votre passion, mais gardez quand même à l’esprit qu’il faut faire chauffer la marmite.
      Restant à votre disposition, je me ferais un plaisir de répondre à toutes vos questions concernant la profession.

      Sincères salutations.

      Gérard BLANC
      Membre du WHO’S WHO IN FRANCE
      CABINET GENEPRO
      Rhône-Alpes-Auvergne / Franche-Comté-Savoie / Pyrénées-Espagne / Champagne-Ardennes
      7 rue Reynier
      69190 Saint-Fons
      04.78.67.41.46
      g.blanc chez genepro.net
      www.genepro.net

    • Bonjour,

      Tout d’abord merci de votre réponse, puis concernant la profession de généalogiste, je suis titulaire d’un DEUG de droit et j’ai exercé la profession de greffier.

      Habitant sur Paris j’ai essayé il y deux ans de faire des candidatures spontanées auprès des cabinets de généalogistes de la région parisienne, ceux-ci n’étaient pas à la recherche de collaborateurs.

      Pourriez-vous me préciser le fonctionnement de votre système coopératif ? et j’aimerai savoir s’il existe une possibilité de formation, un "apprentissage" auprès d’une étude pour apprendre le métier et les spécificités de la gestion d’un cabinet.

      Merci par avance pour vos réponses

    • Bonjour à tous,

      J’exerce depuis peu une profession qui me met en contact permanent avec les familles et leur foncier.

      Je souhaiterai acquérir les connaissances et les techniques d’un généalogiste afin de m’installer dans mon île et pratiquer ce métier.

      Je cherche donc un maître de stage.

      Merci d’avance.

    • bonjour Laurence
      Je fais actuellement des recherches sur l’origine de mon nom et je n’ai pas toujours le temps
      de m’en occuper .Aussi je souhaiterai un peu d’aide et aprés avoir lu votre message je pense que vous
      pourriez m’être utile
      Merci d’avance
      mon adresse e-mail
      francis.ardanny chez orange.fr

  • Je vous conseille de contacte Isabelle Malfant-Masson, présidente de la CSGHF. Etant elle-même généalogiste successorale, elle sera plus à même de répondre à vos questions :

    13 COURS VICTOR HUGO
    43000 LE PUY-en-VELAY

    • Bonjour,
      je suis actuellement enseignante agrégée d’histoire (et détentrice d’un DEA d’histoire) et j’aurai souhaité, avec une amie dans la même situation que moi, exercer en sus la profession de généalogiste successoral. Cela vous paraît-il possible ? (Je précise que les archives et la paléographie nous sont connues). Merci d’avance. Cordialement. Anne

    • Exercer la généalogie successorale en plus d’une autre activité me semble difficile. La recherche successorale demande une liberté de temps et de mouvement importantes comparé à la généalogie familiale où vous pouvez gérer et choisir vos lieux de travail et vos contrats.

      Si une succession commence dans votre département, vous ne pouvez savoir à l’avance où elle va vous mener. Vous devez pouvoir être réactif et disponible.

      Reste à savoir si, en fonction de votre métier actuel, vous pouvez effectivement exercer cette activité ? La fonction publique, si vous en dépendez, met de nombreuses barrières à l’exercice d’une autre profession.

      En ce qui concerne les données juridiques et fiscales, spécifiques à l’activité de généalogiste successoral, je vous conseille de vous rapprocher d’une personne plus compétente (ma spécialité étant la généalogie familiale).

      Vous pouvez contacter Isabelle Malfant-Masson, Présidente de la CSGHF et généalogiste successorale. Coordonnées sur le site de la CSGHF www.csghf.org

    • Bonsoir, je suis un particulier, dans mon village une mansarde est abandonnée et je souhaiterais l’acquérir, j’ai contacté la mairie qui m’a mise en relation avec un notaire, lequel m’a indiqué qu’il avait sollicité les services d’un génealogiste successoral. J’ai obtenu les coordonnées de celui-ci. Je l’ai contacté par télephone, il m’a demandé de lui adresser un courrier avec une proposition de prix ce que j’ai fait. Il m’a dit de le rappeler deux mois plus tard, ce que j’ai fait. Il m’a à nouveau demander de rappeler dans deux mois, cela dure depuis six mois. Ma question est simple, existe-il un délai avant que le génealogiste "rende sa copie". J’ai fixé ma proposition de prix en fonction du lieu, de l’état de la ruine et sur l’estimation d’une agence immobilière, cela suffit-il ?. Puis-je être optimiste ou faut il renoncer sachant qu’il semble qu’aucun héritier ne soit connu d’après le voisinage. Dans l’attente d’une réponse, merci par avance.

    • Je ne suis pas spécialisée dans la généalogie successorale. Pour autant que je le sache, le temps de recherche d’héritiers à partir du décès d’une personne est de trente ans (mes collègues rectifierons le cas échéant). Après ce délai, la succession est déclarée en deshérence et l’état prend possession des biens de la personne décédée.

      Si vous n’avez aucune nouvelle, il est possible tout simplement que la recherche des héritiers ne soit pas achevée.

    • merci pour votre réponse aussi rapide. Si vous pouviez m’orienter vers un de vos confrère spécialiste en génealogie successorale, je souhaiterais avoir son avis expérimenté sur ce type de situation quant à savoir une fourchette de délai de recherches et de réponse.

  • Bonjour

    Avant de vous lancer dans l’aventure de la généalogie professionnelle, il faut déjà connaître votre niveau : avez travaillé uniquement sur les BMS et NMD ou bien avez-vous travaillé dans les autres séries d’archives (notaire, justice, militaire, administratives, cadastre....) ?

    La profession de généalogiste est bien plus complexe qu’on peut se l’imaginer de l’extérieur, et nécessite de solides connaissances en archivistique et en recherche documentaire.

    Alors question : quel est votre niveau ? (pas niveau d’étude, niveau généalogique)

    Christine Lescène

    Voir en ligne : http://www.formation-genealogie.com

    • Bonjour,
      ça fait maintenant 4 ans que je fait ma généalogie personnelle et j’aimerai devenir généalogiste professionnelle.

      Faut-il faire une formation ?
      Comment faire pour le devenir ?

      Merci d’avance pour les réponses.

    • Bonjour
      J’aimerais devenir généalogiste professionnelle, cela fait plusieurs années que je vais des recherches bénévolement, c’est devenu une passion, je dois changer de métier, étant dans le paramédical et ayant eu un problème de santé, je dois trouver un emploi plus léger ( en charge ), les personnes qui m’entourent, tant des bénévoles de généalogies que la famille, pensent que je devrais me lancer
      De plus, j’adore l’histoire !
      Pouvez vous me conseiller !
      Je vous remercie vivement pour la réponse que vous me ferez parvenir !
      J’ajoute une chose importante, je vis en Belgique, près des frontières Luxembourgeoise et Française
      Myriam

    • Bonjour,

      Si vous avez des problème de santé, le métier de généalogiste n’est pas fait pour vous, car comme tout entrepreneur, il faut avoir une bonne santé.

      J. Blanc

      Voir en ligne : http://blanc.jerome.club.fr

    • Monsieur J.BLANC, vous avez donc la chance d’être en bonne santé.
      Mais il n’y a pas que les gens en bonne santé qui peuvent réaliser leur passion et entreprendre.
      Et souvent, s’engager dans un projet peut s’avérer bénéfique pour la santé !
      Sans dire que tous les "généalogistes" amateurs sont des malades, je connais beaucoup de malades qui ont eu cet intérêt à redécouvrir leurs racines et aider bénévolement d’autres dans cette démarche. Ne les découragez pas.
      JF

    • Bonjour

      Je parlais à quelqu’un qui voulait devenir généalogiste professionnel et non à un amateur !!!

      Je réaffirme qu’il faut avoir une bonne santé physique et morale pour mener à bien une carrière de généalogiste professionnel.

      Cordialement

      J. Blanc
      http://jerome.blanc3.perso.sfr.fr

      Voir en ligne : http://jerome.blanc3.perso.sfr.fr

  • Bonjour
    J’aimerais devenir généalogiste professionnelle, cela fait plusieurs années que je vais des recherches bénévolement, c’est devenu une passion, je dois changer de métier, étant dans le paramédical et ayant eu un problème de santé, je dois trouver un emploi plus léger ( en charge ), les personnes qui m’entourent, tant des bénévoles de généalogies que la famille, pensent que je devrais me lancer
    De plus, j’adore l’histoire !
    Pouvez vous me conseiller !
    Je vous remercie vivement pour la réponse que vous me ferez parvenir !
    J’ajoute une chose importante, je vis en Belgique, près des frontières Luxembourgeoise et Française
    Myriam

  • merci pour votre réponse aussi rapide. Si vous pouviez m’orienter vers un de vos confrère spécialiste en génealogie successorale, je souhaiterais avoir son avis expérimenté sur ce type de situation quant à savoir une fourchette de délai de recherches et de réponse.

    • Bonjour,
      je suis actuellement enseignante agrégée d’histoire (et détentrice d’un DEA d’histoire) et j’aurai souhaité, avec une amie dans la même situation que moi, exercer en sus la profession de généalogiste successoral. Cela vous paraît-il possible ? (Je précise que les archives et la paléographie nous sont connues). Merci d’avance. Cordialement. Anne

    • Exercer la généalogie successorale en plus d’une autre activité me semble difficile. La recherche successorale demande une liberté de temps et de mouvement importantes comparé à la généalogie familiale où vous pouvez gérer et choisir vos lieux de travail et vos contrats.

      Si une succession commence dans votre département, vous ne pouvez savoir à l’avance où elle va vous mener. Vous devez pouvoir être réactif et disponible.

      Reste à savoir si, en fonction de votre métier actuel, vous pouvez effectivement exercer cette activité ? La fonction publique, si vous en dépendez, met de nombreuses barrières à l’exercice d’une autre profession.

      En ce qui concerne les données juridiques et fiscales, spécifiques à l’activité de généalogiste successoral, je vous conseille de vous rapprocher d’une personne plus compétente (ma spécialité étant la généalogie familiale).

      Vous pouvez contacter Isabelle Malfant-Masson, Présidente de la CSGHF et généalogiste successorale. Coordonnées sur le site de la CSGHF www.csghf.org

    • Bonsoir, je suis un particulier, dans mon village une mansarde est abandonnée et je souhaiterais l’acquérir, j’ai contacté la mairie qui m’a mise en relation avec un notaire, lequel m’a indiqué qu’il avait sollicité les services d’un génealogiste successoral. J’ai obtenu les coordonnées de celui-ci. Je l’ai contacté par télephone, il m’a demandé de lui adresser un courrier avec une proposition de prix ce que j’ai fait. Il m’a dit de le rappeler deux mois plus tard, ce que j’ai fait. Il m’a à nouveau demander de rappeler dans deux mois, cela dure depuis six mois. Ma question est simple, existe-il un délai avant que le génealogiste "rende sa copie". J’ai fixé ma proposition de prix en fonction du lieu, de l’état de la ruine et sur l’estimation d’une agence immobilière, cela suffit-il ?. Puis-je être optimiste ou faut il renoncer sachant qu’il semble qu’aucun héritier ne soit connu d’après le voisinage. Dans l’attente d’une réponse, merci par avance.

    • Je ne suis pas spécialisée dans la généalogie successorale. Pour autant que je le sache, le temps de recherche d’héritiers à partir du décès d’une personne est de trente ans (mes collègues rectifierons le cas échéant). Après ce délai, la succession est déclarée en deshérence et l’état prend possession des biens de la personne décédée.

      Si vous n’avez aucune nouvelle, il est possible tout simplement que la recherche des héritiers ne soit pas achevée.

    • Je vous conseille de contacte Isabelle Malfant-Masson, présidente de la CSGHF. Etant elle-même généalogiste successorale, elle sera plus à même de répondre à vos questions :

      13 COURS VICTOR HUGO
      43000 LE PUY-en-VELAY

  • Je ne suis pas spécialisée dans la généalogie successorale. Pour autant que je le sache, le temps de recherche d’héritiers à partir du décès d’une personne est de trente ans (mes collègues rectifierons le cas échéant). Après ce délai, la succession est déclarée en deshérence et l’état prend possession des biens de la personne décédée.

    Si vous n’avez aucune nouvelle, il est possible tout simplement que la recherche des héritiers ne soit pas achevée.

    • Bonjour,
      je suis actuellement enseignante agrégée d’histoire (et détentrice d’un DEA d’histoire) et j’aurai souhaité, avec une amie dans la même situation que moi, exercer en sus la profession de généalogiste successoral. Cela vous paraît-il possible ? (Je précise que les archives et la paléographie nous sont connues). Merci d’avance. Cordialement. Anne

    • Exercer la généalogie successorale en plus d’une autre activité me semble difficile. La recherche successorale demande une liberté de temps et de mouvement importantes comparé à la généalogie familiale où vous pouvez gérer et choisir vos lieux de travail et vos contrats.

      Si une succession commence dans votre département, vous ne pouvez savoir à l’avance où elle va vous mener. Vous devez pouvoir être réactif et disponible.

      Reste à savoir si, en fonction de votre métier actuel, vous pouvez effectivement exercer cette activité ? La fonction publique, si vous en dépendez, met de nombreuses barrières à l’exercice d’une autre profession.

      En ce qui concerne les données juridiques et fiscales, spécifiques à l’activité de généalogiste successoral, je vous conseille de vous rapprocher d’une personne plus compétente (ma spécialité étant la généalogie familiale).

