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Cyber-généalogie

Vers un Arbre généalogique mondial

Le mercredi 1er mars 2006, par Christian Duic

Internet apporte incontestablement une aide aux généalogistes, mais risque très rapidement de les intoxiquer. En effet, en l’absence de sources et de vérifications, la moindre erreur se reproduit très rapidement...

Internet apporte incontestablement une aide aux généalogistes, mais risque très rapidement de les intoxiquer. En effet, en l’absence de sources et de vérifications, la moindre erreur se reproduit très rapidement, et il est difficile de la corriger auprès de généalogistes « copilleurs » (ou « géné-copieurs »), de plus en plus nombreux, et dont on ne connaît même pas le nom.

Le site Généanet propose une fonctionnalité intéressante dans GENEWEB, celle permettant à un généalogiste tiers de corriger les données d’autrui. Mais ce tiers aura t’il la patience de corriger ou d’informer tous les généalogistes concernés par une erreur ? Certainement pas !

Alors que beaucoup parlent de partage en restant dans leur coin avec leur petit logiciel, il serait peut-être temps de disposer d’un véritable outil de partage : un Arbre généalogique mondial !

Et aujourd’hui, Internet permettrait ce partage ! Chaque individu ayant existé sur terre ne serait recensé qu’une seule fois. Les généalogistes pourrait compléter les informations en postant des sources, des photos, des corrections... mais en collaborant avec plein d’autres internautes. A la moindre correction sur un individu, toutes les généalogistes en descendant seraient prévenus par mail.

Les éditions d’arbres, de fiches familiales, de cousinages, seraient également possibles, avec la référence des sources et de tous les internautes ayant participé aux recherches, et bien sûr le rapatriement d’une sélection de données en local sur son PC. Avantage : gain de temps appréciable pour tous, inutile de chercher sur des quantités de sites ou de refouiller dans les archives, de s’interroger sur la validité de telle ou telle donnée, car aujourd’hui, que de temps et de ressources perdues si on accumule toutes les recherches individuelles.

Avec un Arbre généalogique mondial, la fiabilité serait renforcée, ou en tout cas, une correction serait connue de tous, car centralisée. Un même niveau d’information pour tous ! Des données que chacun pioche ou complète à un seul endroit. On se sentirait un peu plus tous frères. Chacun contribuerait à un projet d’envergure planétaire, y apportant sa petite pierre. Plus de concurrence, d’ingratitude, de ségrégation...

Utopique ? Pas tant que cela. Les données et certaines fonctionnalités existent déjà plus ou moins.

Pour les données, il faudrait réconcilier :

  • Les généalogies déposées sur Généanet et d’autres sites tels que celui des Mormons.
  • Les relevés de registres effectués par les particuliers et associations, pour s’assurer de la validité des sources.
  • Les documents numérisés par des dépôts d’archives pour des liens.
  • Les biographies rédigées par les généalogistes, les historiens locaux ou nationaux.
  • Les bases de données diverses (et souvent payantes)...

Techniquement, il faudrait :

