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Morts pour la France en 1915 dans la boue de Souchez

vendredi 1er décembre 2006, par Michel Guironnet

Une photo de famille retrouvée au fond d’un carton ; une plaque usée abandonnée au pied d’une tombe... Deux objets : deux poilus ; un Bourguignon et un Dauphinois revivent... Et un même village a scellé leur destin.

Le Bourguignon aura certainement tenu en mains cette photo, évoquant de joyeux souvenirs familiaux. Le Dauphinois n’aura jamais vu cette plaque. Ses parents en pleurs l’ont déposée ici à sa mémoire.

Pourquoi eux et aujourd’hui ?

Il est des recherches historiques ou généalogiques qui cheminent lentement, sur le papier et dans votre tête. Au fil des années, elles s’enrichissent tranquillement et mûrissent peu à peu.

Au début, ce ne sont que des noms parmi bien d’autres. Puis les questions surgissent. Des hypothèses s’échafaudent, les investigations se précisent. Ces recherches en arrivent ainsi à occuper sérieusement un coin de votre esprit.
Alors, il faut, de manière impérieuse, mettre en forme ces notes éparses, rédiger un récit cohérent... pour « accoucher » de ce travail, se libérer de ces personnes qui « hantent » vos pensées.

Les deux poilus Joseph Benat et Claude Henri Piolat ne se sont probablement jamais rencontrés.

J’ai découvert le premier, il y a une bonne dizaine d’années, en discutant avec un lointain cousin : il avait une pleine boite de vieilles photos.
L’une, particulièrement, a attiré mon attention : « Qui sont ces personnes ? » Et lui, de m’expliquer : « C’est le Jacques Bénat, il est mort à la guerre... Celui là, c’est son frère, Jean, mort lui aussi à la guerre »

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Joseph Benas en 1912

Voir la photo dans mon article : "la famille Bénas vers 1900" publié dans le Magazine.

Le petit garçon qu’était alors mon cousin, au pied du monument aux morts de Saint Point, son village natal en Saône et Loire, a été marqué par ces deux Bénat « Morts pour la France ». C’étaient les deux frères de sa mère, Jeanne Marie Bénat... Et donc aussi ceux de mon arrière grand-mère maternelle !

Morts à la guerre...Certes, mais où et quand ?

Voilà le début de l’histoire.

Pendant ce temps, continuant mes recherches sur l’histoire du village de mon enfance, Saint Clair du Rhône en Isère, j’ai relevé plein de notes sur les tombes du cimetière : un Commandant de la Garde nationale, un Chevalier de la Légion d’Honneur, un prêtre originaire d’ici... Et bien sûr, quelques poilus !

Quelques années plus tard, j’entrepris de savoir qui étaient ces « Morts pour la France » inscrits sur le monument aux morts... Au cimetière, il devait y avoir des indices négligés lors de ma précédente visite !

C’est là que j’ai découvert quelques plaques émaillées déposées sur les tombes : certaines encore en bon état, bien fixées ; d’autres plus abîmées... Dont celle de Claude Henri Piolat... Poilu dont le nom ne figure pas sur le Monument aux morts !

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"A notre fils Henri Piolat"
A droite, la plaque en mémoire de Claude Henri Piolat au pied de la tombe de ses parents (photo prise en janvier 2005)

Voilà la suite de l’histoire.

Ces deux recherches ont été longtemps parallèles. Grâce aux fiches de « Mémoires des Hommes » j’ai su que Joseph Bénat a été « tué à l’ennemi, au combat devant Souchez » en juillet 1915. J’ai su aussi que Claude Henri Piolat avait été, en octobre 1915, « tué à l’ennemi à Souchez »... Les deux reposent dans la nécropole de Notre Dame de Lorette.

Ainsi, les destins de « mes » deux poilus se rejoignaient !

Les batailles de l’Artois

Au début de 1915, le généralissime Joffre décide d’une vaste offensive destinée à crever le front de l’ennemi : c’est la stratégie de « la percée à tout prix ».

Le Général Foch réunit 15 divisions d’infanterie, 3 de cavalerie, 1 000 canons et 125 mortiers de tranchées. La " bataille de l’Artois " débute le 9 mai 1915 par un bombardement visant à démolir les positions ennemies.

Durant des semaines, la bataille s’éternise en une multitude de combats acharnés pour s’emparer d’une partie seulement du périmètre fortifié allemand.
La résistance allemande étant trop forte, le général Foch arrête l’offensive le 24 juin.
Du 9 mai au 24 juin, pour conquérir 20 km2, les Français perdent 102 500 hommes (blessés, tués, disparus).

A l’automne 1915, Joffre relance les opérations. Le 12 septembre la 10e armée, soutenue par la 1re armée anglaise du général Haig, attaque après une préparation d’artillerie de 5 jours.
Au prix de lourdes pertes chez les Britanniques et chez les Canadiens (60 000 morts sur la crête de Vimy !), les troupes reprennent Souchez et le Labyrinthe.

Les combattants sont épuisés. La pluie noie tout ; la boue envahit les tranchées et paralyse les mouvements. L’offensive d’Artois s’arrête le 12 octobre. Le front ennemi n’est toujours pas percé !

Joseph BENAT

Le 2 septembre 1915, Jacques Lacondemine, maire de Saint Point (Saône et Loire) transcrit dans les registres de la commune :
« L’an mil neuf cent quinze, à dix sept heures, étant à Servins (Pas de Calais) ; acte de décès de BENAT Joseph, soldat de 2e classe au 226e Régiment d’Infanterie, 19e compagnie... Mort pour la France devant Souchez (Pas de Calais) le vingt trois juillet mil neuf cent quinze, à onze heures du matin, sur le champ de bataille... »

L’acte est rédigé par « Emile Adrien Sirantoine, sous lieutenant chargé des détails, officier de l’état civil, sur la déclaration de Alfred Capelle, âgé de trente ans, sergent major au 226e, 19e compagnie ; et de Pierre Auffray, âgé de vingt neuf ans, sergent fourrier au 226e, 19e compagnie... »

Joseph n’est au 226e que depuis le 2 février 1915.
Son régiment participe aux « opérations en Lorraine » d’août à fin septembre 1914, entre autres à la bataille décisive du Grand Couronné de Nancy.

D’octobre 1914 à mai 1915, c’est « la course à la mer » puis la guerre des tranchées.

Le 226e régiment d’infanterie se bat durement dans la plaine de Douai au Mont Saint Eloi. Il participe aux combats de Carency, Vimy, Ablain Saint Nazaire :

« Qui n’a connu ces angoissantes périodes où, sous un bombardement continu, il faut amener les tranchées de départ au contact presque immédiat d’un ennemi en éveil ; où les unités en réserve doivent malgré les tirs d’interdiction ravitailler les premières lignes et constituer les approvisionnements pour la bataille. Tout cela ne va pas sans pertes nombreuses !

Et pendant cette période le régiment souffrit beaucoup...

La bravoure ne suffit plus, il faut montrer de l’endurance. Monter la garde sous le vent glacé de la nuit, sous la pluie fine qui vous pénètre ; demeurer immobile dans des lacs de boue, alors que les pieds gèlent ; opérer des relèves dans les boyaux obstrués par la glaise liquide où le fusil s’encrasse, où l’homme s’enlise ; attendre des journées entières l’estomac vide et ne pas pouvoir réchauffer les aliments qui arrivent froids, au prix de quelles difficultés, la nuit tombée ! Voilà les terribles misères que nos hommes ont endurées avec stoïcisme » [1].

Joseph BENAT, né le 31 mai 1879 à Saint Point, est le fils de Jean Marie BENAT et de Jeanne Marie LAROCHETTE.

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Image souvenir pour les poilus de Saint Point "Morts pour la France"

Joseph est son prénom officiel. Pour ses proches, c’est Jacques, son prénom usuel. C’est d’ailleurs celui qui est marqué, avec les autres poilus de Saint Point morts pour la France, sur l’image souvenir.Son nom est inscrit sur le Monument aux morts de Saint Point.

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Cité à l’ordre de la Division
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Tombe de Joseph Bénat
Mort pour la France à 36 ans, il repose dans la nécropole nationale de Notre Dame de Lorette (tombe N° 15961, carré 79 rang 9)

Claude Henri PIOLAT

Le 29 décembre 1915, Emile Peillod, conseiller municipal, transcrit dans les registres de décès du 7e arrondissement de Lyon :
« L’an mil neuf cent quinze, le neuf du mois d’octobre, à quinze heures trente minutes du soir, étant à Hermin (Pas de Calais), Acte de décès de Claude Henri PIOLAT, caporal, quatre cent quatorzième régiment d’infanterie, sixième compagnie, immatriculé sous le numéro deux cent cinquante deux... décédé à Souchez (Pas de Calais) Bois Carré, le six du mois d’octobre, à deux heures du matin, Mort pour la France... L’éloignement du lieu du décès ne nous a pas permis de nous transporter auprès du décédé (pour s’assurer, comme le voudrait le code civil, de la réalité du décès) »

L’acte est rédigé par Léon Bérenguier, lieutenant au 414e Régiment d’Infanterie, officier de l’état civil, sur la déclaration de Charles Sala, 32 ans, sergent au 414e RI, 6e compagnie et de Jules Lafaverges, 24 ans « sergent même régiment, même compagnie, témoins... »

C’est dans les premiers jours de mars 1915 qu’est formé, dans la région de Montluel, le 414e régiment d’infanterie.
Transporté par voie ferrée dans la région de Corbie, pour s’aguerrir, il occupe le secteur de Foucaucourt. Après 15 jours, il est remis à l’instruction dans la région de Caix-Cayeux, jusqu’au mois de juin.

En août, le régiment occupe le secteur de Cappy. « Là, il fait connaissance pour la première fois avec la guerre de mines et avec les crapouillots boches ».

« Le 20 septembre, le régiment est relevé par les Anglais et transporté par voie ferrée à Villers Bretonneux. Il doit participer aux attaques de Septembre, en Artois.

Pendant deux mois, il résiste sur place dans des conditions épouvantables, sur le terrain bouleversé du Plateau de Lorette et de la vallée de la Souchez, mer de boue gluante où de nombreux cadavres s’enlisaient. Il n’est pas de jour où le Régiment n’ait à repousser de sérieuses attaques boches. Ce n’est que le 20 Novembre qu’il quitte ce champ de bataille » [2].

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Plaque émaillée de Claude Henri Piolat (Cimetière de Saint Clair du Rhône Janvier 2005)

Né le 4 juillet 1893 à Saint Maurice l’Exil, petit village de l’Isère, Claude Henri PIOLAT était « domicilié en dernier lieu à Lyon... » 36, chemin des 4 Maisons, dans le septième arrondissement, chez ses parents, Claude PIOLAT et Marie Joséphine CHAMPIN. [3]

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Citation de Claude Henri Piolat
Extrait de sa fiche matricule N° 2277 classe 1913 du recrutement du Rhône Central
(archives départementales du Rhône)

Il est inscrit sur le Monument aux morts des Roches de Condrieu, village au bord du Rhône, tout à côté de Saint Clair du Rhône ; au sud de Vienne, où il a habité avant la guerre.

