Voici l’étrange histoire qui est arrivée à ma famille en juin 1940. Depuis longtemps déjà, j’essaie de raviver mes souvenirs, mais je ne trouve aucun document ni commentaire sur l’épisode que vous allez découvrir... Qui pourra m’apporter des éclaircissements sur cette histoire ?
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Témoignages
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L’étrange convoi Citroën de juin 1940
24 novembre 2010, par Michelle Schott -
Une belle histoire… de guerre
3 février 2011, par Jacques Auguste Colin †Je m’étais engagé quatre mois auparavant dans l’armée DE LATTRE avec la ferme intention d’en découdre avec la peste brune et j’étais là, blotti dans un compartiment sans fenêtre d’un train de récupération qui ne voulait pas partir... L’offensive allemande des Ardennes était en train de finir dans la débâcle, mais la poche de Colmar résistait toujours... J’avais eu mon baptême du feu pendant l’offensive de novembre vers Belfort... et même envoyé maladroitement une dizaine d’obus de quarante en direction d’un messerschmidt surgi soudain des nuages dans le ciel de Béthoncourt !
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Les mémoires de Julien Pierre Soudry
19 janvier 2012, par René AlbertLe recueil des Mémoires de Julien Pierre SOUDRY relate, en détails, les événements qu’il a vécus pendant cette période difficile des guerres de Vendée. Ces événements se déroulent « à la frontière » de la Bretagne et de l’Anjou. Dans cet ouvrage sont cités des habitants d’Ingrandes, de Montrelais, Varades, etc… parmi lesquels vous trouverez peut-être un de vos ancêtres.
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Témoignage : En 1943, deux « évadés de France » pour échapper au STO
26 septembre 2013, par Jacques DupéC’est le 15 mars 1943, alors qu’il reçoit une convocation en vue d’effectuer le STO (Service du Travail Obligatoire) en Allemagne, que mon père décide, avec un camarade, de s’évader par l’Espagne pour rejoindre le général de Gaulle.
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En 1898, le voyage en Suisse, à bicyclette, de quatre jeunes Parisiens
28 novembre 2013, par Suzanne Braunstein« Que vos promenades ne soient pas stériles. Observez et prenez des notes et ne perdez jamais de vue que l’exercice du vélocipède a un but plus noble encore que de distraire et de donner des forces ». Est-ce pour satisfaire à cette directive du Touring Club de France, qui demandait à ses adhérents de lui fournir des récits de voyage propres à susciter des vocations ou tout simplement pour conserver de cette équipée un souvenir palpable et transmissible, que ces quatre jeunes parisiens, dont mon grand-père, rédigèrent, à leur retour le récit qui va suivre ?
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L’exode d’une famille pendant la Grande Guerre
12 juin 2014, par Sylvie Cauche-LaouchezParmi des papiers de famille, ma mère a retrouvé un minuscule carnet écrit d’une minuscule écriture avec un crayon que j’imagine minuscule. Avec quelques difficultés j’ai pu le déchiffrer. Il s’agit d’un court journal tenu par mon arrière grand-père Clément Gallois de fin août à début octobre 1914. Il raconte l’exode de la famille partie de la région de Meaux, où se déroulait une importante offensive allemande, vers Uzerche en Corrèze, berceau de la famille de son épouse.
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Quand les Victor-Hugoliens avaient inventé la pelote-verrière
18 septembre 2014, par Michel BaumgarthQuand j’étais gamin, dans les années cinquante du siècle dernier, la cour de récré de mon école était entourée de verrières qui nous protégeaient de la pluie.
Il est très probable que les milliers de cours de récré de France et de Navarre en étaient aussi équipées.
La marmaille de mon école en avait détourné la fonction officielle de protection climatique en en faisant le terrain sur lequel nous pratiquions avec enthousiasme un sport magnifique sorti de notre imagination.
Dans le petit texte qui suit, j’ai conté cette activité qui a enchanté ma jeunesse et dont les réminiscences viennent souvent agrémenter mes insomnies.
J’aimerais tellement savoir si les garnements d’autres villages avaient eux aussi inventé et pratiquer notre pelote-verrière… -
Une famille Lilloise dans la tourmente de la première guerre mondiale (1re partie)
3 septembre 2015, par Christianne VessotParmi les souvenirs conservés dans ma famille, les plus insolites sont des tableaux brodés par mon arrière-grand-père Jules Tégère pendant sa captivité au camp de Merseburg (1914-1918). Ils témoignent de son attachement à sa famille, et à ses trois filles Lucienne, Emilienne et Susanne.
Je ne sais que très peu de choses des épreuves auxquelles lui et sa famille ont été confrontés car de cette période l’on n’en parlait pas. Aussi j’ai ressenti le besoin de reconstituer leur parcours. -
Une étrange et insolite rencontre en haute-montagne
21 avril 2016, par Michel Waller GelabertPour mes enfants, j’ai rédigé une série de textes qui tentent de sauvegarder les histoires de famille. Cette histoire de douanier est un récit authentique, avec quelques développements mineurs imaginés mais plausibles. Cet ami de la famille était douanier sur un col de passage des Alpes du sud passage vers l’Italie.
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Journal d’un prisonnier de guerre
5 février 2021, par Claude ThoretEn classant des vieux papiers, nous avons trouvé un demi-cahier d’écolier à la couverture bleue, aux pages jaunies, noircies par une écriture faite au crayon de papier. C’était un cahier personnel écrit par Georges THORET, brigadier-chef au 266e R.A.N.A.L, relatant ses faits et gestes entre le 2 septembre 1939 et le 8 avril 1941. Après lecture, il nous a paru intéressant d’en extraire quelques passages et de les commenter. Mais avant de parcourir ce vieux carnet, voyons qui était Georges THORET.