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Les aléas de la famille Strauss, de la Bavière Rhénane, pour leur départ en Algérie en 1853

Le voyage est remis à cause de la maladie de l’épouse

Le dimanche 1er juin 2008, par Jean-Pierre Bernard

Beaucoup d’Alsaciens ont émigré en Algérie. Mais on oublie souvent que leurs voisins directs, en Allemagne, ont fourni un contingent non négligeable à cette émigration. Voici, succinctement résumée, les péripéties d’une de ces familles.

Nicolas STRAUSS habite le village de Herxheim, en Bavière Rhénane, où il exerce la profession de chanvrier.

Gagnant difficilement sa vie, et ayant des difficultés à nourrir sa famille, il fait le voyage jusqu’à Strasbourg, où il se présente à la Préfecture à la fin de l’année 1852.
L’Algérie ayant été « conquise » en 1830 par la France, il sait que l’on recherche des familles pour émigrer dans ce pays, et souhaite y être admis comme colon, pour s’y faire une nouvelle vie et faire ainsi le bonheur de sa famille.

Il souhaite, dans un premier temps, faire le voyage seul, pour y préparer la venue, un peu plus tard, de sa famille. Le Préfet lui accorde un permis de passage gratuit, avec secours de route jusqu’à Marseille, et Nicolas prend la route, plein d’espoir.

Un peu plus tard, il écrit à son épouse, pour lui demander de le rejoindre avec les enfants. Celle-ci fait ses bagages, passe la frontière à Wissembourg, où elle séjourne quelques temps.

Elle se rend à la mairie de cette ville, pour y effectuer les démarches nécessaires afin d’obtenir les documents nécessaires pour rejoindre son époux en Algérie : passeport à l’intérieur, permis de passage gratuit et secours de route. N’attendant pas sur place, pensant sans doute que cela ira plus vite si elle est à Strasbourg, elle s’y rend avec ses six enfants.

Mais là : catastrophe ! Marguerite tombe malade, à tel point qu’elle est obligée de se faire hospitaliser. Le 13 février 1853, un billet d’entrée de l’hôpital de Strasbourg indique qu’elle y est admise ce jour-là, en salle 46, atteinte de « métrorrhagie » (sic ?). Quelle est cette maladie ? [1]

Son séjour est confirmé par un certificat de police du canton nord, qui précise qu’elle est fille de feu Jacques KURTZ et de feue Marguerite WEINGARTEN, et qu’elle est indigente.
On y donne la composition de la famille :

  • STRAUSS Marguerite, née KURTZ, épouse du sieur Nicolas STRAUSS, chanvrier,
  • STRAUSS Anne-Marie, 18 ans,
  • STRAUSS Catherine, 12 ans,
  • STRAUSS Barbe, 10 ans,
  • STRAUSS François, 6 ans,
  • STRAUSS Jacques, 4 ans,
  • STRAUSS Pierre, 2 ans.

Il est signalé qu’entre-temps les enfants ont été confiés à l’Hospice des orphelins. On imagine la détresse de ces enfants, dont le père est loin de là, en Algérie, et la mère hospitalisée !

Marguerite restera près de quatre mois à l’hôpital civil de Strasbourg. Heureusement, elle guérira, et un certificat de l’hôpital attestera de sa sortie, le 7 juin 1853. Elle récupère ses enfants et, dès le lendemain, elle se présente à la Préfecture, pour expliquer son cas, et demander à poursuivre son voyage pour rejoindre son époux en Algérie.

On lui signale qu’elle n’aurait pas dû quitter Wissembourg, et y attendre les documents nécessaires, et que, d’ailleurs, son permis de passage gratuit a été envoyé à la mairie de cette ville le 18 mai dernier.

Mais, conciliante, la Préfecture écrit le même jour au sous-préfet de Wissembourg, pour qu’il fasse récupérer le document à la mairie, et lui adresse de suite.
Le 9 juin, le sous-préfet s’exécute, et renvoie à Strasbourg le permis de passage gratuit, essentiel pour pouvoir s’embarquer à Marseille.