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Claude Henri Piolat
Mort pour la France à 22 ans, il repose lui aussi dans la nécropole nationale de Notre Dame de Lorette (Tombe N°18560, carré 91 rang 7)

Souchez

En 1914, c’est un village de 1 500 habitants. Situé entre les collines de Lorette et de Vimy, Souchez subit pendant la guerre d’incessants combats. Les allemands s’installent sur la colline de Lorette dès le 5 octobre 1914.

Au printemps 1915, les troupes françaises reprennent définitivement le haut de Lorette.

En mai 1915, Souchez est en grande partie détruit : les allemands qui occupent le village en font un fortin imprenable.

Cependant, après une préparation d’artillerie considérable, les troupes françaises pénètrent dans le haut de Souchez mais ne peuvent conserver leur avance.
C’est ainsi que le cimetière fut perdu et repris 5 fois de suite, puis perdu à nouveau.

Il fallut le mois de septembre pour le reconquérir définitivement au prix de prodiges, de courage et d’héroïsme de nos soldats. Souchez sera complètement rasée.

Citée à l’ordre de la Nation en 1920, elle reçoit en 1924 la Croix de Guerre.

Galtier-Boissière dans son ouvrage "un hiver à Souchez (1915-1916)" nous donne une vision apocalyptique du village :
 [4]

"Soudain, derrière un boqueteau sinistre dont les arbres étêtés par la mitraille raturent le ciel comme une armée de grotesques manches à balais, Souchez nous apparaît...

Le paysage est si hideux, si hors nature que je me demande si je ne rêve pas : c’est une vision d’infernal cauchemar, le lugubre décor de quelque conte fantastique d’Edgar Poe.
Ce ne sont pas des ruines : il n’y a plus de mur, plus de rue, plus de forme. Tout a été pulvérisé, nivelé par le pilon.

Souchez n’est plus qu’une dégoûtante bouillie de bois, de pierres, d’ossements, concassés et pétris dans la boue.
Comme sur la mer après un naufrage, quelques épaves gisent éparses sur un tapis de boue luisante. Ces décombres puent la mort.

Lorsque Souchez cessa d’être le théâtre d’une guérilla journalière, l’eau acheva l’oeuvre du feu : la petite rivière, qui certains soirs coula rouge, se révolta et, sortant de son lit, s’efforça de submerger les décombres.
Quelques flots de ruines émergent seuls de la boue ; néanmoins les obus ennemis s’acharnent à fouiller sans pitié les entrailles du bourg assassiné..."

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La Nécropole de Notre Dame de Lorette
Merci à Jean-Paul Loison,Garde d’honneur de la nécropole de Notre Dame de Lorette, pour les photos des deux tombes ainsi que cette vue générale

En guise d’épilogue

« ...Les cadavres abandonnés s’enlisaient peu à peu dans la glaise, glissaient au fond d’un entonnoir, bientôt ensevelis sous une muraille de terre. On trébuchait pendant un assaut sur un bras à demi déterré, un pied, et, tombant le nez sur le nez d’un cadavre, on jurait entre ses dents -les siennes et celles du mort. C’était une fâcheuse invite, ces crocs-en-jambe sournois des trépassés.

Mais on en profitait pour arracher autour du cou les plaques d’identité, sauver ces masses anonymes d’un futur sans mémoire, les ramener à l’état civil, comme si le drame du soldat inconnu était moins d’avoir perdu la vie que son nom. »

Jean Rouaud « Les champs d’honneur »

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L’offensive d’Artois vue par l’Illustration : photos montage réalisé par Alain Morinais
Alain Morinais m’écrit : "J’ai effectué cette recherche sous le coup de l’émotion provoquée par la lecture de votre article.
La simple comparaison des modes narratifs, appliqués à un tel drame humain, permet d’illustrer, je crois :
"Au récit continu des batailles, des traités, des intrigues, à l’histoire
trépidante des héros devrait succéder l’histoire des inconnus de la terre,
par qui se fait aussi l’Histoire."
Fernand Braudel

N’est-ce pas notre objectif commun ? Amicalement"

[1Historique du 226e Régiment d’Infanterie.

[2Historique du 414e Régiment d’Infanterie.

[3Claude Piolat est né le 18 décembre 1888 à Saint Symphorien d’Ozon. Il se marie le 27 octobre 1888 à Saint Clair du Rhône avec Marie Joséphine Champin, née aux Roches le 7 août 1859

[4Jean Galtier-Boissière (1891-1966) publie « En rase campagne 1914 » et « Un hiver à Souchez 1915-1916 » dès son retour du front. Fondateur du célèbre journal de tranchée « Le Crapouillot », il est aussi l’auteur d’une série de dessins de "poilus", sombres portraits d’après nature.

« Un hiver à Souchez » est un texte court, ramassé, puissant qui fut considéré par Norton Cru, dans son ouvrage de référence « Témoins » ; comme l’un des meilleurs journaux de guerre.

Il écrit notamment "Toutes les horreurs de l’infâme secteur, on les trouve décrites sobrement, d’un trait sûr, et l’accent de vérité de Galtier impressionne plus profondément les esprits avertis que les excès, les divagations, le sensationnalisme des romanciers"

Messages

  • Sur "Mémoires des Hommes" j’ai trouvé la fiche d’un frère de mon arrière grand-père,mort pour la France le 05 mars 1915 ,bois de Bouvigny,secteur Lorette,Pas de Calais.S’agit-il du Lorette dont vous parlez ? Aurait-il donc participé à la bataille que vous décrivez avec ces hommes ?

    • Bonjour,

      La croupe de Notre-Dame-de-Lorette est une longue arête de terre qui s’étend d’ouest en est, du bois de Bouvigny au nord de Souchez, et s’avance en promontoire au-dessus de la plaine de Lens jusqu’aux abords même de la région houillère.

      Il est donc très probable que votre ancêtre ait participé à ces combats.

      Comment s’appelle t’il, de quel régiment faisait il partie ?

      Grâce à quelques renseignements, je pourrais peut être mieux vous aiguiller dans votre recherche.

      Cordialement.

      Michel Guironnet

    • Habitant à quelques kilomètres de Lorette, je puis vous affirmer qu’il n’y a qu’un seul "Lorette" dans le Pas de Calais, de même qu’un seul village nommé Bouvigny, voisin de Lorette.
      Par ailleurs, nous sommes toujours un peu déçus de constater que si des milliers de Canadiens (pour le mémorial de Vimy), des milliers d’Allemands (peu de cimetières mais de taille impressionnante) et des dizaines de milliers de Britanniques (près de 1 000 cimetières) viennent chaque année se recueillir sur la tombe d’un ancêtre, il n’y a que trop peu de Français à venir rendre hommage au(x) poilu(s) de leur famille, victime souvent de l’irresponsabilité d’états-majors suffisants et incapables.
      Lorette, Vimy, pour comprendre la folie.

    • Son nom est Pierre Marie Camille Longin ( on l’appelait Camille) il était 2° Classe dans le 31° bataillon de Chasseurs à pied,il était de Ranchal dans le Rhône, né en 1894 et mort donc en 1915. Merci pour votre aide.

    • Bonsoir,

      Si vous cliquez sur ce lien :

      http://www.chtimiste.com/batailles1418/divers/historique31BCP.htm#lorette

      vous arrivez sur l’historique du 31e BCP et tout un passage concerne les combats de Lorette en 1915 ;

      Bonne lecture.

      Michel Guironnet

    • Bonjour
      voici l’extrait du JMO concernant le 31°BCP au 5 Mars 1915 :
      Bien cordialement
      Alain Chaupin
      5 mars 1915
      Le matin, des patrouilles font une vingtaine de prisonniers aux abris du grand talus et un peu partout.
      L’ordre est donné de reprendre l’attaque avec le concours d’un bataillon du 21 régiment d’infanterie.
      Le commandant de ce bataillon arrive à 13 heures en même temps que l’ordre qui prescrit l’attaque à 16 heures, le temps matériel manque pour mettre les troupes en place, la tête du bataillon qui défile homme par homme passe au P.C à 13 heures 30. Le bataillon vu par l’ennemi est soumis à une canonnade furieuse qui lui fait éprouver des pertes sensibles et lui enlève une partie de son moral. Malgré tous les efforts, il sera impossible de le faire mettre en place avant 18 heures.
      Le commandant dont toutes les communications téléphoniques avec l’arrière sont coupées rend compte par exprès au général Olléris que l’attaque ne peut avoir lieu avant 16 heures, néanmoins la préparation par notre artillerie commence à 15 heures 45 et se fait sur nos tranchées, tuant et blessant de nombreux chasseurs et même des hommes du 21e dont la tête arrive seulement à hauteur du boyau 6.
      15 heures 15. Le commandant cherche à faire cesser le feu de notre artillerie sans pouvoir y réussir, la panique commence à régner dans les tranchées : les allemands indemnes s’en aperçoivent et sortent des leurs, mais ramenés énergiquement en avant, les chasseurs réoccupent leurs tranchées grâce à l’arrêt du tir de notre artillerie et l’ennemi ne prononce pas d’attaque.
      16 heures. Malgré les comptes rendus reçus, le commandement persiste à prescrire une attaque qui est complètement manquée. Le commandant s’y refuse en faisant valoir que les 10e et 31e bataillons sont sans cadres et qu’on vient de briser leur élan par un bombardement néfaste ; que le bataillon du 21e est hors d’état d’attaquer avant la nuit.
      Le commandant de ce bataillon qui n’a pu faire aucune reconnaissance du terrain insiste pour que l’attaque soit ajournée.
      17 heures. L commandement mieux renseigné, renonce à l’attaque et décide sur la demande du commandant du 31e bataillon que les 10e et 31e bataillons seront relevés dans la nuit par des bataillons du 21e ; ce mouvement s’opère sans incidents. A 21 heures, le bataillon rassemblé à Marqueffles y mange la soupe et va cantonner à Hersin où il arrive à 3 heures du matin.
      Au cours du combat du 4, dans la nuit du 4 au 5 et au cours de la journée du 5, l’ardeur des chasseurs du 31e bataillon exaltée par le succès ne se dément pas un instant ; des patrouilles de volontaires se portent constamment en avant de nos lignes, harcèlent l’ennemi lui faisant des prisonniers, le tenant sous la menace constante d’une attaque.
      Les sous-lieutenants Poulain et Ptittrère, seuls officiers restant debout font preuve d’une énergie et d’une bravoure qui leur permettent de tout demander à leurs chasseurs.
      Le sergent Dubruis de la 1re compagnie, se signale particulièrement et fait prisonniers aux abris du grand talus ; il est blessé le 5 par le tir de notre artillerie.
      Le bataillon qui a montré une endurance et une bravoure remarquées de tous peut-être fier de ces dures journées où il a perdu la fleur de ses cadres et de ses chasseurs.

