Après le décès en 1764 de Louis Charles Comte de Saint Albin fils de Philippe II d’Orléans, devenu Archevêque de Cambrai, Jean-Louis Brodelet 1738-1819 aurait peut-être acheté le château de Maison Blanche au moment de la succession de l’Archevêque.
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Chroniques du temps passé
En partenariat avec Généanet , la rubrique Chroniques du temps passé vous propose de découvrir des aspects variés, parfois insolites ou méconnus, de l’histoire et de la vie quotidienne de nos ancêtres à travers la présentation commentée de documents d’archives et de témoignages anciens, puisés dans toutes les régions et à toutes les époques.
Dernier ajout : 7 septembre.
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Madame la Vicomtesse Antoinette Marguerite Brodelet de Livron
24 octobre 2025, par Micheline Pasquet -
« Nous sommes tombés sur un bec, mais pourquoi diantre était-il de taille XXL ? »
21 novembre 2025, par Alain Bourdier, Michel BaumgarthCette question turlupine les deux compères chenus et fêlés de vieux outils et d’objets insolites que nous sommes depuis le récent chinage par Alain d’un drôle de bec aussi saugrenu que déconcertant. Faute d’avoir le moindre embryon de réponse, nous sortons le joker « entraide de la Gazette » pour tenter de mettre un terme à notre désarroi : saurez-vous nous dire quel usage a pu motiver la démesure de ce bec ?
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Une rébellion à Chanteuges
28 novembre 2025, par Ivan JoumardSous le règne de Louis XIII (1610–1642) la guerre fut quasiment incessante (1635 : début de la guerre de 30 ans) y compris à l’intérieur du royaume contre les protestants (1620 : début d’une nouvelle guerre de religion, 1627 : siège de la Rochelle). Le financement de ces guerres se fit sur le dos du peuple et ce dernier se révolta à plusieurs reprises. Chanteuges n’y échappa pas, comme on va le voir.
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Le cahier d’Émile Vieu
5 décembre 2025, par Françoise CarrerasC’est un cahier d’écolier de 200 pages découvert dans un vide-grenier et acheté 3 francs 6 sous, sa couverture cartonnée est un peu défraîchie mais reste élégante. Je n’ai pas pu résister à l’envie de l’ouvrir et je suis aussitôt tombée sous le charme. La page de garde en papier reliure indique E Vieu à la plume et à l’encre, j’ai déjà le nom du propriétaire. Et la lecture de la cinquantaine de feuilles écrites ou dessinées à la plume, vont me livrer les secrets d’Emile Vieu.
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L’affaire de la couleuvrine. Chanteuges 1686
12 décembre 2025, par Ivan JoumardLe dimanche 17 mars 1686, un peu avant minuit, une charrette tirée par des bœufs quitte le prieuré de Chanteuges. Elle est conduite par Vidal Séniqueute, laboureur de Montpinont33, paroisse de Mazerat et Claude Chantel34 aussi laboureur de Mazerat. Elle doit être bâchée car plusieurs personnes demandent ce qu’elle transporte. Le prieur35, accompagné de deux valets, l’accompagne jusqu’au Bateau36 où se trouve le bac pour franchir l’Allier. Le batelier, Étienne Frugières37, fait passer l’attelage et les deux laboureurs qui prennent le chemin de la Chaise-Dieu.
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Un ermitage pour le salut de l’âme du seigneur de Lignières
19 décembre 2025, par Christian FizetVoici un article, que j’ai rédigé après avoir découvert un acte de 1694, sur la création d’un ermitage à Lignières (Aube). J’ai pu consulter cet acte de trois feuillets aux Archives de l’Aube à Troyes ; il présente les protagonistes, les seigneurs, les moines qui vont animer l’ermitage, le Curé et les villageois, avec leurs exigences diverses, et le terrain d’entente auquel ils sont arrivés. Cet acte doit être remis dans son contexte, la guerre contre la Ligue, la famine et les épidémies qui ont beaucoup impacté le village et le poids d’une religion omniprésente dans la vie quotidienne. Cet ermitage a été installé à côté d’une source, existante encore aujourd’hui, mais la chapelle et les deux "chambrettes" mentionnées dans l’acte ont disparu au XIXe.
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La baignade en Seine selon les noyades dans les registres d’état civil et la presse régionale
16 janvier, par † Jean-Pierre DerouardLa noyade, pratique souvent individuelle, n’a pas forcément laissé beaucoup de traces. On peut l’appréhender à travers le prisme des comptes-rendus de noyades des registres d’état civil mais surtout de la presse régionale.
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Vandalisme funeste
6 février, par Pierrick ChutoLa tourmente révolutionnaire eut raison de Notre-Dame-du-Guéodet, la plus belle chapelle de Quimper.
Vandalisme funeste
Il est cinq heures de relevée en ce jeudi 4 novembre de l’an de grâce 1783 quand une dizaine de messieurs, semble-t-il très importants, sortent de la chapelle de Notre-Dame-du-Guéodet. On reconnaît M. de La Roque Trémaria, lieutenant-maire, suivi du procureur du roi, de deux anciens édiles, du recteur de Saint-Mathieu et d’autres échevins. Ils font partie du corps (…) -
Quand les terriens se font îliens
13 février, par Jean Paul MartinPour fuir la misère qui règne en Basse-Marche (territoire du Limousin) pendant l’Ancien Régime, les paysans se font maçons et partent en groupe, sur les chemins vers le Poitou voisin, les Deux-Sèvres, les Rochefort, la Rochelle, les communes d’Aunis et de Saintonge. Ce sont des hommes et des adolescents soudés par les liens familiaux et villageois. Mais il existe aussi des jeunes qui ont l’esprit d’aventure et qui se dirigent là où leurs voisins ne vont pas.
Sans doute plus (…) -
Des moines violents : Chanteuges 1724
17 avril, par Ivan JoumardUn document non signé relate deux faits s’étant passés l’un en l’an 1723, l’autre l’année suivante. Pour mémoire, le prieuré bénédictin de Chanteuges était une dépendance de la puissante abbaye de la Chaise-Dieu depuis l’an 1137 dont l’abbé était donc seigneur de Chanteuges. Ce document dont la première page est reproduite ci-dessus, commence par une critique acerbe des moines :