L’affaire se termine bien, et, le 11 juin 1853, la Préfecture remet à Marguerite le fameux permis de passage gratuit, accompagné d’un sauf-conduit pour Marseille, avec secours de route pour 7 personnes, destiné à payer les frais du voyage pour descendre jusqu’à ce port.

Elle n’a pas dû tarder à prendre la route. Une autre aventure : par train, par coche d’eau, ils entreprennent la longue descente jusqu’à Marseille. Puis l’embarquement sur le bateau, la traversée de la mer, et, enfin, l’accueil par leur mari et père qui avait certainement dû se faire bien du souci pour sa famille.

Il n’est signalé nulle part, dans les documents consultés, quelle était la destination finale de la famille Strauss, ces colons allemands, parmi des centaines d’autres, émigrés dans un autre pays pour s’y forger une existence meilleure, du moins le pensaient-ils.

Peut-être le centre des archives d’outre-mer, à Aix-en-Provence, possède-t-il des documents permettant de retracer leur vie en Algérie.

Quel y a été leur destin ? Mystère...

Source : ADBR - Préfecture - Emigration - Série III.M.


Les recherches rapides au CAOM n’ont rien révélé de très précis. On trouve 79 enregistrements « Strauss », dont :

  • 2 Marie, à Philippeville et Bône,
  • 4 Catherine, dont 3 à Assi ben Okba et 1 à Assi bou Nif.

Mais il faut préciser que le microfilmage des registres d’Algérie, réalisé par les Affaires Etrangères, n’est encore que partiel : seulement 2/3 des actes produits entre 1830 et 1862 ont été microfilmés, et figurent dans ces bases.


[1Métrorragie : Saignement du vagin en dehors des règles.

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24 Messages

  • Bonjour et merci pour ce récit succint mais très intéressant.
    Ma famille maternelle est native d’Alsace, ma branche paternelle d’Algérie.
    Dans le petit village de l’algérois où je suis née - Fouka - une partie de la population est originaire d’Alsace. Ce récit historique me permet d’imaginer un peu comment a pu se faire l’installation. Elle fut toutefois différente pour une partie de la population puisque la « légende » veut (j’emploie ce terme parce que je n’ai pas historiquement vérifié)que les alsaciens installés et non mariés aient eu la possibilité de choisir leurs épouses parmi des femmes - prostituées notamment - rejetées de France et que ce choix se soit fait au roulement du tambour...

    Pour moi, il est important que nos recherches généalogiques puissent s’inscrire dans un contexte historique le plus précis possible. Merci donc à Jean Pierre Bernard.
    Michelle RD

    Répondre à ce message

    • Bonjour,
      Vos compliments concernant ce petit article me font très plaisir, et je vous en remercie.
      Le sujet de l’émigration en Algérie, Alsacienne en particulier, est un sujet très vaste dont on n’a que peu parlé. J’ai dépouillé tout un fonds de correspondances diverses à ce sujet, aux ADBR, et il y a matière pour pouvoir écrire beaucoup de choses.
      Savez-vous de quel(s) village(s) étaient originaires les Alsaciens de Fouka ?
      J’ai entendu parler de ce choix, « au tambour » de femmes soit prostituées, soit rejetées de France. Comment cela se passait-il ? Avez-vous quelques renseignements ?
      Cela n’a dû concerner qu’une faible partie des mariages, en tout cas parmi les émigrés Alsaciens, car la plupart partaient, mariés, avec bien souvent des enfants, de même que ceux de la Bavière Rhénane ou de la province de Bade, provinces voisines de l’Alsace qui ont donné aussi beaucoup d’émigrants.
      Je vous réitère mes remerciements, et vous assure de mes respectueux sentiments.
      Cordialement.
      Jean-Pierre BERNARD.

