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Pupille de la nation : père vivant

jeudi 4 avril 2019, par Roland Mongaï

Un article paru dans les colonnes d’Histoire-Généalogie m’a fait réagir. Il s’agit de : Adoptés par la Nation dont l’auteur est Jean-Christophe Guéguen. Il présente des enfants adoptés par la Nation alors que le père, ou la mère, ou le soutien de famille est décédé au combat.
Or ce n’est pas toujours le cas. J’ai deux exemples où le père est bien revenu vivant d’un conflit mais avec des traces invalidantes.

Je ne détaillerai pas le premier cas, il touche ma famille dont tous les acteurs sont vivants. Ce qui n’est pas le cas du second que je vais présenter…

J’ai découvert les événements qui suivent au cours d’une récente recherche portant sur des Portraits Comtadins [1].

Acte 1 : Naissance du père
Le 10 novembre 1892 nait à Narbonne (Aude) Paul Jules Michel [2]. Il est le fils de Jules François et Azélie Allay.

Acte 2 : Fiche Matricule du père

Le 4 mai 1911, il s’engage [3] volontairement, pour 3 ans à la mairie de Toulon (Var) où il rejoint les Équipages de la Flotte. La lecture de cette fiche [4] nous apprend qu’il est musicien (son père l’était aussi). Il est promu Quartier-Maître le 1er septembre 1911. Du 13 novembre au 10 décembre 1911, il est embarqué à bord du Léon Gambetta.

Le Léon Gambetta

Puis, entre le 31 octobre 1912 et le 7 avril 1913, il est à bord du Jules Ferry.

Le Jules Ferry

Ses 3 ans accomplis, il rentre dans ses foyers. Mais le 23 novembre 1914, il est rappelé à l’activité. Début 1915, il est Musicien-Clairon.

Le 17 novembre 1916, au cours d’une permission, il entre à l’Hôpital Militaire de Nîmes (Gard). A partir de là, se succèdent les Commissions de réforme [5] et les hospitalisations qui se terminent par la radiation, le 10 février 1919. Il se retire à L’Isle-sur-la-Sorgue, rue Denfert-Rochereau (Vaucluse).

Le 18 janvier 1924, on lui accorde une pension de 480 francs [6].

1937 – Il habite toujours L’Isle-sur-la-Sorgue, mais sur le cours Émile Zola, au N° 25. Il est secrétaire de la Mairie.

Acte 3 – Mariage des parents

C’est le 27 Juin 1914 que le Maire de L’Isle célèbre le mariage [7] entre Paul Jules Michel et Blanche Thérèse Françoise Valentin.

Les 3 acteurs de cette histoire

Acte 4 - Naissance d’un fils

Le 12 avril 1915, à L’Isle, rue Denfert-Rochereau, nait [8] Paul Charles Jules, fruit de l’union précédente. Sur cet acte, outre la mention de son mariage et celle de son décès, nous avons celle-ci :

Ce texte est suffisamment clair pour être lu et compris, cependant en voici la transcription :

Adopté comme Pupille de la
Nation par jugement du Tribunal
Civil de Vaucluse, à Avignon
en date du 18 avril 1928.
L’Isle le 22 mai 1928.
Le Maire.

J’aurais bien aimé retrouver des frères ou des sœurs de Paul Charles Jules, mais nous sommes devant des contemporains, il est donc impossible d’entreprendre ce genre de recherches.

Acte 5 – Mort du père

Paul Jules Michel meurt [9] à L’Isle-sur-la-Sorgue le 21 mai 1956. Il a 63 ans.

Acte 6 – Conclusion

Il est évident que déjà, dès la fin de la 1re Guerre Mondiale, l’État Français avait pris pleinement conscience des dégâts collatéraux que ce conflit entraînait. A cet effet, la loi du 27 juillet 1917 vient à point nommé, car, en substance, voici son contenu :

Remerciement : avec l’aimable et gracieuse autorisation de l’un des descendants de ces familles que je remercie chaleureusement.


[1] Habitant du Comtat Venaissin, ancien État de l’Église (1274-1791).

[2] Acte N° 559 - Archives de la ville de Narbonne.

[3] Qui est Mesguiche ? Pourquoi Mesguiche ? Sûrement une fiche réutilisée !

[4] AD 4 – Matricule 589 – Classe 1910 – 5 vues – Cote 01R1312_1912

[5] Le détail de ses maux peut se lire en suivant la note 2.

[6] Selon l’INSEE, cette somme correspondrait aujourd’hui à 443,7450 Euros.

[7] Acte de mariage N° 14

[8] Acte N° 30 dont copie délivrée par la mairie de L’Isle-sur-la-Sorgue.

[9] Acte de décès N° 57.

Messages

  • Le site de MdH contient bien le dossier de Marie DICOB, née MULLER.
    L’attribution du titre "Pupille de la Nation" est attribué par une commission. Il n’y a aucune démarche à effectuer par la famille.
    Vous dites qu’elle a eu 6 enfants. Il faut retrouver les actes de naissance de chacun et voir si l’annotation "PdlN" y figure en mention marginale.
    Pour obtenir plus d’informations il semble qu’il faille s’adresser à la Chancellerie de l’Ordre de la Libération.
    Bon courage à vous.
    RM -

    • Bonjour,
      Voila je suis a la recherche d’information un dossier de pupille de la nation concernant mon arrière grand-mère coté paternel, qui a été déportée et décédée au camp de Ravensbrück, nom Dicob Marie née Muller le 12/06/1885 , décès le06/11/1944 , marié le 05/07/1910 avec Dicob Louis , ,de se couple sont nées six enfants.
      Ma question peut on savoir qui a l’époque a fais les démarches afin d’obtenir la reconnaissance de pupille de la nation, pour les ayant droits, faut savoir que suite a mes recherches apparemment que deux personne en bénéficiée de cette reconnaissance, une tante qui avait reçue toute les médailles ,mort pour la France, déporté , etc, et un oncle handicapée qui a fini sa vie dans Etablissement Public Départemental de Santé (GORZE). Pour ma part je voudrais savoir si en peut reconstituer cette affaire, malgré toutes ces années passée, et retracer l’historique de cette période de mon père, décédée trop jeune, il n’a pas pu nous transmettre son histoire, et que lui-même n a jamais pu nous expliquer les tenants et aboutissant de son histoire familial.
      Je mon remet a vous afin de me guider, et me conseiller dans les démarches a suivre.

      Merci d’avances ,et recevez mes salutations distinguées

  • Bonjour,
    Voila je suis a la recherche d’information un dossier de pupille de la nation concernant mon arrière grand-mère coté paternel, qui a été déportée et décédée au camp de Ravensbrück, nom Dicob Marie née Muller le 12/06/1885 , décès le06/11/1944 , marié le 05/07/1910 avec Dicob Louis , ,de se couple sont nées six enfants.
    Ma question peut on savoir qui a l’époque a fais les démarches afin d’obtenir la reconnaissance de pupille de la nation, pour les ayant droits, faut savoir que suite a mes recherches apparemment que deux personne en bénéficiée de cette reconnaissance, une tante qui avait reçue toute les médailles ,mort pour la France, déporté , etc, et un oncle handicapée qui a fini sa vie dans Etablissement Public Départemental de Santé (GORZE). Pour ma part je voudrais savoir si en peut reconstituer cette affaire, malgré toutes ces années passée, et retracer l’historique de cette période de mon père, décédée trop jeune, il n’a pas pu nous transmettre son histoire, et que lui-même n a jamais pu nous expliquer les tenants et aboutissant de son histoire familial.
    Je mon remet a vous afin de me guider, et me conseiller dans les démarches a suivre.

    Merci d’avances ,et recevez mes salutations distinguées

    • Le site de MdH contient bien le dossier de Marie DICOB, née MULLER.
      L’attribution du titre "Pupille de la Nation" est attribué par une commission. Il n’y a aucune démarche à effectuer par la famille.
      Vous dites qu’elle a eu 6 enfants. Il faut retrouver les actes de naissance de chacun et voir si l’annotation "PdlN" y figure en mention marginale.
      Pour obtenir plus d’informations il semble qu’il faille s’adresser à la Chancellerie de l’Ordre de la Libération.
      Bon courage à vous.
      RM -

  • Je me suis trompé, ce n’est pas le site ANOM que vous trouverez vos réponses mais sur : MEMOIRE DES HOMMES.
    Mille excuses.
    Bonne soirée.
    RM -

    • Bonjour,
      Je cherche a élucider l’histoire de mon père ,voila mon arrière grand-mère du coté paternel a été déporter et décédée a Ravensbruck le 06/11/1944 , d ’ou ma démarche, mon père n’a jamais eu la reconnaissance de pupille de la nation ,alors que dans la famille une certaine personne sur une fratries de six enfants a récupéré le statut et les médailles de la personne déporté .
      Ma question est ce que a se jours je peut encore avoir des informations par rapport se dossier .En sachant que toutes ces personnes sont décédés
      Merci d’avance
      Recevez mes salutations distinguées
      Joseph D

    • Bonsoir Joseph D,
      Oui, il est tout a fait possible d’effectuer des recherches sur vos ancêtres décédés. Le site ANOM ne semble tout indiqué pour ce genre d’études.
      Chaque Mort pour la France y est répertorié avec un N° de dossier. Il vous suffira de réclamer une copie au SHD.
      En cas de difficulté, revenez vers moi.
      Cordialement.
      Roland MONGAÏ -

