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Généalogie buissonnière en Haute-Gruyère (1er épisode)

Stéphanie, cuisinière au château de Corcelles

Le jeudi 26 mars 2009, par André Vessot

Il est toujours passionnant de connaître et d’essayer de comprendre pourquoi nos ancêtres ont émigré. Pourquoi un jour ils sont partis pour une autre région, un autre pays. Dans ce premier article je voudrais vous faire partager l’histoire de Stéphanie Gottofrey, descendue de sa Gruyère natale pour aller s’installer en France et y fonder une famille, à Trévoux d’abord puis à Lyon.

A Montbovon, nous rejoignions la route qui remonte la Sarine dont elle épouse scrupuleusement les détours. On ne tardait pas à s’engager dans les gorges. Il faisait sombre, il faisait presque froid ... C’était sauvage. Le torrent faisait son bruit sur notre droite ; on traversait le pont de la Tine ; il avait continué à faire son bruit sur notre gauche. C’était long. La fatigue commençait à se faire sentir. Il y avait comme deux torrents, celui d’en bas qu’on ne voyait pas, tellement il était encaissé, qu’on entendait seulement ; celui d’en haut, qu’on n’entendait pas, mais qu’on voyait : une étroite bande de ciel tortueuse entre les crêtes [1].

C’est dans ce petit village de 426 habitants [2], blotti au pied des préalpes fribourgeoises et au sud de la Gruyère, que Stéphanie Gottofrey naquit en 1838, seconde d’une famille de 6 enfants. Ses parents étaient agriculteurs, comme la plupart des habitants de ce village, l’élevage étant orienté vers la fabrication du fromage.

Stéphanie émigre vers la France

Cependant la primauté accordée à l’élevage, et ce dès le XVe siècle, est source d’un sous-emploi chronique dans les régions élevées auquel les populations s’efforcent de remédier par la migration [3]. De plus à Montbovon, le climat est rude, l’ensoleillement limité et la terre pauvre.
C’est la raison probable qui pousse Stéphanie à émigrer vers la France. Déjà son père, originaire d’Echallens au Nord de Lausanne, était venu s’installer près de Fribourg, puis à Montbovon en 1829.

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Château de Corcelles, aujourd’hui maison de retraite des soeurs dominicaines

Elle a sans doute suivi la trace d’autres parents venus s’installer dans la région lyonnaise, je pense notamment à son oncle Nicolas Gottofrey qu’elle choisira quelques années plus tard comme parrain de son fils. En tout cas je la retrouve en 1865 à Trévoux, au château de Corcelles [4] où elle est cuisinière du comte Bohrer de Kreuznack. Sans-doute lui a-t-elle apporté les recettes de son pays, notamment celles des repas de la Bénichon [5].

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Stéphanie Gottofrey, mon arrière-grand-mère

Elle se marie à Trévoux le 31 mai 1865 avec Louis Vessot qui est aussi cocher de Mr de Kreuznach. Jusqu’à présent ils ne m’ont pas révélé où ils s’étaient connus. Au château ? A Curis où habitait Louis Vessot ? Laissons-les dormir en paix avec leur secret.

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Louis Vessot, mon arrière grand-père

Elle retourne au pays avec son fils Nicolas

Le 12 avril 1868, dans le château de Corcelles, Stéphanie met au monde un garçon qu’ils prénomment Nicolas. Il sera placé en nourrice à Fareins, non loin de Trévoux. Mais la vie de château, si l’on peut dire, ne va pas durer longtemps car le comte Bohrer de Kreuznach décède le 24 juin 1871. Je retrouve la trace de mes ancêtres à Lyon quelques années plus tard.

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Nicolas Vessot, enfant

Mais auparavant en novembre 1870 [6], Stéphanie est retournée dans son village avec son fils Nicolas, qui a alors 2 ans et 1/2. Ce ne devait pas être un voyage d’agrément à cette époque et seule la diligence permettait d’arriver à Montbovon.

Dans son décor de rochers abrupts, Montbovon, dernier village avant le défilé, était au siècle dernier encore un relais de poste...

La voiture postale partait du chef-lieu [7] peu après huit heures. C’était une berline traînée par trois chevaux. Sur l’impériale, le postillon s’installait, les rênes dans une main, le fouet dans l’autre. A côté de lui l’employé postal en uniforme lui tenait compagnie, assurant le courrier, au passage, dans chaque localité ...

