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Des déserteurs Bavarois demandent à émigrer en Algérie, en 1843 et 1844

Emigration d’Allemands des Provinces Rhénanes pour l’Algérie au milieu du 19e siècle.

Le mardi 1er juillet 2008, par Jean-Pierre Bernard

Bien que les années 1843 et 1844 ne furent pas les plus importantes pour l’émigration en Algérie, « conquise » en 1830, beaucoup demandaient à partir.
Des français, bien sûr, mais aussi des ressortissants Allemands des Provinces Rhénanes limitrophes de l’Alsace.

Ce texte, premier sans doute d’autres articles sur le sujet, nous parlera de demandes de passages en Algérie, concernant des militaires allemands, déserteurs Bavarois, qui vinrent à Strasbourg faire leur demande pour partir.

Dans les documents conservés aux Archives départementales du Bas-Rhin, concernant l’émigration (série III M), on trouve, entre autres, traces de quelques déserteurs "Bavarois venus à Strasbourg pour y séjourner quelques temps en attendant l’autorisation qui les fera émigrer en Algérie.

Y en-a-til eu d’autres ? Le phénomène a-t-il plus d’ampleur ? Quelles étaient leurs raisons ? Neuf documents nous parlent de sept d’entre-eux.

LIENHARDT Georges et ANTON André

Après leur désertion de l’armée Bavaroise, Georges et André arrivent sur Strasbourg fin novembre ou début décembre 1843.
Ils se présentent à la Mairie, pour expliquer leur cas, et demander à obtenir une autorisation de passage gratuit en Algérie. Demande transmise au Préfet.

Le 19 décembre 1843, le Préfet du Bas-Rhin écrit au Ministre de la Guerre :

"J’ai transmis à Votre Excellence vers le 4 de ce mois des certificats de la Mairie de Strasbourg concernant les sieurs LIENHARDT Georges et ANTON André, nés dans la Bavière Rhénane, déserteurs Bavarois qui désirent se rendre en Algérie comme terrassiers.

Ces militaires se trouvant à Strasbourg sans aucuns moyens d’existence, je prie Votre Excellence de me faire parvenir le plutôt possible des permis de passage gratuit à bord d’un bâtiment de l’Etat, demandés en leur faveur."

Douze jours plus tard, un bordereau d’envoi du Ministre de la Guerre au Préfet nous informe de l’expédition de deux autorisations de passages gratuits en Algérie concernant ces deux déserteurs.
Sans doute la Mairie de Strasbourg a-t-elle pris en charge leur logement et leur nourriture durant les deux mois de leur séjour dans la ville.

Ils ont probablement reçu aussi le « secours de route », somme que l’on donnait aux émigrants, pour payer les frais du voyage à travers la France jusqu’au port d’embarquement.
Où sont-ils allés ? Que sont-ils devenus en Algérie ?
La base du CAOM (Centre des Archives d’Outre-Mer) ne nous donne rien sur ces deux noms.

DRIES Jean, MORBACHER Adam et ECKSTEIN Nicolas

Le 12 avril 1844, trois nouveaux déserteurs Bavarois arrivent sur Strasbourg.
Nous possédons 6 documents les concernant, qui nous en apprennent un peu plus sur eux : un mot du Préfet au Maire, 3 cartes de séjour, une lettre du Préfet au Ministre de la Guerre, et la réponse de celui-ci.

1- Mot du 14 avril 1844 du Préfet au Maire de Strasbourg :
« Monsieur le Maire de Strasbourg est autorisé à tolérer le séjour en cette ville des nommés DRIESS Jean, MORBACHER Adam et ECKSTEIN Nicolas, déserteurs Bavarois, qui désirent se rendre à Alger, et qui ont déclaré avoir de l’occupation à Strasbourg jusqu’au moment de leur départ. »

A priori, il semblent pouvoir subvenir à leurs besoins durant leur séjour, qui sera court (une quinzaine de jours seulement).
La lettre précédente est accompagnée de trois cartes de séjour, qui nous permettent de visualiser un peu chacun de ces trois hommes.
En haut de chacune d’elle, mention manuscrite : « Par autorisation de Monsieur le Préfet ».