  • 1) Un minimum de sécurité informatique (sauvegardes des données, habilitations, anti-virus), et d’importantes ressources (rapidité de traitement, espaces disques suffisants, fiabilité des connexions réseau). Les serveurs pourraient être régionaux, avec des liens entre eux en raison des migrations de population au cours des siècles, mais ce serait transparent pour l’internaute.
  • 2) Une gestion des données par groupe de travail, auquel s’inscrirait l’internaute pour être prévenu de toute modification. Le groupe gérerait plus particulièrement un territoire, un type de sources...
  • 3) Constituer un squelette de filiations, où aucun doublon n’apparaîtrait. Ce travail énorme et initial ne peut être entièrement automatisé et demanderait la participation des internautes, qui pourraient être regroupés par commune ou région au sein de leur groupe de travail.
  • 4) Améliorer les logiciels au niveau de la gestion des évènements et des sources. Au moins deux évènements concernent un individu : sa naissance et sa mort. Ensuite, entre les deux, il peut y avoir un baptême, une communion, un diplôme, une embauche, un mariage, un divorce, un PACS, un parrainage, un témoignage dans un acte, une acquisition immobilière... bref tout ce qui peut être datable. Ces évènements sont de catégories différentes, mais devraient être gérés de manière homogène. A un évènement peut correspondre une ou plusieurs sources. Cette source peut être un texte intégral ou résumé, un enregistrement sonore, une photographie, une vidéo. A une source peut correspondre plusieurs évènements concernant un ou plusieurs individus, par exemple, un baptême concerne l’enfant, le père, la mère, le parrain, la marraine, un acte de vente concerne l’acquéreur, le vendeur, les cautions, les témoins... La source doit être unique, au même titre que l’individu, le rôle de l’internaute étant principalement d’établir des liens évènements entre les deux, liens qui serait validés par son groupe de travail. Ces notions de sources et évènements sont actuellement négligées, tant par les logiciels que par les généalogistes. Un simple témoignage peut faire grandement avancer une généalogie au 16e ou 17e siècle, mais est souvent mal géré aujourd’hui.
  • 5) Améliorer les logiciels au niveau des filiations incertaines.
  • 6) Par la suite, comme le suggérait récemment le président de la FFG, intégrer le code génétique, ce qui serait d’un grand apport pour la science.

Financièrement (mise en oeuvre, gestion, droits d’auteurs...), et surtout au niveau relationnel (particuliers, associations, sociétés privées, historiens, archivistes, collectivités territoriales), c’est une autre histoire. Il faudrait un fédérateur, et surtout que chacun prenne conscience que l’on établit "sa" généalogie non pas pour soit, mais pour les générations à venir, pour la sauvegarde de la Mémoire.

Les membres des associations qui dépouillent les registres sont certainement les plus conscients, surtout depuis l’apparition des nouvelles technologies. Alors, dans 20, 50, 100, 200 ans (?), il suffira peut-être de se connecter sur le réseau mondial, et avec un simple clic de souris d’éditer le livre généalogique à offrir pour la naissance de son enfant...

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12 Messages

  • Cyber-généalogie 17 octobre 2016 09:56, par MORDAC

    Bonjour,
    Aujourd’hui la tentative d’un arbre mondial existe, "RODOVID"
    Cordialement
    Jean MORDAC

    Répondre à ce message

  • Cyber-généalogie 1er juin 2016 21:52, par Lanaud

    Très intéressant, cette proposition vieille de 10 ans ! Elle n’a pas perdu de son intérêt, au contraire ;

    Répondre à ce message

  • Cyber-généalogie 5 septembre 2011 14:06, par Fabrice ANDRIEUX

    Bonjour,

    il faudrait pouvoir créer une base collaborative, comme la base roglo http://roglo.eu/roglo, mais ouverte à tous les contributeurs et à toutes les familles, sur le modèle de wikipedia http://fr.wikipedia.org/.

    En fait, il "suffirait" de disposer d’un logiciel de généalogie collaboratif joignant les fonctionnalités de généweb et d’un wiki.

    Répondre à ce message

  • Cyber-généalogie 29 mai 2011 23:55

    nous somme tous du meme arbre généalogique !!!!

    Répondre à ce message

  • Cyber-généalogie 5 août 2007 22:06, par gio

    Amusant, je venais d’avoir l’idée, alors je tape sur google pour voir si quelqu’un a eu l’idée avant moi et je trouve cet article. On commence quand ?

    Voir en ligne : Coincidence

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  • > Cyber-généalogie 22 mars 2006 00:52, par Denis

    Le concept d’arbre mondial est loin d’être nouveau.

