Dans le classeur relatif à tout ce qui se rapporte à mon père, il y a sa version de « sa guerre », détaillée sur des carnets et des feuilles volantes écrites au crayon, au cœur même de la bataille de la Somme et des jours qui suivirent. Quand a-t-il écrit ce récit si détaillé, je n’en sais rien, mais tant de détails ne s’inventent pas et je reste sidérée par leurs précisions. J’ai pu lui demander des renseignements complémentaires avant qu’il ne disparaisse et pu ainsi compléter ce passage important dans sa vie. C’est son histoire, la vérité des faits n’engage que lui.
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Témoignages
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La bataille de la Somme vue par mon père, Fernand Massicard (1913-1999)
2 février 2008, par Nicole Dumest -
Peintre témoin de son temps
1er juin 2008, par Jacques Auguste Colin †J’ai toujours aimé cette expression choisie par un groupe d’artistes parisiens, les « Peintres, témoins de leur temps ». A mon tour, je me livre à l’exercice et je vous donne mes réflexions et mes commentaires sur la genèse d’une de mes toiles...
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Peintre, Témoin de son temps (2)
1er juillet 2008, par Jacques Auguste Colin †Diogène, parcourant en plein jour les rues d’Athènes, en tenant une lanterne allumée, et claironnant " je cherche un homme ! ” ou cassant son unique écuelle, après avoir vu un enfant boire à la fontaine en faisant une coupe de ses mains, est le type même du “sage’ selon mon cœur… Et l’anecdote célèbre de sa réponse à Alexandre le Grand monté sur Bucéphale, et lui faisait de l’ombre, m’a toujours inspiré de longues réflexions…
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Voyage professionnel de liquoristes en Algérie en 1913
1er septembre 2008, par Sophie RoussetCartes postales d’Augustine R. (53 ans) épouse de Petrus F. (57 ans), tous deux liquoristes à Lyon et distillateurs à H., mariés en 1880 – cartes envoyées à leur fils unique Louis (31 ans, marié plus tard en 1917), lors d’un voyage professionnel en Algérie.
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Mon école communale
18 septembre 2008, par Jacques ChedailleJe l’ai fréquentée de 1937 à 1943, à Laboissière, mon lieu de naissance. Ce petit village de l’Oise, d’environ 500 habitants, se payait le luxe de disposer de deux écoles, l’une pour les garçons, l’autre pour les filles, géographiquement éloignées l’une de l’autre. Elles étaient confiées à un couple d’instituteurs, le mari chez les garçons et la femme chez les filles.
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Une enfance très occupée…
23 octobre 2008, par Jean-Jacques BonninOn pourra faire toutes sortes de reproches quant à la valeur « historique » des souvenirs que je vais tenter de rapporter, j’en ai bien conscience. Il ne s’agit pas d’un journal, j’étais trop jeune à cette époque pour en avoir seulement eu l’idée et moins encore la possibilité. J’ai lu des journaux que des jeunes gens écrivirent au cours de différents conflits. De par leur âge, ils avaient connu autre chose auparavant : la paix. Moi, pas.
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Ma fascination pour les vieux outils
12 février 2009, par Michel BertrandAvec Luce, ma sœur, nous avons passé la presque totalité de nos vacances d’été des années de guerre au Puy-notre-Dame, chez mes grands parents paternels. Il ne fait aucun doute que c’est là que j’ai « contracté » ma fascination pour les outils.
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Récit des batailles auxquelles a participé mon ancêtre en 1870
10 décembre 2009, par Yves PlasseraudEn 1870, Emile à 23 ans, il est mobilisé pour la Campagne contre l’Allemagne. Il reste d’abord dans son régiment d’infanterie à Angoulême (12e corps d’armée). Affecté au "service de garde des voies de communication, poste 17", il reçoit l’ordre de se rendre à la station de Ruelle sur Touvre. La guerre devant être courte, il espère bien échapper aux combats qui se déroulent si loin de Ruelles. Mais la suite est moins drôle. Envoyé sur le front de la Loire, il sera un modeste acteur du « désastre d’Orléans ».
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Le passage de la Ligne de démarcation (1re partie)
18 mars 2010, par Jean-Pierre BernardBeaucoup de combattants de la guerre 39/45 sont encore vivants. Il est temps que ceux qui n’ont pas raconté leurs souvenirs le fassent, pour qu’ainsi la postérité soit informée de ce qu’ils ont fait. Le personnage que nous allons mettre en scène n’est pas fictif. Il est malheureusement parti "pour un autre monde", mais il a eu le temps de raconter ses souvenirs. Nous en livrons ici une partie.
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Faire ses classes en zone libre (2e partie)
25 mars 2010, par Jean-Pierre BernardDans la première partie, nous avons raconté comment Robert avait passé la ligne de démarcation pour aller s’engager dans l’armée. Il arrive à Lons-le-Saulnier pour "les classes". Suivons-le...