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J’étais Déborah, de la 2105e compagnie de marche F.T.P. (8e partie)

Le jeudi 19 mai 2011, par Loty Margulies

Armand Gatti, né le même jour que moi ( le 24 Janvier 1926), entré en résistance la même année ( 1943 ), poète, homme de lettres, auteur de nombreuses pièces de théâtre et journaliste, a écrit ces quelques lignes qui, pour moi, sont la plus authentique entrée en matière qui soit : « Raconter la même histoire, en vérité la même histoire, mais toujours différente, car chacun en porte la version dont il est le témoin unique. »

Chapitre XI – Le 6 juin 1944 : enfin le débarquement en Normandie

L’armée américaine, clouée sur les plages, subit de lourdes pertes en vies humaines. Les Allemands leur opposaient une très forte résistance grâce au « mur de l’Atlantique », véritable barrage de béton. Ce mur, hérissé de centaines de batteries de canons, tout au long des côtes, aurait dû leur permettre de repousser un éventuel débarquement.

Les forces blindées allemandes du sud-ouest, dans un mouvement tournant vers le centre de la France, firent une tentative pour prendre à revers les chars américains immobilisés par les haies infranchissables du bocage normand. Là, se situe l’intervention particulièrement efficace des maquis du centre de la France. L’action de harcèlement permanent sur la colonne blindée du Général allemand Lammerding retarda de 3 jours son mouvement d’encerclement.Cette intervention des partisans permit aux forces américaines d’ouvrir une brèche dans la défense allemande et de progresser vers l’intérieur du territoire français.

L’action coordonnée des maquis avait retardé de 3 jours l’arrivée des blindés allemands chargés de prendre à revers l’armée américaine, ce qui lui permit, de faire une percée dans le bocage normand et de culbuter les troupes allemandes.

L’action de la Résistance intérieure sauva la tête de pont alliée en Normandie. La route était ouverte pour la libération du sol de France ! Il semble que cet épisode ait été volontairement occulté par l’Histoire officielle …. Et le Général De Gaulle.

Par contre, Churchill a affirmé que l’action de la résistance avait remplacé de nombreuses divisions alliées…

Les parachutages d’armes s’intensifièrent. Nos maquis disposèrent de matériels plus sophistiqués pour se défendre.

Le 9 juin, les Allemands arrêtèrent 99 otages dans la ville de Tulle et les exécutèrent par pendaison.

La Milice se sentant traquée par la Résistance déploya au maximum ses dernières possibilités criminelles contre les réfractaires fuyant le S.T.O., les républicains espagnols ayant rejoint le maquis, ainsi que les Juifs qui avaient réussi à échapper aux déportations.Il y a ainsi lieu de citer une abominable tragédie, au moment de la libération de Bourges. Le 21 juillet 1944, la Milice arrêta 59 Juifs qui furent, les uns, assassinés d’une balle dans la nuque, les autres, basculés vivants dans les puits de Gerry (petit village de la région de Saint Amand Montrond). Ils moururent écrasés ou asphyxiés par des blocs de béton que leurs assassins jetèrent pour étouffer les cris de leurs victimes. Mr. Kremeysen, montbéliardais réfugié à Bourges ayant réussi à s’échapper, et seul survivant de cette tuerie, a témoigné de cette horreur après la guerre. Sa femme et sa fille étaient au nombre des victimes.

Une de nos amies travaillant au central téléphonique de la poste de Boussac intercepta une conversation entre la Kommandantur de Guéret et la gendarmerie de Boussac. Le correspondant allemand enjoignait aux gendarmes de Boussac de tenir à disposition la liste des réfractaires et des Juifs recensés par les gendarmes dans la région.