2- Carte de séjour N°4781, concernant :
DRIES Jean, déserteur Bavarois, manoeuvre, natif de Schoenenbourg (Palatinat).
23 ans, 1m85, cheveux bruns, front rond, menton rond, sourcils blonds, nez grand, visage ovale, yeux châtains, bouche moyenne, arrivé dans cette ville le 12 avril 1844.

Il loge rue Sainte-Elisabeth, N°19, chez le sieur WENGER, entrepreneur de travaux militaires. Le 18 avril 1844. (Au dos : « Changement de logement : Grand’rue, 113. »

3- Carte de séjour N°4782, concernant :
ECKSTEIN Nicolas, déserteur Bavarois, manoeuvre, natif de Schoenenbourg (Palatinat).
23 ans, 1m61, cheveux et sourcils châtains, front bas, menton rond, nez petit, visage ovale, yeux doux, bouche grande, arrivé dans cette ville le 12 avril 1844. Il loge.... (idem). Au dos : ...(idem).

4- Carte de séjour N°4783, concernant :
MORBACHER Adam, déserteur Bavarois, manoeuvre, natif de Kuppelberg (Palatinat).
28 ans, 1m66, cheveux et sourcils bruns, front large et bas, menton rond, nez court et pointu, visage ovale, yeux gris, bouche grande, arrivé dans cette ville le 12 avril 1844.
Il loge.... (idem). Au dos 😊 (idem).

C’est sans doute leur logeur, le sieur Wenger, entrepreneur de travaux militaires, qui leur fournira du travail durant leur séjour à Strasbourg.

5- Lettre du 19/4/1844, du Préfet au Ministre de la Guerre :
« Les nommés DRIES Jean, MORBACHER Adam et ECKSTEIN Nicolas, cultivateurs, déserteurs Bavarois, désirent se rendre à leurs frais à Alger et sollicitent seulement le passage gratuit à bord d’un bâtiment de l’Etat. Je prie Votre Excellence de leur accorder cette faveur. »

Ils traverseront donc la France à leurs frais, et embarqueront gratuitement sur le bateau, pour l’Algérie, destination Alger.

6- Lettre du 27 avril 1844, du Ministre de la Guerre au Préfet, adressant les trois autorisations de passage gratuit en Algérie, « délivrés d’après votre dépêche du 19 courant, aux trois déserteurs Bavarois DRIES, MORBACHER et ECKSTEIN. »

« Veuillez les leur remettre - et le Ministre ajoute quand même : »et leur accorder, s’il y a lieu, les secours de route."

SCHOELLé Xavier et WERNER Jacques

Pour ces deux derniers, un seul document : Lettre du 9/11/1844, du Préfet au Ministre de la Guerre.
« ... »Les nommés SCHOELLé Xavier et WERNER Jacques, déserteurs Bavarois, désirent se rendre en Algérie en qualité de cultivateurs et terrassiers.
Ces individus se trouvent à Strasbourg sans ressources, ne pouvant pas retourner dans leur patrie, je prie Votre Excellence d’accueillir favorablement leurs demandes en leur accordant le passage gratuit à bord d’un bâtiment de l’Etat
."
Nous n’avons pas d’autres informations à leur sujet.
Mais sans doute leur a-t-on accordé le passage gratuit en Algérie, comme aux autres.

Il faut remarquer que les demandes de ces déserteurs ont rapidement été prises en comptes, et que l’issue, favorable, semble avoir été favorisée par les autorités.

Il n’en était pas de même habituellement. Les pétitionnaires devaient écrire une lettre, donner des certificats (de non-imposition, de bonne conduite...) et, pour les colons qui désiraient une concession de terres, un état de leurs ressources financières, un certificat médical, un certificat de notoriété...

Sources :

  • ADBR Strasbourg, série III M, émigration.
  • Site du CAOM.