      Vous pouvez contacter Isabelle Malfant-Masson, Présidente de la CSGHF et généalogiste successorale. Coordonnées sur le site de la CSGHF www.csghf.org

    • Bonsoir, je suis un particulier, dans mon village une mansarde est abandonnée et je souhaiterais l’acquérir, j’ai contacté la mairie qui m’a mise en relation avec un notaire, lequel m’a indiqué qu’il avait sollicité les services d’un génealogiste successoral. J’ai obtenu les coordonnées de celui-ci. Je l’ai contacté par télephone, il m’a demandé de lui adresser un courrier avec une proposition de prix ce que j’ai fait. Il m’a dit de le rappeler deux mois plus tard, ce que j’ai fait. Il m’a à nouveau demander de rappeler dans deux mois, cela dure depuis six mois. Ma question est simple, existe-il un délai avant que le génealogiste "rende sa copie". J’ai fixé ma proposition de prix en fonction du lieu, de l’état de la ruine et sur l’estimation d’une agence immobilière, cela suffit-il ?. Puis-je être optimiste ou faut il renoncer sachant qu’il semble qu’aucun héritier ne soit connu d’après le voisinage. Dans l’attente d’une réponse, merci par avance.

    • merci pour votre réponse aussi rapide. Si vous pouviez m’orienter vers un de vos confrère spécialiste en génealogie successorale, je souhaiterais avoir son avis expérimenté sur ce type de situation quant à savoir une fourchette de délai de recherches et de réponse.

    • Je vous conseille de contacte Isabelle Malfant-Masson, présidente de la CSGHF. Etant elle-même généalogiste successorale, elle sera plus à même de répondre à vos questions :

      13 COURS VICTOR HUGO
      43000 LE PUY-en-VELAY

  • Bonsoir, je suis un particulier, dans mon village une mansarde est abandonnée et je souhaiterais l’acquérir, j’ai contacté la mairie qui m’a mise en relation avec un notaire, lequel m’a indiqué qu’il avait sollicité les services d’un génealogiste successoral. J’ai obtenu les coordonnées de celui-ci. Je l’ai contacté par télephone, il m’a demandé de lui adresser un courrier avec une proposition de prix ce que j’ai fait. Il m’a dit de le rappeler deux mois plus tard, ce que j’ai fait. Il m’a à nouveau demander de rappeler dans deux mois, cela dure depuis six mois. Ma question est simple, existe-il un délai avant que le génealogiste "rende sa copie". J’ai fixé ma proposition de prix en fonction du lieu, de l’état de la ruine et sur l’estimation d’une agence immobilière, cela suffit-il ?. Puis-je être optimiste ou faut il renoncer sachant qu’il semble qu’aucun héritier ne soit connu d’après le voisinage. Dans l’attente d’une réponse, merci par avance.

    • Bonjour,
      je suis actuellement enseignante agrégée d’histoire (et détentrice d’un DEA d’histoire) et j’aurai souhaité, avec une amie dans la même situation que moi, exercer en sus la profession de généalogiste successoral. Cela vous paraît-il possible ? (Je précise que les archives et la paléographie nous sont connues). Merci d’avance. Cordialement. Anne

    • Exercer la généalogie successorale en plus d’une autre activité me semble difficile. La recherche successorale demande une liberté de temps et de mouvement importantes comparé à la généalogie familiale où vous pouvez gérer et choisir vos lieux de travail et vos contrats.

      Si une succession commence dans votre département, vous ne pouvez savoir à l’avance où elle va vous mener. Vous devez pouvoir être réactif et disponible.

      Reste à savoir si, en fonction de votre métier actuel, vous pouvez effectivement exercer cette activité ? La fonction publique, si vous en dépendez, met de nombreuses barrières à l’exercice d’une autre profession.

      En ce qui concerne les données juridiques et fiscales, spécifiques à l’activité de généalogiste successoral, je vous conseille de vous rapprocher d’une personne plus compétente (ma spécialité étant la généalogie familiale).

      Vous pouvez contacter Isabelle Malfant-Masson, Présidente de la CSGHF et généalogiste successorale. Coordonnées sur le site de la CSGHF www.csghf.org

    • Je ne suis pas spécialisée dans la généalogie successorale. Pour autant que je le sache, le temps de recherche d’héritiers à partir du décès d’une personne est de trente ans (mes collègues rectifierons le cas échéant). Après ce délai, la succession est déclarée en deshérence et l’état prend possession des biens de la personne décédée.

      Si vous n’avez aucune nouvelle, il est possible tout simplement que la recherche des héritiers ne soit pas achevée.

    • merci pour votre réponse aussi rapide. Si vous pouviez m’orienter vers un de vos confrère spécialiste en génealogie successorale, je souhaiterais avoir son avis expérimenté sur ce type de situation quant à savoir une fourchette de délai de recherches et de réponse.

    • Je vous conseille de contacte Isabelle Malfant-Masson, présidente de la CSGHF. Etant elle-même généalogiste successorale, elle sera plus à même de répondre à vos questions :

      13 COURS VICTOR HUGO
      43000 LE PUY-en-VELAY

  • Bonjour

    Le nombre de généalogistes familiaux est effectivement difficile à déterminer entre ceux qui s’installent, ceux qui arrêtent et ceux qui exerçant une autre activité professionnelle n’apparaissent pas en tant que généalogiste aux yeux de l’INSEE. Le chiffre d’affaire moyen est inférieur à 27000 euros puisque la plus grande partie des généalogistes familiaux exerce en franchise de TVA. La durée de 3 ans est plutôt à rapprocher de 5 ans avant d’avoir un revenu. Pour ce qui est du revenu régulier, c’est encore plus long. Notre profession est soumise aux fluctuations économiques et sociales. Nous sommes dans le budget loisir de nos clients et donc suceptible d’être "supprimé" du budget en cas de crise.

    Maintenant, tout dépend de nombreux facteurs : lieu d’implantation, présence ou non d’une concurrence, spécialisation du généalogiste..... Ces facteurs peuvent raccourcir ou augmenter ces délais et ce chiffre d’affaire.

    C’est un métier passionnant, mais difficile à exercer d’un point de vue gestion. Les charges sont importantes. La recherche de clientèle difficile.

    L’essentiel, lorsque l’on se lance dans ce métier, est d’avoir toutes les cartes en main : une bonne connaissance de la profession elle-même et une marge de sécurité financière.

    Voir en ligne : http://www.formation-genealogie.com/

    • Bonjour,

      Je suis très interessé par le métier de généalogiste professionnel. Avant de penser à une formation professionnelle, j’ai commencée une étude de marché. Il m’est très difficile de connaître le nombre de généalogistes professionnels en France. Visiblement, il n’y aurait que moins de cent généalogistes familiaux en France pour un Chiffre d’affaires moyen de 30,000€ par an par généalogiste. C’est tout du moins ce qui ressort des renseignements que j’ai réussi à rassembler ici ou là... Confirmez vous mes conclusions ? Auprès de quel organisme peut-on se renseigner pour avoir des données fiables concernant ce marché ? D’autre part, il semble qu’il faille environ 3 ans avant que l’activité prenne une tournure disons régulière ; ainsi peu de généalogistes vivent bien de leur métier ou abandonne au bout de quelques mois.
      Christelle

  • Bonjour,

    Je suis très interessé par le métier de généalogiste professionnel. Avant de penser à une formation professionnelle, j’ai commencée une étude de marché. Il m’est très difficile de connaître le nombre de généalogistes professionnels en France. Visiblement, il n’y aurait que moins de cent généalogistes familiaux en France pour un Chiffre d’affaires moyen de 30,000€ par an par généalogiste. C’est tout du moins ce qui ressort des renseignements que j’ai réussi à rassembler ici ou là... Confirmez vous mes conclusions ? Auprès de quel organisme peut-on se renseigner pour avoir des données fiables concernant ce marché ? D’autre part, il semble qu’il faille environ 3 ans avant que l’activité prenne une tournure disons régulière ; ainsi peu de généalogistes vivent bien de leur métier ou abandonne au bout de quelques mois.
    Christelle

    • Bonjour

      Le nombre de généalogistes familiaux est effectivement difficile à déterminer entre ceux qui s’installent, ceux qui arrêtent et ceux qui exerçant une autre activité professionnelle n’apparaissent pas en tant que généalogiste aux yeux de l’INSEE. Le chiffre d’affaire moyen est inférieur à 27000 euros puisque la plus grande partie des généalogistes familiaux exerce en franchise de TVA. La durée de 3 ans est plutôt à rapprocher de 5 ans avant d’avoir un revenu. Pour ce qui est du revenu régulier, c’est encore plus long. Notre profession est soumise aux fluctuations économiques et sociales. Nous sommes dans le budget loisir de nos clients et donc suceptible d’être "supprimé" du budget en cas de crise.

      Maintenant, tout dépend de nombreux facteurs : lieu d’implantation, présence ou non d’une concurrence, spécialisation du généalogiste..... Ces facteurs peuvent raccourcir ou augmenter ces délais et ce chiffre d’affaire.

      C’est un métier passionnant, mais difficile à exercer d’un point de vue gestion. Les charges sont importantes. La recherche de clientèle difficile.

      L’essentiel, lorsque l’on se lance dans ce métier, est d’avoir toutes les cartes en main : une bonne connaissance de la profession elle-même et une marge de sécurité financière.

      Voir en ligne : http://www.formation-genealogie.com/

  • Exercer la généalogie successorale en plus d’une autre activité me semble difficile. La recherche successorale demande une liberté de temps et de mouvement importantes comparé à la généalogie familiale où vous pouvez gérer et choisir vos lieux de travail et vos contrats.

    Si une succession commence dans votre département, vous ne pouvez savoir à l’avance où elle va vous mener. Vous devez pouvoir être réactif et disponible.

    Reste à savoir si, en fonction de votre métier actuel, vous pouvez effectivement exercer cette activité ? La fonction publique, si vous en dépendez, met de nombreuses barrières à l’exercice d’une autre profession.

    En ce qui concerne les données juridiques et fiscales, spécifiques à l’activité de généalogiste successoral, je vous conseille de vous rapprocher d’une personne plus compétente (ma spécialité étant la généalogie familiale).

    Vous pouvez contacter Isabelle Malfant-Masson, Présidente de la CSGHF et généalogiste successorale. Coordonnées sur le site de la CSGHF www.csghf.org

    • Bonjour,
      je suis actuellement enseignante agrégée d’histoire (et détentrice d’un DEA d’histoire) et j’aurai souhaité, avec une amie dans la même situation que moi, exercer en sus la profession de généalogiste successoral. Cela vous paraît-il possible ? (Je précise que les archives et la paléographie nous sont connues). Merci d’avance. Cordialement. Anne

    • Bonsoir, je suis un particulier, dans mon village une mansarde est abandonnée et je souhaiterais l’acquérir, j’ai contacté la mairie qui m’a mise en relation avec un notaire, lequel m’a indiqué qu’il avait sollicité les services d’un génealogiste successoral. J’ai obtenu les coordonnées de celui-ci. Je l’ai contacté par télephone, il m’a demandé de lui adresser un courrier avec une proposition de prix ce que j’ai fait. Il m’a dit de le rappeler deux mois plus tard, ce que j’ai fait. Il m’a à nouveau demander de rappeler dans deux mois, cela dure depuis six mois. Ma question est simple, existe-il un délai avant que le génealogiste "rende sa copie". J’ai fixé ma proposition de prix en fonction du lieu, de l’état de la ruine et sur l’estimation d’une agence immobilière, cela suffit-il ?. Puis-je être optimiste ou faut il renoncer sachant qu’il semble qu’aucun héritier ne soit connu d’après le voisinage. Dans l’attente d’une réponse, merci par avance.

    • Je ne suis pas spécialisée dans la généalogie successorale. Pour autant que je le sache, le temps de recherche d’héritiers à partir du décès d’une personne est de trente ans (mes collègues rectifierons le cas échéant). Après ce délai, la succession est déclarée en deshérence et l’état prend possession des biens de la personne décédée.

      Si vous n’avez aucune nouvelle, il est possible tout simplement que la recherche des héritiers ne soit pas achevée.

    • merci pour votre réponse aussi rapide. Si vous pouviez m’orienter vers un de vos confrère spécialiste en génealogie successorale, je souhaiterais avoir son avis expérimenté sur ce type de situation quant à savoir une fourchette de délai de recherches et de réponse.

    • Je vous conseille de contacte Isabelle Malfant-Masson, présidente de la CSGHF. Etant elle-même généalogiste successorale, elle sera plus à même de répondre à vos questions :

      13 COURS VICTOR HUGO
      43000 LE PUY-en-VELAY

  • Bonjour,
    je suis actuellement enseignante agrégée d’histoire (et détentrice d’un DEA d’histoire) et j’aurai souhaité, avec une amie dans la même situation que moi, exercer en sus la profession de généalogiste successoral. Cela vous paraît-il possible ? (Je précise que les archives et la paléographie nous sont connues). Merci d’avance. Cordialement. Anne

    • Exercer la généalogie successorale en plus d’une autre activité me semble difficile. La recherche successorale demande une liberté de temps et de mouvement importantes comparé à la généalogie familiale où vous pouvez gérer et choisir vos lieux de travail et vos contrats.

      Si une succession commence dans votre département, vous ne pouvez savoir à l’avance où elle va vous mener. Vous devez pouvoir être réactif et disponible.

      Reste à savoir si, en fonction de votre métier actuel, vous pouvez effectivement exercer cette activité ? La fonction publique, si vous en dépendez, met de nombreuses barrières à l’exercice d’une autre profession.

      En ce qui concerne les données juridiques et fiscales, spécifiques à l’activité de généalogiste successoral, je vous conseille de vous rapprocher d’une personne plus compétente (ma spécialité étant la généalogie familiale).

