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"Un ange blanc dans la Grande Guerre" (1er épisode)

1er épisode : les débuts du conflit

Le jeudi 7 avril 2016, par Michel Guironnet, Yves Plasseraud

Cette série de quatre articles évoque la participation de ma mère Gabrielle Mézergue, surnommée Gaby, à la Première Guerre mondiale en tant qu’infirmière dans les convois ferroviaires sanitaires français, puis, en tant qu’assistante de chirurgie à l’hôpital de la Pitié-Salpétrière. Le récit est fondé pour l’essentiel sur des notes prises par l’intéressée soit au jour le jour, soit postérieurement aux évènements.

NB : ce récit est entièrement écrit par Yves Plasseraud, le fils de Gaby. Mon rôle s’est limité à mettre en forme texte et illustrations, à y apporter de menues corrections et des compléments suite à mes recherches sur quelques points. Les éléments du contexte nécessaire à la compréhension du récit sont tirés de sources mentionnées au fil des pages. Michel Guironnet.

Un "Ange blanc" dans la Grande Guerre

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Gaby, l’Ange blanc
"Ange blanc" : surnom donné aux infirmières aux armées
Marie-Gabrielle Mézergue, héroïne du récit, est née le 25 janvier 1896 à Monsempron-Libos, petite cite du Lot et Garonne (Aquitaine) où son père Gabriel était chef de gare des chemins de fer du réseau Paris-Orléans (P.O) implantée en 1863. Elle restera fille unique.

Le déroulement de la carrière de Gabriel Mézergue ayant amené la famille à Paris, c’est dans cette ville que le début de la Grande Guerre les trouvera. La famille Mézergue habite alors au 111 Boulevard de l’hôpital, dans le 13e arrondissement, non loin de l’hôpital de la Pitié-Salpétrière.

Portée par un vif patriotisme autant que par l’atmosphère ambiante, sa mère Lucie décide de rejoindre la Croix rouge française afin de porter secours aux blessés. La relation, assez fusionnelle, qu’elle entretient avec sa fille amène cette dernière à décider de lui emboiter le pas, en dépit de son jeune âge.

C’est dans ces conditions que, de 1915 à 1918, les deux femmes serviront avec dévouement, et parfois héroïsme, comme en attestent leurs décorations, dans les wagons sanitaires des trains sanitaires organisés par la presse parisienne (dits « wagons de la presse »).

Gaby a toujours aimé la littérature (elle est l’auteure de plusieurs nouvelles publiées), durant les années de conflit, elle a beaucoup écrit, dans des carnets, des agendas ou des notes volantes. Ce sont ces témoignages, notés pour la plupart au jour le jour, qui constituent la base du récit que vous allez lire.

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L’écriture de Gaby



"J’ai noté par écrit bien peu de choses pendant la guerre et, pourtant, combien de souvenirs se sont ineffaçablement gravés en mon esprit et en mon cœur depuis ces trente mois où, dans la mesure du possible, j’ai toujours vécu le plus près du front que j’ai pu..."

Les débuts du conflit

A l’été 1914, la pression est forte sur les femmes de France pour qu’elles rejoignent la Croix rouge qui a besoin de beaucoup de bras et de cœurs.

Fin juillet, les 3° et 4° armées françaises convergent vers la Meuse.
1er août  : jusqu’au 11 août, Gaby séjourne à Ruelle, ville de Charente dont Lucie, la mère de Gabrielle (Gaby) est originaire. Ces fréquents déplacements vers le sud-est sont motivés par la gestion des affaires de famille, Gabriel, son père ne pouvant pas s’absenter de Paris, en raison de son rôle en ce qui concerne la circulation des trains militaires du P.O.
Elle ne fait aucune référence aux évènements. Pourtant, c’est bien la guerre et, dans villes et villages de France, les conscrits se dirigent en masse - au milieu d’un grand vacarme - vers les gares ! Comment est-ce possible que Gaby n’en dise rien ?

Rien sur la guerre et pourtant !
« La mobilisation des hommes, la réquisition des véhicules, et des animaux désorganisent complètement la vie du pays : des boutiques et des entreprises ferment mettant au chômage de nombreux salariés, les services publics fonctionnent mal, la suppression du crédit entraîne la disparition presque totale des affaires. Paris vit à l’heure de la guerre : fermeture des musées et théâtres, clôture des cafés et restaurants à 20 heures, contrôle aux portes ; les Parisiens vont à pied et se couchent tôt dans une ville obscure et silencieuse » [1].