    • Un grand merci, une dernière petite question, il est relativement facile de retrouver un ancêtre mort à la guerre grâce à Mémoires des Hommes, mais comment faire pour ceux qui ont survécu ? C’est le cas de mes quatre arrières grands-pères, les archives départementales sont-elles la seule façon de savoir où ils sont allés ?

    • Bonsoir
      Pour retrouver la trace d’un poilu survivant, il faut aller consulter sa fiche matricule aux Archives Départementales de son lieu de naissance.
      La date à prendre en compte est celle de l’année de son vingtième anniversaire.
      Suivant les départements, il faut faire valoir son lien de parenté.
      Bien cordialement

    • Bonjour,
      Je viens de lire avec intérêt les différents messages suite à "mort pour la France en 1915 dans la boue de Souchez". Personnellement mon grand-père Pierre Adolphe COURSEAUX du 237e régiment d’infanterie est "mort pour la France" au combat d’Estrée Cauchy le 8 octobre 1915. Je suis allée dernièrement sur sa tombe à Notre Dame de Lorette. C’est très impressionnant. J’aimerais savoir si je peux avoir des informations concernant ce combat. Je me suis rendue à Estrée Cauchy mais je n’ai rien trouvé, l’église était fermée et je n’ai rencontré personne. Merci des renseignements que vous pourriez peut-être éventuellement me donner.

    • Bonsoir
      Votre Grand-Père est mort des suites de ses blessures à l’ambulance (hôpital temporaire d’Estrées Cauchy).
      voici l’extrait de l’historique du 237° RI :
      " L’offensive d’automne en Artois : Combats autour de Souchez.
      (5 septembre-13 octobre 1915.)
      Le 5 septembre, le 237e remonte en première ligne devant le château de Carieul. Il
      va participer à la grande offensive du 25 septembre qui doit se déclencher en Artois en même
      temps que la puissante action de Champagne.
      La 140e brigade avait attaqué en première ligne le 9 mai, c’était donc au tour de la
      139e de partir à l’assaut le 25 septembre.
      La préparation d’artillerie dura cinq jours, d’une violence inouïe, sans arrêt ni trêve,
      sur toutes les organisations ennemies.
      Le 25 septembre, l’attaque générale se déclenche. Le château de Carieul, Souchez et
      ses abords, Neuville-Saint-Vaast, sont brillamment enlevés.
      La 140e brigade est poussée derrière la 55e division. Le 237e vient se placer
      derrière la ferme de Berthonval, puis le lendemain en réserve de corps d’armée dans le bois de
      Villers.
      Le 29 septembre, dans la nuit, le régiment se porte à l’est de Souchez que les
      Allemands bombardent sans interruption.
      Ce sont les tranchées de Halle et de Brême, le carrefour des Cinq Chemins et le boyau
      de Cobourg qui sont pendant plusieurs jours l’objet de luttes acharnées, auxquelles le 237e
      prend une part active.
      Dans ces dures journées se distinguent entre autres, à l’ordre de l’armée :
      Le lieutenant QUINCARLET, tué dans une reconnaissance à quelques mètres de la
      ligne ennemie ;
      Le sous-lieutenant PONTHIEUX, qui atteint de deux blessures graves, dit à son chef
      de bataillon : « Soyez sans crainte, nous tiendrons jusqu’au dernier », et ne quitte son
      commandement qu’après avoir eu la certitude que la situation était bonne ;
      Le sergent COUSOT (22e compagnie), qui saute dans une tranchée ennemie et
      trouvant qu’un ordre venant de l’arrière ne se transmettait pas assez vite par suite de
      l’encombrement de la tranchée, remonte sur le parapet pour faire exécuter l’ordre et est tué ;
      Le caporal BASTIEN, qui fait le 30 octobre au soir, une reconnaissance périlleuse à
      quelques mètres des Allemands pour s’assurer de l’état de la tranchée ennemie, en revient en
      rapportant de précieux renseignements et est tué le lendemain.
      Parmi tous les médaillés qu’il faudrait citer, mentionnons : l’adjudant-chef MANEM,
      l’adjudant IDES, le soldat GUYOT, grièvement blessés ; le caporal POULOUIN, mort au
      champ d’honneur."
      Bien cordialement
      Alain

    • Sur memoire des hommes, j’ai retrouvé un oncle mort pour la france le 28 juillet 1915 à Souchez - il était caporal au 237e régiment d’infanterie - son nom DELAHAYE Marius,louis né le 17.03.1893 A-t-il participé à la bataille que vous décrivez avec un réalisme à faire frissonner.

    • Bonjour
      Voici ce que dit l’historique du 237° pour Juillet 1915 :
      Le mois de juillet voit le 237e monter toujours la garde dans le secteur tragique
      d’Ablain-Saint-Nazaire.
      « Pendant le nuit du 10 au 11 juillet, le sous-lieutenant WREGE réussit, grâce à son
      courage et son énergie, à repousser une attaque allemande malgré l’état de fatigue de ses
      hommes, soumis depuis deux jours et trois nuits à un bombardement continu d’une extrême
      violence. » (Ordre de l’armée.)
      Le 26 juillet, le régiment en première ligne, est à pied d’œuvre dans les tranchées
      enlevées au cours des combats des 16, 17 et 18 juin et qui continuent à être l’objectif de
      l’artillerie et des raids de l’infanterie allemande.
      Le sous-lieutenant LETONTURIER est tué dans une reconnaissance et recevra la
      croix de la Légion d’honneur avec la belle citation suivante :
      Caporal au début de la campagne. Blessé le 2 octobre 1914 en entraînant à l’assaut sa section dont tous
      les gradés venaient d’être tués ou blessés. A été tué d’une balle dans la tête le 26 juillet 1915 en se portant en
      reconnaissance sur une position très dangereuse.
      Le 28 juillet, l’ennemi a pu pénétrer par surprise et en progressant à la grenade dans la
      tranchée Boudet. Une vigoureuse contre-attaque conduite par le lieutenant RENACHAN
      (Légion d’honneur), les sous-lieutenants SALANCON et DEVERTU , les adjudants
      FINIDORI et ABONNEAU , reprend le terrain perdu et compte sur le terrain de nombreux
      cadavres des trois bataillons du 63e régiment bavarois mutilés par les pétards et les
      grenades.
      Au cours de l’attaque allemande, le sous-lieutenant DEVERTU a été grièvement
      blessé d’une balle à la poitrine. Le soldat WOHLFARTH, qui s’est signalé par son courage et
      son entrain, reçoit la médaille militaire.
      L’ennemi supporte mal l’échec subi par ses troupes. Il multiplie la violence de ses
      bombardements et le nombre de ses attaques locales.
      Les 30 et 31 juillet, les compagnies du 6e bataillon rejettent vigoureusement à coups
      de pétards les coups de main tentés sur leurs postes d’écoute et leurs tranchées.
      Sans répit le boche attaque : chaque fois il est repoussé. Ces rudes opérations de détail
      nous font perdre 58 tués dont 3 officiers : sous-lieutenants LETONTURIER, THIENNOT,
      13/19
      COTTENET (chacun d’eux sera nommé chevalier de la Légion d’honneur), 209 blessés dont
      un officier (sous-lieutenant DEVERTU), et 11 disparus
      Cordialement
      Alain

    • Monsieur :
      Je suis en train de chercher de l´information sur mon arrière grand-oncle mort le 18.05.1915 a Frevin Capelle comme soldat 2e classe du 160 RI. Je voudrai savoir si c´est possible de consulter l´historique de 160e RI pendant le mois de mai 1915.

    • Bonjour - je n’ai pas de réponse à vous apporter sur ce régiment. Toutefois je vous conseille de vous rapprocher du forum suivant : http://pages14-18.mesdiscussions.net/ vous y trouverez très certainement un interlocuteur qui pourra vous renseigner.
      Ce forum dont je suis l’un des modérateurs est renommé pour toutes les recherches concernant la guerre 14/18
      Bien cordialement Alain

    • Bonjour
      je viens de voir que mon grand père s’est battu autour de SOUCHEZ , il y a été blessé mais il a été après évacué dans le Rhône ,
      je pense que vous pouvez avoir le décès de votre Ar grand père en demandant la copie Intégrale de son acte de naissance et de Mariage, de vos AR GP normalement la date de son décès est en mention Marginale
      pour avoir sa date de Mariage il est normalement sur l’acte de naissance de votre père si s’est de son coté ou de votre mère si s’est du sien ,
      je vous conseil aussi de faire la demande de son livret militaire aux Archives Départementales de son lieu de naissance ,ou de son lieu d’habitation en 1914, vous aurez son Matricule sur le site Terres des Hommes ou du Mémorial
      j’ai pu obtenir celui de mon grand père .
      je reste disponible si vous avez besoin de compléments de renseignements

    • Bonjour
      sur le livret militaire de mon grand père j’ai vu qu’il avait été blessé au pied gauche le 16 06 1915 et qu’il avait été évacué à SOUCHEZ
      ce qui m’intrigue aussi s’est qu’il fait partie du 1er régiment des ZOUAVES y arrive le soldat 2em classe le 24 01 1915 ,
      après il a été conduit à l’Hôpital Alix dans le Rhône ou il est décédé des suite de blessures de guerre le 17 03 1917 , sa dépouille est au cimetière Militaire de Villeurbanne

      pourquoi il était dans les ZOUAVES lui le Cauchois du département 76 ville de Bolbec , ??
      je me demande aussi sur quel coté autour de SOUCHEZ il a pu être blessé

      j’ai retracé tout son parcours il me manque juste cette petite partie
      Merci d’avance pour votre aide

    • comment faire pur trouver la tombe d’un soldat savoyard tué le 10 MAI 1915 à SOUCHEZ
      avec mes remrciements

    • Bonjour,

      Commencez par interroger la base "sépultures de guerre"
      http://www.sepulturesdeguerre.sga.defense.gouv.fr/

      Elle répertorie les soldats inhumés dans les nécropoles nationales.

      Comment s’appelle votre savoyard et de quel régiment était il ?

      Cordialement.
      Michel Guironnet

    • Bonjour Cousin,
      je tombe sur ce forum par azard et .... je trouve un JOUREL !
      J’ai un Ancètre Mort pour la France prénommé Louis qui est tombé au champ d’Honneur tué à l’ennemie ?
      Je fait ma généalogie des Jourel, j’ai vu sa photo dans la famille mais je ne Connais rien de Lui !!!
      Peut tu me contacter par mail : fjourel chez gmx.fr pour faire connaissance est approfondir puis partager nos info sur notre trés grande famille du Nord de la france.
      J’ai presque reunis 428 Jourel dans notre arbre généalogique.
      Tu doit y figurer ou il faud que tu y soit.
      Salutations et à Bientot
      Francis et Fabrice JOUREL

  • Mon grand-oncle, Julien FAUCHIER, a disparu à Souchez le 17/6/1915 (sur la fiche de Mémoire des Hommes il est indiqué "disparu - Tué à l’ennemi").
    Il faisait partie du 159e RI. A votre connaissance, existe-t-il un historique de ce régiment pour le mois de juin ? Merci de votre aide.