      Vous pouvez contacter Isabelle Malfant-Masson, Présidente de la CSGHF et généalogiste successorale. Coordonnées sur le site de la CSGHF www.csghf.org

    • Bonsoir, je suis un particulier, dans mon village une mansarde est abandonnée et je souhaiterais l’acquérir, j’ai contacté la mairie qui m’a mise en relation avec un notaire, lequel m’a indiqué qu’il avait sollicité les services d’un génealogiste successoral. J’ai obtenu les coordonnées de celui-ci. Je l’ai contacté par télephone, il m’a demandé de lui adresser un courrier avec une proposition de prix ce que j’ai fait. Il m’a dit de le rappeler deux mois plus tard, ce que j’ai fait. Il m’a à nouveau demander de rappeler dans deux mois, cela dure depuis six mois. Ma question est simple, existe-il un délai avant que le génealogiste "rende sa copie". J’ai fixé ma proposition de prix en fonction du lieu, de l’état de la ruine et sur l’estimation d’une agence immobilière, cela suffit-il ?. Puis-je être optimiste ou faut il renoncer sachant qu’il semble qu’aucun héritier ne soit connu d’après le voisinage. Dans l’attente d’une réponse, merci par avance.

    • Je ne suis pas spécialisée dans la généalogie successorale. Pour autant que je le sache, le temps de recherche d’héritiers à partir du décès d’une personne est de trente ans (mes collègues rectifierons le cas échéant). Après ce délai, la succession est déclarée en deshérence et l’état prend possession des biens de la personne décédée.

      Si vous n’avez aucune nouvelle, il est possible tout simplement que la recherche des héritiers ne soit pas achevée.

    • merci pour votre réponse aussi rapide. Si vous pouviez m’orienter vers un de vos confrère spécialiste en génealogie successorale, je souhaiterais avoir son avis expérimenté sur ce type de situation quant à savoir une fourchette de délai de recherches et de réponse.

    • Je vous conseille de contacte Isabelle Malfant-Masson, présidente de la CSGHF. Etant elle-même généalogiste successorale, elle sera plus à même de répondre à vos questions :

      13 COURS VICTOR HUGO
      43000 LE PUY-en-VELAY

  • Bonjour

    La profession de généalogiste n’étant pas réglementée, il n’existe pas de diplôme ou d’école ratachée à l’éducation nationale. Vous pouvez néanmoins suivre une formation auprès d’un organisme de formation en généalogie. Vérifier que celui-ci réponds bien aux normes légales (inscription en préfecture avec numéro de DRTEFP).

    Je vous indique le site suivant : http://www.formation-genealogie.com où vous trouverez des formations adaptées à votre niveau.

    Voir en ligne : Devenir généalogiste professionnel

    • Bonjour, en faite je suis en première ES (économique et sociale) et le métier de généalogiste m’interesse énormément !! J’ai d’aileurs commencé mon arbre il y a un petit moment, et c’est vraiment plus qu’une passion et j’aimerais en faire mon métier !!! Mes études ne me plaisent pas vraiment et c’est pourquoi je vous demande conseil sur une formation spécifique a ce métier ?! Existe-t-il une école spécialisée ? Merci d’avance pour votre réponse. Laëtitia.

    • Bonjour, Dans un peu plus de deux ans je suis à la retraite et j’aimerai apprendre le métier de généalogiste. Merci de m’informer sur ce métier et la marche à suivre pour effectuer cette formation ?

  • Bonjour, en faite je suis en première ES (économique et sociale) et le métier de généalogiste m’interesse énormément !! J’ai d’aileurs commencé mon arbre il y a un petit moment, et c’est vraiment plus qu’une passion et j’aimerais en faire mon métier !!! Mes études ne me plaisent pas vraiment et c’est pourquoi je vous demande conseil sur une formation spécifique a ce métier ?! Existe-t-il une école spécialisée ? Merci d’avance pour votre réponse. Laëtitia.

  • bonjour Laurence
    Je fais actuellement des recherches sur l’origine de mon nom et je n’ai pas toujours le temps
    de m’en occuper .Aussi je souhaiterai un peu d’aide et aprés avoir lu votre message je pense que vous
    pourriez m’être utile
    Merci d’avance
    mon adresse e-mail
    francis.ardanny chez orange.fr

    • Bonjour,
      Votre article m’a fortement intéressé dans la mesure ou dès le mois de septmebre 2005 je me lance à mon compte, je n’ai pourtant pas la prétention de vouloir faire de l’argent à tout prix , et d’ailleurs je pense que pour ceux qui aimerais s’investir dans cette branche la première motivation est la passion et surtout la patience.Je ne serai peut-être toujours qu’un généalogiste familial mais je serai toujours fière du travail d’aide accompli.Bonne Journée Laurence L.
      laurence.i.bontemps chez wanadoo.fr

      Voir en ligne : Le généalogiste professionnel

    • Passionné de généalogie je voudrais également pouvoir me mettre à mon compte tel que vous l’avez fait. Pourriez-vous me communiquer les démarches que vous avez effectué et les éventuelles formation (gestion, comptabilité, héraldique,...) que vous auriez suivi ?

      Merci par avance

    • Bonjour,

      A la demande de Monsieur Sabot et en l’absence de l’auteur de l’article, celui ci n’exerçant plus la profession, je me permet de vous répondre.

      Il existe la manière classique qui consiste à suivre la procédure comme l’explique Monsieur Guihéneuf, urssaf, cfe, insee...etc, et payer ces organismes avant d’avoir touché 1 €, ou bien faire comme j’exerce ma profession c’est à dire en coopérative d’activité, aucun investissement, aucune démarche, je tire un salaire en fonction de mon chiffre d’affaire, je participe à des ateliers de compta, commercial, communication...etc.
      Mis à part la maîtrise des dépôts d’archives, du traitement de texte, de la paléographie, avez vous d’autres cordes a votre arc ?

      Restant à votre disposition, je me ferais un plaisir de répondre à toutes vos questions concernant la profession.

      Sincères salutations.

      Gérard BLANC
      Membre du WHO’S WHO IN FRANCE
      CABINET GENEPRO
      Rhône-Alpes-Auvergne / Franche-Comté-Savoie / Pyrénées-Espagne / Champagne-Ardennes
      7 rue Reynier
      69190 Saint-Fons
      04.78.67.41.46

      g.blanc chez genepro.net

      www.genepro.net

    • Bonjour,

      A la demande de Monsieur Sabot et en l’absence de l’auteur de l’article, celui ci n’exerçant plus la profession, je me permets de vous répondre.
      Je vous souhaite bon courage. Vivez votre passion, mais gardez quand même à l’esprit qu’il faut faire chauffer la marmite.
      Restant à votre disposition, je me ferais un plaisir de répondre à toutes vos questions concernant la profession.

      Sincères salutations.

      Gérard BLANC
      Membre du WHO’S WHO IN FRANCE
      CABINET GENEPRO
      Rhône-Alpes-Auvergne / Franche-Comté-Savoie / Pyrénées-Espagne / Champagne-Ardennes
      7 rue Reynier
      69190 Saint-Fons
      04.78.67.41.46
      g.blanc chez genepro.net
      www.genepro.net

    • Bonjour,

      Tout d’abord merci de votre réponse, puis concernant la profession de généalogiste, je suis titulaire d’un DEUG de droit et j’ai exercé la profession de greffier.

      Habitant sur Paris j’ai essayé il y deux ans de faire des candidatures spontanées auprès des cabinets de généalogistes de la région parisienne, ceux-ci n’étaient pas à la recherche de collaborateurs.

      Pourriez-vous me préciser le fonctionnement de votre système coopératif ? et j’aimerai savoir s’il existe une possibilité de formation, un "apprentissage" auprès d’une étude pour apprendre le métier et les spécificités de la gestion d’un cabinet.

      Merci par avance pour vos réponses

    • Bonjour à tous,

      J’exerce depuis peu une profession qui me met en contact permanent avec les familles et leur foncier.

      Je souhaiterai acquérir les connaissances et les techniques d’un généalogiste afin de m’installer dans mon île et pratiquer ce métier.

      Je cherche donc un maître de stage.

      Merci d’avance.

    • Bonjour,
      Je suis tombée sur un extrait de forum datant légéremnt de quelques années, car je suis une passionnée de généalogie, et j’aimerai apporter mon aide à d’autres personnes qui comme moi désirent reconstituer leur arbre familial .
      Dans cette discussion, vous parlez de coopérative d’activité, et je souhaiterai avoir de plus amples renseignements sur ce sujet . En quoi cela consiste-t-il ?

      Mon adresse : sabrina.arnal chez hotmail.fr

      Merci
      Sabrina ARNAL

  • Cher Monsieur,

    J’organise une exposition sur les oeuvres de Michel Chapuis. Il se trouve qu’une personne portant votre nom a écrit un très bel article sur ce peintre dont voici le lien :

    http://www.espritsnomades.com/chapuismichel.html

    Est-ce vous ?

    Vous me rendriez un grand service si vous pouviez me renseigner à ce sujet. Je fais cette expo et ces recherches de façon toute à fait bénévole pour la fille de cet artiste.

    Cordialement

    B. Lopicki

    Voir en ligne : michel chapuis

    • Je suis en terminale et je ne sais pas trop que faire plus tard mais le métier de généalogiste m’interresserait. Je souhaiterais avoir des information sur ce métier qui me parait peu accessible. Où peut-on exercé ce métier ? N’y a-t-il pas moyen d’être employé par un autre généalogiste ? Peut-on vivre de cette profession(tout le monde ne cherche pas ses ancêtres, et dans le cadre des successions, je pense qu’il est plus fréquent de connaître les descendants que d’avoir à les chercher) ? Merci d’avance.

    • Bonjour,

      A la demande de Monsieur Sabot et en l’absence de l’auteur de l’article, celui ci n’exerçant plus la profession, je me permet de vous répondre.
      Vous pouvez exercer ce métier ou il vous plaît, en général sur votre région de domicile.
      A ma connaissance, il n’existe pas de cabinet de généalogie familiale qui est un chiffre d’affaire permettant une embauche, en cas de surcharge de travail le cabinet soustraite avec un confrère.
      En vivre, rouler en grosse cylindré, partir en vacances dans les îles, NON ! Vivre sa passion OUI !

      Restant à votre disposition, je me ferais un plaisir de répondre à toutes vos questions concernant la profession.

      Sincères salutations.

      Gérard BLANC
      Membre du WHO’S WHO IN FRANCE
      CABINET GENEPRO
      Rhône-Alpes-Auvergne / Franche-Comté-Savoie / Pyrénées-Espagne / Champagne-Ardennes
      7 rue Reynier
      69190 Saint-Fons
      04.78.67.41.46

      g.blanc chez genepro.net

      www.genepro.net

      Voir en ligne : http://www.genepro.net

  • Bonjour,
    ça fait maintenant 4 ans que je fait ma généalogie personnelle et j’aimerai devenir généalogiste professionnelle.

    Faut-il faire une formation ?
    Comment faire pour le devenir ?

    Merci d’avance pour les réponses.

    • Bonjour
      J’aimerais devenir généalogiste professionnelle, cela fait plusieurs années que je vais des recherches bénévolement, c’est devenu une passion, je dois changer de métier, étant dans le paramédical et ayant eu un problème de santé, je dois trouver un emploi plus léger ( en charge ), les personnes qui m’entourent, tant des bénévoles de généalogies que la famille, pensent que je devrais me lancer
      De plus, j’adore l’histoire !
      Pouvez vous me conseiller !
      Je vous remercie vivement pour la réponse que vous me ferez parvenir !
      J’ajoute une chose importante, je vis en Belgique, près des frontières Luxembourgeoise et Française
      Myriam

    • Bonjour

      Avant de vous lancer dans l’aventure de la généalogie professionnelle, il faut déjà connaître votre niveau : avez travaillé uniquement sur les BMS et NMD ou bien avez-vous travaillé dans les autres séries d’archives (notaire, justice, militaire, administratives, cadastre....) ?

      La profession de généalogiste est bien plus complexe qu’on peut se l’imaginer de l’extérieur, et nécessite de solides connaissances en archivistique et en recherche documentaire.

      Alors question : quel est votre niveau ? (pas niveau d’étude, niveau généalogique)

      Christine Lescène

      Voir en ligne : http://www.formation-genealogie.com

    • Bonjour,

      Si vous avez des problème de santé, le métier de généalogiste n’est pas fait pour vous, car comme tout entrepreneur, il faut avoir une bonne santé.

      J. Blanc

      Voir en ligne : http://blanc.jerome.club.fr

    • Monsieur J.BLANC, vous avez donc la chance d’être en bonne santé.
      Mais il n’y a pas que les gens en bonne santé qui peuvent réaliser leur passion et entreprendre.
      Et souvent, s’engager dans un projet peut s’avérer bénéfique pour la santé !
      Sans dire que tous les "généalogistes" amateurs sont des malades, je connais beaucoup de malades qui ont eu cet intérêt à redécouvrir leurs racines et aider bénévolement d’autres dans cette démarche. Ne les découragez pas.
      JF

    • Bonjour

      Je parlais à quelqu’un qui voulait devenir généalogiste professionnel et non à un amateur !!!

      Je réaffirme qu’il faut avoir une bonne santé physique et morale pour mener à bien une carrière de généalogiste professionnel.

      Cordialement

      J. Blanc
      http://jerome.blanc3.perso.sfr.fr

      Voir en ligne : http://jerome.blanc3.perso.sfr.fr

  • N’oubliez pas de lire toutes les archives du site de Stéphane Cosson où l’on trouve notamment des pages stimulantes sur la profession de généalogiste (et bien d’autres textes novateurs sur la généalogie et l’histoire - vous l’aurez compris, je vous recommande vivement ce site et le travail de son auteur !) :

  • Bonjour à tous,

    En complément à cet article, je vous recommande la lecture du très intéressant blog de Stéphane Cosson et notamment la page consacrée à son parcours professionnel.