Immédiatement, sautant sur mon vélo, je me suis rendu au maquis pour les alerter du danger que nous courions tous. Dans le quart d’heure suivant, une « traction avant » dans laquelle prirent place des camarades armés partit en direction de la gendarmerie. Sous la menace de leurs mitraillettes, le gendarme de service leur remis le document. .A la lecture de cette liste tous ceux qui vivaient dans la clandestinité ainsi que tous ceux dont le nom figurait sur la liste, le nôtre par exemple, purent pousser un soupir de soulagement. Lorsque l’estafette allemande arriva, plus de liste ! et J’ai imaginé avec délectation ce qui avait pu se passer à la gendarmerie.

Le 10 juin, l’horreur du massacre d’Oradour-sur-Glane mit en alerte la petite ville de Boussac et ses environs.

La division « Das Reich », commandée par le Général SS Lammerding, l’assassin d’Oradour, faisait mouvement vers notre région. Tous les maquis des alentours étaient sur le qui-vive, ainsi que la population civile. Tous les ponts qui donnaient accès à la ville étaient couverts par les maquisards. Fort de la tragédie d’Oradour, ils avaient ordre de faire sauter à la moindre alerte les ponts, afin de protéger la population.

Les habitants de Boussac avaient clos les portes et les volets des maisons, et la ville avait l’aspect d’une cité abandonnée.

L’arrière du château de Boussac surplombait la vallée de la Creuse, coulant à ses pieds. Le château était parfaitement visible depuis la colline où se trouvait le maquis. Aussi avions-nous conçu un stratagème d’alerte avec les habitants du château de Boussac. Cela consistait à pendre aux fenêtres des taies d’oreiller si tout se passait bien, ou des grands draps si la situation devenait dangereuse. Après 2 jours passés dans l’angoisse, nous avons appris le changement de direction de cette colonne allemande, pourchassée et harcelée par l’ensemble des maquis de la région. Attaquée en permanence par l’arrière, elle fut poussée dans la vallée de l’Éguzon. L’aviation anglaise anéantit une grande partie de ses effectifs. Spectacle affreux. Les survivants, cachés dans les bois, furent faits prisonniers.

Le 15 août : débarquement des troupes françaises en Provence. Ma compagnie était fortement engagée dans les combats de libération de Montluçon, Guéret, La Châtre, Châteauroux et Limoges, auxquels mon frère Simon participait. Le 21 août, après encerclement de Limoges par 20 000 maquisards, le Colonel Guingouin, que l’on avait surnommé « le Préfet du maquis », avait obtenu la reddition de la ville, sans aucune perte de combattants.

Dans cette même semaine, les combats se poursuivaient dans Paris où la Résistance intérieure se rendait maîtresse des principaux bâtiments administratifs, secondée par la 2° D.B. du Général Leclerc.

Boussac fêtait la libération de notre région, et notre unité a défilé dans la petite ville dont les habitants se pressaient le long de la rue principale, ébahis, reconnaissant soit un parent, soit un voisin qu’ils ne soupçonnaient pas faire partie des F.F.I.

L’anonymat et les noms d’emprunt garantissaient nos familles d’éventuelles représailles en cas d’arrestation. Ainsi, plus d’un combattant de l’ombre, tué dans une embuscade, a été enterré sous fausse identité, et c’est avec un serrement de cœur qu’ils me reviennent en mémoire. Entre autres, une jeune fille juive, originaire de Nancy, universitaire, s’étant échappée avec son jeune frère au moment des arrestations de juillet 1942. Échouée à La Châtre, en Creuse, elle avait recruté son groupe formé de républicains espagnols, de réfractaires au S.T.O. et de français juifs. Au cours de l’action de libération de Châteauroux, son unité fut durement accrochée. Son frère fut tué, ainsi que plusieurs garçons.. Elle fut grièvement blessée et mourut quelques jours plus tard après son admission à l’hôpital de Châteauroux. Elle m’a laissé le souvenir d’une fille déterminée et pleine de sérénité et de maîtrise.

J’avais également perdu mon identité, j’étais Déborah, de la 21O5e. compagnie Francs Tireurs et Partisans.

