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Firmin, Arsène, Euphrasie…et les autres : les Gagne 1/2

1er épisode : du travail de la terre à celui du métal


vendredi 19 juin 2020, par Michel Guironnet, Thierry Sabot

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L’histoire de l’émigration de la famille Gagne, des cultivateurs de la Haute-Loire descendus de leur ancestrale montagne pour aller s’embaucher dans les mines et le « travail du fer » dans la vallée de l’Ondaine.
Recherche généalogique faite par Michel d’après les photos sorties « de la boite à chaussures » de Thierry et ses « vagues » souvenirs.

Le "couple fondateur"

Le mariage d’Antoine Joseph Gagne avec Marie Rosalie Jouffre, est célébré le 29 novembre 1871 à Saint Germain Laprade, commune de Haute-Loire.
Antoine Joseph Gagne, 23 ans, cultivateur « au lieu de Gagne », hameau de St Germain Laprade, est né à Gagne le 3 février 1849. Il est le « fils majeur et légitime et posthume de feu Antoine Gagne », décédé à Gagne le 30 janvier 1849, et « de vivante Françoise Liotard », 65 ans, « ménagère » à Gagne.
Marie Rosalie Jouffre, 20 ans, sans profession, « résidant au chef-lieu de Lantriac où elle est née » le 20 août 1851, est la « fille de vivant Pierre Jouffre », 56 ans, « domestique à La Chabanne en cette commune » et de « feue Martin Marie Anne » décédée à Lantriac le 2 juillet 1858.
Ils n’ont pas fait de contrat de mariage. Leurs témoins sont « non parents ». Les deux époux signent l’acte.

Le jeune couple s’installe à Gagne. Françoise Liotard, « ouvrière en dentelles » en 1872, vit avec eux et leurs enfants jusqu’à son décès le 2 décembre 1894, à 90 ans.

Dans les recensements de Saint Germain Laprade, Antoine et Rosalie sont jeunes mariés sans enfants en 1872. En 1881 : ils ont déjà 5 enfants ! Manque Casimir mort à 15 jours le 13 janvier. Cinq ans plus tard, en 1886, 8 enfants sont recensés au foyer Gagne ! 5 autres naissent entre 1886 et 1897. Une famille de 14 enfants, dont 13 vivants (8 filles et 5 garçons) ; tous nés à Saint Germain Laprade.

Tableau généalogique de synthèse.
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Les Gagne

La "tribu" Gagne

Firmin , le 1er enfant d’Antoine Gagne et Rosalie Jouffre, naît à Gagne le 22 juillet 1872.

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Acte de naissance de Firmin Gagne

Vingt cinq ans plus tard nait le 20 août 1897 son « petit frère » Joseph, dernier né de la "tribu".
Trois mois à peine après, Firmin épouse le 3 novembre 1897, dans son village natal, Emilie Marcon [1]. Elle est âgée de 20 ans, « sans profession, domiciliée à Aupinhac, commune de St Pierre Eynac » où elle est née le 18 avril 1877. Son père, Vital, est décédé à Aupinhac à 71 ans le 23 mai 1894. Sa mère, Augustine Perbet, est présente.

Arsène Gagne, le frère cadet de Firmin né le 21 juin 1873, « cultivateur à Gagne », est son témoin. L’autre est Joseph Boulon, 30 ans, « cultivateur à Servissac, (son) beau-frère »

Le 13 décembre 1894, en effet, Joseph Boulon a épousé à Saint Germain Laprade Marie Alphonsine Gagne, la sœur cadette de Firmin, née le 7 juillet 1878 « suivant le jugement du tribunal civil du Puy » en date du 1er décembre 1894.

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Additif rédigé en 1894 sur le registre des naissances
de 1878 de St Germain Laprade

Sa naissance n’ayant pas été enregistrée, désireuse de se marier, la future a dû obtenir cette décision de justice pour justifier de son état-civil… Le correctif apporté sur le registre des naissances la fait naître le 7 juin 1878 !

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Marie Alphonsine Gagne épouse Boulon

Né au hameau de Servissac, hameau de Saint Germain Laprade, le 23 octobre 1867, Joseph est le fils de Pierre Boulon et de Rosalie Chambfort. Sa mère est morte le 8 décembre 1892. Pendant son service militaire, du 4 janvier 1889 au 9 août 1891, Joseph est dans « l’Infanterie de Marine » à Toulon et il « voit du pays » !

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Extrait de la fiche matricule de Joseph Boulon
Le « Vinh Long » et le « Colombo » sont deux bateaux transportant les soldats du contingent affectés en Indochine et au Tonkin. Joseph fera deux périodes d’exercices d’un mois en septembre 1893 et décembre 1899.