3 août : Berlin déclare la guerre à la France.
Du 15 au 23 août, premiers grands combats, c’est ce que l’on a appelé la « Bataille des frontières ». L’offensive française en Alsace et en Lorraine échoue. La perte de la Belgique et l’invasion du Nord de la France concluent ce premier épisode, catastrophique pour la France.
22 août : Défaite française à Charleroi et début de la retraite générale.
Le 25 août une grande partie de l’armée française se trouve en difficulté.

Pendant ce temps, Gaby, elle, voyage tranquillement dans le Sud - Ouest :
13-14 août : Limoges. 15-19 août : Ruelle. 21-31 août : Garderie (sic).

L’organisation du service de santé des armées, guère changée depuis 1870, est vite dépassée par le nombre des blessés et la gravité de leurs blessures. Le manque d’hygiène entraine vite des infections, aggravées par tétanos et gangrène.
Une réflexion critique des chirurgiens s’amorce. Celle-ci va bientôt entrainer une complète remise à plat du Service de santé aux armées pour adapter celui-ci aux nouvelles conditions de guerre. Rapidité d’évacuation des blessés, recours aux ambulances automobiles sont les mots d’ordre.
Une réorganisation des hôpitaux de l’avant et une concentration vers ceux-ci des meilleurs chirurgiens, doit permettre de sauver de nombreuses vies.

« Situation inchangée de la Somme aux Vosges »
Par ce mémorable communiqué du Grand Quartier Général daté du 29 août 1914, au premier mois de la Grande Guerre, les Français découvrent avec stupeur que leur pays a été envahi et que leurs armées sont en train de battre en retraite sur tous les fronts. Jusque-là, tous les communiqués du quartier général du général Joffre laissaient supposer que l’offensive allemande était contenue, voire stoppée !... Ainsi la guerre moderne amenait-elle avec elle la propagande et le mensonge.

26 août : Face à la catastrophe, le général Gallieni est nommé gouverneur de Paris.
Les énormes pertes de l’année 1914 ont fait prendre conscience aux autorités des carences du service médical de l’armée en matière de personnel et de transports, trains sanitaires notamment.

Infirmière à l’Union des Femmes de France

C’est dans ces conditions que le 1er septembre Gaby repart pour Ruelle.
Gaby pourtant doit bien être sensibilisée aux évènements puisque, en même temps que sa mère, elle mûrit sa décision de devenir infirmière à l’Union des Femmes de France (U.F.F).

2 septembre 1914 : date officielle de sa prise de fonction d’infirmière [2]
Sans doute cette date est-elle un peu anticipée pour les besoins de la cause.

Ce même jour, « alors que les avant-gardes allemandes sont à Senlis et Meaux, le gouvernement accompagné des oisifs du Tout - Paris et du monde du spectacle, part pour Bordeaux où la vie mondaine reprend, quelque peu scandaleuse » [3].
Un tiers des parisiens fuient la capitale, que l’on s’attend à voir occupée par les « Boches » d’un moment à l’autre. Les gares du sud et de l’ouest, sont prises d’assaut ! [4]

Tout le mois d’août, Gallieni prépare seul courageusement la défense de la capitale et galvanise le peuple de Paris. Joffre, lui, considérant la capitale comme perdue ! Or, il s’avère que, négligeant Paris, l’armée du général allemand Von Kluck se dirige vers le sud-est, afin de prendre les troupes de Joffre à revers.

5 septembre : Gallieni, désobéissant aux ordres, décide de tenter sa chance par une attaque française sur le flanc de l’armée allemande en marche. Suite à cette offensive, les troupes de Maunoury étant en grande difficulté, Joffre prend finalement l’initiative d’une contre-attaque sur un front de 300 km. C’est la Bataille de la Marne, du 6 au 12 septembre. Les Allemands se replient au nord de Verdun où se fixe le front.

7 septembre : Voyage de Gaby à Ruelle et Libourne. Comme beaucoup de gens, Gaby et sans doute Lucie, ont-elles préféré s’éloigner de Paris…
6-13 septembre : Les « taxis parisiens de la Marne », les « deux pattes » comme on les surnomme, acheminent, en un immense convoi ininterrompu, des renforts vers le front.
9 septembre : Paris est sauvé. Les Allemands reculent !

Ce même jour : Reçu d’adhésion de Gaby à l’Union des Femmes de France.

Les trois sociétés qui composent la Croix rouge : La Société de Secours aux Blessés Militaires (SSBM), L’Union des femmes de France (UFF) et l’Association des Dames Françaises (ADF) se répartissent les nombreuses candidates.
L’UFF, fondée en 1881, avait créé un enseignement spécial dès le début du conflit pour former des aides auxiliaires qui pouvaient devenir ensuite infirmières auxiliaires puis infirmières au titre de guerre.