  • Bo,jour,
    Je fais une recherche généalogique sur mon grand-père, Léon Jules LECOQ sergent au 226 RI, "mort à l’ennemi” le 22 octobre 1915 à Neuville Saint Vaast.
    Comment pourrais-je connaître les circonstances de sa mort ?
    Je vous remercie pour votre aide.
    François LECOQ

    • Bonjour,
      On trouve bien sa fiche sur le site "Mémoire des Hommes", mais elle ne contient rien de plus. Vous pouvez consulter sa fiche matricule aux Archives Départementales, mais je doute qu’il y ait des précisions.
      Mon père a été muté au 226 RI par la suite, j’ai donc un peu étudié ce régiment.
      Vous pouvez trouver l’historique sur l’excellent site "http://cecile_meunier.club.fr", mais toute la guerre tient en 16 pages, donc peu de détails.
      J’ai consulté le JMO à Vincennes, hélas il manque les cahiers du 1/1/15 au 17/3/17 . Votre seul espoir est que lorsque j’y suis allé ils aient été empruntés. A tout hasard vous pouvez leur téléphoner pour vérifier.
      Vous pouvez trouver quelques renseignements au SHD à Vincennes

      • soit dans les "archives" du 226 RI
      • soit dans le JMO de la 70e DI dont faisait partie le 226
        Si vous ne connaissez pas les modalités de consultation, n’hésitez pas à me contacter.
        Désolé de ne pouvoir mieux vous aider, bonne chance dans vos recherches.
        Bruno
    • Bonsoir,

      Merci Bruno pour vos réponses si détaillées.

      La vie de nos poilus suscite bien des recherches...Le sujet est si vaste !

      Cordiale sympathie.

      Michel Guironnet

    • Grand merci pour rapide et précise réponse.

      Par ailleurs, j’ai pu consulter, à Vincennes, le journal de marche du 226è RI. J’en ai fait des photos numériques pour la période qui entoure le décès de mon grand-père Léon Jules LECOQ (septembre-octobre 1915). Je peux vous le communiquer si cela vous intéresse.

      Encore merci pour votre réponse, et à bientôt peut-être.

      Cordialement, François LECOQ

    • Merci pour votre offre. J’avais aussi pris des photos numériques de JMO, mais il manquait la période du 1/1/15 au 17/3/17 lorsque j’y suis allé.
      Si vous pouvez me l’envoyer par mail privé, ce serait avec plaisir.
      Cordialement
      Bruno Tardy

    • La lecture de vos différents messages m’a intéressé dans la mesure où mon Grand Père, Paul Arnoud a combattu dans la compagnie 8/3T du 4e génie. En particulier, il a laissé quelque notes qui couvrent la période d’octobre 1914 à fin mai 1915. (le reste de ses carnets ont été détruits) ; Nous possédons également un certain nombre de photographies qu’il a pris de cette époque, les développant lui même dans les caves où il passait.
      Il a été basé durant cette période à Anzin Saint Aubin et à Maroeuil. Il est à noter que le lieutenant puis capitaine de sa compagnie était Marc Sangnier qui a joué un grand rôle dans le développement du christianisme démocratique et social à la fin du XIX ème siecle. Il fut le créateur du Sillon.
      Je serai donc intéressé par les compléments d’information sur le 4e Génie auquel il a appartenu et échanger quelques mails sur ce sujet si vous en estimez le besoin.
      Cdlmt,
      PYA

    • Bonsoir Monsieur,

      Je viens de vous adresser l’historique de ce régiment sur votre boite personnelle.
      Vos documents doivent être très intéressants. Peut on en avoir un "échantillon" ?

      Cordialement.

      Michel Guironnet

    • si vous pouvez m’envoyer des photos je serais ravie mon arriere gr pere etait dans le 226e regiment d’infenterie il est mort a l’ennemi en 1915 a neuville sur vaast merci a vous ! le nom d emon arriere grand pere etait gary joseph

  • Bonjour,
    Mon arrière grand-père, Victor Pierre Presles, a été tué à l’ennemi le 13 octobre 1915 à Souchez.
    J’habite en Bretagne mais je me suis rendu le week-end dernier à Notre Dame de Lorette et j’ai été quelque peu désemparé : comment retrouver sa tombe parmi ces milliers de sépultures ???
    Par ailleurs, il faisait partie du 20èBCP : comment retrouver l’histoire de ce bataillon autour de cette date du 13 octobre 1915 ? Merci.
    D’avance, merci de votre aide.

    • Bonsoir,

      Vous pouvez trouver l’historique du 20e BCP sur le site : http://cecile_meunier.club.fr/historiques/BCAP-1-32.htm

      Comment savez vous que votre aieul est inhumé à Notre Dame de Lorette ? A l’entrée de la nécropole, il doit probablement avoir un répertoire des soldats enterrés ici.

      Cordialement.

      Michel Guironnet

    • Bonjour
      Je vous enverrai l’extrait de J.M.O. du 20° BCP pour la période d’octobre 1915 dès que possible.
      Votre AGP n’est pas enterré à ND de Lorette, ni dans une nécropole nationale.
      Il se peut qu’il soit dans l’un des nombreux carrés militaires de la région, mais j’en doute dans la mesure où si sa mort a été constaté sur le champ de bataille "Tué à l’ennemi" et que son décès a été enregistré en 1920 suite à un jugement.
      Il existe 3 possibilités.

      • Il est dans un des ossuaires des nécropoles du secteur environ 25.000 corps inconnus
      • Il est resté sur le terrain, enterré par le bombardement intensif de ce secteur
      • Il a été exhumé dans la période 1920-1925 ou plus tard (car on retrouve toujours des corps même de nos jours) et si c’est le cas, il peut faire partie des 14.000 hommes inconnus ou identifiés qui ont rejoint les différents cimetières.
        Je ne vous cache pas qu’il sera très difficile de retrouver sa trace, mais il ne faut jamais désespérer, nous avons entrepris des relevés sur tout notre secteur, mais il faudra encore beaucoup de temps. Quoiqu’il en soit nous l’avons mis sur la liste de nos recherches, car vous n’êtes pas le seul à chercher le corps d’un parent.
        Bien cordialement
        Alain Chaupin
    • Bonjour
      J’ai l’extrait du JMO (20° BCP) pour la période du 7 au 21 octobre 1915 - Impossible de le mettre en ligne trop volumineux, me contacter en privé
      bien cordialement
      Alain Chaupin

    • Bonjour,

      Je recherche des informations sur un aïeul Georges BRANGBOURG (20° BCP)matricule 4081.
      Il a été fait prisonnier à Souchez le 13 octobre 1915 et interné à Münster.
      Merci pour vos futures informations.

    • Bonsoir,

      Georges Brangbourg est répertorié sur le site des prisonniers de la Croix Rouge mais sa fiche ne donne que peu d’informations.
      https://grandeguerre.icrc.org/fr/File/Search/#/6/2/246/0/Fran%C3%A7ais%20ou%20Belge/Militaires/brangbourg

      Avez-vous consulté sa fiche matricule qui pourrait vous apporter plus de renseignements ?

      Cordialement
      Michel Guironnet

  • Bonjour . Je recherche des informations sur le 21 ème régiment d’infanterie qui participa aux combats de Souchez pendants lesquels mon arrière-grand-père fut tué le 27 septembre 1915 . Il s’appelait Rougeot Marie Eugène Louis . J’ai consulté le site Mémoires des hommes ainsi que celui de Cécile Meunier . J’aimerais savoir s’il existe d’autres sites ou ouvrages à consulter ... Merci d’avance .

    • Vous avez laissé votre message il y a exactement dix ans (moins 2 jours)...j’espere que vous trouveriez le mien. Mon grand-pere Alfrd Joseph Bernard Collin (connu par le nom de Bernard) etait aussi avec le 21e regiment et fut tué le meme jour que votre arriere grand-père. Depuis aout 1914 jusqu’à sa mort, mes grand-parents ont echange quelques 610 lettres. Le nom de votre arriere grand-pere ne figure pas dans les lettres. Mais je suis en train d’auto-publier un livre d’une selection de ces lettres (378 pages) qui pourra peut-etre vous interessez. Il sera disponible dans qqs semaines. Si vous aimeriez avoir plus de details, n’hesitez pas à me contacter.

    • Bonsoir Madame,
      j’effectue des recherches sur l’arrière grand père de mon épouse, le soldat BOULENGER Adolphe Joseph du 21é RI, tué à Souchez le 25 septembre 1915. Je suis actuellement bloqué dans mes recherches et serais intéressé par votre ouvrage que vous proposez dans votre message.
      Pourriez vous me dire comment me le procurer.
      Cordialement.

  • Bonjour,
    Pour compléter un recueil, je souhaiterais savoir comment trouver des renseignements, sur les combats qui ont ont précédé la mort de Louis Pierre REDRON, 4e Régiment d’Infanterie Coloniale, tué à l’ennemi, le 03 Octobre 1915, à Souchez.
    Cordialement.
    Françoise MARTIN

    • Bonsoir,

      En consultant la fiche de Louis Pierre REDRON sur le site "Mémoire des Hommes", je me suis rendu compte qu’il était au 41e R.I.C et non au 4e !

      Le 4e RIC est fin septembre 1915 en Champagne avec le 5e RIC (Main de Massiges et Souain) alors que le 41e RIC est en septembre à Givenchy en Gohelle, au sud de Lens et à côté de Souchez.

      L’historique du 41e RIC précise :
      « Le régiment est transporté le 25 septembre en Artois. Il va prendre part aux fameuses et sanglantes affaires de Souchez. Il s’y conduira d’une façon magnifique, attaquant, avec un absolu mépris de la mort et un acharnement héroïque, les troupes d’élite de la garde allemande.
      Il se distinguera plus particulièrement à l’attaque du carrefour de Kiaou-Tchéou, les 2 et 3 octobre 1915.

      A citer parmi tant de braves :
      La 18e Cie et le capitaine Coquibus, la 17e Cie et le capitaine Menou, la 19e Cie et le lieutenant Coutelle, qui toutes trois, coup sur coup, se jettent à l’assaut malgré les pertes énormes successivement éprouvées par chacune d’elles.
      Le Capitaine Champenois qui, avec une poignée d’hommes se jette dans un boyau ennemi et y tient toute la nuit. Le sous-lieutenant Bercy qui enlève enfin le 3 octobre l’ouvrage ennemi d’un seul élan et qui bien que blessé ne cesse de progresser.
      Le Régiment dont la conduite a été au-dessus de tout éloge a perdu dans ces trois jours, 28 officiers et 1.160 hommes »

      De plus, la sépulture de Louis Pierre REDRON est à la Nécropole de ND de Lorette, dans le Pas de Calais, tout près de Souchez (tombe numéro 12798) information tirée du site "Sépulture de Guerre" qui précise bien 41e RIC.

      Avec ma cordiale sympathie.