Après leur mariage, le jeune couple s’établit à Servissac, à St Germain Laprade où nait Pierre Joseph Boulon, leur fils, le 11 octobre 1895.
Joseph a quelques démêlés avec la justice : « Condamné le 21 avril 1896 par le tribunal correctionnel du Puy à 6 jours de prison et 25 francs d’amende pour coups et blessures volontaires », il est « réhabilité de droit en 1913 »

Le 15 septembre 1899 nait au Puy en Velay, 29 rue Chaussade, une petite Marie Rose. Pourquoi Alphonsine Gagne, 23 ans, accouche t’elle au Puy alors qu’elle est indiquée dans l’acte être domiciliée à Servissac, hameau de Saint Germain Laprade ?
Mystère... Même domicile indiqué pour son mari Joseph Boulon, "cultivateur" de 32 ans, qui déclare la naissance accompagné de deux cultivateurs de Servissac.

Dans le recensement de 1901 à St Germain Laprade, Joseph Boulon est « ouvrier agricole » et Alphonsine est « dentellière ». Le père de Joseph, Pierre, « ouvrier agricole » âgé de 66 ans, vit avec eux.

Au Chambon Feugerolles.

Firmin et sa jeune épouse ont leur 1er enfant, Lucie, née le 28 janvier 1900 à Saint Pierre Eynac (Haute-Loire), village natal de son épouse. Firmin est cultivateur au hameau d’Aupinhac.
Quelques mois plus tard, sur la fiche matricule de Firmin est notée sa nouvelle « résidence » [2] : Le Chambon Feugerolles. Il loge dans la Maison Chattet, rue Feugerolles.

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Changement d’adresse pour Firmin Gagne
Ouvrez la carte de France ; tracez de Firminy, sur la lisière sud-ouest de l’arrondissement de Saint-Etienne, à Rive-de-Gier, sur la lisière nord-est, une ligne droite, vous trouverez rassemblée sur cette ligne où Saint-Etienne, au premier tiers, forme une boucle, toutes les usines métallurgiques et toutes les exploitations minières du département de la Loire.

Dans l’étroit couloir, large à peine de quelques centaines de mètres, que le lit de l’Ondaine, de Saint-Etienne à la Loire, s’est creusé, que les torrents du Janon et du Gier, de Saint-Etienne au Rhône, ont percé dans le massif des monts du Lyonnais, rien que des aciéries et des forges où huit mille métallurgistes travaillent, rien que des mines où onze mille ouvriers, à six et sept cents mètres sous terre, abattent à eux tous, en un jour, de douze à quatorze mille tonnes de charbon.

Et je ne parle ni des manufactures d’armes, tant de l’industrie privée que de l’Etat, qui emploient de quatre à cinq mille armuriers, ni des menus ateliers de quincaillerie, qui occupent de six à sept mille individus des deux sexes, ni des aiguiseries, ni des chaudronneries, ni des sept mille ouvriers qui, répartis à la surface du sol dans vingt-six concessions minières, font le criblage et le triage du charbon ou fabriquent les agglomérés.

Figurez-vous cette ruche colossale, où 250,000 abeilles bourdonnent car la métallurgie n’est pas la seule industrie de la région et la rubannerie représente un total d’au moins 50,000 travailleurs. Représentez-vous cet immense atelier, enserré dans une double file de montagnes aux croupes dénudées, avec des zébrures de neige à leurs flancs ; cette longue rue de quarante kilomètres formée par douze villes ou villages échelonnés, Unieux et Firminy, Le Chambon, La Ricamarie, Saint-Etienne, Terrenoire, Izieux, Saint-Chamond, Saint-Julien-en-Jarez, La Grand’Croix, Lorette, Rive-de-Gier.

Imaginez, pour peu qu’il pleuve, cette boue noire ; pour peu qu’il fasse chaud, ces poussières toujours en suspens, noires aussi, qui s’attachent aux vêtements, que l’on respire, ces fumées jamais dissipées qui teintent de mélancolie les façades des usines, des édifices publics et des maisons bourgeoises.
Joignez-y le tapage des marteaux, le grincement des limes, les bonds désordonnés des torrents qui côtoient ou traversent la route et franchissent à grand bruit les barrages, le tramway à vapeur qui, d’un bout à l’autre de la rue, fait le trajet, un tramway capricant d’allures, asthmatique et lent aux montées, vertigineux aux descentes, et qui, de six heures du matin à huit heures du soir, siffle, crache et vomit des panaches de fumée.

Songez à l’aspect fantastique du décor, la nuit venue, quand les brasiers incandescents teignent en rose ou illuminent de pourpre les brouillards, quand les lampes électriques, allumées sous la toiture vitrée des grands halls, tracent de blancs îlots dans le ciel noir, quand du haut de cheminées invisibles, à 95 ou 100 mètres du sol, des tempêtes de flammes se déchainent.