« Entrée à l’H.O.E N°3 en septembre » [5]
L’Hôpital d’Orientation et d’ Evacuation est l’endroit où les blessés sont examinés avant d’être acheminés vers un dépôt de convalescence, maintenus dans la zone de guerre ou réunis pour former un train sanitaire. Il s’agit sans doute pour Gaby de sa période de formation.
Elle aimait rappeler qu’elle était Infirmière diplômée d’Etat ; elle reçoit ainsi une formation rapide "d’infirmière au titre de guerre" par l’U.F.F à l’Hôtel des Croix – Rouges, un des lieux de cours les plus courus de la capitale.

Cinq mille bénévoles sont ainsi formées dès le début du conflit. En 1914 et 1915, l’U.F.F décerna ainsi 3159 diplômes d’infirmières au terme d’une formation accélérée de six mois [6].
Selon Françoise Thébaud [7], au début de la guerre, dès qu’il se sait que des cours d’infirmières sont dispensés à Paris, les jeunes filles du monde s’y précipitent. L’attrait de l’uniforme et le romantisme patriotique des soins aux blessés, jouent leur rôle. M de La Boulaye n’hésite pas à écrire « Une mondaine qui après la guerre, ne pourrait citer ses services dans aucun hôpital semblerait une méprisable embusquée. » Une certaine jalousie règne parmi les infirmières et l’hebdomadaire l’Illustration s’en moque en citant ce dialogue entre un soldat blessé et une jeune infirmière : « Voulez vous me permettre de vous laver la figure ? Je veux bien si ça peut vous faire plaisir, mais vous savez, ça sera la cinquième fois depuis ce matin ! ».

Le livret individuel de Gaby à l’en-tête de la Croix Rouge Française, porte le N° 12 934. Ceci confirme qu’elle n’est pas parmi les premières inscrites ! Plus rien dans son agenda, à part des comptes de courses.

Le 4 septembre 1914, un mois après le début de la guerre, les Allemands entrent sans combat dans le fort de la Pompelle, érigé à l’orée de Reims dans les années 1880 et ... désarmé en 1913. De cette position, les canons bombardent la ville. Le 19 septembre 1914, la cathédrale Notre-Dame elle-même est touchée. Sa charpente prend feu et le plomb de la toiture entre en fusion. L’édifice va manquer de disparaître [8].
La contre-offensive de la Marne permet aux Français de reprendre le fort dès le 24 septembre 1914 mais jusqu’à la fin de la guerre, quatre ans plus tard, la ville et sa cathédrale n’en finiront pas d’être touchées par des obus.

Après « la course à la mer », au 15 novembre le front stabilisé s’étend jusqu’à la mer du Nord. Cette stabilisation constitue un échec pour l’armée allemande. La guerre de mouvement est terminée, la guerre des tranchées commence.

Ce conflit que l’on prévoyait court et facile s’avère en fait effroyablement coûteux en hommes [9]. Les blessures dues à l’artillerie et aux chutes de shrapnels, les combats permanents sans trêve pour le ramassage des blessés, tout ceci est nouveau et difficile à gérer.
En plus, cette guerre de mouvement montre l’insuffisance aiguë du Service de Santé et notamment de postes de secours régimentaires et des transports sanitaires ; la désorganisation est générale .

Pour les évacuations vers les hôpitaux de l’arrière, la situation n’est pas meilleure, l’occupation d’une partie du territoire accroît la désorganisation. Pour les blessés, l’espoir réside pourtant souvent dans les trains sanitaires. Or, il n’existe à l’origine que cinq trains sanitaires permanents. On doit improviser à partir de wagons de marchandises pour porter le nombre de trains à 115 en y installant 12 brancards par wagon.

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Gare de Verdun 1914
Départ d’un train vers l’arrière

Médecins, infirmiers et infirmières sont en nombre très insuffisant. Heureusement le pays, oubliant ses divisions, se mobilise massivement ; les volontaires affluent de toute part.
D’août 1914 à la moitié de 1915, la très grande majorité des soins aux soldats sera l’œuvre de bénévoles appartenant à l’une des trois organisations suivantes : la S.S.B.M, l’U.F.F, et l’A.D.F. De son côté, la Croix Rouge française, bien organisée et structurée gère les hôpitaux et les formations sanitaires.
Religieux (brancardiers) et religieuses (infirmières, aides-soignantes), pardonnant les affronts des années précédentes [10], s’engagent massivement dans ces services.