  • Bonsoir Joseph D,
    Oui, il est tout a fait possible d’effectuer des recherches sur vos ancêtres décédés. Le site ANOM ne semble tout indiqué pour ce genre d’études.
    Chaque Mort pour la France y est répertorié avec un N° de dossier. Il vous suffira de réclamer une copie au SHD.
    En cas de difficulté, revenez vers moi.
    Cordialement.
    Roland MONGAÏ -

    • Bonjour,
      Je cherche a élucider l’histoire de mon père ,voila mon arrière grand-mère du coté paternel a été déporter et décédée a Ravensbruck le 06/11/1944 , d ’ou ma démarche, mon père n’a jamais eu la reconnaissance de pupille de la nation ,alors que dans la famille une certaine personne sur une fratries de six enfants a récupéré le statut et les médailles de la personne déporté .
      Ma question est ce que a se jours je peut encore avoir des informations par rapport se dossier .En sachant que toutes ces personnes sont décédés
      Merci d’avance
      Recevez mes salutations distinguées
      Joseph D

    • Je me suis trompé, ce n’est pas le site ANOM que vous trouverez vos réponses mais sur : MEMOIRE DES HOMMES.
      Mille excuses.
      Bonne soirée.
      RM -

  • Bonjour,
    Je cherche a élucider l’histoire de mon père ,voila mon arrière grand-mère du coté paternel a été déporter et décédée a Ravensbruck le 06/11/1944 , d ’ou ma démarche, mon père n’a jamais eu la reconnaissance de pupille de la nation ,alors que dans la famille une certaine personne sur une fratries de six enfants a récupéré le statut et les médailles de la personne déporté .
    Ma question est ce que a se jours je peut encore avoir des informations par rapport se dossier .En sachant que toutes ces personnes sont décédés
    Merci d’avance
    Recevez mes salutations distinguées
    Joseph D

  • Bonjour,
    Je viens de prendre connaissance de cet article très intéressant.
    Pour témoignage, mon histoire familial :
    Mon oncle Eugène né en avril 1914 à en mention marginal "adopté par la nation suivant jugement du tribunal de Roanne du 16/12/1924 ; Mention apposée en 1925."
    Ces frère et soeurs non pas eu cette mention.
    Mon grand père est décédé en 1952, après recherche de sa fiche matricule il s’avère que ce dernier a été prisonnier en sept.1914 et rapatrié en janv.1919.
    Les 3 autres enfants sont nés en 1921,1923, et 1925.
    Concernant les aides éventuelles perçues aucune information tant pour mon oncle que pour les blessures de mon grand père.
    D’autant que ma grand-mère est décédée en avril 1927, les enfants ont été placés et à ce jour je n’ai pas réussi à trouver la trace de leurs dossiers.

    Sylvie

  • Bonjour, je m’appelle Cathy, nous avons le même patronyme, j’ai recherché mon arrière grand-père, pas Berthier mais Briand. C’était en 1995, alors autant te dire, que je me suis fait "bouler" plusieurs fois, 6 exactement. Bien sûr nous n’avions pas internet à l’époque. Tous les courriers se faisaient manuscrits. le 3 Novembre 1995 je reçois une réponse du Département de Paris (Direction de l’action sociale de l’enfance et de la sante -94,96 quai de la râpée 75570 Paris cedex 12) qui me dit : Antérieur à 1894 C’est les Archives des départements de Paris 18 Bd Sérurier Paris 19. J’ai écrit et Le 9 Novembre 1995 j’ai reçu le saint graal le dossier de mon arrière grand-père. j’espère que ces adresses pourront t’aider. Pourquoi j’ai écrit à Paris je ne me souviens plus ? j’étais étudiante au petit bonheur la chance. Peut-être rassemblent-ils les dossiers à Paris ?
    je croise les doigts pour toi.
    Cathy

    • toute ma famille du côté de mon papa est dcd donc difficile pour avoir des infos !! mon papa abandonné par sa maman en 1911 reconnu, par elle ! elle même dcd 15 jrs aprés l’abandon de mon papa ! il était pupille de la nation ms aucune trace de son pére !! comment est ce possible s’il n’as pas était reconnu par son pére, et reconnu pupille de la nation je n’arrive pas à retrouver des traces de ce grand pére !! comment faire ? je me pose bcoup de questions !!

    • Bonjour Annie,
      Effectivement, votre passé ne semble pas facile à reconstituer. Mais en s’aidant des Recensements, des Tables Décennales et des feuilles Matricules, il doit y avoir moyen de retrouver quelques éléments. De plus les AD (ou les Municipalités) de votre département doivent avoir les dossiers des enfants abandonnés. Il y a aussi les listes électorales qui sont disponibles. Et puis, il vous faut questionner l’Organisme des Pupilles de la Nation
      Votre cas concerne des contemporains … Ils ne s’évaporent pas facilement. il vous faut être méthodique.
      Je viens de vous chercher sur Généanet, afin de vous aider un peu mieux… mais vous n’y êtes pas !

      Il ne me reste plus qu’à vous souhaiter du courage et de la persévérance. Soyez une Chercheuse qui trouve !
      Roland MONGAÏ -

    • je vous ai également cherché sur Hérédis Online … sans plus de succès.
      Roland -

    • merci bcoup Roland de votre gentillesse je vais donc essayer du côté des pupilles de la nation peut être existe t il une assoc ou autre pour les contacter !! je vous souhaite une belle journée merci encore
      annie

    • Bonjour, je m’appelle Cathy, nous avons le même patronyme, j’ai recherché mon arrière grand-père, pas Berthier mais Briand. C’était en 1995, alors autant te dire, que je me suis fait "bouler" plusieurs fois, 6 exactement. Bien sûr nous n’avions pas internet à l’époque. Tous les courriers se faisaient manuscrits. le 3 Novembre 1995 je reçois une réponse du Département de Paris (Direction de l’action sociale de l’enfance et de la sante -94,96 quai de la râpée 75570 Paris cedex 12) qui me dit : Antérieur à 1894 C’est les Archives des départements de Paris 18 Bd Sérurier Paris 19. J’ai écrit et Le 9 Novembre 1995 j’ai reçu le saint graal le dossier de mon arrière grand-père. j’espère que ces adresses pourront t’aider. Pourquoi j’ai écrit à Paris je ne me souviens plus ? j’étais étudiante au petit bonheur la chance. Peut-être rassemblent-ils les dossiers à Paris ?
      je croise les doigts pour toi.
      Cathy

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    annie

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    • Bonjour Annie,
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      Votre cas concerne des contemporains … Ils ne s’évaporent pas facilement. il vous faut être méthodique.
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      Roland MONGAÏ -

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      Roland -

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      Cathy

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    Je viens de vous chercher sur Généanet, afin de vous aider un peu mieux… mais vous n’y êtes pas !

    Il ne me reste plus qu’à vous souhaiter du courage et de la persévérance. Soyez une Chercheuse qui trouve !
    Roland MONGAÏ -

  • toute ma famille du côté de mon papa est dcd donc difficile pour avoir des infos !! mon papa abandonné par sa maman en 1911 reconnu, par elle ! elle même dcd 15 jrs aprés l’abandon de mon papa ! il était pupille de la nation ms aucune trace de son pére !! comment est ce possible s’il n’as pas était reconnu par son pére, et reconnu pupille de la nation je n’arrive pas à retrouver des traces de ce grand pére !! comment faire ? je me pose bcoup de questions !!

  • Bonjour,

    Article et commentaires très intéressants.

    Ma mère, née en 1918 et décédée en 1997, a été reconnue pupille de la nation en 1930, ce qui lui a permis de suivre des études secondaires. Son père est rentré vivant de la guerre 1914-1918 mais il avait les poumons brûlés, ce qui a fini par le tuer en 1949.

    J’ignore si ma tante, née en 1926 et décédée en 2000, a elle aussi été reconnue pupille de la Nation. L’école ne l’intéressait pas. Il est possible que mes grands-parents n’aient pas effectué les démarches pour elle.

    Cordialement,
    Annelle

  • Bonsoir Alain,

    Vous avez du lire la note de Mme VILA parue dans ces colonnes. Se rapportant à votre sujet, elle dit que bien souvent les parents aidés taisaient cette assistance à leur proche. Le souci du Qu’en dira-t-on, devait les hanter et en dissimulant cette assistance ils faisaient comme si de rien n’était ...
    Ne se pourrait-il pas que ce fut le cas dans votre famille ?
    Cordialement.
    Roland -

    • Ma tante était aussi pupille de la nation alors que son père (mon grand père) lieutenant de cavalerie au 307 è RI est revenu blessé en 1914 (bataille d’Ecordal) ; il est mort en 1956...

    • Bonjour Alain,
      je me rends comte qu’il y a vraiment matière à un article complet sur ce sujet. Les Histoires des uns et des autres me font découvrir les facettes de cette admission et aussi celles de l’assistance réelle ou absente … de l’Etat.

      Mais revenons à votre tante, a-t-elle bénéficié des largesses de l’Etat ?
      Meilleures salutations.

    • Bonjour Roland,
      pour répondre à votre message, ma tante a eu son certificat d’études puis est allée faire ses études secondaires au lycée de Tournon ; elle faisait partie des jeunesses protestantes. Je ne pense pas qu’elle ait "bénéficié des largesses" de l’Etat ! Le fait d’avoir été "adoptée par la Nation" (comme écrit sur son bulletin de naissance de 1937), n’a pas eu d’influence sur son parcours scolaire. C’était plus une fierté car elle aimait à rappeler cette distinction. En revanche, cela a permis à nombre d’enfants de familles moins aisées d’avoir eu une éducation scolaire.