Rien n’arrêtait la brave diligence, ni les orages, ni les intempéries, ni les chaleurs, ni les frimas. En hiver, quand la neige couvrait les chemins, le traîneau remplaçait la berline ... [8]

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Diligence de Montbovon

Stéphanie et son fils logent en chambre garnie chez sa tante Mariette Pernet.

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La maison de Mariette Pernet

La vie reprend son cours à Lyon pour la famille Vessot qui réside d’abord rue Dubois puis au 19 de la place Bellecour [9], où Stéphanie décède au mois d’août 1891, la première de sa fratrie. Les funérailles ont lieu à l’église St François de Sales toute proche et l’inhumation au petit cimetière de Curis au Mont d’or, la "Petite Suisse" [10].

Mon père, qui doit son prénom à sa grand-mère qu’il n’a jamais connue, est allé à Montbovon en 1913 avec son père. Il y est retourné en 1964 au début de sa retraite et comme s’il y avait quelque chose d’inné en lui il a retrouvé tout de suite le chemin de la maison de son cousin Henri Gottofrey, neveu de Stéphanie. Mais il n’a hélas jamais connu toute l’histoire que je vous conte. Qu’elle soit un témoignage pour mes filles et mes petits enfants.
Pour ma part j’ai visité tous ces lieux avec beaucoup d’émotion, y retrouvant de lointains cousins suisses fort accueillants qui m’ont fait connaître le village de Stéphanie Gottofrey.

Sources :


[1Charles-Ferdinand Ramuz, écrivain suisse (1878-1947), souvenirs de l’époque du collège, 1939

[2Dictionnaire géographique et statistique de la Suisse, Lausanne 1837

[3Dictionnaire historique de la Suisse

[4Rendez-vous de chasse qui ressemble plutôt à une maison bourgeoise

[5Fête fribourgeoise qui célèbre la fin des grands travaux agricoles, en Haute-Gruyère descente des troupeaux de l’alpage, elle est restée une tradition dans de nombreuses familles

[6Archives de l’état à Fribourg, recensement de 1870

[7Bulle, chef-lieu du district de la Gruyère

[8Clément Fontaine, Journal La Liberté (de Fribourg), 09/11/1961

[9Il y avait là l’ancien bureau central des postes aujourd’hui occupé par la librairie Xavier Privat

[10Appellation empruntée à Josiane Laurençon-Kuprys

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19 Messages

  • Généalogie buissonnière en Haute-Gruyère (1er épisode) 1er août 2020 08:45, par André Vessot

    J’ai effectivemnt retrouvé la trace de son oncle Nicolas Gottofrey quelques années plus tard, voir l’article : https://www.histoire-genealogie.com/Qui-etait-donc-cette-Catherine-Gottofrey
    Comme quoi il ne faut jamais abandonner, on arrive toujours à un moment ou l’autre à trouver une réponse à ses interrogations.
    Bon courage à toutes et à tous dans vos recherches.

    André Vessot

    Répondre à ce message

  • Généalogie buissonnière en Haute-Gruyère (1re partie) 19 avril 2009 08:42, par Sylvie Gottofrey

    Bonjour,

    Je m’appelle Sylvie Gottofrey et je suis le troisième enfant de René Gottofrey, petit-fils d’Adrien Gottofrey, qui était lui-même l’un des frères de Stéphanie Gottofrey.

    J’habite Lausanne et j’ai moi-même deux filles, Marie et Agathe, âgées de 9 et 12 ans.

    J’ai lu avec un très grand plaisir votre article et j’ai hâte de lire la suite ! J’ai lu l’article de ma soeur Christine, avec laquelle j’ai gardé des contacts très étroits malgré la distance géographique. Je n’ai pour ma part pas autant de souvenirs de Montbovon car mes grands-parents Henri et Cécile Gottofrey sont décédés alors que je devais avoir une dizaine d’années.

    Je vous remercie pour votre article et pour les recherches effectuées qui ont passionné mon père René Gottofrey.

    Au plaisir de lire la suite, cordiales salutations

    Sylvie Gottofrey

    Voir en ligne : http://www.histoire-genealogie.com/...

