La Reine Rivailler est née à Loustagne, la propriété à l’orée de la Bessède. Toute en rondeurs, l’œil brillant, elle ne tient pas en place. Personne ne raconte des histoires en patois comme la Reine.
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Textes et nouvelles de Michel Carcenac
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Lou Rénard
1er juin 2006, par † Michel Carcenac -
Raphallo
1er juillet 2006, par † Michel CarcenacLe dernier dimanche d’octobre, faites un tour dans le Lot, du côté des Junies, de la Masse et de Castelfranc. Le pays ne se visite pas seulement par un grand et chaud soleil, il offre encore plus de charme en automne. Arrêtez-vous à Cazals, au cœur de la Châtaigneraie, et allez à la salle des fêtes discuter avec les auteurs du terroir, ceux qui parlent des voisins, des amis et des histoires du pays.
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Gaspar l’étranger
1er septembre 2006, par † Michel Carcenac« Gaspar... Antonio ? Bien sûr que je l’ai connu, il a habité un temps dans une petite maison que possédait mon père. » Gabriel Roche et Auguste Pistolozzi m’aidèrent à faire plus ample connaissance avec cet étranger. Un procès verbal dressé contre lui se trouve dans les archives du cabinet du préfet de la Dordogne.
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C’était pressé
1er octobre 2006, par † Michel CarcenacUn mètre de neige depuis le premier février, en 1956 ! Sur les routes, ma 2 CV arrivait à passer ; quand elle dérapait, le talus de neige la renvoyait dans le droit chemin. Elle était presque la seule à circuler.
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Amsterdam
1er novembre 2006, par † Michel CarcenacIls étaient crevés d’avoir couru le sanglier toute la journée. A la Combe de la Louve, les deux fauves de Bretagne avaient levé un vieux mâle d’environ cent trente kilos. Impossible de le tirer dans les ajoncs, les chiens le serraient de trop près.
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Docteur Roux
1er décembre 2006, par † Michel CarcenacLes jeunes de Siorac ? Tous des voyous ! On n’est jamais tranquille avec eux, ils pillent mes nasses, mes filets, sans le moindre respect pour moi qui les soigne ; ils sont plus sages quand ils sont malades.
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Madeleine
1er janvier 2007, par † Michel CarcenacLa ferme où je me rendais était plantée tout en haut de la colline. Avant d’entrer, je regardai le demi-cercle d’horizon que la pleine lune éclairait. Un peu à droite de Pébracou, les falaises striées de Mouzens jaillissaient du léger brouillard qui couvrait la Dordogne. Au-delà des lumières de Saint-Cyprien, on ne distinguait plus que des masses sombres. A l’est, sur leurs coteaux, les villages de Carves et de Saint-Germain, séparés par le vallon du ruisseau de Neufond. A droite, les clochers de Belvès échancraient le ciel.
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Yvette
1er février 2007, par † Michel CarcenacYvette était visiteuse médicale et se rendait chez les médecins prêcher les vertus des médicaments qu’elle représentait. Convaincue qu’ils étaient les meilleurs, elle était convaincante, première des qualités dans ce métier.
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Arbaudie Maurice, chronique du temps de Vichy
1er mars 2007, par † Michel CarcenacOui Docteur, à 96 ans je me souviens encore de cette histoire, comme si elle datait d’hier, me dit Berthe Arbaudie. Pourtant, ça s’est passé à la fin du mois d’août, en 1942. Nous habitions la même maison que maintenant, devant l’entrée du château de Bayac.
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Récit d’Yvon Dumain
1er avril 2007, par † Michel CarcenacJe suis né le 20 octobre 1920 à Bayac et j’ai été maire de cette commune pendant 36 ans, de 1953 à 1989. Mon oncle avait loué le moulin du château, mais il avait tellement de travail qu’en 1904 il a fait venir mon père pour l’aider et bientôt lui succéder. Quand Gaboriaud est arrivé, en 1925, il a reconduit le bail. Le prix, six mille anciens francs par an, n’a jamais changé ; mais le moulin, devait fournir l’électricité au château et toute l’eau pour les besoins domestiques, le jardin et les bêtes.