      Répondre à ce message

      • Bonjour-très concernée par l’immigration allemande en Algérie, je ne peux que vous recommander ce livre( je n’ai aucun interêt financier ! ) Allemands et suisses en Algérie - 1830-1918 de J.M. Di Constanzo,éditions Gandini. C’est une mine historique, très sérieuse, et je peux bien sûr communiquer avec vous sur le peu que je sais de mes ancêtres Allemands. Bien cordialement. Jo jmahut chez orange.fr

        Répondre à ce message

      • Merci pour ce très bel article.
        Quelques faits interessants que j’ai rencontrés lors de mes recherches personnelles sur les émigrés algériens :
        Les célibataires qui se sont mariés en Algérie , bien que majeurs recherchaient à obtenir le consentements de leurs parents restés en France .Ces derniers, ne sachant pas toujours écrire faisaient appel à un notaire proche de leur domicile : le courrier donnant leur consentement au mariage est signalé dans l’acte de mariage du fils.
        D’autre part , dans les actes de mariage et de naissance (pour ceux que j’ai consultés du moins vers 1880-1890 ) la profession des témoins et parfois leur lieu d’habitation est mentionné , dans mon cas il s’agissait d’amis ou de voisins . Donc quelques pistes interessantes pour retrouver traces de nos ancetres ,mais qui passent par un dépouillement plus systématiques des actes algériens et de fonds d’actes notariés en France.

        V Guillet

        Répondre à ce message

  • Bonjour,
    J’ai fait les mêmes recherches que vous, semble-t-il, puisque les miens sont aussi partis en 1853

    IMPORTANT
    Je suis actuellement au CAOM ; SI VOUS AVEZ BESOIN QUE JE FASSE UNE RECHERCHE POUR VOUS, faites le moi savoir AVANT LE 19/06/2008
    Si vs le désirez, je vs communiquerai le résultat de mes recherches sur « lémigration allemande »

    NOTA : Je regarde mes mails 2 fois par jours depuis le CAOM
    Cordialement
    jeanclaude.aquilina chez laposte.net
    JC A
    PS si d’autres personnes sont intéressés la proposition est aussi valable pourelles, J’ai numérisé tout ce que je trouvais comme document concernant les familles Allemandes que j’ai trouvées
    PS2 Je vais demain aux AD de marseilles numériser les passages à LAMBEC et tout autres documents du même type

    Répondre à ce message

  • Bonjour à tous- Quand j’ai débuté ma généalogie concernant une partie de mes ancêtres en Algérie, dans la tradition familiale, ils venaient tous d’Alsace. Vérifications faites,une commune d’origine ; INGENHEIM... était en fait Jugenheim. Depuis, j’ai beaucoup recherché ; une belle « tribu » venue sur BÔne, puis sur Héliopolis, puis ensuite Nechmeya, Guelaat-bou-Sba.Sédrata..où ce sont retrouvés des familles presque toutes originaires d’Allemagne, et venues à partir de 1845.
    L’article très interessant, auquel je répopnds, m’intrigue beaucoup, car,de mon côté, si j’ai bien « habillé » mes beaux ancêtres Badois, une fois arrivés en Algérie, et dont, je veux bien partager, le peu, que je connaisse, je ne sais rien, des conditions de leur départ, ni de leur trajet. Ma contribution, pour la famille Strauss, l’auteur du message connait-il les recherches de Di Costanzo « Allemands et Suisses en Algérie » 1830/1918 ? Suis prête à échanger généalogiquement avec l’auteur de l’article (trouvé sur le net par le plus grand des hasards)jmahut chez orange.fr

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  • Bonjour,
    Si cet article retient si fort mon interêt , c’est dans le sens plus général des conditions de départ vers ce qui n’était pas encore l’Algérie. Mon grand-aïeul , Berrichon est parti dans les années 1830/1840,( pourquoi ??) son épouse a quitté la Catalogne en 1833 avec ses parents . Les documents administratifs concernant les conditions de ces mouvements de population sont assez rares ; quant aux listes de passagers encore davantage .L’Etat payait le voyage « Aller » avec en priorité une recherche de métiers répertoriés (cherpentiers , charrons etc ..) . Les différentes phases du peuplement correspondent à des périodes difficiles , la misère, les guerres, les décisions d’éloignement pour raisons politiques prises par l’Etat , etc .. Pour la partie nord de la France , les embarquements s’effectuaient à Mâcon , puis Toulon .
    Le CAOM doit posséder des documents à ce sujet sans doute .Bonne journée à vous tous.