Assemblez tous ces croquis en un seul, vous aurez le signalement du pays. »
Journal « Le Temps » du 24 février 1893.

Pendant les premières années du XXe siècle, le Chambon est le théâtre de longs et violents conflits sociaux. Pour en savoir plus sur la vie quotidienne au Chambon avant la Grande Guerre, voir les bulletins de la Société d’Histoire du Chambon-Feugerolles mais aussi l’article : « Les apaches ont brulé l’Hôtel de Ville »

Son frère Arsène, encore célibataire à 26 ans, est arrivé, lui, au Chambon le 11 février 1899. C’est, du moins, la date « officielle » indiquée sur sa fiche matricule pour sa nouvelle « résidence ». Il y est peut être encore en juin 1900 lorsque Firmin arrive à son tour.

Marie Euphrasie, née le 4 octobre 1879, se marie au Chambon Feugerolles le 22 décembre 1900 avec Claudius Benoit Beaumon. Né à Firminy le 2 janvier 1878, il est « trempeur », demeurant avec sa mère, Marie Mary, au Chambon, rue du Colombier. Son père, Claude Beaumon, est mort à 43 ans, le 16 novembre 1889, au Chambon.

Firmin et Arsène Gagne, tous deux « mineur » de profession et « demeurant au Chambon-Feugerolles », sont les témoins au mariage de leur sœur.

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« Tante Euphrasie Gagne »

Les deux frères ne feront qu’un bref séjour loin de leur village natal. Le 15 janvier 1902, au mariage de leur frère Pierre à Saint Germain Laprade, ils sont témoins et sont « tous deux cultivateurs en cette commune »

Pierre Gagne naît le 5 juin 1876 à St Germain Laprade [3].
A 20 ans, de la classe 1896, Pierre est d’abord « ajourné » [4]. « Reconnu bon (pour le service) en 1898 », il ne fera qu’un an d’armée, dispensé par l’article 21 parce que son frère est au service.
« Parti pour le 158e Régiment d’Infanterie le 14 novembre 1898 » au Puy en Velay, il est « envoyé dans la disponibilité le 20 septembre 1899 » Il ne retourne pas à St Germain Laprade. Sur sa fiche matricule est noté son changement d’adresse : « Le 22 septembre 1899, Grande Rue 98, Le Chambon Feugerolles  »

Le 15 mai 1901, devant Auguste Gagne maire de St Germain Laprade, se présente « Madame Mouleyre Rosette, veuve Chapuis Eugène » 55 ans, « ménagère à Marnhac, grand-mère de l’enfant ». Elle déclare la naissance d’un petit Pierre, le 14 mai « dans son domicile, de père inconnu et de Chapuis Séraphie » 17 ans, « sans profession » ; sa fille qui vit avec elle à Marnhac, hameau de Saint Germain Laprade.

Le 15 janvier 1902, Pierre Gagne, 25 ans, « cultivateur à Gagne en cette commune » de Saint Germain Laprade, fils de « Gagne Antoine et de Rosalie Jouffre, journaliers au Chambon Feugerolles (Loire) ici présents et consentants » épouse « Mlle Chapuis Marie Séraphie », 18 ans, née à Marnhac le 10 novembre 1883. Elle est « fille mineure » d’Eugène Chapuis, décédé le 8 octobre 1897, « et de vivante Dame Mouleyre Rose, propriétaire à Marnhac, ici présente et consentante ». Les futurs époux reconnaissent et légitiment le garçon « né d’eux » le 14 mai 1901. Il portera « à l’avenir » le nom de Pierre Gagne.

Après un an à peine de mariage, Marie Séraphie donne naissance dans la nuit du 1er janvier 1903 à une petite Marie Séraphie. Elle meurt à 18 mois le 3 juin 1904 à Marnhac.

Pierre est donc lui aussi parti travailler au Chambon-Feugerolles. Les trois fils aînés alternent le travail de la terre et celui dans les mines. Mais, une fois marié, Pierre restera au pays !

Leurs parents, Antoine Gagne et Rosalie Jouffre, se sont, au contraire, probablement installés définitivement au Chambon entre mi-1897 (naissance de leur fils Joseph) et fin 1900.

A défaut de documents ou de témoignages, il faut imaginer les préparatifs de ce « grand départ » puis ce voyage de plus de 70 kilomètres ; avec dix enfants de 16 à 2 ans ; entre les plateaux de la Haute-Loire et les rives de l’Ondaine. D’autres familles ont du se joindre à eux pour rejoindre le Chambon-Feugerolles. Elles quittent leurs dures conditions d’existence de « cultivateurs », attirées (à ce qu’on leur a dit !) par les bons salaires de l’industrie « du fer » et une vie meilleure qu’à la ferme.