La question du manque de trains demeure épineuse avec l’accroissement du nombre de blessés à transporter. Les initiatives privées tentent de combler les insuffisances de l’armée. Ainsi,l’Œuvre des trains de blessés formée par la Commission de la presse parisienne [11] décide de faire aménager, à ses frais, soit des voitures d’alimentation, soit des voitures-hôpitaux.
Au début 1915, les wagons à bestiaux, initialement retenus, seront abandonnés et des trains sanitaires, formés de voitures originaires des diverses compagnies de chemin de fer prennent progressivement le relais au fur et à mesure que les autorisations administratives sont obtenues.
Ces trains se déplacent constamment entre des gares situées juste en arrière du front et des hôpitaux répartis sur l’ensemble du territoire national - les « hôpitaux d’évacuation de troisième ligne » notamment - où blessés et malades sont pris en charge.

Le 28 janvier 1915, au-dessus de la signature de Gaby, figure la mention : "Je soussignée m’engage à remplir en cas de mobilisation les fonctions d’infirmière, assistante de chirurgie" Ces 2 derniers mots manifestement ajoutés à posteriori.
Selon son livret : 1° affectation : buffet militaire de la Gare d’Austerlitz.

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Gaby (à droite) à côté de sa mère

La bataille des frontières terminée et le front stabilisé, il devient possible d’organiser de façon plus rationnelle les ressources hospitalières. Les hôpitaux d ‘évacuation, initialement regroupés le long des voies ferrées, vont s’installer dans des locaux plus commodes (usines, casernes).

16 février : Une attaque française en Champagne fait avancer les Français de 3 km et perdre 50 000 hommes !
Mars : Premiers bombardements de dirigeables Zeppelins sur Paris.
Février à avril : Guerre des mines.

17 mai 1915 : réception par Gaby de sa carte d’identité et de son brassard d’infirmière.

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carte d’identité

Au total, 71193 infirmières sont engagées dans la Grande - Guerre du côté français.
Il peut être intéressant de dire quelques mots sur l’uniforme type des infirmières de guerre :
« En ville, voile bleu bordé de blanc et longue cape de drap bleu foncé avec à gauche une croix - rouge et, au-dessus un groupe de lettres indiquant à quelle organisation appartient l’infirmière ; à l’intérieur des formations, blouse blanche avec insigne, tablier en pointe boutonné sur la blouse, voile blanc. Les jeunes filles le portent très près des sourcils, les dames d’âge mûr dégagent plus largement le front… » [12].
En ce qui concerne l’U.F.F, on les appelle les Dames de la Croix - Rouge.

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Deux infirmières décorées
Gaby est à droite. Elle reçoit la Croix de guerre le 29 juin 1919. La photo, en studio, peut donc être datée de juillet 1919. Sur la robe de Gaby un F.F (première lettre masquée) à côté de la Croix-Rouge signale l’Union des Femmes de France : UFF. Nous reviendrons dans notre dernier épisode sur ces décorations.

Gaby, elle, parlait couramment des "wagons de la presse". Ces convois de 23 wagons allaient chercher les blessés et les malades au plus près du front et les évacuaient vers des hôpitaux de zones calmes de l’arrière situés dans l’ensemble de la France. Ces trains étaient chauffés à la vapeur et dotés d’amortisseurs.

Pour lire la suite...


[1Thébaud, Françoise, Les femmes au temps de la Guerre de 14, Éditions de la Seine 1994, page 25. Pour les notes suivantes tirées de cet ouvrage, il sera indiqué "Thébaud" suivi du numéro de la page.

[2Attestation du professeur Walther du 30 janvier 1919.

[3Thébaud, 26

[4Guilleminault, Gilbert (Dir.), La France de la Madelon, Le livre de poche, page 28 (1966). Les autres notes tirées du même ouvrage seront indiquées "Guilleminault" suivi du numéro de la page.

[5Note manuscrite de récapitulation de parcours

[6Marc, Bernard, Les infirmières dans les premiers temps de la guerre de 1914-1918, in Histoire des sciences médicales. Tome XXXVI- N°4-2002, p. 418

[7Thébaud page 86 et suivantes

[8Grâce à un don de John Rockefeller, la cathédrale sera reconstruite dans les années 1920 par l’architecte Henri Deneux, qui conçoit une ingénieuse charpente en ciment armé.

[9Durant l’année 1914 seule, 798 833 blessés (sans compter les malades) sont pris en charge par la 7° direction, Bernard Marc, Les infirmières dans les premiers temps de la guerre 1914-1818. In Histoire de sciences médicales. Tome XXXVI-N° 4-2002. p. 411.