    Répondre à ce message

    • Généalogie buissonnière en Haute-Gruyère (1re partie) 20 avril 2009 07:45, par André VESSOT

      Bonjour,

      Merci pour votre message, je vais comencer à bien connaître tout la famille Gottofrey. Nous avons un point commun, c’est d’être des petits derniers, ce qui explique que nous n’avons pas les mêmes souvenirs que nos aînés. J’ai eu plaisir à faire ces recherches et à écrire ces articles, cela me semble la meilleure façon de conserver et de transmettre le patrimoine de nos ancêtres.

      Vous avez pu voir dans le forum lié à cet article que ma nièce et filleule résidait aussi en Suisse, dans le canton de Vaud, et je crois qu’elle souhaiterait bien prendre contact avec vous et éventuellement vous rencontrer.

      Je pense que la 2e partie de cet article va bientôt être publiée, elle traitera plus particulièrement de Montbovon et de l’immigration italienne.

      Bien cordialement.

      André VESSOT

      Répondre à ce message

  • Généalogie buissonnière en Haute-Gruyère (1re partie) 14 avril 2009 03:09, par Christine

    Bonjour et merci de publier vos recherches sur ce site !

    Je suis la fille de René Gottofrey et j’ai lu avec beaucoup de plaisir l’histoire de Stéphanie Gottofrey. Je me réjouis aussi beaucoup de lire vos prochains articles. J’habite en Australie depuis 1983 et j’aime toujours retourner à Montbovon lors de nos visites en Suisse. Montbovon était le lieu de nos visites dominicales pendant toute notre enfance et évoque de très très bons souvenirs. Mon oncle Georges y habite encore avec sa femme Elsa. Peut-être qu’en vieillissant on devient plus nostalgique et le passé est embelli mais j’ai toujours aimé le village de Montbovon qui termine cette vallée sombre et magique, emplie de souvenirs.

    Je me souviens très bien de mon grand-père Henri et ma grand-mère Cécile (Amélie Cécile). Je me rappelle de tous ces goûters où nous mangions des tartines de miel dûr et des biscuits. Je me souviens de mon grand-père qui se frottait les mains (geste que je retrouve chez mon père), et aussi d’un après-midi où j’avais fait du ski avec ma grand-mère sur la côte près de la Sarine. Il y avait aussi ce tiroir magique où grand-maman gardait les crayons et les papiers pour qu’on puisse dessiner les dimanches après-midi d’hiver... Montbovon et mes grands-parents font partie du monde de mon enfance, ces souvenirs sont gravés dans ma mémoire pour toujours et c’est avec plaisir que je découvre un peu plus de leur passé grâce à vos recherches.

    Merci et meilleures salutations,

    Christine Moore-Gottofrey

    Répondre à ce message

    • Généalogie buissonnière en Haute-Gruyère (1re partie) 31 décembre 2009 13:14, par André Vessot

      Bonjour chère cousine,

      Je me permets de vous recontacter suite à vos commentaires d’avril dernier ; j’ai en effet en projet une 3e partie de ma "Généalogie buissonnière ne Haute-Gruyère". J’en ai déjà parlé à votre père, hélas en ce moment bien occupé avec les formalités de succession de son frère Georges. Cet article serait centré sur la descendance d’Adrien, et notamment sur vos grands parents Henri et Cécile Gottofrey. Si donc vous aviez en mémoire des souvenirs ou anecdotes liés à vos grands parents, je les accueillerai avec plaisir.

      Vous pouvez me joindre soit par l’intermédiaire de "facebook", soit directement par courriel à l’adresse suivante andre.vessot chez wanadoo.fr

      Dans l’attente, je vous adresse ainsi qu’à toute votre famille mes meilleurs voeux pour l’année 2010 : une bonne santé, plein de bonheur et la réalisation de tous vos projets.

      André VESSOT

      Répondre à ce message

    • Généalogie buissonnière en Haute-Gruyère (1re partie) 14 avril 2009 08:42, par André Vessot

      Bonjour chère cousine,

      Un grand merci pour votre message qui m’a réjoui. Mon père a bien connu votre grand-père Henri (son père était le jeune frère de Stéphanie) et sa femme Cécile et ils correspondaient régulièrement, échangeant les nouvelles de nos familles respectives. J’ai retrouvé les lettres envoyées par votre grand-mère et j’ai copié les passages les plus intéressants pour votre père.