Dans le recensement de 1901 du Chambon-Feugerolles, toute la famille Gagne est au 90 de la Grande Rue [5], hormis les quatre enfants aînés : Alphonsine, Firmin, Pierre, Euphrasie.

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La Grande Rue
Carte postale déposée sur Geneanet

Travailleurs de fer

En 1901, Antoine Gagne, 52 ans, est « manœuvre » chez « Louison », son épouse Rosalie ne travaille pas…il est vrai qu’à la maison il y a 9 enfants, dont seulement 4 travaillent.
Eugénie, 19 ans, est « boulonneuse » chez « Valette », Léontine, 17 ans, l’est aussi chez « Palle Bertrand », Arsène, 26 ans, est « mineur » employé par la « Cie de Montrambert » ; sa sœur Pauline, à 15 ans, est « tailleuse de limes » chez « Faure », les cinq autres enfants sont encore trop jeunes pour travailler.

En 1906, la famille Gagne habite au N° 91 de la Grande rue [6], les trois plus âgés travaillent maintenant : Antoine, 19 ans, est "outilleur" chez "Louison" ; Rosalie,17 ans, est "boulonneuse" chez "Valette". Pauline et Mélina, 14 ans, sont "tailleuse de limes" chez "Roland Peyron".

Ils ont pour voisins la famille Fauriat. Leur fils Antoine a 17 ans. D’autres voisins sont les Grelhingère, ils ont deux grands garçons. Nous retrouverons ces deux familles.

Firmin Gagne et "Amélie" son épouse, avec leur petite Lucie, habitent en 1901 « Les Cinq Chemins ». Firmin est « mineur » à la « Compagnie de Montrambert » comme son beau-frère et voisin Félix Gendre. « Cultivateur à Aupinhac » et témoin au mariage de Firmin en 1897, Félix s’est marié avec Maria Marcon à St Pierre Eynac le 3 février 1897. La petite « Léoncie Maria Amélie » (c’est une fille et non un garçon !) est née là-bas le 21 novembre 1897. Félix a, lui aussi, pris la route avec sa famille pour venir travailler aux mines.

Marie Euphrasie, la soeur de Firmin, est « boulonneuse » chez « De Mans », et Claudius son mari, est « trempeur » chez « Cl. Dubouchet ». Ils habitent tout près de chez Firmin, dans la même rue. En 1906, ils seront toujours voisins « rue Feugerolles » [7]. Claudius travaille maintenant chez « Légat » et Marie Euphrasie est « ouvrière sur fer », toujours chez « De Mans ».

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"Les tailleurs de limes" dans "Les temps nouveaux" (avril 1911).

Pour en savoir plus, voir l’ouvrage très complet : « La révolution industrielle dans la vallée de l’Ondaine, 1815-1914 » par Joseph Jacquemond ; Publications de l’Université de Saint- Etienne, 1995 - 287 pages.

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Carte postale du début du XXe siècle.
Le mystère de la petite Rosalie
Le 16 octobre 1903, dans le registre des décès du Chambon-Feugerolles, existe cet acte : « Gagne Rosalie, âgé de neuf mois, né en la dite commune, fille naturelle de Gagne Marie, ménagère, Grande rue, est décédée le présent jour, à onze heures du matin, dans le domicile de sa mère sis Grande rue »
En 1903, au Chambon, aucune naissance de cette enfant entre le 1er janvier et la fin juin. Même constat pour l’année 1902 : aucune naissance d’une Rosalie entre juillet et décembre [8].
La naissance de la petite Rosalie n’aurait-elle pas été déclarée ? Serait-elle née ailleurs qu’au Chambon ? Et qui est cette Marie Gagne… peut être bien une des filles de Joseph Gagne et de Rosalie Jouffre. La famille est recensée Grande rue en 1901... et les plus grandes filles se prénomment toutes, officiellement, Marie suivi d’un autre prénom : Eugénie, Léontine, Pauline, Rosalie.

Notes

[1Dans les actes ultérieurs, elle est fréquemment prénommée Amélie !

[2Attention, pour les indications inscrites par l’Armée, il y a une grande différence entre le D : « domicile », nouvelle adresse définitive, et le R : « résidence », adresse qui n’est que provisoire !

[3Pour la déclaration de sa naissance en mairie, faite trois jours plus tard, son père Antoine Gagne, 27 ans, cultivateur au hameau de Gagne, est accompagné de Pierre Liotard, du même âge que lui et aussi cultivateur à St Germain. C’est peut être un cousin du côté maternel.

[4Suite au conseil de révision, son incorporation est reportée ; peut-être à cause de son état de santé.

[5Vues 26 et 27/195

[6Vue 59/206 du recensement de 1906. Peut être qu’ils n’ont pas déménagé, la numérotation de la rue ayant changé !

[7Vues 30 et 34/206

[8Rien non plus dans les tables alphabétiques de ces deux années.

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