Deux jeunes officiers français sanglés dans d’impeccables uniformes nous furent parachutés. Ce furent les seuls militaires français qui s’aventurèrent dans notre région. Motif : la signature d’un engagement pour la durée de la guerre. Nous avons tous signé comme un seul homme. Nous avions hâte d’aller à Berlin, croyons-nous !

L’armée du Général de Lattre de Tassigny remontait rapidement la vallée du Rhône et l’armée allemande du Sud-Ouest risquait d’être prise en tenaille par l’armée américaine qui, depuis sa percée en Normandie, avançait rapidement, pressée d’atteindre les rives du Rhin.

Le Général allemand Elster rassembla les unités de sous-mariniers de la base maritime de Bordeaux ainsi que tous les régiments du Sud-Ouest et, dans une énorme colonne évaluée entre 30 et 40.000 hommes, tenta la traversée en diagonale de la France. Ils espéraient gagner les bords du Rhin.

Cette gigantesque colonne se scinda en deux. Tous les combattants du maquis, pensant en avoir fini, furent mobilisés d’urgence pour harceler cette nouvelle marée. Cette déferlante sur les routes du centre de la France fit bien des victimes civiles. Poursuivie par tous les maquis du Sud-Ouest, commandés par le Colonel Ravanel, chef de la 4e région militaire, ainsi que par les maquis de la 5e région militaire du centre de la France, cette colonne était attaquée en permanence par l’arrière.

Inutile de préciser que les mitraillettes Sten paraissaient dérisoires par rapport à l’armement lourd de la Wehrmacht.

La tactique de protection des Allemands était très meurtrière. Elle consistait à mitrailler au fur et à mesure de leur avancée les bas-côtés de la route où les combattants se dissimulaient. Il y eût de lourdes pertes. Mon maquis participa pleinement à cet engagement.

Enfin, début septembre, le Général Elster comprit que la partie était perdue. Il se rendit au commandement des F.F.I. Les Allemands avaient une grande hantise d’être exécutés par les résistants au cas où ils seraient faits prisonniers. Les massacres de Tulle et d’Oradour étaient en effet tout récents.

Aussi conclurent-ils un accord de reddition avec le commandement F.F.I., les autorisant à garder leurs armes dans les camions. C’est ainsi que cette armée allemande se rendit au Général américain Macon au lieu-dit « le Bec d’Allier ».

Cette page de la guerre n’a, semble-t-il, jamais été relatée dans les livres d’histoire, à mon grand regret et indignation. C’était pourtant la première victoire de l’armée française de l’intérieur. Elle fut complètement occultée et mise au compte des américains.

Les membres de mon maquis persuadés d’être versés dans la 2° D.B. pour continuer la libération de la France pour laquelle ils avaient signé l’engagement « pour la durée de la guerre » furent surpris et atterrés d’apprendre leur départ pour la poche de Royan.

En effet, cette base de sous-mariniers allemands ne s’était pas rendue, bien qu’encerclée, et continuait à résister. Une grande partie des maquisards du Sud-Ouest et du centre de la France fut affectée à l’encerclement de Royan, soit 75.000 hommes issus de la Résistance intérieure, secondés par certaines unités de la 2e. D.B. Le siège de Royan, ainsi que des accrochages sporadiques, s’étalèrent sur une durée de 6 mois, de septembre 44 à fin avril 45. Je recevais du courrier de mes camarades, qui me donnaient des détails sur leurs vaines tentatives de prendre la ville, leur lassitude et le rude hiver que le froid annonçait.

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4 Messages

  • bonjour,
    Je viens de lire le texte de Déborah,qui me touche beaucoup.
    Je me permet une petite contribution complémentaire à propos de la division « das reich », dont vous ferez ce que bon vous semble, pour le meilleur profit possible ;amicalement, a ;bregéras.
    P.S. en modifiant les noms,car ils sont authentiques !Extrait...