    TS

  • bonjour, depuis toute petite je m’interesse a l’histoire, mais aussi a la généalogie et ce depuis le cp ou j’ai réalisé l’arbre de ma famille.
    je ne dispose d’aucun diplome, mais d’une simple passion ou simplement d’une curiosité.
    pouvez vous m’indiquer quel chemin suivre pour devenir généalogiste meme si il faut our cela que je reprenne des etudes
    merci d’avance......

  • Bonjour à tous,

    J’exerce depuis peu une profession qui me met en contact permanent avec les familles et leur foncier.

    Je souhaiterai acquérir les connaissances et les techniques d’un généalogiste afin de m’installer dans mon île et pratiquer ce métier.

    Je cherche donc un maître de stage.

    Merci d’avance.

    • Bonjour,
      Votre article m’a fortement intéressé dans la mesure ou dès le mois de septmebre 2005 je me lance à mon compte, je n’ai pourtant pas la prétention de vouloir faire de l’argent à tout prix , et d’ailleurs je pense que pour ceux qui aimerais s’investir dans cette branche la première motivation est la passion et surtout la patience.Je ne serai peut-être toujours qu’un généalogiste familial mais je serai toujours fière du travail d’aide accompli.Bonne Journée Laurence L.
      laurence.i.bontemps chez wanadoo.fr

      Voir en ligne : Le généalogiste professionnel

    • Passionné de généalogie je voudrais également pouvoir me mettre à mon compte tel que vous l’avez fait. Pourriez-vous me communiquer les démarches que vous avez effectué et les éventuelles formation (gestion, comptabilité, héraldique,...) que vous auriez suivi ?

      Merci par avance

    • Bonjour,

      A la demande de Monsieur Sabot et en l’absence de l’auteur de l’article, celui ci n’exerçant plus la profession, je me permet de vous répondre.

      Il existe la manière classique qui consiste à suivre la procédure comme l’explique Monsieur Guihéneuf, urssaf, cfe, insee...etc, et payer ces organismes avant d’avoir touché 1 €, ou bien faire comme j’exerce ma profession c’est à dire en coopérative d’activité, aucun investissement, aucune démarche, je tire un salaire en fonction de mon chiffre d’affaire, je participe à des ateliers de compta, commercial, communication...etc.
      Mis à part la maîtrise des dépôts d’archives, du traitement de texte, de la paléographie, avez vous d’autres cordes a votre arc ?

      Restant à votre disposition, je me ferais un plaisir de répondre à toutes vos questions concernant la profession.

      Sincères salutations.

      Gérard BLANC
      Membre du WHO’S WHO IN FRANCE
      CABINET GENEPRO
      Rhône-Alpes-Auvergne / Franche-Comté-Savoie / Pyrénées-Espagne / Champagne-Ardennes
      7 rue Reynier
      69190 Saint-Fons
      04.78.67.41.46

      g.blanc chez genepro.net

      www.genepro.net

    • Bonjour,

      A la demande de Monsieur Sabot et en l’absence de l’auteur de l’article, celui ci n’exerçant plus la profession, je me permets de vous répondre.
      Je vous souhaite bon courage. Vivez votre passion, mais gardez quand même à l’esprit qu’il faut faire chauffer la marmite.
      Restant à votre disposition, je me ferais un plaisir de répondre à toutes vos questions concernant la profession.

      Sincères salutations.

      Gérard BLANC
      Membre du WHO’S WHO IN FRANCE
      CABINET GENEPRO
      Rhône-Alpes-Auvergne / Franche-Comté-Savoie / Pyrénées-Espagne / Champagne-Ardennes
      7 rue Reynier
      69190 Saint-Fons
      04.78.67.41.46
      g.blanc chez genepro.net
      www.genepro.net

    • Bonjour,

      Tout d’abord merci de votre réponse, puis concernant la profession de généalogiste, je suis titulaire d’un DEUG de droit et j’ai exercé la profession de greffier.

      Habitant sur Paris j’ai essayé il y deux ans de faire des candidatures spontanées auprès des cabinets de généalogistes de la région parisienne, ceux-ci n’étaient pas à la recherche de collaborateurs.

      Pourriez-vous me préciser le fonctionnement de votre système coopératif ? et j’aimerai savoir s’il existe une possibilité de formation, un "apprentissage" auprès d’une étude pour apprendre le métier et les spécificités de la gestion d’un cabinet.

      Merci par avance pour vos réponses

    • bonjour Laurence
      Je fais actuellement des recherches sur l’origine de mon nom et je n’ai pas toujours le temps
      de m’en occuper .Aussi je souhaiterai un peu d’aide et aprés avoir lu votre message je pense que vous
      pourriez m’être utile
      Merci d’avance
      mon adresse e-mail
      francis.ardanny chez orange.fr

    • Bonjour,
      Je suis tombée sur un extrait de forum datant légéremnt de quelques années, car je suis une passionnée de généalogie, et j’aimerai apporter mon aide à d’autres personnes qui comme moi désirent reconstituer leur arbre familial .
      Dans cette discussion, vous parlez de coopérative d’activité, et je souhaiterai avoir de plus amples renseignements sur ce sujet . En quoi cela consiste-t-il ?

      Mon adresse : sabrina.arnal chez hotmail.fr

      Merci
      Sabrina ARNAL

  • Bonjour

    Je viens de découvrir votre article sur le métier de généalogiste. Je suis une passionnée de généalogie et sans emploi j’aimerais en faire éventuellement ma profession. Est-il possible lorsque l’on ne possède aucun diplôme et aucune ressource financière de pouvoir s’inscrire pour devenir professionnel ?

    Merci d’avance pour votre réponse

    Sincères salutations

  • Quelles sont les mentions obligatoires que doit comporter la carte professionnelle de généalogiste ?

    • Je souhaiterais savoir de quelles sanctions disciplianaires vous parlez car pour ma part je n’en voit qu’une. En effet, en tant que syndicat , vous pouvez seulement radier de votre chambre un de vos membres. Je suis actuellement en train de rédiger un mémoire sur les généalogistes successoraux et je souhaiterais avoir la charte de votre chambre. De plus, je souhaiterais savoir comment cela se passe losqu’un nouveau membre veux entrer dans votre chambre.
      Je souhaiterais également savoir comment une personne non syndiqué obtient la carte professionnelle.
      Vous remerciant par avance d’une réponse à mes questions
      Cordialement

    • Bonjour,

      A la demande de Monsieur Sabot et en l’absence de l’auteur de l’article, celui ci n’exerçant plus la profession, je me permets de vous répondre.

      La sanction dont il est fait état est interne à la chambre syndicale.
      Pour ma part je puis vous dire que je possède ma propre carte professionnelle, réalisé par mes soins.
      Pour les autres questions, je ne peut que vous renvoyer vers les responsables de la CGP : www.cgp.org
      Restant à votre disposition, je me ferais un plaisir de répondre à toutes vos questions concernant la profession.

      Sincères salutations.
      Gérard BLANC
      Membre du WHO’S WHO IN FRANCE
      CABINET GENEPRO
      Rhône-Alpes-Auvergne / Franche-Comté-Savoie / Pyrénées-Espagne / Champagne-Ardennes
      7 rue Reynier
      69190 Saint-Fons
      04.78.67.41.46
      g.blanc chez genepro.net
      www.genepro.net

  • Bonjour,

    Tout d’abord merci de votre réponse, puis concernant la profession de généalogiste, je suis titulaire d’un DEUG de droit et j’ai exercé la profession de greffier.

    Habitant sur Paris j’ai essayé il y deux ans de faire des candidatures spontanées auprès des cabinets de généalogistes de la région parisienne, ceux-ci n’étaient pas à la recherche de collaborateurs.

    Pourriez-vous me préciser le fonctionnement de votre système coopératif ? et j’aimerai savoir s’il existe une possibilité de formation, un "apprentissage" auprès d’une étude pour apprendre le métier et les spécificités de la gestion d’un cabinet.

    Merci par avance pour vos réponses

    • Bonjour,
      Votre article m’a fortement intéressé dans la mesure ou dès le mois de septmebre 2005 je me lance à mon compte, je n’ai pourtant pas la prétention de vouloir faire de l’argent à tout prix , et d’ailleurs je pense que pour ceux qui aimerais s’investir dans cette branche la première motivation est la passion et surtout la patience.Je ne serai peut-être toujours qu’un généalogiste familial mais je serai toujours fière du travail d’aide accompli.Bonne Journée Laurence L.
      laurence.i.bontemps chez wanadoo.fr

      Voir en ligne : Le généalogiste professionnel

    • Passionné de généalogie je voudrais également pouvoir me mettre à mon compte tel que vous l’avez fait. Pourriez-vous me communiquer les démarches que vous avez effectué et les éventuelles formation (gestion, comptabilité, héraldique,...) que vous auriez suivi ?

      Merci par avance

    • Bonjour,

      A la demande de Monsieur Sabot et en l’absence de l’auteur de l’article, celui ci n’exerçant plus la profession, je me permet de vous répondre.

      Il existe la manière classique qui consiste à suivre la procédure comme l’explique Monsieur Guihéneuf, urssaf, cfe, insee...etc, et payer ces organismes avant d’avoir touché 1 €, ou bien faire comme j’exerce ma profession c’est à dire en coopérative d’activité, aucun investissement, aucune démarche, je tire un salaire en fonction de mon chiffre d’affaire, je participe à des ateliers de compta, commercial, communication...etc.
      Mis à part la maîtrise des dépôts d’archives, du traitement de texte, de la paléographie, avez vous d’autres cordes a votre arc ?

      Restant à votre disposition, je me ferais un plaisir de répondre à toutes vos questions concernant la profession.

      Sincères salutations.

      Gérard BLANC
      Membre du WHO’S WHO IN FRANCE
      CABINET GENEPRO
      Rhône-Alpes-Auvergne / Franche-Comté-Savoie / Pyrénées-Espagne / Champagne-Ardennes
      7 rue Reynier
      69190 Saint-Fons
      04.78.67.41.46

      g.blanc chez genepro.net

      www.genepro.net

    • Bonjour,

      A la demande de Monsieur Sabot et en l’absence de l’auteur de l’article, celui ci n’exerçant plus la profession, je me permets de vous répondre.
      Je vous souhaite bon courage. Vivez votre passion, mais gardez quand même à l’esprit qu’il faut faire chauffer la marmite.
      Restant à votre disposition, je me ferais un plaisir de répondre à toutes vos questions concernant la profession.

      Sincères salutations.

      Gérard BLANC
      Membre du WHO’S WHO IN FRANCE
      CABINET GENEPRO
      Rhône-Alpes-Auvergne / Franche-Comté-Savoie / Pyrénées-Espagne / Champagne-Ardennes
      7 rue Reynier
      69190 Saint-Fons
      04.78.67.41.46
      g.blanc chez genepro.net
      www.genepro.net

    • Bonjour à tous,

      J’exerce depuis peu une profession qui me met en contact permanent avec les familles et leur foncier.

      Je souhaiterai acquérir les connaissances et les techniques d’un généalogiste afin de m’installer dans mon île et pratiquer ce métier.

      Je cherche donc un maître de stage.

      Merci d’avance.

    • bonjour Laurence
      Je fais actuellement des recherches sur l’origine de mon nom et je n’ai pas toujours le temps
      de m’en occuper .Aussi je souhaiterai un peu d’aide et aprés avoir lu votre message je pense que vous
      pourriez m’être utile
      Merci d’avance
      mon adresse e-mail
      francis.ardanny chez orange.fr

    • Bonjour,
      Je suis tombée sur un extrait de forum datant légéremnt de quelques années, car je suis une passionnée de généalogie, et j’aimerai apporter mon aide à d’autres personnes qui comme moi désirent reconstituer leur arbre familial .
      Dans cette discussion, vous parlez de coopérative d’activité, et je souhaiterai avoir de plus amples renseignements sur ce sujet . En quoi cela consiste-t-il ?

      Mon adresse : sabrina.arnal chez hotmail.fr

      Merci
      Sabrina ARNAL

  • bonjour j’aimerai bien etre genealogiste mais le manque de clients m’inquite quel est le profil moyen du client et quelle est cette option cooperative dont vous parlé plus haut je ne comprends pas ce statut merci cordialement

    • Bonjour, je suis étudiante en maitrise de droit notarial et je souhaiterai savoir s’il me serait possible de travailler avec un genealogiste dans la mesure où je connais le droit des successions. est ce que cette profession est assez ouverte ? en tant qu’étudiant, quels sont les moyens qui sont a ma disposition pour devenir progressivement genealogiste ?
      merci pour vos informations
      Patricia AZAR

    • Bonjour,

      j’ai également une maitrise de droit notarial et je prépare un DESS droit notarial (master 2), j’aimerai savoir si vous avez obtenu une réponse à votre question car elle m’interesse. J’aimerai travailler chez un généalogiste mais je ne sais pas quelles sont les métiers que l’on rencontre au sein de l’office. pourriez vous m’apporter quelques informations.

      Je vous en remercie à l’avance.
      mon mail : hay.a chez caramail.com

    • Bonjour,

      L’auteur de l’article n’exerçant plus la profession de généalogiste, il ne peut vous répondre... mais je vais contacter un généalogiste professionnel pour tenter de donner une réponse aux nombreuses questions soulevées par cet article.

      Cordialement,

      TS

    • Bonjour,

      A la demande de Monsieur Sabot et en l’absence de l’auteur de l’article, celui ci n’exerçant plus la profession, je me permets de vous répondre.
      Je vous invite à vous rapprocher des cabinets de généalogie successorale de votre région
      Restant à votre disposition, je me ferais un plaisir de répondre à toutes vos questions concernant la profession.