  • Bonjour Roland,
    pour répondre à votre message, ma tante a eu son certificat d’études puis est allée faire ses études secondaires au lycée de Tournon ; elle faisait partie des jeunesses protestantes. Je ne pense pas qu’elle ait "bénéficié des largesses" de l’Etat ! Le fait d’avoir été "adoptée par la Nation" (comme écrit sur son bulletin de naissance de 1937), n’a pas eu d’influence sur son parcours scolaire. C’était plus une fierté car elle aimait à rappeler cette distinction. En revanche, cela a permis à nombre d’enfants de familles moins aisées d’avoir eu une éducation scolaire.

    • Ma tante était aussi pupille de la nation alors que son père (mon grand père) lieutenant de cavalerie au 307 è RI est revenu blessé en 1914 (bataille d’Ecordal) ; il est mort en 1956...

    • Bonjour Alain,
      je me rends comte qu’il y a vraiment matière à un article complet sur ce sujet. Les Histoires des uns et des autres me font découvrir les facettes de cette admission et aussi celles de l’assistance réelle ou absente … de l’Etat.

      Mais revenons à votre tante, a-t-elle bénéficié des largesses de l’Etat ?
      Meilleures salutations.

    • Bonsoir Alain,

      Vous avez du lire la note de Mme VILA parue dans ces colonnes. Se rapportant à votre sujet, elle dit que bien souvent les parents aidés taisaient cette assistance à leur proche. Le souci du Qu’en dira-t-on, devait les hanter et en dissimulant cette assistance ils faisaient comme si de rien n’était ...
      Ne se pourrait-il pas que ce fut le cas dans votre famille ?
      Cordialement.
      Roland -

  • Bonjour Michel,
    En fait vous rejoignez Mme. VILA qui dit que chaque cas était étudié et que rien n’était automatique.
    Quant au raisonnement que vous tenez à propos des enfants PAGANO il me semble cohérent et sensé. Et très probablement c’est le cheminement retenu par la Commission d’Enquête pour l’attribution du titre et des avantages qui en découle.
    Meilleures salutations.
    Roland MONGAÏ -

    • Les commentaires sur votre très intéressant article montre que la reconnaissance " pupille de la nation " concernait aussi les enfants non orphelins, mais dont le père ( ou la mère) était reconnu(e) mutilé(e) ou invalide de guerre.
      Mais je crois que l’extension allait bien au delà comme le suggère le cas familial suivant :
      Marie Françoise Antoinette et Gabrielle Alexandrine PAGANO nées en 1908 et 1911 à Séte ont été reconnues pupilles de la nation par jugement du tribunal de Montpellier en date du 21 juillet 1920 ( mentions additionnelles en marge de leur acte de naissance ). ( aucune justification à cette décision n’est mentionnée).

      Pourtant leur père Jean Baptiste Thérèse PAGANO né en 1863 et décédé en 1919 n’a pas été mobilisé en 14-18 !!!
      Pourquoi cette reconnaissance d’autant plus étonnante que leur frère André PAGANO né en 1904 n’en a pas bénéficié ?

      Je vais oser une hypothèse :
      1- Le frère aîné des 2 fillettes ( = Jean-François PAGANO ) est décédé au combat en 1918.
      2- S’il avait été vivant en 1920, il aurait été déclaré tuteur des enfants ;
      3-son décès porte donc préjudice aux enfants ...
      4- le frère cadet Martin PAGANO ( = mon grand-père) né en 1997 se substitue donc à son aîné défunt comme tuteur, mais lui-même est reconnu comme invalide de guerre.
      5- ce qui ouvre le droit à reconnaissance pour les enfants.

      Le frère André était âgé de 16 ans et était donc très probablement déjà sur le marché du travail ; d’où sa non reconnaissance.

      Mon hypothèse est peut-être hasardeuse, mais les faits sont têtus : il y a bien eu des reconnaissances "pupille de la nation" en dehors des orphelins et des enfants de mutilés/invalides.
      Cordialement, Michel BAUMGARTH

  • Bonjour Josiane,
    Je pense que si vous relisez tous les apports faits par les lecteurs de cet article vous aurez vos réponses ou tout au moins les pistes pour chercher les réponses qui vous manquent.
    Bon courage à vous.
    Roland -

    • Née en 1954, j’ai une carte de pupille de la nation délivrée en 1961, alors que mon père était vivant (né en 1925 décédé en 2011).
      Grand invalide de guerre(Indochine).
      Je n’ai jamais pu avoir d’explications sur cette carte et ce à quoi elle pouvait servir et mes parents n’ont rien demandé car mon père travaillait.
      Ma sœur née en 1956 est pupille de la nation mais pas celle né en 1960.

  • Bonjour Monsieur FRAISSE,
    Merci pour le complément d’information que vous apportez :
    - Il fallait constituer un dossier ...

    D’autre part, vous avez tout à fait raison, les actes de plus de 75 ans (° et x) sont librement communicables à condition de bien connaitre ce que nous cherchons car les Sces de l’Etat-Civil ne se substituent pas au Généalogiste !
    Cordialement.
    Roland MONGAÏ -

    • Après la guerre de 1914-1918, les pupilles de la nation dont le père est vivant ne sont pas rares : à Bouillargues (Gard), sur 46 pupilles, au moins 10 ont leur père vivant.
      J’attire aussi votre attention sur le fait que le statut de pupille n’était pas automatique : il fallait constituer un dossier pour étayer le jugement d’adoption par la Nation.

      D’autre part, vous dites ne pas pouvoir chercher s’il y a des frères et soeurs parce que ce sont des contemporains. Cela n’est pas tout à fait exact : les actes de naissance de plus de 75 ans sont librement communicables, en mairie ou aux archives départementales. Vous pourriez aussi consulter les recensements nominatifs de 1921 ou 1926 pour avoir la composition de la famille.

      Bonne chance pour la continuation de vos recherches.
      Marie Françoise

  • Bonne question Isabelle,
    La page aurait pu être simplement arrachée et laissée "blanche" mais non, elle a été réutilisée :

    • par économie ?
    • pour ne pas perdre un N° matricule attribué à tort ? ou à raison .
      Pour avoir cherché, je vous affirme qu’il n’y a aucun lien entre les deux personnages.
      Passez une agréable journée.
      RM -
  • Bonjour Madame VILA,
    Votre intervention me fait plaisir car elle apporte un éclaircissement capital à ce débat. Toutes et tous y trouveront la réponse adaptée à son cas et cela devrait inciter les PdlN à rechercher les aides perçues par leurs parents aux différentes occasions que vous abordez.
    Merci Madame !
    Roland MONGAÏ -

    • Bonjour
      je suis pupille de la nation de même que mes 2 soeurs nées avant 1940.Mon père a été déporté il est revenu mais invalide à plus de 100% , mes 2 frère et soeur nés après la guerre ne sont pas pupille de la nation ; Nous n’avons perçu aucune faveur de la part de la nation à part cette carte numérotée .

      Nicole

    • Bonjour, en tant qu’assistante sociale ayant exercé à l’Office National des Anciens Combattants (ONAC), (l’ONAC étant l’organisme qui notamment instruit les dossiers de demande d’adoption par la Nation avant de les transmettre au Tribunal), j’ai reçu à plusieurs reprises des pupilles de la Nation (l’abréviation à l’ONAC est PN) qui venaient s’étonner, en général après son décès, que leur mère n’ait rien reçu pour leur éducation ; chaque fois il s’est avéré que la mère avait reçu des aides financières mais que par pudeur, gêne d’avoir eu à faire à des services sociaux ou d’avoir reçu des aides sociales, elle n’en avait pas fait part à ses enfants (d’ailleurs pourquoi une mère aurait-elle l’obligation de dire à ses enfants que son budget est trop juste et qu’elle doit faire appel aux services sociaux ?). Les aides pouvaient (peuvent) être financières sous forme d’aides au budget familial, aides à la rentrée scolaire, aides au trousseau pour les rentrées en internat, participation à des frais de colonie de vacances, toute dépense à laquelle la mère avait du mal à faire face seule etc, mais elles pouvaient revêtir d’autres formes : fourniture de machine à coudre, parts de débit de tabac pour la veuve de guerre, points supplémentaires dans les concours administratifs pour le pupille de la nation etc. Il a pu arriver que les veuves ne demandent rien, mais le directeur départemental de l’ONAC avait pour mission de veiller à ce qu’elles soient au courant des aides auxquelles elles pouvaient prétendre pour elles-mêmes et pour leurs enfants. Au moment de leur mariage, les pupilles peuvent avoir un prêt sans intérêt ainsi qu’en cas d’installation professionnelle. L’Etat français a toujours aidé (et aide toujours) financièrement les pupilles à suivre sans entrave financière la scolarité de leur choix, quels qu’en soient le coût et la durée, estimant que si leur père avait été vivant ou est vivant mais dans l’incapacité de se procurer des revenus suffisants du fait du handicap de guerre, il leur aurait permis de poursuivre des études ; ainsi compte-t-on parmi les pupilles de la nation des médecins, des avocats, des notaires etc. Les aides ne sont pas forfaitaires, mais sont examinées au cas par cas pour "coller" au mieux aux besoins.
      Mais effectivement rien ne se faisait si la veuve de guerre ne voulait rien demander, ce que je n’ai jamais rencontré dans toute ma carrière, l’information sur les aides étant donnée systématiquement par l’ONAC au moment de l’adoption par la Nation et relayée par d’autres acteurs : les maires qui avaient eu à venir annoncer à la mère qu’elle était veuve, les nombreuses associations d’anciens combattants, de veuves de guerre, etc.

