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Baies, Linteaux et voussure (4e épisode)

Petite contribution à une meilleure connaissance d’un chef d’œuvre : la salle capitutaire


vendredi 23 janvier 2009, par Jacques Auguste Colin †

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Passer trois semaines à raison de huit heures chaque jour dans la très belle salle capitulaire de l’abbaye, écoutant de la musique classique, au milieu d’une exposition qu’on a conçue pour s’intégrer à l’harmonie générale, est un privilège rare.

Quand la foule des visiteurs se fait moins pressante, le regard et l’esprit s’envolent par delà le temps, de chapiteau en arc doubleau ou en pilier polystyle, à la recherche de l’idée directrice qui animait les concepteurs de ce bijou, et des contraintes techniques, esthétiques, mystiques, auxquelles durent se plier le ou les maîtres d’oeuvre…

Ainsi s’établit, à travers le temps, un mystérieux dialogue entre le créateur de l’oeuvre et l’artiste curieux, avide de découvrir et comprendre...

En proie à cette sorte de transe qui saisit l’amateur d’art en face d’une oeuvre forte dont il perçoit intuitivement les résonances profondes, j’allais de découverte en découverte, inédites au regard de tout ce que j’avais pu entendre ou lire sur le sujet.

J’avais du temps devant moi. Désireux de conserver une totale liberté d’esprit je décidai de ne rien connaître d’autre que mes seules constatations indiscutables et mesurées, et de laisser à celles-ci le soin de tisser la trame de ma recherche poétique.

Je livre ici, dans l’ordre approximatif, l’ensemble de mes constatations, en laissant au lecteur le soin de réaliser sa propre synthèse, car ma démarche n’est pas de l’ordre de la controverse. Je serai seulement heureux si ma petite contribution rapproche au delà des siècles, l’esprit des bâtisseurs de jadis à celui de créateurs d’aujourd’hui, fussent-ils de simples amateurs.

Assis à la table de permanence, je contemplais les baies géminées donnant sur le cloître, admirant leurs belles proportions, et l’arc de plein cintre qui les coiffe. Mon regard montait jusqu’à la pointe de l’arc brisé qui les encadre, suivant en redescendant la nervure jusqu’au chapiteau du pilier polystyle engagé de l’angle Sud-Ouest. il remontait l’arc parfait de la nervure diagonale de la travée S.O., avec un instant d’arrêt sur le croisillon formant clé de voûte, puis redescendait jusqu’au chapiteau du pilier central pour ensuite recommencer un parcours semblable, sous une autre travée, suivant l’un ou l’autre des arcs doubleaux qui en repartait.

Ce jeu labyrinthique se répétait chaque jour, et plusieurs fois, pendant les longs moments d’absence de visiteurs. Pour le projeteur que je fus, à chaque tour de ce long manège, quelque chose semblait anormal ou plutôt illogique. Dans cet ensemble élégant, rythmé, équilibré, une disposition non rationnelle m’apparaissait, sans toutefois réduire mon admiration, mais qui me donnait furieusement l’envie d’en savoir plus...

Je pris assez vite conscience de ce qui m’intriguait : La présence d’arcs brisés ou peut-être ogivaux, sous-tendant des voûtes dont le croisement donnait naissance à des arêtes diagonales de plein cintre.

Pour qui a étudié un peu le résultat linéaire de la rencontre de volumes simples dans l’espace, ne serait-ce qu’en chaudronnerie par exemple, cette figure n’est pas naturelle. En effet, comme le montre la figure ci-dessous:de la croisée orthogonale ou non, de deux voûtes en berceau brisé ou ogival, ne peuvent résulter que des arêtes diagonales (a), elles-mêmes en arc brisé ou ogival.

Par contre la croisée de deux voûtes en berceau, de plein cintre ou elliptique , (travée romane type), donne naissance à des arêtes croisée (diagonales) inversement elliptiques ou de plein cintre.

Bien entendu par la volonté d’un maître d’oeuvre, tout est possible, puisque j’en avais l’exemple sous les yeux. Pour cela, il faut avoir imaginé une déformation de l’intrados en un volume évoluant de la forme berceau elliptique vers le berceau brisé. Ce qui semblait être le cas.