    Répondre à ce message

    • Bonjour Michèle.
      Les documents ne sont pas si rares que cela... du moins en Alsace (Bas-Rhin et Haut-Rhin) ! J’ai dépouillé le fonds série III M, à Strasbourg, et cela fait une masse assez importante de lettres et documents divers. Il y en a aussi beaucoup à Colmar, aux ADHR, où j’ai commencé seulement il y a quelques temps le même dépouillement.
      Je ne sais pas ce qui se trouve au CAOM, mais sans doute aussi beaucoup de documents.
      Cordialement.
      Jean-Pierre BERNARD.

      Répondre à ce message

  • Bonjour,
    Merçi à tous ceux qui ont commenté cet article. Cela fait plaisir !
    Je vous répondrai individuellement d’ici un jour ou deux, car il y a des choses « à creuser », et on pourrait ouvrir entre nous des échanges sur ce sujet, ayant moi-même beaucoup de renseignements sur ce sujet. Je le ferai bien sûr, par respect pour ce site, son webmaster et ses participants, par l’intermédiaire de ce forum.
    Mais, sans doute, pour ceux qui ont joint leur adresse e-mail, je me permettrai de vous contacter, car j’ai senti que certains d’entre vous possédaient des renseignements intéressants, que l’on pourrait croiser avec les miens, pour faire avancer nos recherches.
    D’autre part, si certains sont intéressés, et dans la mesure où Histoire Généalogie pourra ou voudra les publier, je me propose de composer des articles sur ce vaste et intéressant sujet, qui croise en lui, justement, l’histoire, celle de la France et de l’Algérie, mais aussi la généalogie de certains de nos ascendants.
    Si vous voulez me contacter, ce sera avec plaisir que je répondrai, si je le peux, à vos demandes.
    Mais déjà, pour Rachelle, il y a bien sûr, non seulement trace de ces autorisations de passage gratuit en Algérie, mais certaines, originales, sont conservées aux ADBR à Strasbourg, avec bien d’autres documents.
    Merçi encore pour vos commentaires, et je souhaite de nouveaux contacts sur ce sujet.
    Bon week-end à tous.
    L’auteur.
    Jean-Pierre BERNARD.

    Répondre à ce message

    • Bonjour,
      Je viens de consulter les messages concernant l’emigration des Rhenans (entre autres). Je suis descendante d’une lignée Rhénane de Ruwer (Trèves), partis en Algérie en 1847. J’ai beaucoup de mal à retrouver mes ancêtres.Je n’ai que deux actes : 1 naissance de mon trisaïeul, né à Ruwer en 1806 et 1 de son épouse, décédée à Ruwer en 1833.
      Certains de vos messages m’ont fourni quelques pistes. Merci.
      Bon courage pour la suite
      AK

      Répondre à ce message

      • Bonsoir,
        Merçi pour votre commentaire au sujet de mon article sur les aléas de la famille Strauss.
        J’ai beaucoup de renseignements sur les allemands qui ont demandé à émigrer en Algérie, mais... pas de RUWER.
        Vous trouverez, sur Geneaservice, deux références RUWER. Malheureusement, il faut payer pour l’obtention d’une copie des documents !
        Désolé de ne pouvoir faire plus pour vous rendre service.
        Cordialement.
        Jean-Pierre BERNARD, l’auteur.

        Répondre à ce message

        • Bonsoir,
          Je crois que je ne me suis pas bien expliquée... le patronyme n’est pas RUWER mais KOSTER ou COSTER. Partis de RUWER près de TRIER, ils sont passés à Paris où ils ont reçu des secours de route en juin oui juillet 1847. A partir de là je perds leur route... Ont-il pris un bateau à Marseille ou ailleurs, je ne les retrouve sur aucune liste. Pourtant ils sont bien arrivés en Algérie, à Misserghin... je crois.
          Merci encore pour votre site et ses precieux renseignements
          Angèle Koster