[10expulsion des congrégations, inventaires de la séparation de l’Eglise et de l’Etat

[11370, rue de Châteaudun ; Président : Jean Dupuis, sénateur

[12Thébaud, page 87

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16 Messages

  • "Un ange blanc dans la Grande Guerre" (1er épisode) 3 novembre 2021 15:28, par Terrien Alison

    Bonjour,

    Journaliste pour le magazine Causette, je réalise un article sur les femmes pendant la Première Guerre mondiale. J’ai été très touché par votre témoignage, serait-il possible de vous interviewer dans le cadre de mon article pour que vous puissiez me raconter votre histoire ?

    Un très grand merci, bonne journée,

    Alison Terrien

    Répondre à ce message

  • "Un ange blanc dans la Grande Guerre" (1er épisode) 30 novembre 2017 15:11, par valérie jourdan

    Bonjour,
    Je réalise un documentaire sur les infirmières de la Croix-Rouge pendant la 1re guerre mondiale. J’aurais souhaité m’entretenir avec vous suite à ce récit.
    Valérie jourdan

    Répondre à ce message

  • "Un ange blanc dans la Grande Guerre" (1er épisode) 5 octobre 2016 13:02, par Saillant Daniel

    Bonjour,
    A la demande de son arrière petite fille, je travaille actuellement sur le parcours pendant la guerre de 14-18 du Dr VORBE.J’ai donc été particulièrement intéressé par votre document. Je lui ai notamment soumis les 2 photos que vous publiez. Elle est quasiment sûre pour la photo où il tient une pipe.

    J’ai pu obtenir quelques renseignements grâce aux JMO des ambulances 16/1 et 7/16 où il a exercé.

    Très cordialement Daniel Saillant

    14-18, le blog de Daniel Saillant

    Répondre à ce message

  • "Un ange blanc dans la Grande Guerre" 12 avril 2016 19:05, par CARRIC C

    Bonjour,
    Suite à mon message d’hier, Catherine CADIC est née le 17.11.1897 au Moustoir (22)elle a épousé le 23.8.1919 à
    Lyon 7e Charles Henri PERDRIX né le 16.02.1891 à Montluel (01)
    décédé à Lyon 93 rue de la Croix Rousse (hopital) le 21.10.1939 est ce de maladie ou des suites de guerre ? Nous aimerions connaitre la marche à suivre pour retrouver les traces de cette infirmière de guerre.
    Merci pour votre proposition d’aide.
    Clémence

    Répondre à ce message

  • "Un ange blanc dans la Grande Guerre" 11 avril 2016 13:22, par Clémence Carric

    Cet article m’a très intéressé.

    La soeur du gd père de mon mari née le 17.11.1897 en Bretagne
    était infirmière pendant la grande guerre, elle a soigné un
    bléssé originaire de l’Ain avec lequel elle s’est mariée en 1919 à Lyon, nous aimerions savoir comment ses infirmières
    étaient recrutées, peut-on retrouver des traces aux AD

    Bien cordialement
    Clémence

    Répondre à ce message

  • "Un ange blanc dans la Grande Guerre" 11 avril 2016 09:48, par nadine Demore

    Un récit émouvant, sincère et plein de reconnaissance à ces deux femmes exemplaires. Merci de nous faire partager les vraies valeurs de la France.

    Répondre à ce message

  • "Un ange blanc dans la Grande Guerre" 8 avril 2016 21:58, par Pierrick Chuto

    Bonsoir Michel
    Pourquoi ce terme de wagons de la presse pour désigner les trains de blessés ?
    Amicalement
    Pierrick

    PS : l’article est très intéressant.

    Répondre à ce message

  • "Un ange blanc dans la Grande Guerre" 8 avril 2016 09:33, par Bernard Phliponeau

    * J’ai lu cet article, avec intérêt, puisque mon Gd-Pére-Séraphin-François-xavier GUERINI(né en 1895) a été blessé grièvement dès le début de la guerre 14/18 et rapatrié à L’arrière du front ;
    Dans le même temps-une de mes tantes (fille-aînée de mon Gd-Père-Angéle GUERINI) elle-même Infirmière de la Crx rouge et incorporée, apprit la blessure du Capitaine Guerini... SON Père ! Celui-çi fut rapatrié à Toulon-sa ville d’origine...à L’Hôpital de La Crx rouge-dans lequel travaillait... La fille-ainée de mon Gd Père !

    Répondre à ce message

  • "Un ange blanc dans la Grande Guerre" 7 avril 2016 17:30, par Dupé Jacques

    Quel courage avaient ces femmes !

    On oublie trop souvent celles et ceux qui étaient à l’arrière qui tentaient de « réparer » nos malheureux poilus !
    Merci pour cet article dense.

    Répondre à ce message

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