Quand on connaît la science du trait, et la rigueur géométrique des maîtres d’oeuvre romans, il fallait que cet “avatar” dans la forme des voûtains soit d’un grand avantage pour le préférer aux simples arcs doubleaux elliptiques découlant de la croisée de plein cintre, qui n’eussent sans doute pas nui à la beauté et à l’unité de l’ensemble.

Trouver la raison de ce choix m’obsédait et les nuits qui suivirent furent agitées... J’en étais arrivé à l’idée que ces raisons ne pouvaient être que d’ordre pratique, après avoir éliminé les raisons esthétiques pour lesquelles je ne trouvais pas de justification. Encore que...

Quant à y voir une évolution vers l’art gothique (qui n’est après tout qu’un perfectionnement du roman) auquel pouvait faire penser l’utilisation de l’arc brisé, l’idée ne pouvait tenir à mes yeux, car aucune des contraintes auxquelles a voulu répondre cet art (exhaussement des voûtes, éclairage des nefs...), n’existait dans la salle capitulaire. Par ailleurs j’avais constaté qu’aucun des arcs brisés ne possède de voussoir sommital assimilable à“clef de voûte” qui pourrait faire penser à une ogive gothique. Seuls les croisillons centraux à pendentif sculpté peuvent être considérés comme formant “clef’, mais leurs caractéristiques géométriques sont les mêmes que celle tous les voussoirs.

Donc, logiquement, les arcs nervurés (doubleaux) sous tendant les départs de voûtes croisées de chacune des neuf travées auraient du être de plein cintre elliptiques. Notamment ceux qui encadrent les baies de la face ouest donnant sur le cloître.

M’aidant alors d’une perche calibrée, j’entrepris de mesurer toutes les hauteurs depuis le sol des sommets des arcs doubleaux et des croisées de travée A ma surprise, celles-ci sont égales à 4,60 m (à quelques centimètres près probablement dus au déformations et tassements inévitables des voûtes avec le temps, et à l’inégalité du sol).

Ainsi donc la solution choisie par le Maître d’oeuvre était celle de la figure de gauche, pour laquelle la déformation de l’intrados est la moins perceptible Il me fallait donc chercher le rayon de courbure de l’arc de départ, celui partir duquel ce maître d’oeuvre avait fait découler le reste de la construction.

C’est alors qu’un visiteur, également passionné, (et belge de surcroît ! ) me fit remarquer que les arcs nervurés diagonaux de toutes les travées étaient parfaitement circulaires et non pas elliptiques comme je le croyais. La surprise passée, et après quelques mesures dont je dispense le lecteur des détails je constatais qu’il s’agissait d’arcs demi-circulaires surbaissés, de rayon 3,18 m, ayant son origine au centre des colonnes opposées, à une hauteur1,39 m du sol actuel.

Plusieurs constations s’imposaient alors :

  • 1° : Tous les voussoirs (claveaux) nervurés de ces arcs possèdent le même rayon de courbure d’intrados, donc le même angle de gabarit pour chaque face à opposer, quelle que soit la longueur du bloc origine.
  • 2° : Partant du constat précédent, il était fort probable que les arcs brisés avaient le même rayon de courbure que les arcs diagonaux, et étaient donc constitués de voussoirs semblables aux précédents. Ce que je vérifiai. Seul, leur angle “de jaillissement” (ce terme inventé est une image plus parlante que : angle tangent au point de départ de l’entablement !) adjacent à l’horizontale étant variable pour que leur croisement (tiers point) s’effectuât à même hauteur que la voûte.
  • 3° : les voussoirs nervurés du premier rang reposant sur la table du chapiteau des colonnes sont en fait les sculptures d’un énorme monolithe, et il en est de même pour le deuxième rang, au moins pour les piliers centraux. Etant donné la difficulté (pour l’époque) d’un assemblage de ce genre, il est vraisemblable que les sculptures des nervures furent exécutées sur le bloc en place, en prolongement des arcs aboutissant sur lui, et après l’édification des arcs.