    Chez les Mormons, tout d’abord, on trouvait jusque vers 2001 la base de données appelée Ancestral File. Mais il y avait tellement de données à fusionner, tellement de conflits entre les informations et tellement de travail pour tout intégrer que cette base a été pratiquement abandonnée et les nouvelles données sont maintenant ajoutées à Pedigree File où on n’essaie pas de tout fondre en un arbre unique.

    Les Américains ont aussi proposé au moins un site commercial dont c’était l’unique but. OneGreatFamily existait déjà en 2001
    et le nom de domaine a été enregistré en 1999. Ici, c’est un site commercial où on tente de tout fusionner et il y a même une organisation du site en conséquence.

    Ah, si l’auteur avait fait un minimum de recherches au lieu de ré-inventer la roue...

    Répondre à ce message

    • > Cyber-généalogie 22 mars 2006 13:21, par Christian Duic

      Force est de reconnaître qu’il n’y a pas beaucoup d’information ou publicité pour OneGreatFamily en France, sans doute parce qu’il s’agit d’un site anglophone. Sachant que les américains ont toujours un peu d’avance sur nous, on peut espérer que le concept ne tardera pas à arriver chez nous. En tout cas, cela devient urgent, lorsque l’on voit les forums de discutions virulents concernant les pillages de données et la diffusion de données erronnées via internet.

      Voir en ligne : http://chez.com/cduic

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      • > Cyber-généalogie 22 mars 2006 22:29, par Denis Beauregard

        Je donnais un atelier sur Internet et la généalogie récemment et un des participants s’inquiétait de la prolifération des bases de données. Je lui ai alors demandé : pourquoi choisirait-on ma base à moi comme référence unique et non une des autres bases ?

        Et c’est là un des problèmes.

        J’ai participé pendant des années au Fichier Origine, un effort plus ou moins collectif pour réunir les données sur les immigrants québécois. Parce que j’avais ma propre base, je pouvais de temps à autre resynchroniser les deux bases et faire de très nombreuses corrections. Sinon, malgré la participation officielle de deux fédérations d’associations de généalogie, la base contiendrait un très grand nombre d’erreurs. En d’autres mots, la fiabilité n’était possible qu’en acceptant à l’intérieur un compétiteur. J’ai quitté le FO en 2004 et en août 2005, j’ai lancé ma propre base sur Internet (Généalogie des français d’Amérique du Nord). Il y a un 3e projet (Prefen) ayant des objectifs plus ou moins voisins. Le FO se limite au Québec, le Prefen ajoute l’Acadie et ma GFAN fait l’ensemble des colonies françaises du continent. Le FO a une fiche par immigrant, Prefen environ 5 fiches et ma GFAN, une fiche par famille, y compris les ascendants et descendants (jusqu’en 1720). Donc, 3 sites qui se recoupent mais qui couvrent des territoires et un contenu différents. Je ne vais pas m’incliner devant le FO (sinon, je n’aurais pas quitté) ou le Prefen et c’est pratiquement la guerre entre le FO et le Prefen. Et à côté de tout cela, au moins 2 sites qui ont plagié d’autres ouvrages pour faire des bases de données similaires à la mienne et un 3e (projet original celui-là) plus fiable avec accès payant.

        Alors, ce n’est plus une situation théorique mais réelle. Un certain nombre de sites faisant à petite échelle ce que vous croyez encore utopique et il y a toujours des obstacles entre chacun. Si j’avais le budget du Prefen, je déplacerais la limite de ma base de 1720 à 1800. Mais il y a les deux sites qui plagient et je ne tiens pas à ce que mon travail soit plagié trop facilement même si je souhaite qu’il soit accessible au public à l’unité.

        Alors, je fais quoi ? Je donne toutes mes informations, un travail original de six ans à des gens qui recopient les autres, je les donne à un autre qui a gaspillé plus d’un million en subventions, à un autre encore dont je ne pense pas grand chose de bien ?