Nb : Dans un second article sur le sujet, nous parlerons de ressortissants allemands, engagés dans la Légion Etrangère française, libérés et revenant d’Algérie, et dont certains demandent à y retourner.


Le C.A.O.M. (Centre des Archives d’Outre-Mer) propose en ligne des listes d’actes d’état-civil concernant l’Algérie, mais il n’est pas possible d’obtenir la teneur de l’acte. Il faut pour cela aller sur place, à Aix-en-Provence.
L’état-civil d’Algérie à été microfilmé entre 1967 et 1972 par le Ministère des Affaires Etrangères, mais d’une manière partielle (seulement 2/3 des actes, de 1830 à 1962). Mais cette base reste un outil précieux pour une première approche.

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13 Messages

  • Ces deserteurs bavarois étaient originaires du palatinat ! Peut-être des régions constituant jadis le « departement du Mont-Tonner ». Ils faisaient suite à une génération qui, après avoir goûté la liberté de comportement et surtout d’expression a soufert de la privation de ces droits lors du ratachement du Palatinat au royaume de Bavière, privation imposée durement après la Hambacher-Fest de 1831 !
    Ils ont cependant mal choisi ! Auraient-ils émigré aux Etats-Unis, leurs descendants seraient considérés comme fils de pionniers alors que l’histoire de France en a fait d’infâmes « colonialistes » !

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    • Des déserteurs Bavarois demandent à émigrer en Algérie, en 1843 et 1844 19 juillet 2008 18:19, par Jean-Pierre Bernard

      Bonjour,
      Je vous remercie pour ce commentaire pertinent, dont je prend bonne note en ce qui concerne le contexte historique que, apparemment, vous résumez très bien.
      Il y a eu d’autres déserteurs, en tous cas ceux qui sont passés par Strasbourg, qui ont eu le même parcours, mais le phénomène ne semble pas être bien important.
      Par contre, je suis assez surpris par la dernière partie de votre message ! Pourquoi, dans quelles circonstances les a-t-on traités « d’infâmes colonialistes ».
      Vous plairait-il, pour mon information et pour celle des lecteurs de cet article, de développer quelque peu ce que vous paraissez connaître à ce sujet ?
      Je pense surtout qu’ils avaient envie de se faire une autre existence, ailleurs, pour ne pas, justement, rester dans leur pays où les conditions avaient changé.
      Merçi, de toutes façons, pour vous être intéressé à ce petit travail.
      Cordialement.
      L’auteur, Jean-Pierre BERNARD.

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      • La fin de mon propos était de l’ordre de la dérision ! Sans doute une légère rancœur de celui qui, chassé d’Alsace en 1940, y a fait ses études primaires secondaires et supérieures, ce qui lui a permis de consacrer quelques années à soigner ses compatriotes et autochtones de l’époque !
        Je n’oublie pas qu’au retour d’Algérie, où notre pays a tant créé, nous fumes traités par la majorité des compatriotes de l’hexagone de façon infamante. Campagnes médiatiques qui firent abandonner le terme de colonisateur pour celui de « colonialiste » !
        Les descendants d’un oncle, émigré à Alger après 1870 furent ainsi considérés alors que d’autres cousins des États-Unis d’Amérique sont à ce jour très respectés.
        Je ne veux point ouvrir un débat de polémique passéiste et ai fortement apprécié votre Forum.
        Alain Neidhardt.

        Répondre à ce message

    • Bonjour,
      il ne me semble pas que dans les années 1840, ces émigrés aient été traités de « colonialistes », comme vous pouvez le penser, au sens d’aujourd’hui. Par contre le propre de la France et de certains français est de ré écrire l’Histoire de notre pays a tout bout de champ, suivant les humeurs politiques du moment.
      De nos jours, certes, le mot colonialiste est à la mode chez les gens de « gôche », qui s’évertuent à sortir de notre histoire de France, tout ce qui pourrait rendre leur doctrine plus vertueuse, au détriment de la vérité d’alors. Je ne sais (?) pas qui a dit un jour : « Français, vous avez la mémoire courte ! ». C’est en effet en se basant sur cette mémoire défaillante que de nos jours, les français émigrés et les autres, en Algérie Française, sont devenus d’infâmes renégats.