Peu à peu je me sentais entrer dans l’intimité intellectuelle du lointain constructeur. Il me semblait vivre avec lui les difficultés et les différents problèmes auxquels il était confronté. Que s’était-il passé avant ? Comment s’était détruite la précédente salle du chapitre ? Peu importe :J’avais trouvé, croyais-je, le fil d’Ariane qui devait me mener aux conditions d’origine de la construction et je croyais l’entendre me dire :

  • Le maître de l’ouvrage, l’Abbé B (?) m’avait remis sur parchemin des instructions strictes, en ce que vous appelleriez de vos jours un “cahier des charges “. Entr’autres :
  • Il me fallait concevoir avec les moyens de ce temps, un volume le plus beau, le plus léger possible, de dimensions harmonieuses, à l’intérieur d’une enceinte antérieure subsistante, intacte sur trois cotés, avec l’obligation de respecter la présence d’un étage (dortoir), à une hauteur précise.
  • La salle bien que relativement basse devait être voûtée de pierre, pour éviter l’incendie (A l’origine probable de la destruction de l’ancienne salle).
  • De circulation facile, sans obstacle pour un homme debout.
  • L’abbé devait pouvoir embrasser du regard la totalité de l’assemblée, et s’il y avait des piliers, qu’ils fussent minces et élancés pour qu’un moine tire-au-flanc ne puisse se cacher derrière, pendant le chapitre...
  • les ouvertures, accès ou éclairage, seulement dans la façade ouest, sur le cloître.

  • J’ai pris comme module de mesure, intervalle de ma corde à treize noeuds, la longueur du pied de l’Abbé B ?, lequel mesurait environ 32 de vos centimètres (nda : 31,72 dans le cas particulier) [1] [2]
  • Après avoir reporté trois fois ma corde à noeuds dans la largeur (mur sud), j’ai construit, au cordeau et de la manière que tu connais bien, et en piquetant à environ 2 pouces de la surface des murs, un rectangle d’harmonie (racine2 de 2) intérieur à la nouvelle salle à partir des murs sud et ouest, ce qui donna un rapport Long/large de 51/36 pieds (au dixième de pied près).

Cette construction m’obligea bien entendu à augmenter l’épaisseur du mur Est et de la cloison Nord, pour y engager les colonnes d’appui.

  • Voûtée, m’avait spécifié l’Abbé :
    • Etant donné la surface, et la hauteur limitée, il n ‘y avait d’autre solution que la juxtaposition de travées romanes classiques de proportions harmoniques au volume lui-même ; la division par trois, plus grand commun diviseur des longueur et largeur, m’amena à la disposition de ces neuf travées rectangulaires, harmoniques également, de 17/12 pieds, chacune. L’ensemble de la voûte pouvant reposer sur 4 piliers centraux et 12 piliers ou colonnes plus ou moins engagés dans les murs d’enceinte.
    • La diagonale de tels rectangles mesure 21 pieds (nda : 20,8 exactement). En accordant un pied pour la surface des appuis, j ‘obtins le diamètre, et donc le rayon, de l’arc parfait décrit par l’intérieur de l’arête diagonale, soit R = 10 pieds.
    • Réfléchis bien mon jeune ami, me disait-il, du haut de ses plus de six cents ans : Rayon de l’arc + hauteur des piliers + chapiteau = hauteur maximum de l’intrados au sol, en l’occurrence 10 + 7 = 17 pieds. Ne pouvant jouer sur la hauteur des piliers (7 pieds) : “élancés et sans obstacle, avait précisé l’abbé”, je n’avais d’autre ressource, pour respecter la présence du plancher de l’étage à environ 16 pieds, que d’abaisser l’origine du rayon de l’arc diagonal, ce que je fis, au cordeau, sur l’épure grandeur nature que j’avais tracée à même le sol dans le jardin du cloître, c’est ainsi que cette origine fut fixée à 3 pieds sous le niveau identique des abaques des chapiteaux...