        En réalité, il n’y a pas de solution. Après OneGreatFamily, rootsweb a lancé son WorldConnect (mon ancêtre le plus lointain y est 35 fois et il s’agit dans tous les cas, sauf erreur, de gens qui ont recopié mon travail), ancestry a lancé son OneWorldTree (mon ancêtre y est peut-être 26 fois) et familysearch a ses bases AF et PF. Les sites peuvent se multiplier avec le même objectif, mais même quand l’information est unifiée et qu’une seule personne a fait la recherche (cas de mon ancêtre), on retrouve dans ces sites un grand nombre de fiches.

        La solution serait ailleurs que dans un site unique.

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  • > Cyber-généalogie 6 mars 2006 21:08, par Thierry CALOIN

    Ma réponse à Christian et Jean-Yves,

    Très intéressant ce que vous annoncez là Christian, vous dégagez
    exactement ce que je préconise depuis quelques temps sans toutefois en
    avoir les moyens techniques, alors j’en parle et j’essaie d’agir, seul de
    mon côté, en saisissant des données, non plus les données habituelles
    "naissances, mariages, décès" non, enfin oui et non pour être exact. Je
    saisi tout ce qui peut-être utile pour habiller une généalogie, non...,
    pas une généalogie... mais des généalogies. En fait cette base je la
    conçois comme "un tronc unique" NOMS, prénoms, dates principales" enfin
    tout ce qui marque le personnage puis ensuite comme vous le précisez
    d’ailleurs tout un ensemble d’évènements biographiques glanés çà et là au
    cours de mes différents relevés, mais quand je dis tout c’est vraiment
    tout et parfois cela peut même paraître n’importe quoi !!! Mais bon c’est
    suffisant pour faire des renvois d’information de personnages en
    personnages et parfois retrouver des indications que les actes d’état
    civil ne donnent pas ou plus surtout s’ils ont disparus.

    Les logiciels sont maintenant capable de gérer tout cela, reste les
    quelques éléments comme vous le précisez tels que les sources, les
    adresses, les professions et la gestion de qui a fait quoi et donné quoi
    ... avec en finalité puisqu’il s’agit dans certains cas d’un travail à
    part entière qui devrai être finaliser par des droits d’auteur (déclarés)
    ou de releveur tout simplement (également déclarés). Droits qui
    pourraient
    être également redirigés dans certains cas (je pense à ceux qui ne
    souhaiteraient pas les recevoir).

    Par ailleurs Jean-Yves dresse parfaitement la problématique d’un tel
    système qui reste à penser correctement. En tout cas et en attendant je
    me
    fais plaisir avec des archives qui ne me concernent pas directement,
    certes, mais qui me permettent de tester un logiciel (je pense qu’ils se
    ressemblent tous maintenant) de découvrir des "papiers divers", d’avancer
    des "thèmes" tout aussi divers et différents les uns des autres mais
    pouvant faire l’objet de "publications" et surtout apporter des "éléments
    reconstituants" d’informations généalogiques, anecdotiques, historiques,
    biographiques, etc., le tout correctement ciblés, sourcés, disponibles,
    et
    qui en plus vous emmène parfois, voire souvent, dans de nouvelles
    enquêtes.

    Je m’arrête là mais le sujet, ainsi que la réponse de Jean-Yves sont très
    intéressants et mériteraient vraiment que l’on s’y penche sérieusement.
    Les acteurs de ce vaste projet existent il ne reste qu’a les fédérer.

    Thierry CALOIN.

    Voir en ligne : Vers un arbre généalogique mondial

    Répondre à ce message

  • > Cyber-généalogie 1er mars 2006 06:44, par Michel Guironnet

    Bonsoir,

    Vastes questions que soulève cet article très intéressant. Je suis entièrement d’accord avec Jean Yves sur ses considérations.

    Mais tout n’est peut être pas utopique : il y a 200 ou 300 ans ; en Haute Ardèche ou ailleurs ;le pauvre paysan allant à pied faire baptiser son enfant imaginait il que l’acte (ou du moins son image) qu’allait rédiger le curé de son village voyagerait un jour à grande vitesse entre les 4 coins du monde ?

