Dans ce treizième épisode de la croisière en Mer Rouge en 1933 du Commandant Moron, l’Amiral et le Commandant reprennent le train après leur visite au Négus depuis Addis Abeba jusqu’à Dire-Daoua dans un contexte régional agité. Après la visite chez Monfreid, l’opinion du Commandant à son sujet est faite et il n’en variera pas de toute sa vie. Je l’entends encore me dire, que lui passait avec un vaisseau de guerre là où Monfreid se faisait une gloire de passer avec son boutre.
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Mes amis les Moron
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Le voyage à Harrar
7 février 2025, par † Léon Moron, † Michel Carcenac -
Retour à Djibouti
28 mars 2025, par † Léon Moron, † Michel CarcenacDans ce quatorzième épisode du feuilleton de la croisière du commandant Moron en Mer Rouge en 1933, le retour en train vers Djibouti se poursuit. Le gouverneur Chapon Baissac demande des secours, suite à l’agitation ambiante. L’Amiral n’est guère disposé à lui en accorder facilement. Après ce court passage, très diplomatique, l’escadre reprendra enfin la mer et partira pour l’Erythrée italienne.
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L’Érythrée italienne
4 avril 2025, par † Léon Moron, † Michel Carcenac1933, Benito Mussolini, le Duce, est bien installé à son poste de président du Conseil du royaume d’Italie. Les deux bâtiments français, la Diana et le Vimy, remontant vers le Nord de la Mer Rouge depuis Djibouti vont découvrir la fascisation de l’Érythrée italienne. Cela n’éveille pas de rejet chez l’Amiral ou le commandant Moron, plutôt une jalousie face à une colonie qui a l’air bien mieux tenue que celle de Djibouti. A Asmara, le nombre d’officiers est tel qu’on se croirait dans une ville de garnison, alors qu’il n’y en a qu’un seul à Djibouti. "Les Italiens sont tout de même très voisins de nous" constate le commandant devant la richesse culturelle de la conversation. Le départ de Massawa sera très retardé par une salade d’ancres incluant la Diana, un cargo et un sous-marin.
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Retour au Soudan
30 mai 2025, par † Léon Moron, † Michel CarcenacAprès l’Erythrée, l’escadre de la Diana et du Vimy continue sa remontée au Nord le long de la côte du Soudan. L’étonnante ville de Souakim aux bâtiments en ruines serrés sur une île ronde au fond d’un chenal enthousiasme le commandant Moron. A Port Soudan, la présence d’un amiral anglais va les entraîner dans diverses festivités avant le départ pour une traversée vers Yembo sur la côte de l’Arabie.
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Cap sur Yembo
20 juin 2025, par † Léon Moron, † Michel CarcenacAprès une remontée le long de la côte africaine, de Djibouti jusqu’à Port Soudan, dans ce 17° épisode de la Croisière de la Mer Rouge en 1933 par le Commandant Moron, nous revenons sur la rive arabique. Que de difficultés quand on ne peut compter, ni sur son équipage pour tenir les consignes, ni sur ses cartes, que ce soit pour la position des récifs ou leur extension. Le fait de ne pas vouloir payer le pilote du port de Yembo se traduit par le mépris des notables qui laisseront le bourreau servir de guide à l’Amiral et au Commandant. Même en pleine nuit de navigation la situation inquiétante de la colonie de Djibouti ne laisse pas de repos.
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Vers le fond de la corne droite de la mer Rouge
27 juin 2025, par † Léon Moron, † Michel CarcenacUne remontée rapide le long de la côte arabique avec un mouillage à l’île Tiran où l’on voit que le Commandant Moron, comme tous les marins, fait des analogies entre ses différentes zones de navigation : Des risées très fraîches tombent des hautes falaises. Je me crois revenu dans un mouillage des îles grecques.
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Le voyage à Petra
19 septembre 2025, par † Léon Moron, † Michel CarcenacIront-ils, n’iront-ils pas ? Après pas mal d’incertitude, voilà l’Amiral et le Commandant Moron partis pour Petra, une aventure dans des pistes improbables, invités par les Anglais. Et le récit de l’arrivée à cheval dans la faille qui ouvre l’accès à la ville, Hergé pourrait avoir copié ce texte dans Coke en Stock pour l’arrivée de Tintin et du capitaine Haddock à Petra. Un accueil superbe du résident anglais et de sa famille, auquel le commandant Moron ne trouve à redire que sur les pickles, et encore légèrement par rapport à ses critiques habituelles. "Fourbus mais enchantés" ils regagneront leur flotte le lendemain soir après une visite rapide de la ville, la tempête de vent du sud rencontrée sur le chemin n’ayant pas touché le fond du golfe d’Akaba.
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La fin de la croisière
26 septembre 2025, par † Léon Moron, † Michel CarcenacA peine rentrés de la visite de Pétra, l’Amiral et le Commandant sont percutés par le capharnaüm déclenché par le gouverneur Chapon-Baissac de Djibouti. Celui-ci inquiet de l’agitation autour de la colonie a réussi à persuader Paris de lui envoyer deux bâtiments, l’Ypres et le Commandant Teste. A charge pour la Diana de fixer rendez-vous à ces deux unités pour leur transmettre leurs consignes. Ce qui ne va pas tout seul quand le télégraphe ne fonctionne pas, que les bateaux sont en panne, et que certains ont peur des récifs. C’est même un vrai casse-tête. Quand une invitation à dîner par le consul de Suez vient se rajouter à la difficulté c’est le pompon.
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Islande
19 décembre 2025, par Hélène Carcenac, † Michel CarcenacTout commença par la découverte dans le livre « Farthest North » de Nansen légué par le commandant Moron d’une grande carte de l’Islande au crayon à papier, pliée en quatre et soigneusement renforcée au scotch marron. Cette carte était libellée au verso - Islande – Avril Juillet 1914 – Lavoisier - L’itinéraire de la croisière était inscrit dans le quart en bas à droite. J’envoyai à mon père des photos par mail et il commença à cogiter sur l’itinéraire.