      J’ai pour ma part eu un père militaire de la coloniale, et j’ai eu la chance de pouvoir le suivre en Afrique noire et en Algérie, et je peux vous dire que jamais lui et ses collègues n’ont été ces mauvais Français exploiteurs, bien au contraire, mon père soignait les femmes et les enfants dans les douhars d’Algérie, (et il n’était pas médecin dans ces villages éloignés) et au Sénégal, je n’ai jamais vu d’actes tels que l’ont voudrait les faire croire aux nouvelles générations. Nous devons être fiers de cette armée coloniale qui a su apporter avec humanisme, les bienfaits d’une civilisation qui a permis à ces anciennes colonies de sortir d’une culture tribale, qui là ; détruisait rituellement ceux et celles qui n’étaient pas de la bonne « tribu » ou de la bonne ethnie.
      Les Américains n’ont pas cette vue destructrice de leur passé et si ils ont comme on le dit souvent quelques années d’avance sur la vieille Europe, c’est qu’eux savent construire leur avenir en se basant sur leur passé ; alors que nous nous détruisons volontairement nos propres racines, nos propres fondements historiques, dans quel but finalement ?

      Répondre à ce message

      • Bonjour,
        Si la France fut un pays colonialiste, elle n’a pas pratiqué de génocide comme en Amérique,
        en Australie, en Nouvelle Zélande.
        C’est sûr que cela pose des problèmes comme en Nouvelle Calédonie....
        Mais au moins, ils sont encore en mesure de protester.

        Répondre à ce message

        • Bonjour tout le groupe. Je réagis au mot « colonialisme ». Plusieurs générations de ma famille a vécu en Algérie pour éviter les famines, les maladies, etc... Ils sont arrivés de Suisse fuyant les répressions que l’on imposait aux protestants, ils sont arrivés de Malte, Sicile, de la Bourgogne où ils avaient faim etc... Ma grand mère est morte suite à une infection qu’elle a contractée pour avoir soigné des enfants malades du village (enfants français, espagnols, maltais, algériens,....) où voit on du colonialisme ? Je vois simplement une vie normale faite d’amitié et d’échanges dans un pays qui nous a accueilli volontiers pendant un certain temps. Merci tout de même de pouvoir échanger sur ce sujet. Elisabeth