    • Bonjour Nicole,
      Par cet article, j’ai voulu juste ajouté un plus à un précédent article qui me semblait incomplet...
      Mais je me rends compte que le mien l’est aussi car pourquoi déclaré Untel Pupille et pas l’autre et pourquoi un soutien pécunier au premier et pas à l’autre ?
      De votre côté, cette carte, vous assure-t-elle certains avantages ?
      Allez-vous chercher POURQUOI ?
      Et publier vos travaux ?
      Roland MONGAÏ -

  • Bonjour Nicole,
    Par cet article, j’ai voulu juste ajouté un plus à un précédent article qui me semblait incomplet...
    Mais je me rends compte que le mien l’est aussi car pourquoi déclaré Untel Pupille et pas l’autre et pourquoi un soutien pécunier au premier et pas à l’autre ?
    De votre côté, cette carte, vous assure-t-elle certains avantages ?
    Allez-vous chercher POURQUOI ?
    Et publier vos travaux ?
    Roland MONGAÏ -

    • Bonjour
      je suis pupille de la nation de même que mes 2 soeurs nées avant 1940.Mon père a été déporté il est revenu mais invalide à plus de 100% , mes 2 frère et soeur nés après la guerre ne sont pas pupille de la nation ; Nous n’avons perçu aucune faveur de la part de la nation à part cette carte numérotée .

      Nicole

    • Bonjour, en tant qu’assistante sociale ayant exercé à l’Office National des Anciens Combattants (ONAC), (l’ONAC étant l’organisme qui notamment instruit les dossiers de demande d’adoption par la Nation avant de les transmettre au Tribunal), j’ai reçu à plusieurs reprises des pupilles de la Nation (l’abréviation à l’ONAC est PN) qui venaient s’étonner, en général après son décès, que leur mère n’ait rien reçu pour leur éducation ; chaque fois il s’est avéré que la mère avait reçu des aides financières mais que par pudeur, gêne d’avoir eu à faire à des services sociaux ou d’avoir reçu des aides sociales, elle n’en avait pas fait part à ses enfants (d’ailleurs pourquoi une mère aurait-elle l’obligation de dire à ses enfants que son budget est trop juste et qu’elle doit faire appel aux services sociaux ?). Les aides pouvaient (peuvent) être financières sous forme d’aides au budget familial, aides à la rentrée scolaire, aides au trousseau pour les rentrées en internat, participation à des frais de colonie de vacances, toute dépense à laquelle la mère avait du mal à faire face seule etc, mais elles pouvaient revêtir d’autres formes : fourniture de machine à coudre, parts de débit de tabac pour la veuve de guerre, points supplémentaires dans les concours administratifs pour le pupille de la nation etc. Il a pu arriver que les veuves ne demandent rien, mais le directeur départemental de l’ONAC avait pour mission de veiller à ce qu’elles soient au courant des aides auxquelles elles pouvaient prétendre pour elles-mêmes et pour leurs enfants. Au moment de leur mariage, les pupilles peuvent avoir un prêt sans intérêt ainsi qu’en cas d’installation professionnelle. L’Etat français a toujours aidé (et aide toujours) financièrement les pupilles à suivre sans entrave financière la scolarité de leur choix, quels qu’en soient le coût et la durée, estimant que si leur père avait été vivant ou est vivant mais dans l’incapacité de se procurer des revenus suffisants du fait du handicap de guerre, il leur aurait permis de poursuivre des études ; ainsi compte-t-on parmi les pupilles de la nation des médecins, des avocats, des notaires etc. Les aides ne sont pas forfaitaires, mais sont examinées au cas par cas pour "coller" au mieux aux besoins.
      Mais effectivement rien ne se faisait si la veuve de guerre ne voulait rien demander, ce que je n’ai jamais rencontré dans toute ma carrière, l’information sur les aides étant donnée systématiquement par l’ONAC au moment de l’adoption par la Nation et relayée par d’autres acteurs : les maires qui avaient eu à venir annoncer à la mère qu’elle était veuve, les nombreuses associations d’anciens combattants, de veuves de guerre, etc.

    • Bonjour Madame VILA,
      Votre intervention me fait plaisir car elle apporte un éclaircissement capital à ce débat. Toutes et tous y trouveront la réponse adaptée à son cas et cela devrait inciter les PdlN à rechercher les aides perçues par leurs parents aux différentes occasions que vous abordez.
      Merci Madame !
      Roland MONGAÏ -

  • Bonjour Marie José,
    Vous faites partie de la foule de gens que mon court article a réveillé.
    Oui, des noms, des dates, des faits, des drames, des histoires ont ressurgi des mémoires. L’oubli était à la porte ...
    Tout cela me ravi.

  • Bonjour Alain,
    je me rends comte qu’il y a vraiment matière à un article complet sur ce sujet. Les Histoires des uns et des autres me font découvrir les facettes de cette admission et aussi celles de l’assistance réelle ou absente … de l’Etat.

    Mais revenons à votre tante, a-t-elle bénéficié des largesses de l’Etat ?
    Meilleures salutations.

    • Ma tante était aussi pupille de la nation alors que son père (mon grand père) lieutenant de cavalerie au 307 è RI est revenu blessé en 1914 (bataille d’Ecordal) ; il est mort en 1956...

    • Bonjour Roland,
      pour répondre à votre message, ma tante a eu son certificat d’études puis est allée faire ses études secondaires au lycée de Tournon ; elle faisait partie des jeunesses protestantes. Je ne pense pas qu’elle ait "bénéficié des largesses" de l’Etat ! Le fait d’avoir été "adoptée par la Nation" (comme écrit sur son bulletin de naissance de 1937), n’a pas eu d’influence sur son parcours scolaire. C’était plus une fierté car elle aimait à rappeler cette distinction. En revanche, cela a permis à nombre d’enfants de familles moins aisées d’avoir eu une éducation scolaire.

    • Bonsoir Alain,

      Vous avez du lire la note de Mme VILA parue dans ces colonnes. Se rapportant à votre sujet, elle dit que bien souvent les parents aidés taisaient cette assistance à leur proche. Le souci du Qu’en dira-t-on, devait les hanter et en dissimulant cette assistance ils faisaient comme si de rien n’était ...
      Ne se pourrait-il pas que ce fut le cas dans votre famille ?
      Cordialement.
      Roland -

  • Bonjour Eveline,
    je constate qu’effectivement mon petit article complémentaire a réveillé pas mal de souvenirs enfouis dans les mémoires familiales.
    Je ne sais pas comment était déclenchée l’aide financière !

    • Fallait-il la réclamer, constituer un dossier, écrire, justifier le besoin ???
    • Qui a été négligent ?
      Là aussi, il y a matière à recherches si on veut comprendre le mécanisme administratif des Pupilles.
      Irez-vous au bout de cette entreprise ?
      je vous le souhaite.
      Cordialement.
      Roland MONGAÏ -
    • Bonjour,

      J’ai plusieurs cas (des deux côtés : mon époux et moi-même) d’adoption par la Nation, le père étant toujours vivant mais blessé, grand invalide de guerre pour mon grand-père maternel.

      Ma mère (née en 1917) a été adoptée par jugement du Tribunal Civil de la Seine le 28/10/1925 mais jugement transcrit le 11/01/1936, 6 mois avant son mariage ???

      A quoi servait cette adoption ? car aucune aide financière n’y était liée. Etait-ce au cas où ? et où était le côté "aide morale" ?

      Merci d’avoir rappelé ce côté "père vivant" de l’adoption.

      Bien à vous

      Eveline

  • Bonjour Brigitte,
    A vous aussi je présente mes excuses pour le retard que j’apporte à vous répondre.
    C’est sur la Fiche Matricule du père que vous trouverez les blessures qui ont conduit au statut de PdlN de ses enfants.
    Une petite enquête s’impose pour comprendre pourquoi 3 enfants seulement ont eu le statut de PdlN et non pas les 7 !
    Vous avez le début de VOTRE Histoire … continuez la.
    Avec mes encouragements.

    • Bonjour,

      Je ne suis pas étonnée de lire un tel article car j’ai pu trouver les traces de mon arrière grand-père Italien engagé pour la FRANCE pendant la première guerre mondiale. Il a obtenu la nationalité Française à ce moment là. Il était dans l’armée garibaldienne et j’ai découvert par la suite que 3 de ses 7 enfants ont été adoptés par la Nation alors qu’il était bien vivant après le conflit mais certainement diminué physiquement.

  • Bonjour Danielle,
    Excusez-moi, mais je n’ai pu vous répondre plus tôt (j’étais en voyage d’agrément).
    Le fils de Jean X, si il a été déclaré Pupille de la Nation, cela doit se retrouver au niveau de son état-civil. Compulsez les actes le concernant...
    Vous trouverez sur Wikipédia les 12 catégories d’enfants pouvant prétendre à ce titre.
    Je ne crois pas qu’il ait été déclaré Pupille de l’Etat, son état ne correspond pas aux canons de cette assistance.

    Votre histoire mérite une vraie enquête à mener autour des 3 personnages que vous citez. Si vous souhaitez mon aide, demandez à Thierry SABOT mes coordonnées… et contactez-moi.
    Cordialement.

    • Qu’advenait-il d’un enfant né d’une mère africaine et d’un père légionnaire après le départ de ce dernier ?
      Jean X… de nationalité belge, voulant rejoindre l’Angleterre en 1940 s’est retrouvé à la Légion Etrangère et fut envoyé en Afrique (Campagne du Maroc, Sénégal,etc..) . En 1943-44 les belges désirant rejoindre la Brigade Piron ( sic !) ont pu quitter la Légion dans l’urgence. Jean X…se souciant d’un nouveau-né auprès de sa hiérarchie , il lui fut dit ‘’l’ Etat francais se chargera de l’éducation de cet enfant ‘’. Ceci veut-il dire que l’enfant est devenu Pupille de la Nation ?