      Gérard BLANC
      Membre du WHO’S WHO IN FRANCE
      CABINET GENEPRO
      Rhône-Alpes-Auvergne / Franche-Comté-Savoie / Pyrénées-Espagne / Champagne-Ardennes
      7 rue Reynier
      69190 Saint-Fons
      04.78.67.41.46
      g.blanc chez genepro.net
      www.genepro.net

    • Bonjour,

      A la demande de Monsieur Sabot et en l’absence de l’auteur de l’article, celui ci n’exerçant plus la profession, je me permets de vous répondre.
      Je vous invite à vous rapprocher des cabinets de généalogie successorale de votre région
      Restant à votre disposition, je me ferais un plaisir de répondre à toutes vos questions concernant la profession.

      Sincères salutations

      Gérard BLANC
      Membre du WHO’S WHO IN FRANCE
      CABINET GENEPRO
      Rhône-Alpes-Auvergne / Franche-Comté-Savoie / Pyrénées-Espagne / Champagne-Ardennes
      7 rue Reynier
      69190 Saint-Fons
      04.78.67.41.46
      g.blanc chez genepro.net
      www.genepro.net

    • bonsoir,

      je me permets une question. Je viens de finir mes études de design. Je suis passionnée de généalogie et viens de me lancer dans l’élaboration d’un "book d’arbres généalogiques" (tous types) en peinture et informatisation. Ce après avoir constaté un manque signififcatif tant sur le plan iconographique que sur la cohérence/logique des exemples proposés des arbres "à cases" sur le marché. Pensez-vous qu’il y ait une certaine demande de peintre en arbres généalogiques ? Pensez-vous que je doive me faire connaître auprès des généalogistes comme service en plus ? Je vous remercie à l’avance pour votre réponse.

      Marie Coudert
      marie.coudert chez free.fr

    • Bonjour,
      Je travaille principalement sur Paris (Bureau place Vendôme) dans le domaine de l’immobilier. Je cherche pour ceux qui n’ont pas le temps. J’aimerais pouvoir associer mes compétences et celle d’un généalogiste, pour devenir plus performant.
      Si une création de la sorte vous intéresse ; n’hésitez pas à me contacter.
      En vous souhaitant une très bonne journée.

      M.Bodoignet Franck
      06.07.30.20.89.
      francksuperficies chez gmail.com

    • Bonjour,

      Je suis généalogiste et votre idée m’intéresse, je vais bientôt faire un site généalogique et je pense mettre un lien vers votre site si vous en avez un ou votre email pour tout contact.

      Cordialement,

  • bonsoir,

    je me permets une question. Je viens de finir mes études de design. Je suis passionnée de généalogie et viens de me lancer dans l’élaboration d’un "book d’arbres généalogiques" (tous types) en peinture et informatisation. Ce après avoir constaté un manque signififcatif tant sur le plan iconographique que sur la cohérence/logique des exemples proposés des arbres "à cases" sur le marché. Pensez-vous qu’il y ait une certaine demande de peintre en arbres généalogiques ? Pensez-vous que je doive me faire connaître auprès des généalogistes comme service en plus ? Je vous remercie à l’avance pour votre réponse.

    Marie Coudert
    marie.coudert chez free.fr

    • Bonjour, je suis étudiante en maitrise de droit notarial et je souhaiterai savoir s’il me serait possible de travailler avec un genealogiste dans la mesure où je connais le droit des successions. est ce que cette profession est assez ouverte ? en tant qu’étudiant, quels sont les moyens qui sont a ma disposition pour devenir progressivement genealogiste ?
      merci pour vos informations
      Patricia AZAR

    • Bonjour,

      j’ai également une maitrise de droit notarial et je prépare un DESS droit notarial (master 2), j’aimerai savoir si vous avez obtenu une réponse à votre question car elle m’interesse. J’aimerai travailler chez un généalogiste mais je ne sais pas quelles sont les métiers que l’on rencontre au sein de l’office. pourriez vous m’apporter quelques informations.

      Je vous en remercie à l’avance.
      mon mail : hay.a chez caramail.com

    • Bonjour,

      L’auteur de l’article n’exerçant plus la profession de généalogiste, il ne peut vous répondre... mais je vais contacter un généalogiste professionnel pour tenter de donner une réponse aux nombreuses questions soulevées par cet article.

      Cordialement,

      TS

    • Bonjour,

      A la demande de Monsieur Sabot et en l’absence de l’auteur de l’article, celui ci n’exerçant plus la profession, je me permets de vous répondre.
      Je vous invite à vous rapprocher des cabinets de généalogie successorale de votre région
      Restant à votre disposition, je me ferais un plaisir de répondre à toutes vos questions concernant la profession.

      Gérard BLANC
      Membre du WHO’S WHO IN FRANCE
      CABINET GENEPRO
      Rhône-Alpes-Auvergne / Franche-Comté-Savoie / Pyrénées-Espagne / Champagne-Ardennes
      7 rue Reynier
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      04.78.67.41.46
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      www.genepro.net

    • Bonjour,

      A la demande de Monsieur Sabot et en l’absence de l’auteur de l’article, celui ci n’exerçant plus la profession, je me permets de vous répondre.
      Je vous invite à vous rapprocher des cabinets de généalogie successorale de votre région
      Restant à votre disposition, je me ferais un plaisir de répondre à toutes vos questions concernant la profession.

      Sincères salutations

      Gérard BLANC
      Membre du WHO’S WHO IN FRANCE
      CABINET GENEPRO
      Rhône-Alpes-Auvergne / Franche-Comté-Savoie / Pyrénées-Espagne / Champagne-Ardennes
      7 rue Reynier
      69190 Saint-Fons
      04.78.67.41.46
      g.blanc chez genepro.net
      www.genepro.net

    • bonjour j’aimerai bien etre genealogiste mais le manque de clients m’inquite quel est le profil moyen du client et quelle est cette option cooperative dont vous parlé plus haut je ne comprends pas ce statut merci cordialement

    • Bonjour,
      Je travaille principalement sur Paris (Bureau place Vendôme) dans le domaine de l’immobilier. Je cherche pour ceux qui n’ont pas le temps. J’aimerais pouvoir associer mes compétences et celle d’un généalogiste, pour devenir plus performant.
      Si une création de la sorte vous intéresse ; n’hésitez pas à me contacter.
      En vous souhaitant une très bonne journée.

      M.Bodoignet Franck
      06.07.30.20.89.
      francksuperficies chez gmail.com

    • Bonjour,

      Je suis généalogiste et votre idée m’intéresse, je vais bientôt faire un site généalogique et je pense mettre un lien vers votre site si vous en avez un ou votre email pour tout contact.

      Cordialement,

  • Bonjour à tous,
    je suis actuellement commercial et j’ai 26 ans, mais mon métier ne me passionne plus du tout, et je ne me vois pas continuer ainsi.
    je suis généalogiste amateur, je remonte mon arbre et aide des amis dans leurs recherches, je ne pense qu’à la généalogie toute la journée...
    depuis quelques temps, je pense à devenir professionnel, peu importe si le salaire ne suis pas, l’important c’est de vivre de sa passion.
    votre article me conforte dans cette position et je vous en remercie.
    La concurrence doit-être importante, mais il faut bien étudier la question et je pense que le jeu en vaut la chandèle.
    Nicolas

  • Bonjour,

    A la demande de Monsieur Sabot et en l’absence de l’auteur de l’article, celui ci n’exerçant plus la profession, je me permets de vous répondre.
    Je vous invite à vous rapprocher des cabinets de généalogie successorale de votre région
    Restant à votre disposition, je me ferais un plaisir de répondre à toutes vos questions concernant la profession.

    Sincères salutations

    Gérard BLANC
    Membre du WHO’S WHO IN FRANCE
    CABINET GENEPRO
    Rhône-Alpes-Auvergne / Franche-Comté-Savoie / Pyrénées-Espagne / Champagne-Ardennes
    7 rue Reynier
    69190 Saint-Fons
    04.78.67.41.46
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    www.genepro.net

    • Bonjour, je suis étudiante en maitrise de droit notarial et je souhaiterai savoir s’il me serait possible de travailler avec un genealogiste dans la mesure où je connais le droit des successions. est ce que cette profession est assez ouverte ? en tant qu’étudiant, quels sont les moyens qui sont a ma disposition pour devenir progressivement genealogiste ?
      merci pour vos informations
      Patricia AZAR

    • Bonjour,

      j’ai également une maitrise de droit notarial et je prépare un DESS droit notarial (master 2), j’aimerai savoir si vous avez obtenu une réponse à votre question car elle m’interesse. J’aimerai travailler chez un généalogiste mais je ne sais pas quelles sont les métiers que l’on rencontre au sein de l’office. pourriez vous m’apporter quelques informations.

      Je vous en remercie à l’avance.
      mon mail : hay.a chez caramail.com

    • Bonjour,

      L’auteur de l’article n’exerçant plus la profession de généalogiste, il ne peut vous répondre... mais je vais contacter un généalogiste professionnel pour tenter de donner une réponse aux nombreuses questions soulevées par cet article.

      Cordialement,

      TS

    • Bonjour,

      A la demande de Monsieur Sabot et en l’absence de l’auteur de l’article, celui ci n’exerçant plus la profession, je me permets de vous répondre.
      Je vous invite à vous rapprocher des cabinets de généalogie successorale de votre région
      Restant à votre disposition, je me ferais un plaisir de répondre à toutes vos questions concernant la profession.

      Gérard BLANC
      Membre du WHO’S WHO IN FRANCE
      CABINET GENEPRO
      Rhône-Alpes-Auvergne / Franche-Comté-Savoie / Pyrénées-Espagne / Champagne-Ardennes
      7 rue Reynier
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      04.78.67.41.46
      g.blanc chez genepro.net
      www.genepro.net

    • bonsoir,

      je me permets une question. Je viens de finir mes études de design. Je suis passionnée de généalogie et viens de me lancer dans l’élaboration d’un "book d’arbres généalogiques" (tous types) en peinture et informatisation. Ce après avoir constaté un manque signififcatif tant sur le plan iconographique que sur la cohérence/logique des exemples proposés des arbres "à cases" sur le marché. Pensez-vous qu’il y ait une certaine demande de peintre en arbres généalogiques ? Pensez-vous que je doive me faire connaître auprès des généalogistes comme service en plus ? Je vous remercie à l’avance pour votre réponse.

      Marie Coudert
      marie.coudert chez free.fr

    • bonjour j’aimerai bien etre genealogiste mais le manque de clients m’inquite quel est le profil moyen du client et quelle est cette option cooperative dont vous parlé plus haut je ne comprends pas ce statut merci cordialement

    • Bonjour,
      Je travaille principalement sur Paris (Bureau place Vendôme) dans le domaine de l’immobilier. Je cherche pour ceux qui n’ont pas le temps. J’aimerais pouvoir associer mes compétences et celle d’un généalogiste, pour devenir plus performant.
      Si une création de la sorte vous intéresse ; n’hésitez pas à me contacter.
      En vous souhaitant une très bonne journée.

      M.Bodoignet Franck
      06.07.30.20.89.
      francksuperficies chez gmail.com

    • Bonjour,

      Je suis généalogiste et votre idée m’intéresse, je vais bientôt faire un site généalogique et je pense mettre un lien vers votre site si vous en avez un ou votre email pour tout contact.

      Cordialement,

  • Bonjour,

    A la demande de Monsieur Sabot et en l’absence de l’auteur de l’article, celui ci n’exerçant plus la profession, je me permets de vous répondre.
    Je vous invite à vous rapprocher des cabinets de généalogie successorale de votre région
    Restant à votre disposition, je me ferais un plaisir de répondre à toutes vos questions concernant la profession.

    Gérard BLANC
    Membre du WHO’S WHO IN FRANCE
    CABINET GENEPRO
    Rhône-Alpes-Auvergne / Franche-Comté-Savoie / Pyrénées-Espagne / Champagne-Ardennes
    7 rue Reynier
    69190 Saint-Fons
    04.78.67.41.46
    g.blanc chez genepro.net
    www.genepro.net

    • Bonjour, je suis étudiante en maitrise de droit notarial et je souhaiterai savoir s’il me serait possible de travailler avec un genealogiste dans la mesure où je connais le droit des successions. est ce que cette profession est assez ouverte ? en tant qu’étudiant, quels sont les moyens qui sont a ma disposition pour devenir progressivement genealogiste ?
      merci pour vos informations
      Patricia AZAR

    • Bonjour,

      j’ai également une maitrise de droit notarial et je prépare un DESS droit notarial (master 2), j’aimerai savoir si vous avez obtenu une réponse à votre question car elle m’interesse. J’aimerai travailler chez un généalogiste mais je ne sais pas quelles sont les métiers que l’on rencontre au sein de l’office. pourriez vous m’apporter quelques informations.

      Je vous en remercie à l’avance.
      mon mail : hay.a chez caramail.com

    • Bonjour,

      L’auteur de l’article n’exerçant plus la profession de généalogiste, il ne peut vous répondre... mais je vais contacter un généalogiste professionnel pour tenter de donner une réponse aux nombreuses questions soulevées par cet article.

      Cordialement,

      TS

    • Bonjour,

      A la demande de Monsieur Sabot et en l’absence de l’auteur de l’article, celui ci n’exerçant plus la profession, je me permets de vous répondre.
      Je vous invite à vous rapprocher des cabinets de généalogie successorale de votre région
      Restant à votre disposition, je me ferais un plaisir de répondre à toutes vos questions concernant la profession.

