À partir des cahiers de sa grand-tante Alice, l’auteur a voulu retrouver l’histoire de l’école de Saint-Avit-Sénieur et s’est intéressé à ce que l’on y enseignait.
Les archives municipales nous révèlent comment la commune s’est dotée d’une école publique.
Les cahiers, eux, nous apprennent, à travers la pédagogie et les exercices quotidiens, ce qui était inculqué à nos grand-mères.
Au fil des pages découvrez :
- Les instituteurs.
- La vieille école des garçons.
- L’école des filles.
- Les devoirs mensuels.
- Les temps de l’école.
- Les cahiers du jour.
- L’année du Certificat
- Les projets et délibérations de la municipalité pour édifier la nouvelle école.
- Les étapes de la construction et les modifications pour accueillir les filles.
À travers la pédagogie et les exercices nous apprenons ce qui était enseigné et comment se déroulait l’année scolaire, avec, en point d’orgue, le Certificat d’Études.
Les réponses d’Alice nous replongent dans la vie à cette époque, en Dordogne comme partout ailleurs dans la campagne.
Dans les nombreuses annexes vous trouverez entre autre, le résumé de toutes les réunions du conseil municipal, les auteurs proposés dans le livre de morale, la liste des départements à connaître par cœur, des extraits pleine page des cahiers, un relevé de l’état civil de l’ensemble des naissances des contemporaines d’Alice, des références officielles ainsi qu’une importante bibliographie.
Caractéristiques : Feuille à Feuille Édition, 172 photographies impression couleur, couverture cartonnée, 231 pages. Lalinde,2012.
Pour plus de renseignements : 06 31 23 93 84.
A l’école de Saint-Avit-Sénieur : Les Cahiers d’Alice

Messages
1. A l’école de Saint-Avit-Sénieur : Les Cahiers d’Alice, 19 janvier 2013, 17:53, par Eliane Promis
Bonsoir,
Merci de votre message, et de votre "attirance".
Le livre est paru aux éditions "Feuille à Feuille Edition", Le Bosquet, 24150 LALINDE.
Vous pouvez les contacter au 06 31 23 93 84.
Il coûte 28€, plus 4€ de frais d’envoi.
En vous souhaitant une bonne lecture.
1. A l’école de Saint-Avit-Sénieur : Les Cahiers d’Alice, 19 janvier 2013, 09:19, par DAY Alain
Bonjour,
je éécouvre ce matin votre parution.
le sujet "m’attire",
cependant je n’y vois aucune référence quant aux dispositions et prix permettant de d’acquérir ce nouvel ouvrage.
merci de me renseigner
Cordalement
Alain
2. A l’école de Saint-Avit-Sénieur : Les Cahiers d’Alice, 19 janvier 2013, 17:44, par Eliane Promis
Bonjour, merci de votre message et de l’intérêt que vous portez à mon livre.
Alice avait un neveu, mon père, qui était instituteur en fonction de 1943 à 1972. Ma mère, issue de l’Ecole Normale d’Arras a exercé au mêmes périodes. J’ai bien l’intention de raconter leur carrière, un jour...
Dans les dossiers d’archives départementales j’ai rencontré effectivement des cas douloureux et compliqués. Votre récit m’intéresse.Les instituteurs ont eu à faire face à bien des difficultés.
1. A l’école de Saint-Avit-Sénieur : Les Cahiers d’Alice, 19 janvier 2013, 08:33, par CHARON Bernard
Je suis très intéressé par cet ouvrage de Mme Eliane PROMIS. Né en 1937, j’ai été élève de l’école normale de garçons de Rouen de 1954 à 1958, et ai exercé jusqu’en 1992, année de ma retraite. Avec mon épouse, nous avons, dans la mesure du possible, pratiqué la pédagogie FREINET. Par ailleurs, ma grand-mère paternelle, Marie CHARON née TOLLET, a été institutrice communale, puis publique, dans la Sarthe, de 1876 - après l’obtention de son Brevet élémentaire - jusqu’en 1904, année de son décès. La vie qu’elle a connue a été très dure. La concurrence était rude : c’était l’époque de la mise en place de l’école laïque. La Loi de séparation approchait. Les conditions de logement étaient rudes : humidité en particulier. Grâce à une généalogiste du Mans, je possède son dossier professionnel, riche d’enseignements. J’ai d’ailleurs moi-même commencé à rédiger, parlant de ses conditions de travail, de sa vie, qui n’a pas été un long fleuve tranquille. Considérée par ses supérieurs hiérarchiques comme une piètre institutrice - elle a reçu des lettres de l’inspecteur d’académie : des remontrances, des blâmes - elle a fini par mourir à la tâche à Marolles-lès-Saint-Calais. Je possède le rapport établi par l’inspecteur primaire - et envoyé à l’inspecteur d’académie - à l’issue de ses obsèques (22 mars 1904). L’inspecteur explique que tous les habitants du village étaient présents. Lorsqu’il a retracé la carrière de ma grand-mère - en fait ses dernières années à Saint-Georges de la Couée et à Marolles - tous sanglotaient. "Elle laisse un enfant de 12 ans, sans doute poitrinaire" écrit-il. Il s’agit de mon père, bien entendu. Ce dernier m’a toujours affirmé que sa soeur Alice, décédée à Saint-Georges de la Couée le 14 juillet 1902 à l’âge de 16 ans, et sa mère, étaient toutes deux décédées de la tuberculose : l’insalubrité, l’humidité des logements ... "Mon père s’est tué à l’alcool" me disait-il. Quand l’alcoolisme de ce grand-père a-t-il commencé ? Au moment du décès de leur Ire fille - à l’âge de 11 jours - en 1873 ? (Mon père a dû ignorer totalement l’existence de Jeanne, cette soeur aînée). Au décès d’Alice, sa fille de 16 ans, en 1902 ? Des indices semblent me prouver que les difficultés de ce type avaient commencé très tôt. (Notamment des rapports d’inspection). Je suis prêt à faire parvenir à celles et ceux qui me le demanderont les quelques pages que j’ai rédigées ... Et ce n’est pas terminé. C’est un travail de longue haleine. Il me passionne. Bernard Charon - 76480 Jumièges - bernard-charon chez orange.fr -
3. A l’école de Saint-Avit-Sénieur : Les Cahiers d’Alice, 19 janvier 2013, 09:19, par DAY Alain
Bonjour,
je éécouvre ce matin votre parution.
