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Un exemple d’auto-édition : la « La Saga des Monange »

3 questions à Jean Monange


mardi 24 août 2004, par Jean Monange †

Répondre à cet article

Question n° 1 : Vous êtes l’auteur de « La Saga des Monange ». Pouvez-vous nous présenter le sujet de votre ouvrage ?

Après avoir trouvé près de deux mille Monange et alliés, j’ai décris l’évolution de certaines destinées, au cours des siècles, de la Corrèze natale vers d’autres cieux. Je dresse quelques portraits des personnages les plus marquants :

  • L’Antoine mon bisaïeul, charpentier, compagnon du tour de France.
  • Auguste mon grand-père qui m’a éduqué.
  • Raymond mon oncle, « la honte » de la famille, qui sévit dans la Gestapo française de la rue Lauriston, membre de la bande de « Pierrot le fou », il fut fusillé en 1952.
  • Annie ma cousine qui émigra en 1947 à Caracas.

Je raconte aussi mon périple, de petit prolétaire des « banlieues » aux dorures des grands ministères. Une recherche de ses racines qui pourrait concerner chacun de nous.


Question n° 2 : Comment est née l’idée de publier ce livre ? Quelles ont été les grandes étapes de sa réalisation ? Dans quel but ?

Après cette longue traque de mes ancêtres, à la tête d’un cheptel important de Monange, j’ai pensé qu’il serait triste de conserver tout cela dans la mémoire de mon iMac. D’autres Monange seraient peut-être intéressés par l’histoire de leur famille et de ses racines, c’était aussi pour moi, un moyen de laisser la trace de mon passage dans ce bas monde, mon livre étant déposé aux archives il apportera peut-être a des ethnologues futurs mon témoignage. Outre la période de recherches des sources qui a duré trois ans, la mise en forme du plan et l’écriture ont duré un peu moins d’un an. La mise en page, la composition, les illustrations et les corrections ont été entièrement réalisées par moi même. J’ai fourni a l’imprimeur un produit fini prêt a mettre sous presses. Étant auto-éditeur il a fallu ensuite assurer la diffusion, essentiellement par correspondance, Messieurs les libraires, étant assez sensibles aux amicales pressions des éditeurs classiques, ont quasiment tous refusé de mettre en place mon ouvrage (à mes frais avancés, leur pourcentage du prix de vente étant de 45 %). L’auto-édition c’est un peu galère, toutefois moins que celle a compte d’auteur. Mais qu’à cela ne tienne, le but n’était pas de « faire de l’argent ». J’ai presque, à ce jour, remboursé mes frais d’impression.


Question n° 3 : Avez-vous d’autres projets d’ouvrages, d’autres travaux historiques et/ou généalogiques en cours ?

Les compliments faits sur mon premier ouvrage, tels ceux d’Henri Anglade, d’Henri Amouroux et de Denis Tilliniac m’ont incité à en commettre un nouveau, une suite à la Saga. Outre les mises à jour et nouveaux développements en raison de la découverte de nouveaux Monange depuis la parution de « La saga » (bien des Monange lecteurs m’ont écrit et mon « cheptel » avoisine les 2500 !), de nouveaux personnages sont apparus dont une lignée issus du Jean Arnaud Monanges notaire a Neuvic, gens de robe, hommes de loi et d’église dont l’un fut maire de Montluçon. Mais aussi envie de raconter les expatriations des artisans et ouvriers partis dans d’autres départements. Plus exactement les petits métiers commerciaux ou artisanaux sont cernés par ma recherche.

J’en ai quelques-uns, pour exemple, dans ma propre famille :

  • les cordonniers ambulants devenus marchands puis fabricants de parapluies dans les départements de l’est. (exemple la famille Vaux issue de Corrèze devenue n°1 des fabricants de parapluie de luxe sous la marque Longchamp, à Saint Claude dans le Jura),
  • les tonneliers, descendant la Dordogne, devenus marchands de vin puis négociants dans le Bordelais voire la région parisienne.(exemple la famille Moueix issue de Liginiac propriétaire de Pétrus et bien d’autres Châteaux prestigieux ),
  • les différents artisans du bois, scieurs de long, bûcherons, charpentiers partis dans les pays de montagne, Jura, Vosges etc...,
  • chaudronniers ambulants ferblantiers-lanterniers,
  • rouliers, décrotteurs-ramoneurs, fondeurs d’étain,
  • portefaix, porteurs d’eau, de bain puis de vin et « charbougnats »,
  • les cochers de Tulle émigrés à Paris devenus taxis,
  • les marchands de toile et tailleurs d’habits émigrés aussi à Paris,
    Et bien d’autres encore...
    C’est pourquoi, je lance un appel aux lecteurs pour collecter des témoignages, des photos ou cartes postales anciennes afin de donner plus de matière à mon propos.
    J’envisage aussi d’écrire un roman sur la vie et la mort de mon triste oncle gestapiste, Raymond et je suis en relation pour se faire avec différents historiens. Bien qu’il s’agit d’un roman, il sera étayé sur des faits authentiques. Ce sera la repentance, mot à la mode actuellement, de ma famille adressée à toutes ses victimes.

Cet ouvrage, auto-édité, est disponible chez l’auteur :

Format 13 x 21, 112 pages, nombreuses illustrations, 17 €, rendu à domicile.

Disponible chez l’auteur : 2 route de la Sauvetat 63730 Plauzat

ou au format pdf (sans illustration) sur ce site (avec l’aimable autorisation de l’auteur) :

PDF - 900.8 ko
La Saga des Monange

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