      Michel Guironnet

    • Bonsoir
      Un très grand merci pour toutes ces informations. Je suis ravie d’avoir autant de détails. Grâce à votre aide, je vais pouvoir faire une mise en page intéressante, et constituer un bon dossier. Mes enfants m’avaient demandé de réaliser ce recueil pour leur famille paternelle. Ces personnes sont particulièrement sensibles à tous ces événements dramatiques, elles sauront apprécier.
      Pour le 4e ou le 41e, j’avais hésité, mais le 1 était tellement petit, et égal à 2 autres petits traits, que j’ai confondu les 3, avec les jambes d’un "m".
      Pour mon père blessé en 1916,au Chemin des Dames, j’avais pu me déplacer au SHDH à Vincennes, et microfilmer le Journal de Marche. Momentanément à mobilité réduite, je n’ai pu m’y rendre. J’avais été très impressionnée par la narration des événements.
      Je ne pouvais pas offrir ce recueil généalogique(branche agnatique ROYER sur 11 générations)avec toutes les photocopies d’actes et les cartes postales des lieux concernés, sans y inclure une partie aussi importante de notre histoire ; j’aurais eu l’impression d’un travail inachevé. L’acte de décès est impersonnel, il ne rend pas l’intensité des combats, il fallait lui redonner "vie". J’ai vu sur un site des photos de la Nécropole de Notre Dame de Lorette, connaissant maintenant le lieu,je vais pouvoir les rajouter.
      Si vous avez besoin de renseignements aux AD de Rouen, bien que n’étant pas originaire de cette région, je m’y rends régulièrement, car j’apporte mon aide au personnes éloignées de ce département, alors, n’hésitez pas à faire appel.
      Avec mes remerciement renouvelés, je vous adresse mes cordiales salutations.
      Françoise MARTIN

    • Bonjour , mon grand oncle était aussi au 41RIC et a été tué le 28 septembre 1915 et déclaré disparu , je fais des recherches sur ce régiment , d’après ce que j’ai trouvé a cette date il était au fond de Buval et il pleuvait beaucoup !!.
      Apparemment ce régiment faisait partie d la 154 ime divisions d’infanterie !!
      Ce qui fait que je fais des recherches c’est qu’il y a une tombe avec le nom de Bouchaud seul, pas de prénom dans la nécropole et je cherche a l identifié .
      Cordialement

  • Bonjour,
    J’enseigne actuellement à une classe de C.M. 1 /CM. 2 dans les Vosges. Depuis cet hiver mes élèves travaillent durement à la rédaction d’un petit livre retraçant la vie de deux poilus de notre commune morts pour la France.
    Ces deux poilus, deux frères de 21 et 23 ans sont tous deux morts en 1915, tous deux au mois de juin, tous deux lors d’une offensive à Notre Dame de Lorette.Deux destins à la même fin funeste.
    Nous avons effectué de nombreuses recherches et avons pu faire de nombreuse découvertes que nous sommes à chaque fois heureux de communiquer à leur nièce, une charmante dame de 87 ans.
    Malheureusement leur registre de matricule est vierge. Nous ne pouvons retracer leur parcours militaire que par leur corps : le 3° BCP et la 149°d’infanterie.
    Nopus serions donc très heureux si quelqu’un pouvait nous donner des renseignements sur les différentes attaques de ces deux corps, et pourquoi pas (avec beaucoup de chance) des renseignements sur ce deux hommes ; Il s’agit de Paulus Victor Emile et de Paulus Louis Victor (décédé ls 16 et 27 juin).
    Chose encore plus esceptionnelle, des renseignements sur l’endroit où ils ont été inhumés. Nous aimerions tellement pouvoir nous rendre à la Nécropole pour y déposer une gerbe ...
    J’attends avec impatience. Avec toute mon admiration pour tous ceux et toutes celles qui n’oublient cette génération sacrifiée ...
    Karine

    • Bonsoir,

      La première indication que je peux vous apporter, mais peut être le savez vous déjà, c’est que les deux régiments des frères Paulus font partie de la même Division d’Infanterie, la 43e.

      Elle est composée des 149e, 158e RI, du 143e RIT et des 1er, 3e, 10e et 31e BCP. On trouve les historiques des 1er et 10e BCP sur internet mais ils n’apprennent pas grand chose sur les combats de 1915.

      Le moyen le plus sûr de reconstituer le parcours de ces deux frères est de consulter les JMO (s’ils existent)à Vincennes...Peut être faudrait il trouver un correspondant pour cette recherche. Pour cela, il y a les listes d’entraide telles Genemil et Mémorial GenWeb.

      J’ai cherché sur le site des sépultures mais n’ai rien trouvé à ce sujet.

      Vous devriez contacter le site de ND de Lorette qui sert de lien à ceux qui font des recherches voisines des votres.

      Bien entendu, je reste à votre disposition pour d’autres renseignements.

      Avec mes encouragements pour cette recherche exemplaire.

      Michel Guironnet

    • Bonsoir, Je recherche depuis quelques temps des renseignements sur Victor Paulus, l’arrière arrière grand-père de mes enfants né vers 1860 et marié à St Stail et Grandrupt (88). J’aimerais savoir si le Victor et le Louis Victor Paulus dont vous parlez sont de la même famille que Victor Paulus marié à Joséphine Cherrier. Vous dites qu’ils sont morts à 21 et 23 ans, notre aieul était beaucoup plus agé en 1915. Vos deux poilus étaient peut-être ses enfants ou ses neveux.
      Quel est le nom de votre commune sur laquelle vous faites des recherches ?
      Merci pour votre réponse.

    • Bonsoir,
      Il s’agit effectivement de la même famille. J’enseigne dans la commune de Provenchères sur Fave.
      Voici mes coordonnées
      école 0329512747
      domicile 0329512950
      Appelez moi car je suis en possession d’une multitude de document à leur sujet. cel afait plusieur moi que nous faisons des recherches.
      Cordialement Madame Hagimont

    • Bonsoir
      Excusez moi pour le retard de ma réponse, je n’étais pas retournée sur ce site depuis le mois de mars.
      Effectivement nous parlons bien de la même famille Paulus de Provenchères.
      Je viens de lire le cheminement de votre travail et le résultat est formidable. Etant moi même enseignante en maternelle, je suis encore plus admirative pour les heures consacrées à un projet aussi riche.
      Bravo à tous vos élèves !

      J’ai commencé l’arbre généalogique de mes enfants, mais je suis bloquée à la génération de François Paulus et Victoire Grivel, les parents de Victor Paulus. Pas facile de s’y retrouver avec tous ces prénoms identiques et en demeurant loin des Vosges. Mon mari est un arrière petit fils de Victor et un neveu de Mireille Barbier.

      Je serais vraiment contente de posséder un exemplaire de votre journal à la fois pour que mes enfants aient une trace de leurs ancètres et professionnellement pour moi. Vous est-il possible de m’en vendre un ainsi que le DVD des batailles de l’Artois ? Je vous rembourserai les frais postaux.
      Autre chose m’intéresserait aussi, ce sont les scanners des photos que vous a prêtées notre cousin. Vous est-il possible de me les mettre en pièce jointe ?

      En attendant votre réponse, je vous souhaite une bonne fin de semaine.
      J’espère que nous pourrons continuer à correspondre.
      Marie-Chantal Jadot Naudan

  • Bonjour

    Il y a 93 ans , on annonçait à des parents que leur fils était mort à la grande guerre mais il n’y avait pas de corps, dans l’histoire de la famille on disait qu’il était mort aux Chemins des Dames après avoir longuement cherché parmi les tombes là-bas, je viens de retrouver sa trace il était à Lorette , il s’agit de Pierre Boulard caporal au 109 RI mort le 9 mars 1915 au Bois de Bouvigny, il était né le 17 octobre 1892 à St Christophe en Bresse, peut être était-il ami avec le bourguignon et le dauphinois, car il était bressan, donc du pays. Son corps doit sans doute reposer parmi les soldats inconnus car il n’a pas de tombe à Notre Dame de Lorette. Il est mort à 22 ans et je suis touchée car mon fils a 22 ans et il m’a annoncé il y a quelques semaines qu’il s’était engagé comme réserviste dans l’armée de terre pour servir son pays, mon ancêtre avait sans doute la même volonté et la même fierté de servir son pays, l’histoire est un éternel recommencement.... Je me mets sans difficulté à la place de cette mère à qui on annonce que son premier fils est mort après des jours de silence et d’attente sans aucune nouvelle. En savez-vous plus sur cette journée du 9 mars 1915 , je ne crois pas que son nom soit sur un monument aux morts ? merci d’avance

  • Bonjour, je découvre votre article et je vous rejoint dans l’esprit, il faut en parler a nos enfants et petits enfants, nos parents n’ont pas voulu nous en parler et se sont enfermés dans leur douleur. J’ai retrouvé, au décès de mes parents la lettre de la mairie qui annonçait sa mort et les cartes postales ainsi que des photos sur lesquelles mon grand père avait tracé ses dernières volontés. Il est mort le 29 septembre 1915 cote 119 près de Souchez sur la colline de Vimy, il était a ce moment là soldat au 204e régiment d’infanterie. J’y suis allé, j’ai retrouvé trace de sa sépulture dans l’ossuaire Barbot au cimetière de Notre Dame de Lorette. J’ai été voir où se trouvait la cote 119, et j’ai eu la surprise de découvrir qu’une autoroute passait a cet endroit, on n’arrète pas le progès. J’ai étudié ces batailles d’Artois, on fait grand cas de Verdun mais la bataille de Souchez le vaut bien hélas. Cordialement, D Passigny.

  • Bonjour,
    Votre article a eveillé quelques échos en moi puisque mon arrière-grand-père, Rémy Louis Didier, soldat au 158e RI a été tué devant Angres le18 octobre 1915. J’ai retrouvé sa trace sur le site mémoire des hommes œ où j’ai également trouvé le journal de marche de son régiment. J’ai été très émue d’en prendre connaissance, connaissant le destin de cet homme. Je ne pouvais m’empêcher de penser : 14 octobre, plus que 4 jours, 17 octobre, c’est pour demain. 18 octobre, plus que quelques heures.
    Je n’ai toutefois pas trouvé de sépulture à son nom. On m’a fait la réponse suivante : ses reste reposent vraisemblablement dans l’ossuaire Barbault ( orthographe non certifiée, je n’ai pas le courrier sous les yeux) de la nécropole nationale Notre Dame de Lorette. Ai-je un moyen pour m’en assurer ? Existe-t-il un registre des soldats inhumés là ?
    Violette

    Voir en ligne : Morts pour la France en 1915 dans la boue de Souchez

  • bonsoir je recherche mon arriere grand pere mr gary joseph 226e regiment d’infanterie.classe 1903 grade 2e classe mort a l’ennemei le 10 octobre 1915 a neuville st vasst . avez vous des renseignement sur ce regiment ?? merci a vous . murielle

  • Bonjour ,
    Mon grand-pére Pierre Laval faisait partie du 159 ème régiment d´infanterie et il est tombé à Souchez le 18 Octobre 1915 . J´essaie en vain d´avoir des renseignements sur ce qui s´est passé ce jour là . La bataille de Souchez était terminée d´aprés ce qui est écrit . Je serais tellement heureuse d´avoir des nouvelles , d´en savoir plus .
    Merci à vous

  • Bonjour Monsieur
    J’ai retrouvé les mémoires de mon grand père : René de Proyart de Baillescourt, sous lieutenant au 360 d’infanterie, grièvement blessé en octobre 1915 à Souchez.
    Roger Cadot dans "Souvenirs d’un combattant",en fait mention.
    J’aimerai retrouver l’endroit "la tranchée Cobourg",point de départ de cette attaque.
    Pourriez vous me dire dans quelle direction chercher ( plans...).
    merci d’avance de votre aide.
    Blaise de Saint Just

    • Bonjour,

      Avant de vous répondre, j’ai cherché dans les Journaux de Marche et Opérations du 360e RI et du 226e RI qui est relevé le 1er octobre 1915 en première ligne.