  • Les commentaires sur votre très intéressant article montre que la reconnaissance " pupille de la nation " concernait aussi les enfants non orphelins, mais dont le père ( ou la mère) était reconnu(e) mutilé(e) ou invalide de guerre.
    Mais je crois que l’extension allait bien au delà comme le suggère le cas familial suivant :
    Marie Françoise Antoinette et Gabrielle Alexandrine PAGANO nées en 1908 et 1911 à Séte ont été reconnues pupilles de la nation par jugement du tribunal de Montpellier en date du 21 juillet 1920 ( mentions additionnelles en marge de leur acte de naissance ). ( aucune justification à cette décision n’est mentionnée).

    Pourtant leur père Jean Baptiste Thérèse PAGANO né en 1863 et décédé en 1919 n’a pas été mobilisé en 14-18 !!!
    Pourquoi cette reconnaissance d’autant plus étonnante que leur frère André PAGANO né en 1904 n’en a pas bénéficié ?

    Je vais oser une hypothèse :
    1- Le frère aîné des 2 fillettes ( = Jean-François PAGANO ) est décédé au combat en 1918.
    2- S’il avait été vivant en 1920, il aurait été déclaré tuteur des enfants ;
    3-son décès porte donc préjudice aux enfants ...
    4- le frère cadet Martin PAGANO ( = mon grand-père) né en 1997 se substitue donc à son aîné défunt comme tuteur, mais lui-même est reconnu comme invalide de guerre.
    5- ce qui ouvre le droit à reconnaissance pour les enfants.

    Le frère André était âgé de 16 ans et était donc très probablement déjà sur le marché du travail ; d’où sa non reconnaissance.

    Mon hypothèse est peut-être hasardeuse, mais les faits sont têtus : il y a bien eu des reconnaissances "pupille de la nation" en dehors des orphelins et des enfants de mutilés/invalides.
    Cordialement, Michel BAUMGARTH

    • Bonjour Michel,
      En fait vous rejoignez Mme. VILA qui dit que chaque cas était étudié et que rien n’était automatique.
      Quant au raisonnement que vous tenez à propos des enfants PAGANO il me semble cohérent et sensé. Et très probablement c’est le cheminement retenu par la Commission d’Enquête pour l’attribution du titre et des avantages qui en découle.
      Meilleures salutations.
      Roland MONGAÏ -

  • Née en 1954, j’ai une carte de pupille de la nation délivrée en 1961, alors que mon père était vivant (né en 1925 décédé en 2011).
    Grand invalide de guerre(Indochine).
    Je n’ai jamais pu avoir d’explications sur cette carte et ce à quoi elle pouvait servir et mes parents n’ont rien demandé car mon père travaillait.
    Ma sœur née en 1956 est pupille de la nation mais pas celle né en 1960.

  • Après la guerre de 1914-1918, les pupilles de la nation dont le père est vivant ne sont pas rares : à Bouillargues (Gard), sur 46 pupilles, au moins 10 ont leur père vivant.
    J’attire aussi votre attention sur le fait que le statut de pupille n’était pas automatique : il fallait constituer un dossier pour étayer le jugement d’adoption par la Nation.

    D’autre part, vous dites ne pas pouvoir chercher s’il y a des frères et soeurs parce que ce sont des contemporains. Cela n’est pas tout à fait exact : les actes de naissance de plus de 75 ans sont librement communicables, en mairie ou aux archives départementales. Vous pourriez aussi consulter les recensements nominatifs de 1921 ou 1926 pour avoir la composition de la famille.

    Bonne chance pour la continuation de vos recherches.
    Marie Françoise

    • Bonjour Monsieur FRAISSE,
      Merci pour le complément d’information que vous apportez :
      - Il fallait constituer un dossier ...

      D’autre part, vous avez tout à fait raison, les actes de plus de 75 ans (° et x) sont librement communicables à condition de bien connaitre ce que nous cherchons car les Sces de l’Etat-Civil ne se substituent pas au Généalogiste !
      Cordialement.
      Roland MONGAÏ -

  • Bonjour,
    Pourquoi trouvons-nous une telle erreur sur son nom de famille , concernant sa fiche militaire ?

    Cordialement

    Isabelle

    • Bonne question Isabelle,
      La page aurait pu être simplement arrachée et laissée "blanche" mais non, elle a été réutilisée :

      • par économie ?
      • pour ne pas perdre un N° matricule attribué à tort ? ou à raison .
        Pour avoir cherché, je vous affirme qu’il n’y a aucun lien entre les deux personnages.
        Passez une agréable journée.
        RM -
  • Bonjour, en tant qu’assistante sociale ayant exercé à l’Office National des Anciens Combattants (ONAC), (l’ONAC étant l’organisme qui notamment instruit les dossiers de demande d’adoption par la Nation avant de les transmettre au Tribunal), j’ai reçu à plusieurs reprises des pupilles de la Nation (l’abréviation à l’ONAC est PN) qui venaient s’étonner, en général après son décès, que leur mère n’ait rien reçu pour leur éducation ; chaque fois il s’est avéré que la mère avait reçu des aides financières mais que par pudeur, gêne d’avoir eu à faire à des services sociaux ou d’avoir reçu des aides sociales, elle n’en avait pas fait part à ses enfants (d’ailleurs pourquoi une mère aurait-elle l’obligation de dire à ses enfants que son budget est trop juste et qu’elle doit faire appel aux services sociaux ?). Les aides pouvaient (peuvent) être financières sous forme d’aides au budget familial, aides à la rentrée scolaire, aides au trousseau pour les rentrées en internat, participation à des frais de colonie de vacances, toute dépense à laquelle la mère avait du mal à faire face seule etc, mais elles pouvaient revêtir d’autres formes : fourniture de machine à coudre, parts de débit de tabac pour la veuve de guerre, points supplémentaires dans les concours administratifs pour le pupille de la nation etc. Il a pu arriver que les veuves ne demandent rien, mais le directeur départemental de l’ONAC avait pour mission de veiller à ce qu’elles soient au courant des aides auxquelles elles pouvaient prétendre pour elles-mêmes et pour leurs enfants. Au moment de leur mariage, les pupilles peuvent avoir un prêt sans intérêt ainsi qu’en cas d’installation professionnelle. L’Etat français a toujours aidé (et aide toujours) financièrement les pupilles à suivre sans entrave financière la scolarité de leur choix, quels qu’en soient le coût et la durée, estimant que si leur père avait été vivant ou est vivant mais dans l’incapacité de se procurer des revenus suffisants du fait du handicap de guerre, il leur aurait permis de poursuivre des études ; ainsi compte-t-on parmi les pupilles de la nation des médecins, des avocats, des notaires etc. Les aides ne sont pas forfaitaires, mais sont examinées au cas par cas pour "coller" au mieux aux besoins.
    Mais effectivement rien ne se faisait si la veuve de guerre ne voulait rien demander, ce que je n’ai jamais rencontré dans toute ma carrière, l’information sur les aides étant donnée systématiquement par l’ONAC au moment de l’adoption par la Nation et relayée par d’autres acteurs : les maires qui avaient eu à venir annoncer à la mère qu’elle était veuve, les nombreuses associations d’anciens combattants, de veuves de guerre, etc.

    • Bonjour
      je suis pupille de la nation de même que mes 2 soeurs nées avant 1940.Mon père a été déporté il est revenu mais invalide à plus de 100% , mes 2 frère et soeur nés après la guerre ne sont pas pupille de la nation ; Nous n’avons perçu aucune faveur de la part de la nation à part cette carte numérotée .

      Nicole

    • Bonjour Nicole,
      Par cet article, j’ai voulu juste ajouté un plus à un précédent article qui me semblait incomplet...
      Mais je me rends compte que le mien l’est aussi car pourquoi déclaré Untel Pupille et pas l’autre et pourquoi un soutien pécunier au premier et pas à l’autre ?
      De votre côté, cette carte, vous assure-t-elle certains avantages ?
      Allez-vous chercher POURQUOI ?
      Et publier vos travaux ?
      Roland MONGAÏ -

    • Bonjour Madame VILA,
      Votre intervention me fait plaisir car elle apporte un éclaircissement capital à ce débat. Toutes et tous y trouveront la réponse adaptée à son cas et cela devrait inciter les PdlN à rechercher les aides perçues par leurs parents aux différentes occasions que vous abordez.
      Merci Madame !
      Roland MONGAÏ -

  • Bonjour
    je suis pupille de la nation de même que mes 2 soeurs nées avant 1940.Mon père a été déporté il est revenu mais invalide à plus de 100% , mes 2 frère et soeur nés après la guerre ne sont pas pupille de la nation ; Nous n’avons perçu aucune faveur de la part de la nation à part cette carte numérotée .