    ... Elle habitait avec son mari MAURELET et leurs enfants Fernand, Alfred et Odile, une maison avec un étage, en granit bleu de la Creuse,un peu en dehors de la ville, sur la route d’ANGOULEME, rue de la FRATERNITE . Il était vendeur de vêtements chez A. DONY à l’angle de la place des Bancs et de la place de la Motte. Je crois que nous étions là par précaution, ce jour là car des bruits d’adultes couraient sur de vilaines choses qui se passaient avec la résistance et les Allemands dans les environs.

    ( Il y a eu une grande bataille au mont Gargan, dans la campagne au sud de Limoges, avec de nombreux morts côté des Allemands, attaqué par le maquis du Limousin de G. GUINGUIN, premier maquisard de France !!!)

    Le soir de ce jour, nous avons soupé avec eux et le jour commençait à baisser quand nous allions partir. Il y avait une grosse lueur rouge dans le ciel à l’horizon, à l’horizon du village de LANDOUGE à l’ouest de Limoges, que nous avons observé, un long moment en se groupant sur les trois marches de la petite porte d’entrée (toujours visible) de leur maison de la rue de la Fraternité. Et là, je crois que le papa a paniqué et nous sommes revenus à travers les prés du Puy LARODAS, non construits à cette époque et les rues de la ville, presque en courant jusqu’à l’avenue Garibaldi ! Nous avons rencontré deux ou trois personnes que les parents connaissaient, avec qui ils ont échangé quelques mots rapides et chuchotés des choses ?

    Avec mon frère on a commencé à se poser des questions. Nous sommes arrivés à la maison tard le soir pour se coucher. C’est le lendemain de bonne heure que le papa nous a fait lever, alors qu’il y avait des bruits très impressionnants et bizarres de ferraille, grinçante, de moteurs ronflant sur les pavés et les rails de l’avenue ( nous avions un tramway qui montait et descendait devant chez nous). Nous n’avions pas ouvert les volets, mais à travers les jalousies des persiennes, nous avons regardé dehors.

    Et là, il y avait presque à notre hauteur un type sous un gros casque, avec des yeux bleus qui scrutait les fenêtres de l’avenue. Mais surtout, il était perché sur un char blindé camouflé par des branches et des sacs de sable dans une colonne d’autres blindés (Panzers) camouflés aussi par des branches et des sacs de sable, stationnés sur toute la longueur de l’avenue, en regardant vers le haut, place Carnot ou vers le bas au carrefour Tourny, il y en avait partout, avec des motards, beaucoup en sid-cars, qui circulaient à toute vitesse sur l’avenue !!! Bien entendu, il n’y avait plus de tram. pas même une seule personne dans l’avenue.

    Nous avons pris la trouille, surtout les parents et le papa nous à fait coucher dans le couloir ou nous sommes restés bien sagement sans broncher, étendus sur le plancher du couloir ! Il ne s’est rien passé de la journée, sauf que c’était un peu long et pas très confortable. Je ne crois pas que ce jour là, la maman ait cuisiné quoique ce soit, d’ailleurs avions nous mangé ce jour là ????
    Le lendemain je crois, il n’y avait plus personne dans l’avenue et les parents étaient allés aux nouvelles. Les horreurs que l’on a entendues pendant plusieurs jours, concernant des massacres à Tulles et le village qui avait était massacré et brûlé !!! Les lueurs de la veille,au soir c’était le clocher de l’église qui brûlait à trente kilomètres de là, à ORADOUR sur Glane !!!

    ***

    Mais, heureusement il y a eu ce jour, un peu plus tard, très ensoleillé, sur un beau ciel bleu, des centaines d’avions brillants passaient dans le ciel LIMOUSIN tout le monde dans le voisinage ainsi que les passants sur les trottoirs de l’avenue avaient la tête en l’air pour voir ce spectacle.
    C’était le prélude à la libération de la ville, et du pays tout entier.

