Imbert GINCOURT, prisonnier de guerre hongrois, arrivé, bien malgré lui, en 1792 à Mérindol, va être à l’origine d’une famille qui renoncera difficilement à sa nationalité hongroise et mettra près d’un siècle pour devenir pleinement Française ! Que de chemin parcouru entre la première fille de ce prisonnier, mise à l’index par le maire et son arrière-arrière-petite fille, mère du futur maire de Mérindol !
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Chroniques du temps passé
En partenariat avec Généanet , la rubrique Chroniques du temps passé vous propose de découvrir des aspects variés, parfois insolites ou méconnus, de l’histoire et de la vie quotidienne de nos ancêtres à travers la présentation commentée de documents d’archives et de témoignages anciens, puisés dans toutes les régions et à toutes les époques.
Dernier ajout : 7 septembre.
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Hongrois nous sommes, Hongrois nous voulons rester !
27 septembre 2018, par Henri-Claude Martinet, Roland Mongaï -
Que sont devenues les pièces de la soif ?
11 octobre 2018, par Christian BaumgarthLe temps qui fuit et qui estompe tout sur son passage ne sera jamais parvenu à effacer la tache indélébile qu’aura laissée dans cette vieille mémoire réfractaire au lait de chaux un événement minuscule et fracassant.
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L’instituteur au temps d’Aubin Denizet, « paysan sans histoire » du XIXe siècle
20 décembre 2018, par Alain DenizetAvant d’écrire ce livre – dont la réédition est présentée par la Revue Française de Généalogie d’octobre-novembre 20181 - j’ai d’abord reconstitué la généalogie d’Aubin, listé ses relations familiales et de voisinage. La connaissance de ses familiers était la garantie de sélectionner par la suite, les évènements et les affaires qu’il avait eu le plus de chance de connaître à leur contact. Les articles précédents évoquaient les disputes de voisinage, les violences conjugales et l’enfance d’Aubin marquée par les guerres napoléoniennes. Après les maîtresses de ferme, les domestiques et les journaliers, nous abordons dans une série de portraits, les notables du village. Nous avons, la semaine précédente, décrit le rôle du curé. Evoquons aujourd’hui celui de l’instituteur.
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L’officier de santé et le médecin dans la Beauce d’Aubin Denizet au XIXe siècle
17 janvier 2019, par Alain DenizetAvant d’écrire ce livre – dont la réédition est présentée par la Revue Française de Généalogie d’octobre-novembre 2018 - j’ai d’abord reconstitué la généalogie d’Aubin, listé ses relations familiales et de voisinage. La connaissance de ses familiers était la garantie de sélectionner par la suite, les évènements et les affaires qu’il avait eu le plus de chance de connaître à leur contact. Les articles précédents évoquaient les disputes de voisinage, les violences conjugales et l’enfance d’Aubin marquée par les guerres napoléoniennes. Après les maîtresses de ferme, les domestiques et les journaliers, nous abordons dans une série de portraits, les notables du village. Nous avons, les semaines précédentes, décrit le rôle du curé et de l’instituteur. Intéressons nous aujourd’hui à celui de l’officier de santé et du médecin.
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Aubin Denizet et le baron de Cambray : au XIXe siècle, quand deux mondes se rencontrent
24 janvier 2019, par Alain DenizetAvant d’écrire ce livre – dont la réédition est présentée par la Revue Française de Généalogie d’octobre-novembre 2018 - j’ai d’abord reconstitué la généalogie d’Aubin, listé ses relations familiales et de voisinage. La connaissance de ses familiers était la garantie de sélectionner par la suite, les évènements et les affaires qu’il avait eu le plus de chance de connaître à leur contact. Les articles précédents évoquaient les disputes de voisinage, les violences conjugales et l’enfance d’Aubin marquée par les guerres napoléoniennes. Après les maîtresses de ferme, les domestiques et les journaliers, nous abordons dans une série de portraits, les notables du village. Nous avons, les semaines précédentes, décrit le rôle du curé, de l’instituteur et du médecin. Le dernier article concerne le baron de Cambray : pour les villageois, c’est un être hors du commun. Récit d’une rencontre entre deux mondes.
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L’indication de la Seine dans les cadastres anciens : De Rouen à l’estuaire
21 février 2019, par † Jean-Pierre DerouardVoici un petit article sur la désignation d’un fleuve, la Seine, à travers les registres du cadastre.
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L’affaire Louis François JOHAN ou comment ré-écrire l’histoire de nos ancêtres
21 février 2019, par Patrice JohanLes généalogistes que nous sommes avons tous, dans les nombreuses branches de nos arbres, des individus qui, pour une raison ou pour une autre, se démarquent du nombre. Sans trop savoir pourquoi, nous nous y attachons, nous creusons davantage leur histoire, et parfois nous découvrons des choses incroyables. Pour ma part, mon ancêtre fétiche se nomme Louis François JOHAN, dont je suis l’arrière-arrière petit fils. Je veux dans cet article, vous présenter trois façons de réécrire l’histoire de nos ancêtres. Il en existe évidemment beaucoup d’autres, mais j’ai choisi celles-ci car elles sont complémentaires et montrent bien que notre quête n’est jamais tout à fait terminée. Pour écrire ces trois histoires, j’ai pris le parti d’endosser le costume de trois personnages différents : tout d’abord celui du généalogiste, puis celui de l’historien et enfin celui du romancier.
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Des voleurs de chevaux...
14 mars 2019, par Jean-Pierre BréardVoici une histoire sur un voleur de chevaux qui se passe au XVIIIe siècle. Les faits sont présentés à partir d’un document, d’environ une centaine de pages, issu de la série B (cours et juridictions) des archives départementales de l’Orne.
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Les maladies qui se sont déclarées dans les villages de Tillenay, Athée, Poncey-les-Athée, La Marche-sur-Saône, ainsi que Flammerans entre 1776 et 1778
14 mars 2019, par Gewa ThoquetLouis XIV ordonne au début du XVIIIe siècle de faire envoyer tous les ans des boîtes de remèdes dans toutes les régions de son royaume pour le soulagement des pauvres. Ces boîtes de médicaments étaient le plus souvent envoyés au seigneur du village ou au curé de la paroisse afin que ceux-ci les distribuent à bon escient.
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L’affaire Massardier : des disparitions dans le département de la Loire
28 mars 2019, par Maryse DaudenetJ’ai relevé dans la presse ancienne, un fait-divers troublant, dont j’ai voulu connaître la suite, et l’épilogue ! L’article est paru le 19 avril 1908, un dimanche, dans « Le Mémorial de la Loire et de la Haute-Loire » , puis repris le 20 par « Le Matin » et « Le Petit Parisien », enfin le 21 par « La Croix ». Le « Mémorial » écrira trois articles au sujet de ce fait-divers.