          Répondre à ce message

  • Bonjour, Je suis également descendante d’Alsaciens partis en Novembre 1848 de Paris vers l’Algérie ; Ils se sont installés à Assi Bou Nif village ou mon grand père et père sont nés. J’ai retrouvé le bateau « LE LABRADOR » la date de départ de Paris et d’arrivée en Algérie .Je souhaiteras savoir si vous avez des renseignements concernant ces passagers . J’aimerais pouvoir consulter leur dossier de demande de passage pour essayer de découvrir des informations, connaitre leur métier etc.... Merci Dominique STEIBEL
    adresse email : domimottard chez cegetel.net

    Répondre à ce message

  • Bonjour à tous ceux qui sont intéressés par cette émigration en Algérie au 19e siècle.
    L’auteur vous signale deux blogs « perso » :
    http://geneapope.centerblog.net/ et http://emigrationalgerie.centerblog.net/
    Le second est entièrement consacré aux retranscriptions des documents conservés aux Archives Départementales, série III M, avec des lettres, des états nominatifs, des autorisations de passage, des circulaires...
    Ces sites sont encore en cours de confection et, petit-à-petit, s’ajouteront les documents consultés. C’est long... !
    En attendant, je veux bien transmettre des renseignements, pour peu que vous connaissiez le village du Bas-Rhin (pour l’instant, juste ce département, ainsi que la ville de Strasbourg), sous réserve bien évidemment qu’y figure un document qui vous intéresserait.
    Mais tout le monde pourra consulter ces retranscriptions, et se faire une idée des conditions requises et des aléas concernant ces émigrants.
    Le Haut-Rhin viendra s’ajouter plus tard (en cours de dépouillement, et le tout « à la main » !).
    nb : les documents sont par ordre chronologique de date. Plus tard, il y aura des listes diverses.
    Il y aura probablement aussi quelques articles sur ce site, et je vous invite à venir y voir de temps en temps.
    Souhaitant ainsi apporter un peu d’eau à votre moulin....
    Cordialement.
    Jean-Pierre BERNARD.

    Répondre à ce message

  • Bonjour et félicitations,
    En débutant la généalogie de ma famille, j’ai consulté en ligne l’acte de mariage de Jacques Strauss (né à Herschsheim) et de Anna Breininger le 3 mai 1873 à Paris 18 ème. Nous y découvrons que Nicolas Strauss est décédé, que Marguerite Kuntz et non Kurtz est la mére du futur et que Jacques avait au moins deux frères Francois et Michel, témoins du mariage. Pourriez vous m’aider à confirmer ou non qu’il s’agit de la famille décrite dans votre récit ?
    Je suis un néophyte. Cordialement.
    Et merci et bravo pour votre article. lionel.strauss chez laposte.net

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    • Bonjour Lionel,
      Il y a de fortes présomptions pour que ce soit en effet la même famille.
      Cela amène quelques précisions complémentaires qui nous font un peu avancer.
      La femme « KUNTZ » (mais orthographié KURTZ sur les documents aux ADBR), partie pour rejoindre son mari à Toulon, tombe malade à Besançon. Le mari est à Toulon avec deux des enfants, et elle rentre sur Strasbourg avec les six autres. Cela fait donc 8 enfants, et il est probable que ce Michel était l’un des enfants partis avec le père.
      Est-elle tout de même partie rejoindre son mari à Toulon ? Sont-ils partie en Algérie ?
      C’est ce qu’il reste à découvrir. Je vais étudier tous les actes STRAUSS du CAOM pour voir si j’en trouve trace.
      Quoi qu’il en soit, ils sont revenus (du moins certains !), car vous faites mention d’un acte de mariage concernant l’un des enfants : Jacques, à Paris en 1873.
      J’aimerai bien être en possession de cet acte.
      Nous arriverons peut-être vous et moi à démêler l’écheveau des pérégrinations de cette famille. Cela serait intéressant.
      Voilà tout ce que je peux vous dire aujourd’hui, mai, pour en revenir à votre question, il s’agit donc bien probablement de la même famille.
      Je vous souhaite une bonne journée.
      Cordialement.
      Jean-Pierre BERNARD.

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