      Sincères salutations

      Gérard BLANC
      Membre du WHO’S WHO IN FRANCE
      CABINET GENEPRO
      Rhône-Alpes-Auvergne / Franche-Comté-Savoie / Pyrénées-Espagne / Champagne-Ardennes
      7 rue Reynier
      69190 Saint-Fons
      04.78.67.41.46
      g.blanc chez genepro.net
      www.genepro.net

    • bonsoir,

      je me permets une question. Je viens de finir mes études de design. Je suis passionnée de généalogie et viens de me lancer dans l’élaboration d’un "book d’arbres généalogiques" (tous types) en peinture et informatisation. Ce après avoir constaté un manque signififcatif tant sur le plan iconographique que sur la cohérence/logique des exemples proposés des arbres "à cases" sur le marché. Pensez-vous qu’il y ait une certaine demande de peintre en arbres généalogiques ? Pensez-vous que je doive me faire connaître auprès des généalogistes comme service en plus ? Je vous remercie à l’avance pour votre réponse.

      Marie Coudert
      marie.coudert chez free.fr

    • bonjour j’aimerai bien etre genealogiste mais le manque de clients m’inquite quel est le profil moyen du client et quelle est cette option cooperative dont vous parlé plus haut je ne comprends pas ce statut merci cordialement

    • Bonjour,
      Je travaille principalement sur Paris (Bureau place Vendôme) dans le domaine de l’immobilier. Je cherche pour ceux qui n’ont pas le temps. J’aimerais pouvoir associer mes compétences et celle d’un généalogiste, pour devenir plus performant.
      Si une création de la sorte vous intéresse ; n’hésitez pas à me contacter.
      En vous souhaitant une très bonne journée.

      M.Bodoignet Franck
      06.07.30.20.89.
      francksuperficies chez gmail.com

    • Bonjour,

      Je suis généalogiste et votre idée m’intéresse, je vais bientôt faire un site généalogique et je pense mettre un lien vers votre site si vous en avez un ou votre email pour tout contact.

      Cordialement,

  • Bonjour,

    A la demande de Monsieur Sabot et en l’absence de l’auteur de l’article, celui ci n’exerçant plus la profession, je me permets de vous répondre.
    Je vous souhaite bon courage. Vivez votre passion, mais gardez quand même à l’esprit qu’il faut faire chauffer la marmite.
    Restant à votre disposition, je me ferais un plaisir de répondre à toutes vos questions concernant la profession.

    Sincères salutations.

    Gérard BLANC
    Membre du WHO’S WHO IN FRANCE
    CABINET GENEPRO
    Rhône-Alpes-Auvergne / Franche-Comté-Savoie / Pyrénées-Espagne / Champagne-Ardennes
    7 rue Reynier
    69190 Saint-Fons
    04.78.67.41.46
    g.blanc chez genepro.net
    www.genepro.net

    • Bonjour,
      Votre article m’a fortement intéressé dans la mesure ou dès le mois de septmebre 2005 je me lance à mon compte, je n’ai pourtant pas la prétention de vouloir faire de l’argent à tout prix , et d’ailleurs je pense que pour ceux qui aimerais s’investir dans cette branche la première motivation est la passion et surtout la patience.Je ne serai peut-être toujours qu’un généalogiste familial mais je serai toujours fière du travail d’aide accompli.Bonne Journée Laurence L.
      laurence.i.bontemps chez wanadoo.fr

      Voir en ligne : Le généalogiste professionnel

    • Passionné de généalogie je voudrais également pouvoir me mettre à mon compte tel que vous l’avez fait. Pourriez-vous me communiquer les démarches que vous avez effectué et les éventuelles formation (gestion, comptabilité, héraldique,...) que vous auriez suivi ?

      Merci par avance

    • Bonjour,

      A la demande de Monsieur Sabot et en l’absence de l’auteur de l’article, celui ci n’exerçant plus la profession, je me permet de vous répondre.

      Il existe la manière classique qui consiste à suivre la procédure comme l’explique Monsieur Guihéneuf, urssaf, cfe, insee...etc, et payer ces organismes avant d’avoir touché 1 €, ou bien faire comme j’exerce ma profession c’est à dire en coopérative d’activité, aucun investissement, aucune démarche, je tire un salaire en fonction de mon chiffre d’affaire, je participe à des ateliers de compta, commercial, communication...etc.
      Mis à part la maîtrise des dépôts d’archives, du traitement de texte, de la paléographie, avez vous d’autres cordes a votre arc ?

      Restant à votre disposition, je me ferais un plaisir de répondre à toutes vos questions concernant la profession.

      Sincères salutations.

      Gérard BLANC
      Membre du WHO’S WHO IN FRANCE
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      69190 Saint-Fons
      04.78.67.41.46

      g.blanc chez genepro.net

      www.genepro.net

    • Bonjour,

      Tout d’abord merci de votre réponse, puis concernant la profession de généalogiste, je suis titulaire d’un DEUG de droit et j’ai exercé la profession de greffier.

      Habitant sur Paris j’ai essayé il y deux ans de faire des candidatures spontanées auprès des cabinets de généalogistes de la région parisienne, ceux-ci n’étaient pas à la recherche de collaborateurs.

      Pourriez-vous me préciser le fonctionnement de votre système coopératif ? et j’aimerai savoir s’il existe une possibilité de formation, un "apprentissage" auprès d’une étude pour apprendre le métier et les spécificités de la gestion d’un cabinet.

      Merci par avance pour vos réponses

    • Bonjour à tous,

      J’exerce depuis peu une profession qui me met en contact permanent avec les familles et leur foncier.

      Je souhaiterai acquérir les connaissances et les techniques d’un généalogiste afin de m’installer dans mon île et pratiquer ce métier.

      Je cherche donc un maître de stage.

      Merci d’avance.

    • bonjour Laurence
      Je fais actuellement des recherches sur l’origine de mon nom et je n’ai pas toujours le temps
      de m’en occuper .Aussi je souhaiterai un peu d’aide et aprés avoir lu votre message je pense que vous
      pourriez m’être utile
      Merci d’avance
      mon adresse e-mail
      francis.ardanny chez orange.fr

    • Bonjour,
      Je suis tombée sur un extrait de forum datant légéremnt de quelques années, car je suis une passionnée de généalogie, et j’aimerai apporter mon aide à d’autres personnes qui comme moi désirent reconstituer leur arbre familial .
      Dans cette discussion, vous parlez de coopérative d’activité, et je souhaiterai avoir de plus amples renseignements sur ce sujet . En quoi cela consiste-t-il ?

      Mon adresse : sabrina.arnal chez hotmail.fr

      Merci
      Sabrina ARNAL

  • Bonjour,

    A la demande de Monsieur Sabot et en l’absence de l’auteur de l’article, celui ci n’exerçant plus la profession, je me permets de vous répondre.

    La sanction dont il est fait état est interne à la chambre syndicale.
    Pour ma part je puis vous dire que je possède ma propre carte professionnelle, réalisé par mes soins.
    Pour les autres questions, je ne peut que vous renvoyer vers les responsables de la CGP : www.cgp.org
    Restant à votre disposition, je me ferais un plaisir de répondre à toutes vos questions concernant la profession.

    Sincères salutations.
    Gérard BLANC
    Membre du WHO’S WHO IN FRANCE
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    04.78.67.41.46
    g.blanc chez genepro.net
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    • Je souhaiterais savoir de quelles sanctions disciplianaires vous parlez car pour ma part je n’en voit qu’une. En effet, en tant que syndicat , vous pouvez seulement radier de votre chambre un de vos membres. Je suis actuellement en train de rédiger un mémoire sur les généalogistes successoraux et je souhaiterais avoir la charte de votre chambre. De plus, je souhaiterais savoir comment cela se passe losqu’un nouveau membre veux entrer dans votre chambre.
      Je souhaiterais également savoir comment une personne non syndiqué obtient la carte professionnelle.
      Vous remerciant par avance d’une réponse à mes questions
      Cordialement

    • Quelles sont les mentions obligatoires que doit comporter la carte professionnelle de généalogiste ?

  • A la demande de Monsieur Sabot et en l’absence de l’auteur de l’article, celui ci n’exerçant plus la profession, je me permet de vous répondre.

    N’étant pas juriste, je vous proposerais de vérifier trois points :

    • Cet individu sera t’il frappé d’interdiction de gestion d’une entreprise à sa sortie de prison ?
    • Quelle sera la réaction d’un procureur de la République pour la demande d’autorisation de consulter des actes de moins de 100 ans ?
    • Conserve t’il ses droit civiques ?
      Restant à votre disposition, je me ferais un plaisir de répondre à toutes vos questions concernant la profession.

    Sincères salutations.

    Gérard BLANC
    Membre du WHO’S WHO IN FRANCE
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    g.blanc chez genepro.net

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    • Je connais un "visiteur de prison" qui souhaite faciliter la réinsertion des détenus qu’il rencontre.
      L’un d’entre eux, auteur d’un crime dont on ne connaît pas la nature, a l’ambition de devenir généalogiste professionnel et voudrait poursuivre une formation pendant son incarcération.
      A toiutes fins utliles, je précise que ledit détenu est titulaire d’un DESS de lettres.

      Est-il possible qu’un tel individu devienne généalogiste ? Est-il frappé d’une incapacité du fait de son casier judiciaire ?
      Au cas où rien n’empêcherait cette personne de réaliser son projet, auprès de quel organisme devra t-il se rapprocher ?

      Merci par avance pour votre réponse.

  • Bonjour,

    A la demande de Monsieur Sabot et en l’absence de l’auteur de l’article, celui ci n’exerçant plus la profession, je me permet de vous répondre.

    Il existe la manière classique qui consiste à suivre la procédure comme l’explique Monsieur Guihéneuf, urssaf, cfe, insee...etc, et payer ces organismes avant d’avoir touché 1 €, ou bien faire comme j’exerce ma profession c’est à dire en coopérative d’activité, aucun investissement, aucune démarche, je tire un salaire en fonction de mon chiffre d’affaire, je participe à des ateliers de compta, commercial, communication...etc.
    Mis à part la maîtrise des dépôts d’archives, du traitement de texte, de la paléographie, avez vous d’autres cordes a votre arc ?

    Restant à votre disposition, je me ferais un plaisir de répondre à toutes vos questions concernant la profession.

    Sincères salutations.

    Gérard BLANC
    Membre du WHO’S WHO IN FRANCE
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    04.78.67.41.46

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    • Bonjour,
      Votre article m’a fortement intéressé dans la mesure ou dès le mois de septmebre 2005 je me lance à mon compte, je n’ai pourtant pas la prétention de vouloir faire de l’argent à tout prix , et d’ailleurs je pense que pour ceux qui aimerais s’investir dans cette branche la première motivation est la passion et surtout la patience.Je ne serai peut-être toujours qu’un généalogiste familial mais je serai toujours fière du travail d’aide accompli.Bonne Journée Laurence L.
      laurence.i.bontemps chez wanadoo.fr

      Voir en ligne : Le généalogiste professionnel

    • Passionné de généalogie je voudrais également pouvoir me mettre à mon compte tel que vous l’avez fait. Pourriez-vous me communiquer les démarches que vous avez effectué et les éventuelles formation (gestion, comptabilité, héraldique,...) que vous auriez suivi ?

      Merci par avance

    • Bonjour,

      A la demande de Monsieur Sabot et en l’absence de l’auteur de l’article, celui ci n’exerçant plus la profession, je me permets de vous répondre.
      Je vous souhaite bon courage. Vivez votre passion, mais gardez quand même à l’esprit qu’il faut faire chauffer la marmite.
      Restant à votre disposition, je me ferais un plaisir de répondre à toutes vos questions concernant la profession.

      Sincères salutations.

      Gérard BLANC
      Membre du WHO’S WHO IN FRANCE
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    • Bonjour,

      Tout d’abord merci de votre réponse, puis concernant la profession de généalogiste, je suis titulaire d’un DEUG de droit et j’ai exercé la profession de greffier.

      Habitant sur Paris j’ai essayé il y deux ans de faire des candidatures spontanées auprès des cabinets de généalogistes de la région parisienne, ceux-ci n’étaient pas à la recherche de collaborateurs.

      Pourriez-vous me préciser le fonctionnement de votre système coopératif ? et j’aimerai savoir s’il existe une possibilité de formation, un "apprentissage" auprès d’une étude pour apprendre le métier et les spécificités de la gestion d’un cabinet.

      Merci par avance pour vos réponses

    • Bonjour à tous,

      J’exerce depuis peu une profession qui me met en contact permanent avec les familles et leur foncier.

      Je souhaiterai acquérir les connaissances et les techniques d’un généalogiste afin de m’installer dans mon île et pratiquer ce métier.

      Je cherche donc un maître de stage.

      Merci d’avance.

    • bonjour Laurence
      Je fais actuellement des recherches sur l’origine de mon nom et je n’ai pas toujours le temps
      de m’en occuper .Aussi je souhaiterai un peu d’aide et aprés avoir lu votre message je pense que vous
      pourriez m’être utile
      Merci d’avance
      mon adresse e-mail
      francis.ardanny chez orange.fr

    • Bonjour,
      Je suis tombée sur un extrait de forum datant légéremnt de quelques années, car je suis une passionnée de généalogie, et j’aimerai apporter mon aide à d’autres personnes qui comme moi désirent reconstituer leur arbre familial .
      Dans cette discussion, vous parlez de coopérative d’activité, et je souhaiterai avoir de plus amples renseignements sur ce sujet . En quoi cela consiste-t-il ?