    Amicalement.

    Michel Guironnet

    Répondre à ce message

  • > Cyber-généalogie 1er mars 2006 06:42, par Jean-Yves Le Lan

    Bonjour Christian,

    Très intéressant que cette idée d’arbre généalogique mondial mais pas facile à mettre en place ! Je te communique quelques réflexions :

    Pour mettre en place une telle action, il convient qu’il y ait en amont un minimum de réflexion sur la méthode et la normalisation. Dans une vie passée, j’ai participé à la mise en place d’un gros système informatique de type métier et nous avons buté à chaque fois sur des problèmes de méthode et de normalisation. Ce n’est pas une chose facile que de mettre tout le monde d’accord sur un même format, sur une même façon de saisir les données, sur une même façon de représenter les choses, etc.

    Il faudrait un organisme international (une Fédération mondiale de la généalogie) qui réfléchisse sur cette mise en place.

    Ce qui me gène actuellement sur Internet et en informatique, c’est le peu de visibilité sur la pérennité des informations générées. Serons-nous lire les données que nous créons actuellement dans 100 ans et aurons-nous un appareil pour lire nos CD ou DVD actuels par exemple ? Il faut absolument que dans ce domaine, il y ait aussi une réflexion pour assurer la conservation dans le temps des données numériques. Il y a actuellement, certains services d’archives qui continuent à microfilmer car ils n’ont pas confiance dans la conservation des données numériques.

    Une uniformisation et une centralisation des informations sont toujours un risque d’appauvrissement de la démarche humaine. Il est souhaitable de partir de la base en prenant en compte sa diversité et d’essayer d’assembler toutes les informations générées en un tout cohérent.

    Il sera très difficile de lutter contre l’individualisme de la nature humaine, je te remets ici quelques exemples que j’ai déjà donnés sur HG.com pour un autre sujet :

    * Il y a quatre ans, j’avais affiché sur mon arbre généalogique personnel un personnage né en 1902 et décédé dans les années 1950 (avant l’apparition d’Internet). Une parente m’a demandé d’enlever ce personnage avec l’argument suivant : "Son père n’aurait pas aimé voir son nom sur Internet !". Pour éviter toute discussion et comme elle avait raison au regard de la loi, j’ai supprimé la personne en question de mon fichier. Cette parente a énormément de données généalogiques mais ne veut rien céder.

    * Un autre généalogiste malade a fait jurer à sa femme qu’elle ne donnerait à personne, après son décès, ses dossiers de généalogie.

    * Un troisième ne donne rien car "il ne veut pas enlever aux autres le plaisir de la découverte".

    * Un autre exemple : A une personne qui faisait des synthèses et qui ne mettait jamais ses sources, je lui demande : Pourquoi ne précises-tu pas tes sources ? La réponse : J’ai cherché, j’ai trouvé et j’ai passé du temps, les autres n’ont qu’à faire pareil !

    Amicalement

    Jean-Yves

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    • > Cyber-généalogie 13 mars 2006 19:22, par Québec libre

      Salutations du Québec (ex-Nouvelle-France)

      Le premier pas serait d’établir une coopération a l’intérieure de la communauté des pays de langues française ou territoire ou État.
      La France, la Wallonnie, le Québec, le Luxembourg, la Vallée d’Aoste (Italie), les États(Cantons) de la Suisse francophone...
      Est-ce que nous favorisons le développement d’un logiciel commun efficace en langue française ?
      Est-ce que les entreprises mercantiles concurrentielles créent plutot des obstacles ?

      Source(s) ou référence(s) : Programme de recherches en démographie historique de l’Université de Montréal (PRDH-RAB) ;
      Généalogie des Français d’Amérique du Nord
      La Société de généalogie de Québec

      Répondre à ce message

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