    Nicole

    • Bonjour, en tant qu’assistante sociale ayant exercé à l’Office National des Anciens Combattants (ONAC), (l’ONAC étant l’organisme qui notamment instruit les dossiers de demande d’adoption par la Nation avant de les transmettre au Tribunal), j’ai reçu à plusieurs reprises des pupilles de la Nation (l’abréviation à l’ONAC est PN) qui venaient s’étonner, en général après son décès, que leur mère n’ait rien reçu pour leur éducation ; chaque fois il s’est avéré que la mère avait reçu des aides financières mais que par pudeur, gêne d’avoir eu à faire à des services sociaux ou d’avoir reçu des aides sociales, elle n’en avait pas fait part à ses enfants (d’ailleurs pourquoi une mère aurait-elle l’obligation de dire à ses enfants que son budget est trop juste et qu’elle doit faire appel aux services sociaux ?). Les aides pouvaient (peuvent) être financières sous forme d’aides au budget familial, aides à la rentrée scolaire, aides au trousseau pour les rentrées en internat, participation à des frais de colonie de vacances, toute dépense à laquelle la mère avait du mal à faire face seule etc, mais elles pouvaient revêtir d’autres formes : fourniture de machine à coudre, parts de débit de tabac pour la veuve de guerre, points supplémentaires dans les concours administratifs pour le pupille de la nation etc. Il a pu arriver que les veuves ne demandent rien, mais le directeur départemental de l’ONAC avait pour mission de veiller à ce qu’elles soient au courant des aides auxquelles elles pouvaient prétendre pour elles-mêmes et pour leurs enfants. Au moment de leur mariage, les pupilles peuvent avoir un prêt sans intérêt ainsi qu’en cas d’installation professionnelle. L’Etat français a toujours aidé (et aide toujours) financièrement les pupilles à suivre sans entrave financière la scolarité de leur choix, quels qu’en soient le coût et la durée, estimant que si leur père avait été vivant ou est vivant mais dans l’incapacité de se procurer des revenus suffisants du fait du handicap de guerre, il leur aurait permis de poursuivre des études ; ainsi compte-t-on parmi les pupilles de la nation des médecins, des avocats, des notaires etc. Les aides ne sont pas forfaitaires, mais sont examinées au cas par cas pour "coller" au mieux aux besoins.
      Mais effectivement rien ne se faisait si la veuve de guerre ne voulait rien demander, ce que je n’ai jamais rencontré dans toute ma carrière, l’information sur les aides étant donnée systématiquement par l’ONAC au moment de l’adoption par la Nation et relayée par d’autres acteurs : les maires qui avaient eu à venir annoncer à la mère qu’elle était veuve, les nombreuses associations d’anciens combattants, de veuves de guerre, etc.

    • Bonjour Nicole,
      Par cet article, j’ai voulu juste ajouté un plus à un précédent article qui me semblait incomplet...
      Mais je me rends compte que le mien l’est aussi car pourquoi déclaré Untel Pupille et pas l’autre et pourquoi un soutien pécunier au premier et pas à l’autre ?
      De votre côté, cette carte, vous assure-t-elle certains avantages ?
      Allez-vous chercher POURQUOI ?
      Et publier vos travaux ?
      Roland MONGAÏ -

    • Bonjour Madame VILA,
      Votre intervention me fait plaisir car elle apporte un éclaircissement capital à ce débat. Toutes et tous y trouveront la réponse adaptée à son cas et cela devrait inciter les PdlN à rechercher les aides perçues par leurs parents aux différentes occasions que vous abordez.
      Merci Madame !
      Roland MONGAÏ -

  • Mon Grand Père décédé en 1967 du côté de Maman a été grièvement blessé a la guerre 14-18 et deux ainés de ses enfants étaient pupille de la nation alors qu’il était toujours vivant mais handicapé
    Merci a vous pour tout les renseignements MJo

  • Ma tante était aussi pupille de la nation alors que son père (mon grand père) lieutenant de cavalerie au 307 è RI est revenu blessé en 1914 (bataille d’Ecordal) ; il est mort en 1956...

    • Bonjour Alain,
      je me rends comte qu’il y a vraiment matière à un article complet sur ce sujet. Les Histoires des uns et des autres me font découvrir les facettes de cette admission et aussi celles de l’assistance réelle ou absente … de l’Etat.

      Mais revenons à votre tante, a-t-elle bénéficié des largesses de l’Etat ?
      Meilleures salutations.

    • Bonjour Roland,
      pour répondre à votre message, ma tante a eu son certificat d’études puis est allée faire ses études secondaires au lycée de Tournon ; elle faisait partie des jeunesses protestantes. Je ne pense pas qu’elle ait "bénéficié des largesses" de l’Etat ! Le fait d’avoir été "adoptée par la Nation" (comme écrit sur son bulletin de naissance de 1937), n’a pas eu d’influence sur son parcours scolaire. C’était plus une fierté car elle aimait à rappeler cette distinction. En revanche, cela a permis à nombre d’enfants de familles moins aisées d’avoir eu une éducation scolaire.

    • Bonsoir Alain,

      Vous avez du lire la note de Mme VILA parue dans ces colonnes. Se rapportant à votre sujet, elle dit que bien souvent les parents aidés taisaient cette assistance à leur proche. Le souci du Qu’en dira-t-on, devait les hanter et en dissimulant cette assistance ils faisaient comme si de rien n’était ...
      Ne se pourrait-il pas que ce fut le cas dans votre famille ?
      Cordialement.
      Roland -

  • Bonjour,

    J’ai plusieurs cas (des deux côtés : mon époux et moi-même) d’adoption par la Nation, le père étant toujours vivant mais blessé, grand invalide de guerre pour mon grand-père maternel.

    Ma mère (née en 1917) a été adoptée par jugement du Tribunal Civil de la Seine le 28/10/1925 mais jugement transcrit le 11/01/1936, 6 mois avant son mariage ???

    A quoi servait cette adoption ? car aucune aide financière n’y était liée. Etait-ce au cas où ? et où était le côté "aide morale" ?

    Merci d’avoir rappelé ce côté "père vivant" de l’adoption.

    Bien à vous

    Eveline

    • Bonjour Eveline,
      je constate qu’effectivement mon petit article complémentaire a réveillé pas mal de souvenirs enfouis dans les mémoires familiales.
      Je ne sais pas comment était déclenchée l’aide financière !

      • Fallait-il la réclamer, constituer un dossier, écrire, justifier le besoin ???
      • Qui a été négligent ?
        Là aussi, il y a matière à recherches si on veut comprendre le mécanisme administratif des Pupilles.
        Irez-vous au bout de cette entreprise ?
        je vous le souhaite.
        Cordialement.
        Roland MONGAÏ -
  • Bonjour,

    Je ne suis pas étonnée de lire un tel article car j’ai pu trouver les traces de mon arrière grand-père Italien engagé pour la FRANCE pendant la première guerre mondiale. Il a obtenu la nationalité Française à ce moment là. Il était dans l’armée garibaldienne et j’ai découvert par la suite que 3 de ses 7 enfants ont été adoptés par la Nation alors qu’il était bien vivant après le conflit mais certainement diminué physiquement.

    • Bonjour Brigitte,
      A vous aussi je présente mes excuses pour le retard que j’apporte à vous répondre.
      C’est sur la Fiche Matricule du père que vous trouverez les blessures qui ont conduit au statut de PdlN de ses enfants.
      Une petite enquête s’impose pour comprendre pourquoi 3 enfants seulement ont eu le statut de PdlN et non pas les 7 !
      Vous avez le début de VOTRE Histoire … continuez la.
      Avec mes encouragements.

  • Qu’advenait-il d’un enfant né d’une mère africaine et d’un père légionnaire après le départ de ce dernier ?
    Jean X… de nationalité belge, voulant rejoindre l’Angleterre en 1940 s’est retrouvé à la Légion Etrangère et fut envoyé en Afrique (Campagne du Maroc, Sénégal,etc..) . En 1943-44 les belges désirant rejoindre la Brigade Piron ( sic !) ont pu quitter la Légion dans l’urgence. Jean X…se souciant d’un nouveau-né auprès de sa hiérarchie , il lui fut dit ‘’l’ Etat francais se chargera de l’éducation de cet enfant ‘’. Ceci veut-il dire que l’enfant est devenu Pupille de la Nation ?

    • Bonjour Danielle,
      Excusez-moi, mais je n’ai pu vous répondre plus tôt (j’étais en voyage d’agrément).
      Le fils de Jean X, si il a été déclaré Pupille de la Nation, cela doit se retrouver au niveau de son état-civil. Compulsez les actes le concernant...
      Vous trouverez sur Wikipédia les 12 catégories d’enfants pouvant prétendre à ce titre.
      Je ne crois pas qu’il ait été déclaré Pupille de l’Etat, son état ne correspond pas aux canons de cette assistance.

      Votre histoire mérite une vraie enquête à mener autour des 3 personnages que vous citez. Si vous souhaitez mon aide, demandez à Thierry SABOT mes coordonnées… et contactez-moi.
      Cordialement.

  • Bonsoir Gisèle,

    C’est vous qui avez abordé le délai de VIDUITE en parlant d’un délai de 300 jours … Voyez votre premier message.
    Quant à PdlN (et non PdN) il fallait comprendre Pupille de la Nation.
    Respectueusement.
    Roland -

    • J’ai le même cas dans ma famille. Le père bléssé, pensionné à 100% ayant abandonné ses enfants à la charge de la famille maternelle. L’aîné a été "adopté par la Nation", ce qui lui a permis de faire des études supérieures, alors que ses frères et sœurs plus jeunes n’ont pas pu en bénéficier " attendu que pour être assimimilés aux orphelins, les enfants des victimes de la guerre doivent être nés avant la fin des hostilités ou dans les trois cent jours qui ont suivi leur cessation."
      Bravo l’injustice

    • Bonjour Gisèle,
      Vous apportez un élément nouveau ...
      le père pensionné à 100% a abandonné ses enfants...
      Est-ce fait qui a les a privé de la mention et des avantages ?
      Ou est-ce le fait qu’ils soient nés après la fin du conflit ? (Ce que vous dites)
      Dans le cas que je ne développe pas, car familial, le conflit concerné s’est terminé en 1954 et le dernier enfant du combattant est né en 1958 ...
      Je vous laisse en tirer les conclusions.
      Amicalement.
      Roland -