      Mon adresse : sabrina.arnal chez hotmail.fr

      Merci
      Sabrina ARNAL

  • Bonjour,

    A la demande de Monsieur Sabot et en l’absence de l’auteur de l’article, celui ci n’exerçant plus la profession, je me permet de vous répondre.
    Vous pouvez exercer ce métier ou il vous plaît, en général sur votre région de domicile.
    A ma connaissance, il n’existe pas de cabinet de généalogie familiale qui est un chiffre d’affaire permettant une embauche, en cas de surcharge de travail le cabinet soustraite avec un confrère.
    En vivre, rouler en grosse cylindré, partir en vacances dans les îles, NON ! Vivre sa passion OUI !

    Restant à votre disposition, je me ferais un plaisir de répondre à toutes vos questions concernant la profession.

    Sincères salutations.

    Gérard BLANC
    Membre du WHO’S WHO IN FRANCE
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    04.78.67.41.46

    g.blanc chez genepro.net

    www.genepro.net

    Voir en ligne : http://www.genepro.net

    • Je suis en terminale et je ne sais pas trop que faire plus tard mais le métier de généalogiste m’interresserait. Je souhaiterais avoir des information sur ce métier qui me parait peu accessible. Où peut-on exercé ce métier ? N’y a-t-il pas moyen d’être employé par un autre généalogiste ? Peut-on vivre de cette profession(tout le monde ne cherche pas ses ancêtres, et dans le cadre des successions, je pense qu’il est plus fréquent de connaître les descendants que d’avoir à les chercher) ? Merci d’avance.

    • Cher Monsieur,

      J’organise une exposition sur les oeuvres de Michel Chapuis. Il se trouve qu’une personne portant votre nom a écrit un très bel article sur ce peintre dont voici le lien :

      http://www.espritsnomades.com/chapuismichel.html

      Est-ce vous ?

      Vous me rendriez un grand service si vous pouviez me renseigner à ce sujet. Je fais cette expo et ces recherches de façon toute à fait bénévole pour la fille de cet artiste.

      Cordialement

      B. Lopicki

      Voir en ligne : michel chapuis

  • Bonjour,

    L’auteur de l’article n’exerçant plus la profession de généalogiste, il ne peut vous répondre... mais je vais contacter un généalogiste professionnel pour tenter de donner une réponse aux nombreuses questions soulevées par cet article.

    Cordialement,

    TS

    • Bonjour, je suis étudiante en maitrise de droit notarial et je souhaiterai savoir s’il me serait possible de travailler avec un genealogiste dans la mesure où je connais le droit des successions. est ce que cette profession est assez ouverte ? en tant qu’étudiant, quels sont les moyens qui sont a ma disposition pour devenir progressivement genealogiste ?
      merci pour vos informations
      Patricia AZAR

    • Bonjour,

      j’ai également une maitrise de droit notarial et je prépare un DESS droit notarial (master 2), j’aimerai savoir si vous avez obtenu une réponse à votre question car elle m’interesse. J’aimerai travailler chez un généalogiste mais je ne sais pas quelles sont les métiers que l’on rencontre au sein de l’office. pourriez vous m’apporter quelques informations.

      Je vous en remercie à l’avance.
      mon mail : hay.a chez caramail.com

    • Bonjour,

      A la demande de Monsieur Sabot et en l’absence de l’auteur de l’article, celui ci n’exerçant plus la profession, je me permets de vous répondre.
      Je vous invite à vous rapprocher des cabinets de généalogie successorale de votre région
      Restant à votre disposition, je me ferais un plaisir de répondre à toutes vos questions concernant la profession.

      Gérard BLANC
      Membre du WHO’S WHO IN FRANCE
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      7 rue Reynier
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      04.78.67.41.46
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      www.genepro.net

    • Bonjour,

      A la demande de Monsieur Sabot et en l’absence de l’auteur de l’article, celui ci n’exerçant plus la profession, je me permets de vous répondre.
      Je vous invite à vous rapprocher des cabinets de généalogie successorale de votre région
      Restant à votre disposition, je me ferais un plaisir de répondre à toutes vos questions concernant la profession.

      Sincères salutations

      Gérard BLANC
      Membre du WHO’S WHO IN FRANCE
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      04.78.67.41.46
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      www.genepro.net

    • bonsoir,

      je me permets une question. Je viens de finir mes études de design. Je suis passionnée de généalogie et viens de me lancer dans l’élaboration d’un "book d’arbres généalogiques" (tous types) en peinture et informatisation. Ce après avoir constaté un manque signififcatif tant sur le plan iconographique que sur la cohérence/logique des exemples proposés des arbres "à cases" sur le marché. Pensez-vous qu’il y ait une certaine demande de peintre en arbres généalogiques ? Pensez-vous que je doive me faire connaître auprès des généalogistes comme service en plus ? Je vous remercie à l’avance pour votre réponse.

      Marie Coudert
      marie.coudert chez free.fr

    • bonjour j’aimerai bien etre genealogiste mais le manque de clients m’inquite quel est le profil moyen du client et quelle est cette option cooperative dont vous parlé plus haut je ne comprends pas ce statut merci cordialement

    • Bonjour,
      Je travaille principalement sur Paris (Bureau place Vendôme) dans le domaine de l’immobilier. Je cherche pour ceux qui n’ont pas le temps. J’aimerais pouvoir associer mes compétences et celle d’un généalogiste, pour devenir plus performant.
      Si une création de la sorte vous intéresse ; n’hésitez pas à me contacter.
      En vous souhaitant une très bonne journée.

      M.Bodoignet Franck
      06.07.30.20.89.
      francksuperficies chez gmail.com

    • Bonjour,

      Je suis généalogiste et votre idée m’intéresse, je vais bientôt faire un site généalogique et je pense mettre un lien vers votre site si vous en avez un ou votre email pour tout contact.

      Cordialement,

  • Bonjour,

    j’ai également une maitrise de droit notarial et je prépare un DESS droit notarial (master 2), j’aimerai savoir si vous avez obtenu une réponse à votre question car elle m’interesse. J’aimerai travailler chez un généalogiste mais je ne sais pas quelles sont les métiers que l’on rencontre au sein de l’office. pourriez vous m’apporter quelques informations.

    Je vous en remercie à l’avance.
    mon mail : hay.a chez caramail.com

    • Bonjour, je suis étudiante en maitrise de droit notarial et je souhaiterai savoir s’il me serait possible de travailler avec un genealogiste dans la mesure où je connais le droit des successions. est ce que cette profession est assez ouverte ? en tant qu’étudiant, quels sont les moyens qui sont a ma disposition pour devenir progressivement genealogiste ?
      merci pour vos informations
      Patricia AZAR

    • Bonjour,

      L’auteur de l’article n’exerçant plus la profession de généalogiste, il ne peut vous répondre... mais je vais contacter un généalogiste professionnel pour tenter de donner une réponse aux nombreuses questions soulevées par cet article.

      Cordialement,

      TS

    • Bonjour,

      A la demande de Monsieur Sabot et en l’absence de l’auteur de l’article, celui ci n’exerçant plus la profession, je me permets de vous répondre.
      Je vous invite à vous rapprocher des cabinets de généalogie successorale de votre région
      Restant à votre disposition, je me ferais un plaisir de répondre à toutes vos questions concernant la profession.

      Gérard BLANC
      Membre du WHO’S WHO IN FRANCE
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    • Bonjour,

      A la demande de Monsieur Sabot et en l’absence de l’auteur de l’article, celui ci n’exerçant plus la profession, je me permets de vous répondre.
      Je vous invite à vous rapprocher des cabinets de généalogie successorale de votre région
      Restant à votre disposition, je me ferais un plaisir de répondre à toutes vos questions concernant la profession.

      Sincères salutations

      Gérard BLANC
      Membre du WHO’S WHO IN FRANCE
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      Rhône-Alpes-Auvergne / Franche-Comté-Savoie / Pyrénées-Espagne / Champagne-Ardennes
      7 rue Reynier
      69190 Saint-Fons
      04.78.67.41.46
      g.blanc chez genepro.net
      www.genepro.net

    • bonsoir,

      je me permets une question. Je viens de finir mes études de design. Je suis passionnée de généalogie et viens de me lancer dans l’élaboration d’un "book d’arbres généalogiques" (tous types) en peinture et informatisation. Ce après avoir constaté un manque signififcatif tant sur le plan iconographique que sur la cohérence/logique des exemples proposés des arbres "à cases" sur le marché. Pensez-vous qu’il y ait une certaine demande de peintre en arbres généalogiques ? Pensez-vous que je doive me faire connaître auprès des généalogistes comme service en plus ? Je vous remercie à l’avance pour votre réponse.

      Marie Coudert
      marie.coudert chez free.fr

    • bonjour j’aimerai bien etre genealogiste mais le manque de clients m’inquite quel est le profil moyen du client et quelle est cette option cooperative dont vous parlé plus haut je ne comprends pas ce statut merci cordialement

    • Bonjour,
      Je travaille principalement sur Paris (Bureau place Vendôme) dans le domaine de l’immobilier. Je cherche pour ceux qui n’ont pas le temps. J’aimerais pouvoir associer mes compétences et celle d’un généalogiste, pour devenir plus performant.
      Si une création de la sorte vous intéresse ; n’hésitez pas à me contacter.
      En vous souhaitant une très bonne journée.

      M.Bodoignet Franck
      06.07.30.20.89.
      francksuperficies chez gmail.com

    • Bonjour,

      Je suis généalogiste et votre idée m’intéresse, je vais bientôt faire un site généalogique et je pense mettre un lien vers votre site si vous en avez un ou votre email pour tout contact.

      Cordialement,

  • Je suis en terminale et je ne sais pas trop que faire plus tard mais le métier de généalogiste m’interresserait. Je souhaiterais avoir des information sur ce métier qui me parait peu accessible. Où peut-on exercé ce métier ? N’y a-t-il pas moyen d’être employé par un autre généalogiste ? Peut-on vivre de cette profession(tout le monde ne cherche pas ses ancêtres, et dans le cadre des successions, je pense qu’il est plus fréquent de connaître les descendants que d’avoir à les chercher) ? Merci d’avance.

    • Bonjour,

      A la demande de Monsieur Sabot et en l’absence de l’auteur de l’article, celui ci n’exerçant plus la profession, je me permet de vous répondre.
      Vous pouvez exercer ce métier ou il vous plaît, en général sur votre région de domicile.
      A ma connaissance, il n’existe pas de cabinet de généalogie familiale qui est un chiffre d’affaire permettant une embauche, en cas de surcharge de travail le cabinet soustraite avec un confrère.
      En vivre, rouler en grosse cylindré, partir en vacances dans les îles, NON ! Vivre sa passion OUI !

      Restant à votre disposition, je me ferais un plaisir de répondre à toutes vos questions concernant la profession.

      Sincères salutations.

      Gérard BLANC
      Membre du WHO’S WHO IN FRANCE
      CABINET GENEPRO
      Rhône-Alpes-Auvergne / Franche-Comté-Savoie / Pyrénées-Espagne / Champagne-Ardennes
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      Voir en ligne : http://www.genepro.net

    • Cher Monsieur,

      J’organise une exposition sur les oeuvres de Michel Chapuis. Il se trouve qu’une personne portant votre nom a écrit un très bel article sur ce peintre dont voici le lien :

      http://www.espritsnomades.com/chapuismichel.html

      Est-ce vous ?

      Vous me rendriez un grand service si vous pouviez me renseigner à ce sujet. Je fais cette expo et ces recherches de façon toute à fait bénévole pour la fille de cet artiste.

      Cordialement

      B. Lopicki

      Voir en ligne : michel chapuis

  • Je connais un "visiteur de prison" qui souhaite faciliter la réinsertion des détenus qu’il rencontre.
    L’un d’entre eux, auteur d’un crime dont on ne connaît pas la nature, a l’ambition de devenir généalogiste professionnel et voudrait poursuivre une formation pendant son incarcération.
    A toiutes fins utliles, je précise que ledit détenu est titulaire d’un DESS de lettres.

    Est-il possible qu’un tel individu devienne généalogiste ? Est-il frappé d’une incapacité du fait de son casier judiciaire ?
    Au cas où rien n’empêcherait cette personne de réaliser son projet, auprès de quel organisme devra t-il se rapprocher ?

    Merci par avance pour votre réponse.

    • A la demande de Monsieur Sabot et en l’absence de l’auteur de l’article, celui ci n’exerçant plus la profession, je me permet de vous répondre.

      N’étant pas juriste, je vous proposerais de vérifier trois points :

      • Cet individu sera t’il frappé d’interdiction de gestion d’une entreprise à sa sortie de prison ?
      • Quelle sera la réaction d’un procureur de la République pour la demande d’autorisation de consulter des actes de moins de 100 ans ?
      • Conserve t’il ses droit civiques ?
        Restant à votre disposition, je me ferais un plaisir de répondre à toutes vos questions concernant la profession.

      Sincères salutations.

      Gérard BLANC
      Membre du WHO’S WHO IN FRANCE
      CABINET GENEPRO
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      g.blanc chez genepro.net

      www.genepro.net

  • Passionné de généalogie je voudrais également pouvoir me mettre à mon compte tel que vous l’avez fait. Pourriez-vous me communiquer les démarches que vous avez effectué et les éventuelles formation (gestion, comptabilité, héraldique,...) que vous auriez suivi ?

    Merci par avance

    • Bonjour,
      Votre article m’a fortement intéressé dans la mesure ou dès le mois de septmebre 2005 je me lance à mon compte, je n’ai pourtant pas la prétention de vouloir faire de l’argent à tout prix , et d’ailleurs je pense que pour ceux qui aimerais s’investir dans cette branche la première motivation est la passion et surtout la patience.Je ne serai peut-être toujours qu’un généalogiste familial mais je serai toujours fière du travail d’aide accompli.Bonne Journée Laurence L.
      laurence.i.bontemps chez wanadoo.fr

      Voir en ligne : Le généalogiste professionnel

    • Bonjour,

      A la demande de Monsieur Sabot et en l’absence de l’auteur de l’article, celui ci n’exerçant plus la profession, je me permet de vous répondre.