          Répondre à ce message

    • Bonjour !
      Actuellement, nous assistons à des manifestations de gens poussant des cris d’auffrai et s’offusquant bêtement au risque de se ridiculiser de mots qui sont employés pour décrire des événements histotriques oubliant qu’ils peuvent être employés au sens propre mais aussi au sens figuré et que leur portée dépend souvent du ton qui est utilisé chaque fois que l’on s’en sert.
      Ainsi, le mot colonialiste peut avoir une connotation méprisante ou élogieuse, le mot bois d’ébène ou le mot nègre etc.
      Un colon est un habitant d’une colonie ressortissant de la métropole.
      Les premiers colons d’Amérique sont appelés pionniers.
      Un colonialiste est quelqu’un qui est partisan du colonialisme, c’est-à-dire d’un système politique préconisant la mise en valeur, l’exploitation d’un territoire dans l’intérêt du pays colonisateur.
      Tous les pays, toutes les nations ont été à un moment de leur histoire des colonisateurs voulant faire bénéficier les autres d’une forme de civilisation qu’ils croyaient bienfaitrice.
      Au départ, on part de bons sentiments ensuite l’égoïsme aidant, on détériore le produit et on corrompt le produit.
      Aujourd’hui, aucun peuple ne peut se targuer d’avoir commis des actes de violence à l’égard d’une population, d’une ethnie qu’il a rencontrée au cours de son histoire.
      Peut-il se regarder dans les yeux et dire le contraire ?
      L’hypocrisie, le mensonge, la manipulation ont toujours été des outils qu’on sut manier avec beaucoup de dextérité tous ceux qui rêvent de domination et de pouvoir.
      Pour se donner bonne conscience, on se masque derrière des mots douteux, des phrases à l’emporte-pièces, à sens multiple, extraits de leur contexte.
      Une relation algérienne m’a confié une horreur que j’ai eue beaucoup de difficultés à croire.
      Les tirailleurs sénégalais auraient perpétrés un massacre en Algérie.
      Après la 2e guerre mondiale, ces tirailleurs sénégalais se seraient faits remarquer par un grave incident à l’égard de Guadeloupéens qui regagnaient leur pays après avoir accompli leurs devoirs de citoyen sur le sol métropolitain.
      Des Malgachs auraient aussi été victimes de leurs agissements pendant la guerre d’indépendance de Madagascar.
      Tout ceci est à vérifier.
      Beaucoup de ceux qui se plaignent d’actes injustes et inhumains à leur égard semblent oublier qu’ils en ont fait autant que ceux à qui ils font des reproches et profèrent des accusations.
      Il serait souhaitable que l’on mette fin une fois pour toutes à ces polémiques stériles et qu’on voit l’avenir entre les peuples dans la tolérance, l’amour, la fraternité et la paix.
      Quoiqu’il en soit, l’histoire est là pour essayer de rapporter des faits avec un souci impérieux de dégager la vérité.
      Peu importe les humeurs des uns et des autres.
      Faisons confiance aux hommes de bonne volonté et de bonne foi.
      Rassemblons-nous autour de ce qui unit et non de ce qui divise !
      Mais ne bridons pas l’histoire, c’est-à-dire laissons les historiens faire leur travail même si les hypothèses qu’ils avancent risquent de gêner !

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      • J’ai trouvé très pertinent, les courriers des différents internautes sur le sujet délicat de la « colonisation ».C’est devenu un gros mot de nos jours et on oublie trop souvent que l’Algérie a été une terre d’invasion pendant des siècles
        Je n’ai pas honte de mes ancetres qui sont partis d’Alsace et de Moselle à la rencontre d’une vie meilleure. Des pionniers eux aussi comme vous le dites.

        Répondre à ce message

    • je suis a la recherche des actes de naissance mariage et décés de mes arrières grandsparents partis d’allemagne en algérie.

      Mon arrière grand père s’appelait BERLEBACH jacob Joseph né à Winkel (bavière) né en 1837 dcd en algérie 1896, par contre je sais qu’il a était naturalisé ,

      j’aimerais aussi avoir les actes de naissance mariage et décés de ses parents décédés en bavière à winkel

      si vous pouvez m’aider dans mes recherches je vous serais très reconnaissantes avec tous mes remerciements

      Mon e mail est : penniello chez aol.com

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      • Des déserteurs Bavarois demandent à émigrer en Algérie, en 1843 et 1844 9 août 2008 00:38, par Jean-Pierre BERNARD, l’auteur de l’article

        Bonjour,
        Jacob est décédé en Algérie, c’est exact, à Médéa. Par contre, il est fait mention de lui sur le site Geneanet (identifiant berthe1319), avec des renseignements sur sa généalogie. Vous devriez allez voir sur ce site. Marié avec Caroline MEYER, on y trouve une partie de son ascendance et de sa descendance, en Algérie, mais aussi en Ardèche et dans les Bouches du Rhône.
        Cordialement.
        Jean-Pierre BERNARD.

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  • Des déserteurs Bavarois demandent à émigrer en Algérie, en 1843 et 1844 27 juillet 2008 13:44, par frapolli jean pierre

    Dans l’histoire de Fort Napoléon, devenu Fort National à la chute de Napoléon, sur laquelle je fais des recherches, je trouve une famille Anton, d’origine bavaroise, qui s’installa vers 1850, sur une terre de 3 hectares environ. Eugène Anton et sa soeur Elsa habitaient au Fort en 1965, date où nous quittions Fort National après l’assassinat de notre père.
    frapolli.jp@orange .fr

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