    • Bonjour Roland,
      Je me suis peut-être mal exprimée. Le père a refait sa vie après la mort de sa femme, laissant de côté financièrement et affectivement les enfants du 1er mariage. Le jugement rejette la demande du grand-père pour les 3 derniers enfants tout à fait légitimes nés en 1921, 1923 et 1925 avec l’argument que j’ai indiqué.
      Or la santé du père n’est allée que de mal en pis suite à une plaie pénétrante et la présence d’un corps étranger. Donc les 3 derniers enfants en ont eux aussi subi les conséquences.
      Gisèle

    • Bonjour Gisèle,
      je comprends mieux...
      Il semble soit qu’à partir d’une certaine date les enfants nés après le délai de viduité soient hors "PdlN". Et qu’après cette condition ait été abolie.
      Il faudrait reprendre ces législation particulière et analyse son évolution.
      Mais j’ai une autre question : Avaient-ils ( le père et/ou la mère) la possibilité de faire appel de cette décision que je trouve, comme vous injuste. Et ce d’autant plus que le père était pensionné à 100% !
      Il ne nous reste plus qu’à refaire ce bout Histoire ...
      Roland -

    • Bonjour,
      Je ne comprends pas : qui vous parle de délai de viduité ? que veut dire "PdN" ?
      J’ai pourtant été claire : c’est un délai entre la fin de la guerre et la date de naissance imposé par la loi. C’est tout.
      Gisèle

  • Bonjour,
    Je ne comprends pas : qui vous parle de délai de viduité ? que veut dire "PdN" ?
    J’ai pourtant été claire : c’est un délai entre la fin de la guerre et la date de naissance imposé par la loi. C’est tout.
    Gisèle

    • J’ai le même cas dans ma famille. Le père bléssé, pensionné à 100% ayant abandonné ses enfants à la charge de la famille maternelle. L’aîné a été "adopté par la Nation", ce qui lui a permis de faire des études supérieures, alors que ses frères et sœurs plus jeunes n’ont pas pu en bénéficier " attendu que pour être assimimilés aux orphelins, les enfants des victimes de la guerre doivent être nés avant la fin des hostilités ou dans les trois cent jours qui ont suivi leur cessation."
      Bravo l’injustice

    • Bonjour Gisèle,
      Vous apportez un élément nouveau ...
      le père pensionné à 100% a abandonné ses enfants...
      Est-ce fait qui a les a privé de la mention et des avantages ?
      Ou est-ce le fait qu’ils soient nés après la fin du conflit ? (Ce que vous dites)
      Dans le cas que je ne développe pas, car familial, le conflit concerné s’est terminé en 1954 et le dernier enfant du combattant est né en 1958 ...
      Je vous laisse en tirer les conclusions.
      Amicalement.
      Roland -

    • Bonjour Roland,
      Je me suis peut-être mal exprimée. Le père a refait sa vie après la mort de sa femme, laissant de côté financièrement et affectivement les enfants du 1er mariage. Le jugement rejette la demande du grand-père pour les 3 derniers enfants tout à fait légitimes nés en 1921, 1923 et 1925 avec l’argument que j’ai indiqué.
      Or la santé du père n’est allée que de mal en pis suite à une plaie pénétrante et la présence d’un corps étranger. Donc les 3 derniers enfants en ont eux aussi subi les conséquences.
      Gisèle

    • Bonjour Gisèle,
      je comprends mieux...
      Il semble soit qu’à partir d’une certaine date les enfants nés après le délai de viduité soient hors "PdlN". Et qu’après cette condition ait été abolie.
      Il faudrait reprendre ces législation particulière et analyse son évolution.
      Mais j’ai une autre question : Avaient-ils ( le père et/ou la mère) la possibilité de faire appel de cette décision que je trouve, comme vous injuste. Et ce d’autant plus que le père était pensionné à 100% !
      Il ne nous reste plus qu’à refaire ce bout Histoire ...
      Roland -

    • Bonsoir Gisèle,

      C’est vous qui avez abordé le délai de VIDUITE en parlant d’un délai de 300 jours … Voyez votre premier message.
      Quant à PdlN (et non PdN) il fallait comprendre Pupille de la Nation.
      Respectueusement.
      Roland -

  • Bonjour Françoise jeanne,
    Merci d’abonder dans mon sens.
    Bonne fin de journée.
    Roland -

  • Il est tout à fait exact que des enfants, dont le père est

    reconnu invalide après la guerre de 14-18,soient adoptés

    comme pupilles de la nation.C’est le cas de mon mari et de

    ses frères et soeurs dont le père avait contracté une

    tuberculose sur le front. Le père de mon mari est décédé en 1952.

  • Bonjour Gisèle,
    je comprends mieux...
    Il semble soit qu’à partir d’une certaine date les enfants nés après le délai de viduité soient hors "PdlN". Et qu’après cette condition ait été abolie.
    Il faudrait reprendre ces législation particulière et analyse son évolution.
    Mais j’ai une autre question : Avaient-ils ( le père et/ou la mère) la possibilité de faire appel de cette décision que je trouve, comme vous injuste. Et ce d’autant plus que le père était pensionné à 100% !
    Il ne nous reste plus qu’à refaire ce bout Histoire ...
    Roland -

    • J’ai le même cas dans ma famille. Le père bléssé, pensionné à 100% ayant abandonné ses enfants à la charge de la famille maternelle. L’aîné a été "adopté par la Nation", ce qui lui a permis de faire des études supérieures, alors que ses frères et sœurs plus jeunes n’ont pas pu en bénéficier " attendu que pour être assimimilés aux orphelins, les enfants des victimes de la guerre doivent être nés avant la fin des hostilités ou dans les trois cent jours qui ont suivi leur cessation."
      Bravo l’injustice

    • Bonjour Gisèle,
      Vous apportez un élément nouveau ...
      le père pensionné à 100% a abandonné ses enfants...
      Est-ce fait qui a les a privé de la mention et des avantages ?
      Ou est-ce le fait qu’ils soient nés après la fin du conflit ? (Ce que vous dites)
      Dans le cas que je ne développe pas, car familial, le conflit concerné s’est terminé en 1954 et le dernier enfant du combattant est né en 1958 ...
      Je vous laisse en tirer les conclusions.
      Amicalement.
      Roland -

    • Bonjour Roland,
      Je me suis peut-être mal exprimée. Le père a refait sa vie après la mort de sa femme, laissant de côté financièrement et affectivement les enfants du 1er mariage. Le jugement rejette la demande du grand-père pour les 3 derniers enfants tout à fait légitimes nés en 1921, 1923 et 1925 avec l’argument que j’ai indiqué.
      Or la santé du père n’est allée que de mal en pis suite à une plaie pénétrante et la présence d’un corps étranger. Donc les 3 derniers enfants en ont eux aussi subi les conséquences.
      Gisèle

    • Bonjour,
      Je ne comprends pas : qui vous parle de délai de viduité ? que veut dire "PdN" ?
      J’ai pourtant été claire : c’est un délai entre la fin de la guerre et la date de naissance imposé par la loi. C’est tout.
      Gisèle

    • Bonsoir Gisèle,

      C’est vous qui avez abordé le délai de VIDUITE en parlant d’un délai de 300 jours … Voyez votre premier message.
      Quant à PdlN (et non PdN) il fallait comprendre Pupille de la Nation.
      Respectueusement.
      Roland -

  • Bonjour Roland,
    Je me suis peut-être mal exprimée. Le père a refait sa vie après la mort de sa femme, laissant de côté financièrement et affectivement les enfants du 1er mariage. Le jugement rejette la demande du grand-père pour les 3 derniers enfants tout à fait légitimes nés en 1921, 1923 et 1925 avec l’argument que j’ai indiqué.
    Or la santé du père n’est allée que de mal en pis suite à une plaie pénétrante et la présence d’un corps étranger. Donc les 3 derniers enfants en ont eux aussi subi les conséquences.
    Gisèle

    • J’ai le même cas dans ma famille. Le père bléssé, pensionné à 100% ayant abandonné ses enfants à la charge de la famille maternelle. L’aîné a été "adopté par la Nation", ce qui lui a permis de faire des études supérieures, alors que ses frères et sœurs plus jeunes n’ont pas pu en bénéficier " attendu que pour être assimimilés aux orphelins, les enfants des victimes de la guerre doivent être nés avant la fin des hostilités ou dans les trois cent jours qui ont suivi leur cessation."
      Bravo l’injustice

    • Bonjour Gisèle,
      Vous apportez un élément nouveau ...
      le père pensionné à 100% a abandonné ses enfants...
      Est-ce fait qui a les a privé de la mention et des avantages ?
      Ou est-ce le fait qu’ils soient nés après la fin du conflit ? (Ce que vous dites)
      Dans le cas que je ne développe pas, car familial, le conflit concerné s’est terminé en 1954 et le dernier enfant du combattant est né en 1958 ...
      Je vous laisse en tirer les conclusions.
      Amicalement.
      Roland -

    • Bonjour Gisèle,
      je comprends mieux...
      Il semble soit qu’à partir d’une certaine date les enfants nés après le délai de viduité soient hors "PdlN". Et qu’après cette condition ait été abolie.
      Il faudrait reprendre ces législation particulière et analyse son évolution.
      Mais j’ai une autre question : Avaient-ils ( le père et/ou la mère) la possibilité de faire appel de cette décision que je trouve, comme vous injuste. Et ce d’autant plus que le père était pensionné à 100% !
      Il ne nous reste plus qu’à refaire ce bout Histoire ...
      Roland -

    • Bonjour,
      Je ne comprends pas : qui vous parle de délai de viduité ? que veut dire "PdN" ?
      J’ai pourtant été claire : c’est un délai entre la fin de la guerre et la date de naissance imposé par la loi. C’est tout.
      Gisèle