A partir de cet exposé, qu’en réalité je faisais à moi-même, tout s’enchaînait dans mon esprit avec précision :

Les voûtes croisées de chaque travées étaient issues de la croisée des arcs diagonaux, et non l’inverse.
Les arcs diagonaux constitués de claveaux d’arêtes saillantes, tous semblables quant à leur rayon de courbure, ont été assemblés en premier lieu, sans autre blocage que le poids du croisillon.
Les arcs brisés doubleaux sont constitués de claveaux de courbure semblable aux précédents, seul l’angle de jaillissement ayant été réduit pour abaisser le niveau du tiers-point.

Les axes de symétrie des colonnes polystyles, écartés de la maçonnerie prouvent que le tracé de la salle s’est fait à l’intérieur de murs existants. (Croquis non à l’échelle).
La Section différente des piliers latéraux et des piliers d’angle montre bien les limites de construction d’un rectangle racine de 2, à partir de la largeur disponible.

Somme toute je venais de découvrir que le maître d’oeuvre, s’il était un authentique constructeur roman, en pleine possession de son art, n’en était pas moins un précurseur du “travail en série” et de la méthode gothique de remplissage à posteriori des voutains sur un voile léger ne participant que très peu à la résistance de l’ensemble. L’atelier de tailleurs de pierre, probablement établi près du chantier, n’avait qu’à lui fournir des claveaux de section et courbure semblables, quelle que fût la longueur du moellon et quelle que fût sa destination. Ce qui facilitait beaucoup l’assemblage de l’ossature des travées et son blocage par un croisillon de courbure semblable, aux dimensions ajustées.
A ce stade de la construction, l’ensemble devait avoir l’apparence d’une merveilleuse dentelle de pierre !

En proie à ce sentiment étrange que l’on éprouve lors de la brusque compréhension d’un phénomène, je passai les jours qui me séparaient de la fin de l’exposition à inventorier, visuellement bien sûr, ce qui pouvait infirmer ou confirmer cette découverte :

  • un relatif décalage dans la position des colonnes centrales,
  • l’absence de clé pour la plupart des arcs brisés,
  • l’engagement partiel des colonnes latérales,
  • leur section particulière, différente des colonnes d’angle,
  • le remplissage obligé des anciennes baies du premier âge roman, voire carolingien, encore visibles dans la face extérieure du mur Ouest.

Rien dans tout cela qui vint contredire mon analyse, si ce n’est une certaine dispersion dans les mesures, (1 ou 2/10 de pied) qui pouvait d’ailleurs parfaitement s’expliquer par l’imprécision d’un tracé manuel au cordeau, à l’intérieur de murs existants.

Cette année-là, la clôture de l’exposition arriva trop vite, et quand le dernier tableau eut quitté la Salle Capitulaire, j’en fermai les portes avec le sentiment joyeux d’avoir pénétré quelques secrets intimes d’un chef d’oeuvre. De ceux qui nous font rêver à travers le temps et l’espace... [3]

P.-S.

D’après J.A. Colin - “Petite contribution à une meilleure compréhension d’un chef d’oeuvre” Bulletin n°XCVI de la S.A.A.S. Tournus.

Notes

[1Les constructeurs romans ne disposaient pas d’un Pied étalon, déposé en un quelconque « pavillon de Breteuil » comme notre mètre 1793. Pratiquement chaque édifice était bâti suivant un module propre au maître d’oeuvre ou arbitrairement choisi par le maître de l’ouvrage. Pour les grands bâtiments, le module courant était un “pied” (royal !) dont la longueur variait entre 30 et 33 de nos centimètres. Il y a fort à parier qu’une “pige” était disposée dans un endroit protégé, pour servir de référence à tous les acteurs du chantier. En panant de l’idée simple que la dimension origine d’un édifice a toutes les chances d’être un nombre entier de « pieds », un calcul élémentaire permet de connaître la dimension exacte (en m ou cm) du module propre à la construction. Dans le cas particulier de la Salle Capitulaire, il est évident que la dimension de base est la largeur, origine de la construction du rectangle harmonieux formé par la salle. Cette largeur est exactement de 11,42 mètres entre axes de symétrie des colonnes. Le nombre de pieds est donc forcément un diviseur entier de cette largeur, lui même multiple de 3 (nbr de travées) et 12 (nbr d’intervalles de la corde à 13 noeuds), et valant au plus près 30 à 33 cm. Seul le nombre 36 répond à ces conditions. La longueur du module employé Salle Capitulaire est donc un “pied” de : 11,42/36 = 0,3172 m, soit avec une approximation suffisante : 31,7 centimètres. c.q.f.d.