      Il y a de précieuses indications pour situer ce boyau Cobourg, en montant vers la cote 119, à l’angle de la tranchée de Lubeck.

      Dans le JMO de la 70e division d’infanterie, dont font partie les régiments ci-dessus, il y a quelques cartes et plans de ce secteur à l’ouest de Souchez.

      Beaucoup de plans et carte dans le JMO pour 1915 de la 140e brigade d’infanterie.

      Un examen minutieux des textes et des cartes vous donnera une idée assez précise de l’emplacement du Boyau Cobourg.

      Cordialement.
      Michel Guironnet

  • je suis effarée par toutes ces horreurs qu’a connues mon grand père Adrien DROUET 1re classe 41e RIC tué à Souchez le 1.10.1915, comme tant d’autres ! mon père né en 1911 n’a pas beaucoup connu son père donc, et il n’a jamais pu nous en parler. je découvre seulement maintenant cette triste histoire. je viens de retrouver sa tombe à St Jean s/tourbe et je vais m’y rendre,avec mes enfants, pour le sortir de l’oubli. par contre, j’aurais aimé connaître le JMO du 41e RIC. pouvez-vous m’aider ? merci

    • Bonsoir,

      Quelque chose m’a intrigué dans votre message, et je crois que j’ai bien fait de vérifier : votre grand-père est mort à Souchez, dans le Pas de Calais, vers Lens.

      Vous dites avoir retrouvé sa tombe à Saint Jean sur Tourbe.
      Or, ce village est dans la Marne, au nord est de Châlons en Champagne.

      C’est à dire à plusieurs centaines de Kms du lieu de décès d’Adrien Drouet.C’est peu probable que ce soit lui !

      Je viens de vérifier sur le site Sépulture de Guerre : l’Adrien Drouet inhumé à St Jean sur Tourbe est un parfait homonyme. Mais il est du 21e RIC et non du 41e RIC.
      Il a été tué le 28 septembre 1915 et non le 1er octobre 1915 ; à La Croix en Champagne et pas à Souchez.

      Méprise donc sur l’endroit de la tombe de votre grand-père.
      Pour le JMO du 41e RIC, je regarde les cotes et vous envoie un nouveau message.

      Cordialement.
      Michel Guironnet

    • Bonsoir,

      Les cotes des JMO du 41e Régiment d’Infanterie Coloniale sont les suivantes :
      26 N 866/17 du 8 août 1914 au 15 mars 1915
      26 N 866/18 du 15 mars 1915 au 26 février 1916

      Le compte rendu des combats du 1er octobre 1915 se trouve aux pages 32 et 33 du deuxième JMO.

      Cordialement.
      Michel Guironnet

  • Bonjour,

    Voilà,j’ai mon arrière grand père joseph oscar dupuich qui a fait la guerre 14/18 et qui à était tuer sur le champ de bataille notre dame de lorette le 1er juin 1915 et a était decorer de la croix de guerre mais malheureusement moi ainsi que ma soeur nous arrivons pas a trouver une sepulture en son nom comment se fait il ?
    Merci

    • Bonsoir,

      Difficile de vous répondre. J’ai vérifié sur le site "Sépultures de Guerre", Joseph Oscar n’est pas mentionné.

      Sur sa fiche sur Mémoire des Hommes, il est d’abord indiqué tué à Ablain Saint Nazaire, puis le lieu est corrigé en ND de Lorette.
      En haut de cette fiche, il est précisé : voir au dos.

      Vous pouvez écrire à Christophe Dupont, christophe.dupont chez defense.gouv.fr coordinateur du site, pour qu’il vous envoie le dos de cette fiche.
      Il y aura certainement de nouvelles pistes.

      Le JMO du 289e RI pour la période de ces combats est signalé comme manquant :
      J.M.O. manquant • 12 janvier-2 juin 1915 • 26 N 740/2

      La dépouille de ce soldat est probablement à la nécropole nationale de ND de Lorette, dans un des ossuaires recueillant les restes des soldats.
      Beaucoup sont non identifiés. Voir http://www.wikipasdecalais.fr/index.php/N%C3%A9cropole_nationale_Notre-Dame_de_Lorette

      Avez vous sa fiche matricule ?

      N’hésitez pas à me recontacter si besoin est.

      Cordialement.
      Michel Guironnet

      mes articles publiés sur Histoire-Généalogie.com
      http://www.histoire-genealogie.com/spip.php?auteur20

  • Bonjour

    je suis à la recherche de la tombe de mon grand oncle mort à l’ennemi entre les 1 et 9 octobre 1915 à SOUCHEZ
    matricule 10227 classe 1914 MUNIER PAUL né le 17/08/1894 à Blainville sur l’eau ( 54360)
    il était soldat deuxième classe au 360émé ou 160émé RI 207émé corps

    pouvez vous me dire si il est enterré à SOUCHEZ
    merci pour votre aide

  • Bonjour,
    Mon grand-père, Léon Lecoq, a été tué le 22 octobre 1915 à Neuville Saint Vaast. J’ai retrouvé une photo où il pose avec cinq autres soldats du 226è RI, prise le 11 juillet 1915 lors d’un repos à Notre Dame des Gardes. Pourrais-je la publier dans ce forum ? Peut-être l’un des participants pourrait reconnaître un membre de sa famille ?
    Merci
    François Lecoq

  • Mon arrière grand-père est mort à Souchez le 23 mai 1915
    est ce qu’il à une tombe sur place ?

    Michel Bastardoz

    • Bonjour,

      Il est très facile de trouver le renseignement sur "Sépultures de guerre" onglet du site "Mémoire des Hommes" :

      Louis Alexandre BASTARDOZ
      Mort pour la France le 23-05-1915 (Souchez)
      caporal au 170e régiment d’infanterie
      Classe : 1911

      Matricule au recrutement : 2800
      Mort pour la France

      Lieu de sépulture : ABLAIN-ST-NAZAIRE (Pas-de-Calais)
      Nécropole Nationale de NOTRE-DAME-DE-LORETTE
      tombe individuelle
      Carré de la tombe 26
      Rang de la tombe 10
      Numéro de la tombe : 5233

      Cordialement.
      Michel Guironnet

    • Bonjour Michel

      Je fais actuellement une recherche sur des soldats morts pour la France et dont le nom apparaît sur le monument aux morts de Collonges les Premières (21110).
      C’est un devoir de mémoire qui sera ensuite à consulter par les écoles.
      J’ai vu que vous aviez donné beaucoup de renseignements et j’aimerais savoir si vous pouvez me fournir des renseignements ou documents concernant Monsieur MICHELIN Auguste, Matricule 119, né le 04/05/1891 à Vadans (70).
      Il a été grièvement blessé le 29/05/1915 par des éclats d’obus dans les combats dans la région de Bouvigny-Boyelles (pas de Calais). Il est décédé le 30/05/1915 à 10 h à Bruay en Artois au sein de l’Hôpital d’évacuation n°5 des suites de ses blessures.
      Je vous remercie d’avance de l’attention que vous voudrez bien porter à ma demende.
      Merci pour votre travail.
      Amicalement
      Jocelyne

    • Bonjour Jocelyne,

      Je veux bien vous aider, dans la mesure de mes moyens.
      Mais au préalable, dites-moi ce que vous savez de plus sur Auguste Michelin.
      J’ai déjà trouvé sa fiche matricule, sa citation, et le passage du JMO évoquant le bombardement du 29 mai 1915.

      Je viens de vous contacter sur votre boite mail. Ce sera plus simple pour échanger nos informations.

      Cordialement
      Michel Guironnet

    • Bonsoir,

      Je viens de vous adresser quelques documents et renseignements dans votre boite mail.

      Attention, il ne s’agit pas de Bouvigny-Boyelles mais de Bouvigny-Boegeffles.

      Cordialement.
      Michel Guironnet

  • Il y a peu de temps que je sais qu’un de mes grands oncles est mort au bois de Bouvigny le 9 mars 1915 il faisait partie du 109 RI 13e DI de Cadoudal, il s’appellait Pierre BOULARD il est mort à 23 ans. dans la famille on disait toujours qu’il était mort aux chemins des dames ce qui n’est pas le cas. je suis allée au mémorial mais je ne sais pas où il est enterré, peut-on savoir dans quel carré il se trouve et ce qu’il s’est passé ce jour-là, je voudrais retracer son histoire pour ma famille et l’honorer pour le 100e anniversaire de sa mort.
    merci d’avance

  • mon grand père GUICHARD Augustin, est mort à Souchez le 16 juin 1915, j ai très peu d’info. la seule mémoire familiale, c est qu’il serait mort enseveli vivant. avez vous des témoignage de ces évènements. Merci

  • Bonjour
    Mon grand-oncle, GROS Josue Victorin est disparu à Souchez le 25/09/1915 (sur la fiche de Mémoire des Hommes il est indiqué « disparu au combat Tué à l’ennemi »).
    Il faisait partie du 20 eme Bataillon de Chasseurs à pied ,matricule 6709 ,classe 1915
    A votre connaissance, existe-t-il un historique de ce Bataillon pour le mois de septembre 1915 ? Merci de votre aide.

    Répondre à ce message

  • Bonjour. Je cherche la tombe de mon arriere grandpere mort a SOUCHEZ le 11.Mai 1915. Il etait dans le 66e regiment d,infantry. Merci

  • Monsieur je suis Garde d’honneur de la nécropole de Notre Dame de Lorette je viens de tomber sur votre publication. Je me permet de vous écrire pour vous propose de prendre en photo la tombe des deux Soldats qui reposent dans le cimetière, si vous avez pas peu venir le faire vous même
    salutation

  • Monsieur j’ai les photos des tombes des deux Soldats mais je sais pas comment vous les faire parvenir j’ai aussi pris deux photos de l’endroit ou se trouve les tombes. Contactez moi sur mon adresse mail pour que je puisse vous les envoyez
    salutation

  • pas de merci a dire c’est notre devoir. Là nous nous battons pour que des travaux soit fait dans la nécropole et que les tombes soient mieux entretenus.