    • Bonsoir Gisèle,

      C’est vous qui avez abordé le délai de VIDUITE en parlant d’un délai de 300 jours … Voyez votre premier message.
      Quant à PdlN (et non PdN) il fallait comprendre Pupille de la Nation.
      Respectueusement.
      Roland -

  • Bonjour Gisèle,
    Vous apportez un élément nouveau ...
    le père pensionné à 100% a abandonné ses enfants...
    Est-ce fait qui a les a privé de la mention et des avantages ?
    Ou est-ce le fait qu’ils soient nés après la fin du conflit ? (Ce que vous dites)
    Dans le cas que je ne développe pas, car familial, le conflit concerné s’est terminé en 1954 et le dernier enfant du combattant est né en 1958 ...
    Je vous laisse en tirer les conclusions.
    Amicalement.
    Roland -

    • J’ai le même cas dans ma famille. Le père bléssé, pensionné à 100% ayant abandonné ses enfants à la charge de la famille maternelle. L’aîné a été "adopté par la Nation", ce qui lui a permis de faire des études supérieures, alors que ses frères et sœurs plus jeunes n’ont pas pu en bénéficier " attendu que pour être assimimilés aux orphelins, les enfants des victimes de la guerre doivent être nés avant la fin des hostilités ou dans les trois cent jours qui ont suivi leur cessation."
      Bravo l’injustice

    • Bonjour Roland,
      Je me suis peut-être mal exprimée. Le père a refait sa vie après la mort de sa femme, laissant de côté financièrement et affectivement les enfants du 1er mariage. Le jugement rejette la demande du grand-père pour les 3 derniers enfants tout à fait légitimes nés en 1921, 1923 et 1925 avec l’argument que j’ai indiqué.
      Or la santé du père n’est allée que de mal en pis suite à une plaie pénétrante et la présence d’un corps étranger. Donc les 3 derniers enfants en ont eux aussi subi les conséquences.
      Gisèle

    • Bonjour Gisèle,
      je comprends mieux...
      Il semble soit qu’à partir d’une certaine date les enfants nés après le délai de viduité soient hors "PdlN". Et qu’après cette condition ait été abolie.
      Il faudrait reprendre ces législation particulière et analyse son évolution.
      Mais j’ai une autre question : Avaient-ils ( le père et/ou la mère) la possibilité de faire appel de cette décision que je trouve, comme vous injuste. Et ce d’autant plus que le père était pensionné à 100% !
      Il ne nous reste plus qu’à refaire ce bout Histoire ...
      Roland -

    • Bonjour,
      Je ne comprends pas : qui vous parle de délai de viduité ? que veut dire "PdN" ?
      J’ai pourtant été claire : c’est un délai entre la fin de la guerre et la date de naissance imposé par la loi. C’est tout.
      Gisèle

    • Bonsoir Gisèle,

      C’est vous qui avez abordé le délai de VIDUITE en parlant d’un délai de 300 jours … Voyez votre premier message.
      Quant à PdlN (et non PdN) il fallait comprendre Pupille de la Nation.
      Respectueusement.
      Roland -

  • Bonjour Eveline,
    je suis content et à la fois ému que ce modeste article réveille des souvenirs, des histoires … du vécu !
    Gardons bien vivant ce passé récent pour le passer à nos descendants ...
    Roland -

    • Bonjour,
      Tel était le cas de ma mère, décédée en 2013 dans sa 96e année. Ce jugement a été transcrit en 1936 (année de son mariage) sur son acte de naissance :

      "Adoptée par la Nation en vertu d’un jugement du Tribunal Civil de la Seine rendu le 28/10/1925"

      Son père, mon grand-père, incorporé le 3/10/1911, passé le 4/03/1913 au 4e bataillon d’infanterie légère d’Afrique, il fut, je cite "grièvement blessé le 23/9/1914 en se portant à l’attaque sous un feu violent et à la main droite par un éclat d’obus" (ce qui lui valu une jambe raide et une extension permanente de la main droite).

      Il a été décoré de la Médaille Militaire et de la Croix de Guerre avec Palme.

      Il est décédé en 1950, j’avais 5 ans.

      Cordialement
      Eveline

  • J’ai le même cas dans ma famille. Le père bléssé, pensionné à 100% ayant abandonné ses enfants à la charge de la famille maternelle. L’aîné a été "adopté par la Nation", ce qui lui a permis de faire des études supérieures, alors que ses frères et sœurs plus jeunes n’ont pas pu en bénéficier " attendu que pour être assimimilés aux orphelins, les enfants des victimes de la guerre doivent être nés avant la fin des hostilités ou dans les trois cent jours qui ont suivi leur cessation."
    Bravo l’injustice

    • Bonjour Gisèle,
      Vous apportez un élément nouveau ...
      le père pensionné à 100% a abandonné ses enfants...
      Est-ce fait qui a les a privé de la mention et des avantages ?
      Ou est-ce le fait qu’ils soient nés après la fin du conflit ? (Ce que vous dites)
      Dans le cas que je ne développe pas, car familial, le conflit concerné s’est terminé en 1954 et le dernier enfant du combattant est né en 1958 ...
      Je vous laisse en tirer les conclusions.
      Amicalement.
      Roland -

    • Bonjour Roland,
      Je me suis peut-être mal exprimée. Le père a refait sa vie après la mort de sa femme, laissant de côté financièrement et affectivement les enfants du 1er mariage. Le jugement rejette la demande du grand-père pour les 3 derniers enfants tout à fait légitimes nés en 1921, 1923 et 1925 avec l’argument que j’ai indiqué.
      Or la santé du père n’est allée que de mal en pis suite à une plaie pénétrante et la présence d’un corps étranger. Donc les 3 derniers enfants en ont eux aussi subi les conséquences.
      Gisèle

    • Bonjour Gisèle,
      je comprends mieux...
      Il semble soit qu’à partir d’une certaine date les enfants nés après le délai de viduité soient hors "PdlN". Et qu’après cette condition ait été abolie.
      Il faudrait reprendre ces législation particulière et analyse son évolution.
      Mais j’ai une autre question : Avaient-ils ( le père et/ou la mère) la possibilité de faire appel de cette décision que je trouve, comme vous injuste. Et ce d’autant plus que le père était pensionné à 100% !
      Il ne nous reste plus qu’à refaire ce bout Histoire ...
      Roland -

    • Bonjour,
      Je ne comprends pas : qui vous parle de délai de viduité ? que veut dire "PdN" ?
      J’ai pourtant été claire : c’est un délai entre la fin de la guerre et la date de naissance imposé par la loi. C’est tout.
      Gisèle

    • Bonsoir Gisèle,

      C’est vous qui avez abordé le délai de VIDUITE en parlant d’un délai de 300 jours … Voyez votre premier message.
      Quant à PdlN (et non PdN) il fallait comprendre Pupille de la Nation.
      Respectueusement.
      Roland -

  • Bonjour,
    Tel était le cas de ma mère, décédée en 2013 dans sa 96e année. Ce jugement a été transcrit en 1936 (année de son mariage) sur son acte de naissance :

    "Adoptée par la Nation en vertu d’un jugement du Tribunal Civil de la Seine rendu le 28/10/1925"

    Son père, mon grand-père, incorporé le 3/10/1911, passé le 4/03/1913 au 4e bataillon d’infanterie légère d’Afrique, il fut, je cite "grièvement blessé le 23/9/1914 en se portant à l’attaque sous un feu violent et à la main droite par un éclat d’obus" (ce qui lui valu une jambe raide et une extension permanente de la main droite).

    Il a été décoré de la Médaille Militaire et de la Croix de Guerre avec Palme.

    Il est décédé en 1950, j’avais 5 ans.

    Cordialement
    Eveline

  • Bonjour Geneviève,
    Questions de curiosité :
    Savez-vous si votre maman a profité des largesses de l’Etat Français ?
    Cette qualité de Pupille n’était donc pas portée en annotation marginale, comme dans mon exemple ?
    L’Etat-Civil aurait-il manqué à ses obligations en négligeant cette appellation ?
    Roland -

    • J’avais aussi noté que le statut de "pupille de la nation" n’était pas limité aux enfants des soldats morts pendant la guerre de 14-18. En faisant des recherches sur ma lignée maternelle dans les archives de Cannes, j’ai vu avec surprise que ma mère avait été pupille de la nation alors que son père, blessé comme beaucoup d’autres et affecté d’un léger boitement, mais vivant, a vécu encore de longues années. Ni ma mère, ni mon grand-père n’en ont jamais parlé.

  • J’avais aussi noté que le statut de "pupille de la nation" n’était pas limité aux enfants des soldats morts pendant la guerre de 14-18. En faisant des recherches sur ma lignée maternelle dans les archives de Cannes, j’ai vu avec surprise que ma mère avait été pupille de la nation alors que son père, blessé comme beaucoup d’autres et affecté d’un léger boitement, mais vivant, a vécu encore de longues années. Ni ma mère, ni mon grand-père n’en ont jamais parlé.

    • Bonjour Geneviève,
      Questions de curiosité :
      Savez-vous si votre maman a profité des largesses de l’Etat Français ?
      Cette qualité de Pupille n’était donc pas portée en annotation marginale, comme dans mon exemple ?
      L’Etat-Civil aurait-il manqué à ses obligations en négligeant cette appellation ?
      Roland -

  • Bonjour Jean-Christophe,
    J’ai simplement tenu ma parole vis à vis de vous et de vos lecteurs.
    Cordialement.
    Roland -

  • Merci pour ce complément concernant la loi et cet exemple bien documenté.
    JC Guéguen

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