[2La corde à 13 noeuds, si chère au regretté Henri Vincenot n’est pas un mythe, même si elle fait partie de ces objets d’usage mystérieux pour les non initiés. C’est un simple filin non extensible, qui tient dans la poche de son utilisateur, et tout le monde peut s’en construire une. Sa longueur peut être quelconque, l’exigence absolue étant la parfaite égalité des intervalles entre les noeuds, (module). Servant notamment de compas ou d’instrument de mesure et de visée, elle permet, par simple traction en des points choisis, la construction d’un grand nombre de figures géométriques et donc d’angles parfaitement définis, avec une précision suffisante dans la plupart des cas. Connue des arpenteurs de l’antiquité, elle est encore utilisée de nos jours (jardiniers, paysagistes...qui n’auraient que faire des matériels électroniques qui l’ont remplacée).

[3Bien qu’étayé par des mesures et des observations vérifiables, cet article n’est pas une thèse professorale. Ce n’est que la transcription des impressions et rêveries d’un artiste et bâtisseur occasionnel, et tout débat contradictoire et amical qui s’instaurerait sur le sujet, dans ce magazine. serait le bienvenu.

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3 Messages

  • Baies, Linteaux et voussures, suite du n°3 24 janvier 2009 14:46, par Mr KIRCH Pierre

    Monsieur ,
    -Une fois encore , je viens de passer un très agréable moment à vous lire ;
    Dans la première partie , je retrouve la même reflexion raisonnée sur l’architecture médiévale (cf.vos articles précédants ) elle est illustrée dans la seconde partie sur la salle capitulaire .
    -je vais faire passer ces deux fichiers ( que j’ai enregistrés...) à un ami qui habite près d’Autun et qui fait une thèse de 3e cycle sur les abbayes cistersiennes et les fermes en dépendant ;
    en second lieu au jeune tailleur de pierre qui vient de reposer un meneau ( après l’avoir taillé en prenant modèle sur la fenêtre au dessus ) dans la vieille demeure que je tente de faire revivre en Ardèche .
    Continuez à nous instruire , avec bonheur,par vos articles .
    Bien cordialement à vous
    Pierre Kirch .

    Répondre à ce message

    • Baies, Linteaux et voussures, suite du n°3 26 janvier 2009 11:07, par Jacques Auguste COLIN

      Cher Monsieur,
      C’est me faire beaucoup d’honneur que de donner en référence le modeste résultat de mes méditations..! Paraphrasant Giono je vous dirais : je n’écris pas pour qu’on m’aime ou qu’on me suive, j’écris pour que chacun y trouve son compte...

      Pour vous être agréable, je continuerai donc cette série d’articles, sans toutefois prétention à « instruire », mais plutôt à faire rèver...
      Merci pour vos encouragements
      Jacques Auguste Colin

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    • Baies, Linteaux et voussures, suite du n°3 29 janvier 2009 16:43, par colin j.a.

      bonjour Monsieur Kirch
      Dans votre réaction aux premiers articles, vous vous proposiez de mesurer vos fenêtres à meneau
      pour rechercher le nombre « phi »...
      la curiosité me pousse à vous demander : où en êtes vous ??? avez vous trouvé un rapport lié au nombre d’or ?
      Si vous me communiquez votre adresse E.mail je pourrai vous indiquer quelques rapports K et quelques tuyaux sur le sujet accompagnés de photos

      cordialement vôtre

      Jacques Auguste COLIN
      COGEAC@WANADOO.fr (minusculiser !)

      Répondre à ce message

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