  • morts pour la France en 1915 dans la boue de Souchez
    bonjour je suis a la recherche d information concernant le 159 ri qui a combattu à Souchez
    notamment mon grand oncle PONS
    FRANÇOIS SYLVAIN XAVIER NE LE 24 OCTOBRE 1894 MORT LE 26 SEPTEMBRE 1915 TUE A L ENNEMI

  • mon grand-oncle du 32 eme RI est décédé des suites de ses blessures le 17 juin 1915 à Frévin-Capelle ,J’ai regardé le parcours de son régiment ,il a sûrement vécu dans la boue de Souchez.
    Frévin-Capelle était-il le lieu d’un Hôpital de campagne ? Merci Gilbert

  • Bonjour,
    100 ans aprés le décès de mon arrière grand-père Espagnet jean mort disparus a Souchez le 12 juillet 1915 .A t’il une tombe a son nom ,
    Est il sur l’anneau de notre dame de Lorette ?
    Y a t’il un lieu précis des morts du 12 juillet ,ou je pourrais me receuillir ,
    Merci , pour tout information et bonne journée .

    • Bonjour,

      En consultant le site "Sépulture de Guerre", j’ai trouvé :
      Jean ESPAGNET
      Mort pour la France le 12-07-1915 à Souchez

      soldat au 360e régiment d’infanterie
      Classe 1896
      Bureau de recrutement Bordeaux
      Matricule au recrutement 1154

      Mort pour la France
      Sépulture : Ablain-Saint-Nazaire (62 Pas-de-Calais)

      nécropole nationale ’Notre-Dame-de-Lorette’
      tombe individuelle
      Carré de la tombe 86
      Rang de la tombe 3
      Numéro de la tombe 17237

      Dites-moi si cela correspond à votre recherche.
      Par un correspondant sur place, je pourrais peut-être avoir une photo de cette tombe.

      Cordialement.
      Michel Guironnet

  • bonjour

    POUVEZ ME DIRE COMMENT MON GRAND ONCLE François- XAVIER

    PONS EST MORT LE 26 SEPTEMBRE 1915

    JE CHERCHE A MIEUX CONNAITRE LES SACRIFICES DE CES HOMMES A QUI NOUS DEVONS NOTRE LIBERTÉ

    robert pons

    • Bonjour,

      Grâce à sa fiche sur Mémoire des Hommes, vous avez sa classe et son numéro matricule : Gap N° 709 classe 1914
      Sur le site des Hautes Alpes, les registres matricules sont en ligne. Vous cherchez dans le volume 2, lea fiche 709 et vous apprendrez comme moi que François Xavier Pons est "porté disparu" antérieurement au 10 octobre 1915, inhumé ce jour par le Groupe de Brancardiers de la 77e Division d’Infanterie. La date probable de son décès a été fixée, administrativement, le jour de l’offensive en Artois.
      Les morts furent très nombreux et beaucoup n’ont même pas été identifiés !

      François Pons repose à la Nécropole Notre Dame de Lorette (tombe 12123) Toutes ces informations sont très faciles à trouver aujourd’hui sur Mémoire des Hommes.
      Reste à reconstituer son parcours avant sa mort à l’aide des JMO et autres témoignages qu’il a pu laisser.

      Cordialement.
      Michel Guironnet

    • Bonjour,

      Je viens de lire votre message et surpris, car FRANÇOIS XAVIER PONS est né à st martin de queyrière au petit village de prelles dans les hautes alpes, il est le frère de mon grand mère. J’ai retracé son parcours militaire avec le 159 ème régiment d’infanterie.
      D’ou êtes vous et qui sont vos ancêtres afin de pouvoir coller des morceaux d’histoire de notre passé.
      Comment pouvons nous nous joindre pour regrouper ces éléments ?

      Cordialement,
      A. FESSY

    • bonjour
      Pas de problème pour regrouper nos efforts
      En effet nous sommes parents
      Tante Agneline était de votre famille Germain Pons était mon grand père
      je suis allé sur la tombe de François a note Dame de Lorette
      Je dispose de sa médaille de sa citation comme celle de son père lors de la guerre de 1871
      Très cordialement
      Robert PONS
      Pelle Saint Martin de Queyrieres

    • Bonjour

      Vous pouvez prendre contact avec moi

      ponspresse chez orange.fr

    • Bonjour
      j ai son acte de décès et plus particulièrement sa date on ou on retrouve et identifié sa dépouille
      R PONS

  • mr bonjour , je recherche trace de Abel Antonin Bouchet né à Marcilly-en-Villette 45 disparu au combat de Souchez le 01/10/1915 trace trouvé à "Terres des Hommes" je souhaiterais savoir s’il y a trace nominative en ce village . Merci
    Philippe Genet 45380

  • Bonjour monsieur. Je viens de lire votre article et le trouve bien intéressant. Natif du village de Angres, à proximité de Douches mes terrains de jeux d’enfance étaient les champs agricoles où se sont déroulés ces affreuses batailles. À l’époque on ne se rendait pas compte de toute l’horreur qui s’était produite en ces lieux. Nous passions tout notre temps libre avec mon frère et mes copains à chercher dans ces champs les vestiges de la grande guerre et les trouvailles ne manquaient pas. Je vous parle là des années 1970. Depuis, pour avoir travaillé au mémorial de Vimy dans les années 1980 et le centenaire de cette guerre étant, je me suis très fortement intéressé à l’histoire de mon village de naissance et ses environs, c’est pourquoi votre article à attiré mon attention et je ne regrette pas de l’avoir lu. Je remercie ces deux malheureux poilus pour leurs sacrifices et leur souhaite le repos éternel qu’ils méritent. Cordialement. Philippe

  • J’ai retrouvé à Notre Dame de Lorette la tombe de mon arrière grand oncle Marmoux Justin Alexis - matricule 1327 - recrute à Annecy - soldat au 109 RI (infanterie), tue à l’ennemi à 31 ans le 23.09.1915 entre Souchez et Givenchy.
    Transcription le 20.12.1915 à Bonneville Haute-Savoie.
    Je voudrai avoir plus de précision sur le lieu où il a été tue, sur le lieu où était son régiment.
    Je voudrai me rendre, à nouveau, sur place pour lui rendre hommage courant mai ou juin 2017.
    Si vous pouviez avoir des précisions et je vous remercie pour votre aide.

    • Bonjour,

      Justin Alexis Marmoux est ’tué à l’ennemi sur le champ de bataille du secteur de Lorette (Pas de Calais) blessure par éclat d’obus le 29 7bre 1915. Inhumé dans une tranchée à proximité de la Sape Russe (route d’Arras)"

      Ce sont les seules indications portées sur sa fiche matricule, consultable sur le site des archives de la Haute-Savoie.

      Il n’était au 109e RI que depuis le 22 juin 1915, venant du 17e RI. A noter qu’il avait été blessé le 25 août 1914 à Rozelieures alors qu’il était au 30e RI.

      Le nom de la Sape Russe pour son lieu d’inhumation peut vous donner une indication sur le lieu de sa blessure mortelle.
      Grâce au JMO du 109e et à ceux du Service de Santé vous pourrez peut être en savoir plus.

      Son corps a du être transféré à la Nécropole ND de Lorette et ce transfert a du laissé des traces dans les archives de l’époque.

      Bonnes recherches...tenez moi au courant.
      Michel Guironnet

  • Je recherche le lieu de sépulture et la tombe du soldat Julien PENHELEUX,
    né le 27 décembre 1895
    matricule de recrutement 808,
    incorporé dans le 77e Régiment d’Infanterie,
    décédé le 16 juin 1915 entre Souchez et Neuville-Saint-Vaast.

    Merci pour votre aide.

  • Bonjour, je cherche à savoir ou est inhumé mon grand oncle Camille NICOLAS mort pour la france à Souchez le 15 octobre 1915 ; Toute information me sera utile. il était affecté au 57e bataillon de chasseurs alpins. D’avance merci

  • Mon grand-oncle Charles Auguste Lachambre né le 20 juin 1892 à Thiaville sur Meurthe, chasseur-20e B.C.P. matricule de recrutement 1377 - Nancy, est mort le 21 novembre 1915 à Souchez devant Angres. Tué à l’ennemi mort pour la France.
    Grâce à des précisions sur l’identité de ses parents apportées par mes soins j’ai pu connaître son lieu d’inhumation : carré militaire d’Aix-Noulette tombe n° 257 et j’ai pu aller me recueillir et déposer une gerbe devant sa croix.J’ai vu son nom inscrit sur l’anneau de la Mémoire.
    Votre site me fait penser que je pourrais peut-être avoir des renseignements sur les circonstances de sa mort.Si oui merci vraiment.

  • Bonsoir, mon grand père est mort lors de la bataille de Souchez en mai 1915. il est décédé des suites de ses blessures à Notre Dame de Lorette. Son nom est PROVENCE Léon né à PAU, il habitait Paris. Pouvez vous me dire comment retrouver l’endroit où se trouvent ses ossements et si son nom est inscrit sur le monument à Notre Dame de Lorette. Je vous remercie pour votre réponse.

  • De Murato, Corse, j’ai retrouvé mon grand-père 82 ans après , inhumé à notre Dame de lorettes . Pourrais-t’on savoir le détail du jour du combat où il a succombé

  • Bonjour
    Mon Grand-PERE BUSQUET CHARLES PIERRE
    est né le 20 décembre 1889 a PARIS 4
    est décédé le 25 septembre 1915 a SOUCHEZ
    Pouvez- vous me donner des détails
    CORDIALEMENT

    • Bonjour,

      Avec les renseignements en votre possession, vous pouvez trouver vous même sur différents sites ce que je pourrais y trouver :
      1/ Mémoire des Hommes pour sa fiche de Mort pour la France
      Vous aurez ainsi sa classe et son numéro matricule
      2/ Aux archives du département concerné : en ligne, presque tous les départements ont numérisé les fiches matricules
      3/ Avec son acte de décès (à demander ou à consulter en mairie) vous aurez d’autres renseignements
      4/ Enfin le JMO de son régiment vous donnera les circonstances des combats de ce jour là.

      Cette offensive en Artois a causé la perte de très nombreux soldats...et je n’ai pas d’autres détails sur eux que ceux qui peuvent être trouvés "en ligne" ou confiés par leur famille.

      Bon courage pour vos recherches.
      Si vous avez besoin d’aide, je pourrais (peut être) vous dépanner.