    ***

    Ce jour la, nous sommes restés fermés également car il y avait des maquisards qui circulaient à toute vitesse dans l’avenue en tirant des coups de feu ! Il y a eu un type en imperméable qui est monté sur la fenêtre de la voisine d’en face tellement il avait peur. Nous regardions mon frère et moi à travers les jalousies des persiennes.
    Quand le bruit s’est calmé nous avons vu sortir des personnes des portes cochères ou des couloirs pour « s’aventurer » sur les trottoirs de l’avenue !

    Nous sommes descendus dans la cour, toute la famille, pour voir avec les voisins ce qui s’était passé sur l’avenue et comme par hasard, tous les voisins ont eu la même réaction et nous nous sommes retrouvés avec des gens qui criaient et riaient ensemble, le bonheur, quoi !

    Le bouquet c’est notre voisin le chanoine CHALMETTE, petit homme en soutane, aux cheveux blancs, qui habitait un peu plus haut sur l’avenue, à côté du magasin de Monsieur SARLANDIE, maître émailleur. Il est arrivé avec une hache à la main. Il faut dire que toutes les rues et les carrefours étaient truffées de panneaux en bois, indicatif des services ( fond blanc,bordé de noir, lettres noires, lugubre !) Des choses que l’on ne remarque pas assez dans les films actuels sur la guerre ! Notre chanoine s’est mis à casser du panneau refendu sur place pour faire des fagots que personne n’a osés lui contester ! La pénurie de bois était telle qu’il fallait prévoir le prochain hiver, qui était très rude à l’époque, surtout que tout les foyers étaient chauffés au bois ou au charbon !

    Et puis tout le monde à fait mouvement vers le carrefour TOURNY, et la place JOURDAN ou se trouve l’hôtel de la paix siège du Général allemand qui commandait la région. Quand nous y sommes arrivés, il y avait une foule énorme nous nous sommes faufilés RIRI et moi pour voir devant. Les maquis étaient là et les Allemands sortaient les mains sur la tête, un grand drap de lit pendait à une fenêtre de l’hôtel en signe de reddition et donc de ville ouverte.

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    • Monsieur j’ai été profondément émue de votre témoignage qui vient corroborer le mien ainsi que tous les témoignages de personnes réfugiées à Limoges dans cette période

      Tout d’abord j’ai eu le grand privilège de connaitre le colonel Guingouin qui quelques semaines avant le débarquement était venu dans notre maquis pour préciser la stratégie de la 5e région militaire dans l’attente du « débarquement »

      Quant aux évènements d’Oradour/glane le témoignage d’une amie de Colmar réfugiée à Limoges, aux abords de la ville me fit le récit « de la peur de sa vie » lorsque des camions allemands envahirent littéralement le champ proche de sa maison pour y bivouaquer la nuit On y parlait fortement l’alsacien ...helas !
      le massacre eu lieu le lendemain !!!!!

      Quant à la flottille d’avions anglais qui survolèrent Limoges à votre grand enthousiasme je pense en comparant les dates il est fort probable qu’il s’agissait des avions anglais qui ont anéantit la colonne blindée allemande dans la vallée d’Eguzon

      Merci encore pour ce « complément » d’histoire si précieux Bientôt nous n’aurons plus de témoins pour rapporter cette immense barbarie que notre génération a vécu

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  • Magnifique description, Grand merci a l’auteur de cette saga

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  • Bonsoir Loty,

    J’ai encore lu ce nouvel épisode avec beaucoup d’intérêt, merci de revisiter l’histoire de France, comme vous le faites, et de rétablir ainsi la vérité.

    Vous parliez d’Oradour-sur-Glane, j’y suis allé en 1994 et retourné l’an passé, pénétrant chaque fois dans ces lieux avec une grande émotion, chaque pas que l’on fait révèle la tragédie vécue par les habitants de cette commune. Par contre je n’avais pas entendu parler de la tragédie de Bourges.

    J’attends le prochain épisode avec impatience.
    En tout cas encore merci pour ce très beau témoignage.

    André VESSOT

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