      Je comprends tout à fait votre attachement à ce petit village de Montbovon où sont tous vos souvenirs d’enfance. Depuis 2 ans où j’ai un peu plus poursuivi mes recherches en Gruyère, je me suis aussi beaucoup attaché à cette région. Et puis vous avez des parents sensationnels, qui nous ont accueilli chaque fois avec beaucoup de chaleur humaine ; votre père répond à chacune de mes questions avec énormément de gentillesse, m’aidant chaque fois à préparer nos venues à Fribourg ou à Bulle. Avec lui et avec Charles et Bernard Radice nous avons visité les lieux de nos ancêtres dans les moindres détails.

      Rarement mes recherches généalogiques ont abouti à des contacts aussi forts et chaleureux. Lorsque je vais en Gruyère, je l’avais dit à votre père j’ai l’impression que c’est un peu une deuxième patrie. Et puis ma nièce et filleule Catherine (voir le message dans ce forum) a adopté la Suisse depuis déjà de nombreuses années, elle habite dans le canton de Vaud et elle est toute heureuse de découvrir l’histoire de ses ancêtres suisses.

      La deuxième partie de cette généalogie buissonnière sera publiée dans les semaines qui viennent et sera encore plus attachée au village de Montbovon.

      Merci pour votre témoignage et meilleures salutations.

      André VESSOT

      Répondre à ce message

      • Bonjour André,

        Merci beaucoup pour cet article très intéressant.
        Personnellement, je me suis aussi passionné pour les migrations fribourgeoises à l’étranger, et en particulier en Amérique du Sud.

        http://gw0.geneanet.org/index.php3?b=bayd&lang=fr ;m=NOTES ;f=emigrationfribourgeoise

        Un livre se rapportant à l’émigration de fribourgeois en Patagonie chilienne, dont l’auteur est M. Roger Pasquier, donne quelques explications à ces départs :

        "Pourquoi partaient-ils ?

        La raison première est qu’ils étaient à l’étroit sur leurs petites exploitations agricoles [...]Lorsque [la famille] compte plusieurs fils arrivant à l’âge adulte, le domaine ne pouvant suffire qu’à un seul, les autres doivent aller chercher ailleurs [...] A la rareté des terres vinrent s’ajouter des soucis dus à l’évolution de l’économie suisse. Dans les années 1870, les bateaux à vapeur et les chemins de fer récemment construits permettent d’importer à bon compte d’Amérique et d’Europe des céréales concurrentes. L’exportation du fromage devient plus difficile, car dans d’autres régions d’Europe on s’est mis à en fabriquer façon gruyère, après avoir engagé des fromagers gruériens pour introduire ce procédé. Les comptes rendus du Conseil d’Etat fribourgeois évoquent pour la première fois la "crise agricole" en 1879, mais les années précédentes le marasme était déjà ressenti et entrait dans les facteurs de décision de ceux qui songeaient à émigrer".

        C’était peut-être les prémices de la mondialisation !

        Dans un autre livre dont je ne me souviens plus du titre, on évoquait le travail de femmes fribourgeoises dans des familles de la noblesse française. Ces femmes avaient très bonne réputation, une bonne éducation et avaient des talents reconnus de cuisinières. Elles n’avaient pas de mal de trouver ainsi un emploi à l’étranger.

        Je me réjouis de lire la suite de votre Généalogie buissonnière en Haute-Gruyère

        Cordial bonjour de la Gruyère !

        Dominique Bays (bayd)

        Répondre à ce message

        • Généalogie buissonnière en Haute-Gruyère (1re partie) 15 avril 2009 07:08, par André VESSOT

          Bonjour Dominique,

          Merci pour votre message et bravo pour tout le travail que vous avez réalisé sur l’émigration en Amérique du Sud, j’ai été émerveillé.
          Les explications données à l’émigration suisse dans le livre de Roger Pasquier sont fort intéressantes.
          Quant au 2e livre, effectivement je pense que cela correspond bien à ce qu’a vécu mon arrière grand-mère. Par contre, je me pose la question, comment se faisait le recrutement de ces femmes fribourgeoises ? Je n’ai pas encore tout élucidé, mais c’est bien là tout l’intérêt et le piquant de la recherche généalogique.

          La prochaine partie de ma généalogie buissonnière en Haure-Gruyère, qui sera publié dans quelques temps, évoque plus l’aspect de l’immigration italienne.