      Cordialement.
      Michel Guironnet

  • Mon Grand père GUEPIN Emile Henri est mort à Souchez le 27 Octobre 1915 " tué à l’ennemi". Il faisait parti du 44 eme bataillon des Chasseurs à pied.
    Je me suis rendu sur place, fouillé les cimetières militaires alentours, notamment à la Nécropole de Notre Dame de Lorette. Je n’ai pas eu la chance de retrouver sa tombe ; je pense qu’il n’en a pas ! Quelle tristesse...
    30 ans, 1 femme et 2 petites filles.
    Si quelqu’un peut m’aider et me fournir quelques précisions , ce sera un Grand Merci. Emile Auffan

  • Recherche de mon grand père

    Mon grand père Auguste HENRY né le 05/11/1895 est mort pour la France a Souchez le 27/09/1915, pouvez-vous me dire si sa sépulture se trouve à Souchez.
    Je vous remercie

  • Morts pour la France en 1915 dans la boue de Souchez

    Une amie m’a chargée de faire une recherche sur la mort de son grand père Joseph Troullioud originaire de l’Isère, mort en Avril 1915 dans les Hauts de France.
    Son corps n’ayant pas été retrouvé est-il possible d’avoir confirmation de sa participation à la bataille de Souchez.
    Merci pou elle

  • Bonjour,
    Mon grand oncle est mort le 3/7/1915 à l’HO n° 35 suite à ses blessures. Il était chasseurs au 10 éme BCP . Son nom est Mangin Charles Georges. Il avait 20 ans. Il a dû être blessé du côté d’Ablain- Souchez, au bois carré ; J’aimerai bien savoir où exactement, il a été blessé. Son n° matricule est 8896 ou 4437 au corps. Si vous pouviez m’aider, merci d’avance.

    • Bonsoir,

      La fiche matricule de votre grand oncle est quasi vide.
      Une possibilité pour en savoir plus :
      Service des Archives Médicales et hospitalières des Armées, à Limoges.
      Ecrivez leur en donnant le maximum de renseignements :

      23, rue de Châteauroux
      BP 15
      87998 Limoges Armées

      Le délai de réponse est assez long mais ils répondent toujours...et peut être aurez-vous plein de détails sur les circonstances de cette blessure.
      Tenez moi au courant.

      Cordialement.
      Michel Guironnet

  • Morts pour la France en 1915 dans la boue de Souchez.

    Bonjour - Je recherche mon Grand Père Emile Henri GUEPIN, 2 eme classe au 44 eme Bataillon de Chasseur à pied, tué à l’ennemi le 27 Octobre 1915 à Souchez.
    N° matricule 0956 au corps - Cl 1905 - 132 au recrutement de Sens.
    J’ai cherché vainement à Notre Dame de Lorette et alentours.
    Merci de me répondre si possible . Emile Auffan

  • Morts pour la France en 1915 dans la boue de Souchez
    18 AOÜT 2019
    Petite-fille d’Alexis MELIN, décédé le 3 Octobre 1915 à LA COMTE - Champ de bataille - Soldat de la 24e Compagnie du Régiment d’Infanterie Coloniale - Matricule 02290 -
    Je ne sais pas où il a été enterré et vous pourriez peut-être m’aider à retrouver sa tombe, j’aimerais tant m’y recueillir.
    Par avance, merci des renseignements que vous pourrez peut-être m’apporter. Je possède une seule photo de lui et j’ai sa plaque matricule et ses deux décorations Bien cordialement à vous.

  • bonjour
    mon petit cousin Lucien Ernets LESEC est mort à Souchez le 1er octobre 1915.
    Il faisait partie de 41è R.I.C.
    Sur sa fiche individuelle du memorial geneweb, il y a peu de renseignements.
    Auriez-vous des informations complémentaires sur son parcours ?
    Merci

    • Bonsoir,

      Sa fiche matricule est en ligne sur le site des archives de Paris (2 images) Elle vous apprendra plein de choses sur son parcours.

      archives.paris.fr/arkotheque/visionneuse/visionneuse.php ?arko=YTo2OntzOjQ6ImRhdGUiO3M6MTA6IjIwMTktMDktMDEiO3M6MTA6InR5cGVfZm9uZHMiO3M6MTE6ImFya29fc2VyaWVsIjtzOjQ6InJlZjEiO2k6MTc7czo0OiJyZWYyIjtpOjkxNDQ0NTtzOjE2OiJ2aXNpb25uZXVzZV9odG1sIjtiOjE7czoyMToidmlzaW9ubmV1c2VfaHRtbF9tb2RlIjtzOjQ6InByb2QiO30=#uielem_move=0%2C0&uielem_islocked=0&uielem_zoom=35&uielem_brightness=0&uielem_contrast=0&uielem_isinverted=0&uielem_rotate=F

      Cordialement.
      Michel Guironnet

  • Bonjour,
    Mon ancétre Jacob TOUBOUL était d’Oran et d’apres son livret militaire il est mort "tué à l’ennemi" le 16 Juin 1915 au prés Souchez.
    Il etait au 2iémé classe au 8e Zouaves.
    Je recherhce tout type de renseignement et j’aimerais savoir où il repose.
    Quelqu’un connaitrait la liste des peronnes du cimetiére non loin ?
    Merci.

  • Je réponds au message recu le 10.01.2021 de M Karl Goffin. Mon grandpère Bernard (Alfred Joseph) COLLIN est mort le 27 septembre à Souchez. Il était sous-officier dans le 21e infanterie. J’ai publié à mes frais une partie de la correspondance de mes grandparents (total 619 lettres) sous le titre "Une famille dans la Grande Guerre : correspondance de Bernard et Magali Collin août 1914-septembre 1915 avec les dessins de Bernard pour sa fille."(376 pages). Pour obtenir le livre veuillez m’envoyer votre adresse postale et un cheque pour 24 euros à Mme M Geddes, 12 avenue de Limoux,11300 La Digne d’Amont.Voir aussi https://www.crid1418.org/temoins/tag/condamnation-de-la-guerre/

  • Bonjour,
    A la suite de la lecture d’un article ds la presse locale du 31/07/2023 sur Octave Méry,le Poilu de Châtillon sur Loire, qui a été retrouvé et identifié lors de fouilles pour le canal Seine- Nord Europe,j’ai fait des recherches sur mon arrière-grand-oncle qui a disparu à Souchez en 1916.
    Il s’appelait Émile Henri Dieudonné LEROY, né le 2 février 1895 et "Mort pour la France" le 26 janvier 1916 à Souchez("tué à l’ennemi" sur sa fiche matricule)
    Il faisait partie du 405e Régiment d’infanterie, simple soldat, matricule 10482, classé 1915.
    J’ai téléchargé le JMO de ce Régiment pour avoir davantage de précisions sur les batailles meurtrières qui ont eu lieu ds cette région et les circonstances de la mort de mon aïeul et tant d’autres jeunes hommes, mais je ne trouve pas ce que je cherche. Il est beaucoup indiqué les mouvements des bataillons, et pour la date du 26 janvier, rien.
    Juste : "Pertes du mois de janvier : 29 tués 101 blessés "
    Je sais qu’il a disparu à Souchez, que son corps n’a pas été retrouvé.
    Comment savoir si sa médaille a été retrouvée ? Si son nom figure sur le Mémorial de ND de Lorette ?
    J’imagine que d’autres ossements ont été retrouvés lors de ces fouilles, et peut-être aussi d’autres plaques ?

    Pourriez-vous m’indiquer comment poursuivre mes recherches, notamment pour en savoir davantage sur les combats ds les environs de Souchez ?
    Je vous remercie par avance de votre aide.
    Bien cordialement,
    Marie-Elisabeth Leroy

    • Bonsoir,

      Votre recherche a encore de belles perspectives de développement ! Il y a des pistes à explorer pour tenter d’en savoir plus sur le décès de votre grand oncle : registre d’état civil tenu par le 405e RI (pas encore en ligne) transcription de son décès le 25 avril 1916 dans son village natal (l’avez vous ?) journaux de marche de la division à laquelle appartenait le 405e...
      Il est bien inscrit sur les plaques commémoratives du sanctuaire ND de Lorette (voir Mémorial GenWeb)
      Gardons le contact ! Cordialement.
      Michel Guironnet

    • Bonjour Monsieur,

      Je vous remercie pour votre réponse et vos conseils concernant la suite de mes recherches.

      Comme je vous l’ai dit, les JMO du 405e RI renseignent surtout sur le déplacement des troupes et des bataillons de façon factuelle et très concise, mais ne donnent aucun nom ni ne donnent de précisions sur les difficultés rencontrées lors des batailles.

      Quant au registre d’état civil tenu par le 405e RI (pas encore en ligne me précisez vous), où peut-on le consulter ?

      Bonne continuation à vous.
      Cordialement,
      Marie-Elisabeth Leroy

    • Bonjour,

      Votre grand oncle devait être au 3e Bataillon du 405e RI. C’est ce bataillon qui était aux tranchées au matin du 26 janvier 1916.
      Ce jour là, un obus allemand a fait effondrer le PC de la Compagnie de gauche du 405e RI et a causé la mort de 8 soldats ensevelis sous les décombres.
      Il est probable que c’est la cause du décès de votre ancêtre.
      Je tiens ces renseignements du JMO de la 130e Division à laquelle était rattaché le 405e RI (page 52/53)
      En parcourant les JMO du 407e RI, lui aussi à la 130e DI, j’ai trouvé de belles cartes en couleurs du secteur de Souchez en janvier et février 1916.
      Elles pourront vous servir pour connaitre avec précision les lieux où a combattu votre grand oncle.

      Le registre d’état-civil régimentaire dont je parle est consultable aux archives de Pierrefitte
      Voir registres 770 Explications sur Geneanet
      https://fr.geneawiki.com/wiki/Etat_civil_r%C3%A9gimentaire_1914-1918/Registres

      Enfin, avez-vous la transcription de son acte de décès dans son village natal ? Il suffit de le demander en mairie et peut vous apporter des indices en plus : heure et lieu du décès, circonstances...(peut être !)

      Bien évidemment, tenez moi au courant de l’avancement de vos recherches.

      Cordialement.
      Michel Guironnet

  • Bonjour,

    Ferrié Louis Marius , caporal au 413 RI , tué à l’ennemi le 25/11/1915 à souchez, tranchée de la butte.
    Me rendant sur place avec mon père et mon oncle , j’aurai voulu savoir si cette tranchée peut être située plus précisément.
    J’aimerai en savoir plus sur les derniers moments de cet ancêtre mort pour la France à 20 ans . Si vous avez des informations pouvant améliorer mes recherches …
    Je vous remercie d’avance.
    cordialement

    • Bonjour,

      L’historique du 413e RI est très succint sur les combats de Souchez. Il faut dans un premier temps consulter sur le site Mémoire des Hommes les JMO du 413e RI et aussi celui de la 154e Division (309e brigade d’Infanterie) qui couvre la période d’avril à fin 1915.
      Vous aurez ainsi une bonne vision sur l’emplacement des troupes dans les dernières semaines de Louis Marius Ferrié.
      Peut être avez-vous la transcription de son acte de décès en octobre 1917 ? Elle peut vous donner des indices sur cette tranchée de la Butte (à priori sur la colline)
      Enfin, il y a de belles cartes détaillées de ce secteur dans le JMO de la 139e Brigade en 1915.
      En croisant les indications des JMO et les cartes vous arriverez du moins, à défaut de la retrouver, à localiser l’endroit où était votre ancêtre en novembre 1915.

      Cordialement.
      Michel Guironnet

  • Bonjour,
    merci pour réponse rapide.
    je vais en effet essayer de creuser sur la 154e division .
    je serai sur place le 11 novembre, je glanerai peut-être plus de renseignements autour de souchez.
    cordialement Stéphane François.

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