      Il existe la manière classique qui consiste à suivre la procédure comme l’explique Monsieur Guihéneuf, urssaf, cfe, insee...etc, et payer ces organismes avant d’avoir touché 1 €, ou bien faire comme j’exerce ma profession c’est à dire en coopérative d’activité, aucun investissement, aucune démarche, je tire un salaire en fonction de mon chiffre d’affaire, je participe à des ateliers de compta, commercial, communication...etc.
      Mis à part la maîtrise des dépôts d’archives, du traitement de texte, de la paléographie, avez vous d’autres cordes a votre arc ?

      Restant à votre disposition, je me ferais un plaisir de répondre à toutes vos questions concernant la profession.

      Sincères salutations.

      Gérard BLANC
      Membre du WHO’S WHO IN FRANCE
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      Rhône-Alpes-Auvergne / Franche-Comté-Savoie / Pyrénées-Espagne / Champagne-Ardennes
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      www.genepro.net

    • Bonjour,

      A la demande de Monsieur Sabot et en l’absence de l’auteur de l’article, celui ci n’exerçant plus la profession, je me permets de vous répondre.
      Je vous souhaite bon courage. Vivez votre passion, mais gardez quand même à l’esprit qu’il faut faire chauffer la marmite.
      Restant à votre disposition, je me ferais un plaisir de répondre à toutes vos questions concernant la profession.

      Sincères salutations.

      Gérard BLANC
      Membre du WHO’S WHO IN FRANCE
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      Rhône-Alpes-Auvergne / Franche-Comté-Savoie / Pyrénées-Espagne / Champagne-Ardennes
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      04.78.67.41.46
      g.blanc chez genepro.net
      www.genepro.net

    • Bonjour,

      Tout d’abord merci de votre réponse, puis concernant la profession de généalogiste, je suis titulaire d’un DEUG de droit et j’ai exercé la profession de greffier.

      Habitant sur Paris j’ai essayé il y deux ans de faire des candidatures spontanées auprès des cabinets de généalogistes de la région parisienne, ceux-ci n’étaient pas à la recherche de collaborateurs.

      Pourriez-vous me préciser le fonctionnement de votre système coopératif ? et j’aimerai savoir s’il existe une possibilité de formation, un "apprentissage" auprès d’une étude pour apprendre le métier et les spécificités de la gestion d’un cabinet.

      Merci par avance pour vos réponses

    • Bonjour à tous,

      J’exerce depuis peu une profession qui me met en contact permanent avec les familles et leur foncier.

      Je souhaiterai acquérir les connaissances et les techniques d’un généalogiste afin de m’installer dans mon île et pratiquer ce métier.

      Je cherche donc un maître de stage.

      Merci d’avance.

    • bonjour Laurence
      Je fais actuellement des recherches sur l’origine de mon nom et je n’ai pas toujours le temps
      de m’en occuper .Aussi je souhaiterai un peu d’aide et aprés avoir lu votre message je pense que vous
      pourriez m’être utile
      Merci d’avance
      mon adresse e-mail
      francis.ardanny chez orange.fr

    • Bonjour,
      Je suis tombée sur un extrait de forum datant légéremnt de quelques années, car je suis une passionnée de généalogie, et j’aimerai apporter mon aide à d’autres personnes qui comme moi désirent reconstituer leur arbre familial .
      Dans cette discussion, vous parlez de coopérative d’activité, et je souhaiterai avoir de plus amples renseignements sur ce sujet . En quoi cela consiste-t-il ?

      Mon adresse : sabrina.arnal chez hotmail.fr

      Merci
      Sabrina ARNAL

  • Bonjour,
    Votre article m’a fortement intéressé dans la mesure ou dès le mois de septmebre 2005 je me lance à mon compte, je n’ai pourtant pas la prétention de vouloir faire de l’argent à tout prix , et d’ailleurs je pense que pour ceux qui aimerais s’investir dans cette branche la première motivation est la passion et surtout la patience.Je ne serai peut-être toujours qu’un généalogiste familial mais je serai toujours fière du travail d’aide accompli.Bonne Journée Laurence L.
    laurence.i.bontemps chez wanadoo.fr

    Voir en ligne : Le généalogiste professionnel

    • Passionné de généalogie je voudrais également pouvoir me mettre à mon compte tel que vous l’avez fait. Pourriez-vous me communiquer les démarches que vous avez effectué et les éventuelles formation (gestion, comptabilité, héraldique,...) que vous auriez suivi ?

      Merci par avance

    • Bonjour,

      A la demande de Monsieur Sabot et en l’absence de l’auteur de l’article, celui ci n’exerçant plus la profession, je me permet de vous répondre.

      Il existe la manière classique qui consiste à suivre la procédure comme l’explique Monsieur Guihéneuf, urssaf, cfe, insee...etc, et payer ces organismes avant d’avoir touché 1 €, ou bien faire comme j’exerce ma profession c’est à dire en coopérative d’activité, aucun investissement, aucune démarche, je tire un salaire en fonction de mon chiffre d’affaire, je participe à des ateliers de compta, commercial, communication...etc.
      Mis à part la maîtrise des dépôts d’archives, du traitement de texte, de la paléographie, avez vous d’autres cordes a votre arc ?

      Restant à votre disposition, je me ferais un plaisir de répondre à toutes vos questions concernant la profession.

      Sincères salutations.

      Gérard BLANC
      Membre du WHO’S WHO IN FRANCE
      CABINET GENEPRO
      Rhône-Alpes-Auvergne / Franche-Comté-Savoie / Pyrénées-Espagne / Champagne-Ardennes
      7 rue Reynier
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      g.blanc chez genepro.net

      www.genepro.net

    • Bonjour,

      A la demande de Monsieur Sabot et en l’absence de l’auteur de l’article, celui ci n’exerçant plus la profession, je me permets de vous répondre.
      Je vous souhaite bon courage. Vivez votre passion, mais gardez quand même à l’esprit qu’il faut faire chauffer la marmite.
      Restant à votre disposition, je me ferais un plaisir de répondre à toutes vos questions concernant la profession.

      Sincères salutations.

      Gérard BLANC
      Membre du WHO’S WHO IN FRANCE
      CABINET GENEPRO
      Rhône-Alpes-Auvergne / Franche-Comté-Savoie / Pyrénées-Espagne / Champagne-Ardennes
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      g.blanc chez genepro.net
      www.genepro.net

    • Bonjour,

      Tout d’abord merci de votre réponse, puis concernant la profession de généalogiste, je suis titulaire d’un DEUG de droit et j’ai exercé la profession de greffier.

      Habitant sur Paris j’ai essayé il y deux ans de faire des candidatures spontanées auprès des cabinets de généalogistes de la région parisienne, ceux-ci n’étaient pas à la recherche de collaborateurs.

      Pourriez-vous me préciser le fonctionnement de votre système coopératif ? et j’aimerai savoir s’il existe une possibilité de formation, un "apprentissage" auprès d’une étude pour apprendre le métier et les spécificités de la gestion d’un cabinet.

      Merci par avance pour vos réponses

    • Bonjour à tous,

      J’exerce depuis peu une profession qui me met en contact permanent avec les familles et leur foncier.

      Je souhaiterai acquérir les connaissances et les techniques d’un généalogiste afin de m’installer dans mon île et pratiquer ce métier.

      Je cherche donc un maître de stage.

      Merci d’avance.

    • bonjour Laurence
      Je fais actuellement des recherches sur l’origine de mon nom et je n’ai pas toujours le temps
      de m’en occuper .Aussi je souhaiterai un peu d’aide et aprés avoir lu votre message je pense que vous
      pourriez m’être utile
      Merci d’avance
      mon adresse e-mail
      francis.ardanny chez orange.fr

    • Bonjour,
      Je suis tombée sur un extrait de forum datant légéremnt de quelques années, car je suis une passionnée de généalogie, et j’aimerai apporter mon aide à d’autres personnes qui comme moi désirent reconstituer leur arbre familial .
      Dans cette discussion, vous parlez de coopérative d’activité, et je souhaiterai avoir de plus amples renseignements sur ce sujet . En quoi cela consiste-t-il ?

      Mon adresse : sabrina.arnal chez hotmail.fr

      Merci
      Sabrina ARNAL

  • Je souhaiterais savoir de quelles sanctions disciplianaires vous parlez car pour ma part je n’en voit qu’une. En effet, en tant que syndicat , vous pouvez seulement radier de votre chambre un de vos membres. Je suis actuellement en train de rédiger un mémoire sur les généalogistes successoraux et je souhaiterais avoir la charte de votre chambre. De plus, je souhaiterais savoir comment cela se passe losqu’un nouveau membre veux entrer dans votre chambre.
    Je souhaiterais également savoir comment une personne non syndiqué obtient la carte professionnelle.
    Vous remerciant par avance d’une réponse à mes questions
    Cordialement

    • Bonjour,

      A la demande de Monsieur Sabot et en l’absence de l’auteur de l’article, celui ci n’exerçant plus la profession, je me permets de vous répondre.

      La sanction dont il est fait état est interne à la chambre syndicale.
      Pour ma part je puis vous dire que je possède ma propre carte professionnelle, réalisé par mes soins.
      Pour les autres questions, je ne peut que vous renvoyer vers les responsables de la CGP : www.cgp.org
      Restant à votre disposition, je me ferais un plaisir de répondre à toutes vos questions concernant la profession.

      Sincères salutations.
      Gérard BLANC
      Membre du WHO’S WHO IN FRANCE
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    • Quelles sont les mentions obligatoires que doit comporter la carte professionnelle de généalogiste ?

  • Bonjour, je suis étudiante en maitrise de droit notarial et je souhaiterai savoir s’il me serait possible de travailler avec un genealogiste dans la mesure où je connais le droit des successions. est ce que cette profession est assez ouverte ? en tant qu’étudiant, quels sont les moyens qui sont a ma disposition pour devenir progressivement genealogiste ?
    merci pour vos informations
    Patricia AZAR

    • Bonjour,

      j’ai également une maitrise de droit notarial et je prépare un DESS droit notarial (master 2), j’aimerai savoir si vous avez obtenu une réponse à votre question car elle m’interesse. J’aimerai travailler chez un généalogiste mais je ne sais pas quelles sont les métiers que l’on rencontre au sein de l’office. pourriez vous m’apporter quelques informations.

      Je vous en remercie à l’avance.
      mon mail : hay.a chez caramail.com

    • Bonjour,

      L’auteur de l’article n’exerçant plus la profession de généalogiste, il ne peut vous répondre... mais je vais contacter un généalogiste professionnel pour tenter de donner une réponse aux nombreuses questions soulevées par cet article.

      Cordialement,

      TS

    • Bonjour,

      A la demande de Monsieur Sabot et en l’absence de l’auteur de l’article, celui ci n’exerçant plus la profession, je me permets de vous répondre.
      Je vous invite à vous rapprocher des cabinets de généalogie successorale de votre région
      Restant à votre disposition, je me ferais un plaisir de répondre à toutes vos questions concernant la profession.

      Gérard BLANC
      Membre du WHO’S WHO IN FRANCE
      CABINET GENEPRO
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      7 rue Reynier
      69190 Saint-Fons
      04.78.67.41.46
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      www.genepro.net

    • Bonjour,

      A la demande de Monsieur Sabot et en l’absence de l’auteur de l’article, celui ci n’exerçant plus la profession, je me permets de vous répondre.
      Je vous invite à vous rapprocher des cabinets de généalogie successorale de votre région
      Restant à votre disposition, je me ferais un plaisir de répondre à toutes vos questions concernant la profession.

      Sincères salutations

      Gérard BLANC
      Membre du WHO’S WHO IN FRANCE
      CABINET GENEPRO
      Rhône-Alpes-Auvergne / Franche-Comté-Savoie / Pyrénées-Espagne / Champagne-Ardennes
      7 rue Reynier
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      04.78.67.41.46
      g.blanc chez genepro.net
      www.genepro.net

    • bonsoir,

      je me permets une question. Je viens de finir mes études de design. Je suis passionnée de généalogie et viens de me lancer dans l’élaboration d’un "book d’arbres généalogiques" (tous types) en peinture et informatisation. Ce après avoir constaté un manque signififcatif tant sur le plan iconographique que sur la cohérence/logique des exemples proposés des arbres "à cases" sur le marché. Pensez-vous qu’il y ait une certaine demande de peintre en arbres généalogiques ? Pensez-vous que je doive me faire connaître auprès des généalogistes comme service en plus ? Je vous remercie à l’avance pour votre réponse.

      Marie Coudert
      marie.coudert chez free.fr

    • bonjour j’aimerai bien etre genealogiste mais le manque de clients m’inquite quel est le profil moyen du client et quelle est cette option cooperative dont vous parlé plus haut je ne comprends pas ce statut merci cordialement

    • Bonjour,
      Je travaille principalement sur Paris (Bureau place Vendôme) dans le domaine de l’immobilier. Je cherche pour ceux qui n’ont pas le temps. J’aimerais pouvoir associer mes compétences et celle d’un généalogiste, pour devenir plus performant.
      Si une création de la sorte vous intéresse ; n’hésitez pas à me contacter.
      En vous souhaitant une très bonne journée.

      M.Bodoignet Franck
      06.07.30.20.89.
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    • Bonjour,

      Je suis généalogiste et votre idée m’intéresse, je vais bientôt faire un site généalogique et je pense mettre un lien vers votre site si vous en avez un ou votre email pour tout contact.

      Cordialement,

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