          Encore merci de votre contribution.

          Bien cordialement.

          André VESSOT

          Répondre à ce message

  • Cher Parrain,
    C’est avec beaucoup d’intérêt que j’ai lu le compte rendu de tes recherches, tu sais car nous en avons déjà parlé, combien je trouve amusant de me retrouver à vivre en Suisse, proche de la région de nos ancêtres .
    Qui plus est, dans un village du nom de Corcelles, et autre fait qui m’a fortement interpelé, la date de mariage de stéphanie Gottofey, mon arrière arrière grand mère, 100 ans jour pour jour avant ma naissance !!!!!
    Alors pour ce qui me concerne, j’aimerai bien aller à la recherche des secrets...
    Au plaisir de lire la suite.
    Et comme Lisa semble interessée à découvrir cette belle région, j’espere que ce sera l’occasion d’une visite de ma cousine et de sa famille.

    Bisous . Cathy + Elodie

    Répondre à ce message

  • Merci Grand Papa pour cette histoire de mon arrière arrière arrière grand mère.
    Je trouve que Louis te ressemble.
    J’aimerais bien aller dans la région de Gruyère en diligence.

    J’attends avec impatience la suite,

    Je t’aime
    Lisa

    Répondre à ce message

  • Jai été touchée par et article car je descend d’un PERNET venu de Montbovon vers 1660 et de ses descendants installés depuis à Pontarlier(puis mon AGPP à Paris). Il restait encore des PERNET à Montbovon de la famille de Stéphanie Gottofrey à l’époque de ce récit !!!!
    J’aimerai bien prendre contact avec André Vessot.
    Cordialement
    Nicole GUILLAUMIE MAZURE

    Répondre à ce message

    • Généalogie buissonnière en Haute-Gruyère (1re partie) 28 mars 2009 14:15, par André VESSOT

      Bonjour,

      Je savais qu’il y avait des Pernet de Montbovon qui avaient émigré vers Pontalier, mais cela me touche encore plus d’être en contact avec une descendante de ces Pernet.

      Dans la 2e partie de "Généalogie buissonnière en Haute-Gruyère" qui sera publiée prochainement, je parle plus particulièrement des frères et soeurs de Stéphanie Gottofrey, qui sont restés à Montbovon.

      En ce qui concerne mes ancêtres Pernet je ne suis pas remonté jusqu’à 1660.

      • La mère de Stéphanie, Marie Agnès Pernet est décédée le 02/03/1879,
      • Sa tante Marie-Anne Pernet le 25/01/1871.
      • Son grand-père, Claude François Pernet (marié à Marie-Anne Grangier) 1772-1851,
      • Son arrière grand-père Antoine Théodule (marié à Marguerite Jordan) né en 1739,
      • Son arrière arrière grand-père Pierre Pernet (marié à Anne Marie Jolliet) décédé en 1771.

      A votre disposition pour plus d’informations.

      Bien cordialement.

      Répondre à ce message

      • Rebonjour . Merci de me répondre aussi vite ; ma généalogie et mon ascendance PERNET est sur GENEANET à "nicouski" copié,
        je l’avoue, en partie sur le magnifique travail fait sur les "PERNET" par Philippe EDME ou"fff" .
        Cordialement.
        Nicole Guillaumie Mazure

        Répondre à ce message

        • Généalogie buissonnière en Haute-Gruyère (1re partie) 4 février 2012 08:50, par Philippe EDME

          Bonjour,
          je viens de découvrir cet excellent article sur Montbovon, en effet de descend des PARNET de Montbovon installé à Pontarlier,sur le Larmont, à la grange Ferry, qui existe toujours, mon étude sur les PERNET est sur généanet, non plus sous le pseudo fff mais pedme, amicalement,Philippe EDME.

          Répondre à ce message

  • Généalogie buissonnière en Haute-Gruyère (1re partie) 28 mars 2009 10:37, par Bionnay Damancette

    l’année 1956-57 j’étais au Château de Corcelles , qui était alors un centre post-cure pour les malades .Le professeur Bérard était venu nous voir, c’était un évenement car il était célèbre.
    Il y avait une ferme , et un grand champs de marguerites, mais interdiction de les cueillir ...y .

    Répondre à ce message

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