le sujet "m’attire",
cependant je n’y vois aucune référence quant aux dispositions et prix permettant de d’acquérir ce nouvel ouvrage.
merci de me renseigner
Cordalement
Alain
1. A l’école de Saint-Avit-Sénieur : Les Cahiers d’Alice, 19 janvier 2013, 17:53, par Eliane Promis
Bonsoir,
Merci de votre message, et de votre "attirance".
Le livre est paru aux éditions "Feuille à Feuille Edition", Le Bosquet, 24150 LALINDE.
Vous pouvez les contacter au 06 31 23 93 84.
Il coûte 28€, plus 4€ de frais d’envoi.
En vous souhaitant une bonne lecture.
4. A l’école de Saint-Avit-Sénieur : Les Cahiers d’Alice, 19 janvier 2013, 08:33, par CHARON Bernard
Je suis très intéressé par cet ouvrage de Mme Eliane PROMIS. Né en 1937, j’ai été élève de l’école normale de garçons de Rouen de 1954 à 1958, et ai exercé jusqu’en 1992, année de ma retraite. Avec mon épouse, nous avons, dans la mesure du possible, pratiqué la pédagogie FREINET. Par ailleurs, ma grand-mère paternelle, Marie CHARON née TOLLET, a été institutrice communale, puis publique, dans la Sarthe, de 1876 - après l’obtention de son Brevet élémentaire - jusqu’en 1904, année de son décès. La vie qu’elle a connue a été très dure. La concurrence était rude : c’était l’époque de la mise en place de l’école laïque. La Loi de séparation approchait. Les conditions de logement étaient rudes : humidité en particulier. Grâce à une généalogiste du Mans, je possède son dossier professionnel, riche d’enseignements. J’ai d’ailleurs moi-même commencé à rédiger, parlant de ses conditions de travail, de sa vie, qui n’a pas été un long fleuve tranquille. Considérée par ses supérieurs hiérarchiques comme une piètre institutrice - elle a reçu des lettres de l’inspecteur d’académie : des remontrances, des blâmes - elle a fini par mourir à la tâche à Marolles-lès-Saint-Calais. Je possède le rapport établi par l’inspecteur primaire - et envoyé à l’inspecteur d’académie - à l’issue de ses obsèques (22 mars 1904). L’inspecteur explique que tous les habitants du village étaient présents. Lorsqu’il a retracé la carrière de ma grand-mère - en fait ses dernières années à Saint-Georges de la Couée et à Marolles - tous sanglotaient. "Elle laisse un enfant de 12 ans, sans doute poitrinaire" écrit-il. Il s’agit de mon père, bien entendu. Ce dernier m’a toujours affirmé que sa soeur Alice, décédée à Saint-Georges de la Couée le 14 juillet 1902 à l’âge de 16 ans, et sa mère, étaient toutes deux décédées de la tuberculose : l’insalubrité, l’humidité des logements ... "Mon père s’est tué à l’alcool" me disait-il. Quand l’alcoolisme de ce grand-père a-t-il commencé ? Au moment du décès de leur Ire fille - à l’âge de 11 jours - en 1873 ? (Mon père a dû ignorer totalement l’existence de Jeanne, cette soeur aînée). Au décès d’Alice, sa fille de 16 ans, en 1902 ? Des indices semblent me prouver que les difficultés de ce type avaient commencé très tôt. (Notamment des rapports d’inspection). Je suis prêt à faire parvenir à celles et ceux qui me le demanderont les quelques pages que j’ai rédigées ... Et ce n’est pas terminé. C’est un travail de longue haleine. Il me passionne. Bernard Charon - 76480 Jumièges - bernard-charon chez orange.fr -
1. A l’école de Saint-Avit-Sénieur : Les Cahiers d’Alice, 19 janvier 2013, 17:44, par Eliane Promis
Bonjour, merci de votre message et de l’intérêt que vous portez à mon livre.
Alice avait un neveu, mon père, qui était instituteur en fonction de 1943 à 1972. Ma mère, issue de l’Ecole Normale d’Arras a exercé au mêmes périodes. J’ai bien l’intention de raconter leur carrière, un jour...
Dans les dossiers d’archives départementales j’ai rencontré effectivement des cas douloureux et compliqués. Votre récit m’intéresse.Les instituteurs ont eu à faire face à bien des difficultés.