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Sur les traces du sculpteur Jean-Paul Claverie


jeudi 24 mai 2018, par Jean-Jacques Billa

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Qui pourrait nous aider à trouver l’acte de décès du sculpteur Jean-Paul Claverie (archives de Paris détruites), sa naissance, sa vie professionnelle (œuvres) et sa vie familiale (était-il marié, avait-il des enfants ?) ?

Nous recherchons les traces de Jean-Paul CLAVERIE.

Mon épouse est une descendante directe de Jean CLAVERIE, Maître sculpteur de Lourdes, spécialisé dans les sculptures en lien avec l’Église (retables, statues, tabernacles, armoires baptismales, armoires de sacristie, chaires, confessionnaux etc...), né à BIELLE (64), dans la vallée d’Osseau, il épouse Marie RIVES à Lourdes le 10/01/1741, fille du Maître menuisier Paul RIVES.

Jean CLAVERIE a sculpté pour beaucoup d’églises entre LOURDES et TARBES mais aussi dans les Pyrénées Atlantiques, dans la région de Madiran.

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Le rétable de l’église de Juncalas
Le retable de Juncalas (65), sculpté par Jean CLAVERIE.
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Rétable de Lestelle Bétharam
Le retable de Lestelle Bétharam (64) a été sculpté par Jean CLAVERIE.

De cette union, naitront (au moins) 14 enfants, entre 1741 et 1765.

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Descendance Jean CLAVERIE

Nous venons de découvrir le 14e, Jean-Paul CLAVERIE, qui serait le 5e de la fratrie, par son décès cité dans le Dictionnaire des sculpteurs de l’école française du XVIIIe siècle.

D’après ce dictionnaire, Jean-Paul CLAVERIE était sculpteur, habitait PARIS XIIe, au 73 de la rue de Charenton. Il est décédé à l’Hôpital à Paris le 29/11/1808, âgé de 61 ans.

Il serait donc né vers 1747, certainement à Lourdes comme ses 13 frères et sœurs. Nous ne l’avons pas retrouvé dans les archives paroissiales de Lourdes.

Parmi ses frères, Jean (1745-1820), aussi sculpteur, a perpétué l’œuvre de son père ; il y a aussi Joseph (1759-1835), sculpteur, spécialisé dans les rampes d’escaliers (voir le livre de Paul LAFON : Ces mystérieux escaliers de Bigorre).

Qui pourrait nous aider à trouver son acte de décès (archives de Paris détruites), sa naissance, sa vie professionnelle (œuvres) et sa vie familiale (était-il marié, avait-il des enfants ?) ?

Merci à tous pour votre aide...

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33 Messages

  • Bonjour vous connaissez peut être ce document mais je l envoie au cas où utile ; ; ;on parle de Jean Claverie avec liste œuvres par categories et un paragraphe sur Atelier Claverie ; ; ; ; ; ;http://www.patrimoines-lourdes-gavarnie.fr/component/content/article/10-dossiers-patrimoine-architectural/33-1z-les-tresors-du-lavedan De la part de B.C

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    • Sur les traces du sculpteur Jean-Paul Claverie 25 mai 08:02, par Jean-Jacques BILLA

      Bonjour B.C,
      Effectivement, nous connaissons ce site mais nos recherches sont bien plus avancées.
      Nous avons recensé une bonne cinquantaine le lieux de culte (église, chapelles ... ou les Claverie ont laissé leur empreinte. Beaucoup sont classés aux MH.
      Nous sommes en contact avec de nombreuses personnes du 65 et du 64, spécialistes de l’art baroque en particulier.
      Cordialement,
      Jean-Jacques

      Répondre à ce message

  • Bonjour,
    Quand vous dites "Paris XIIe" c’est l’ancien arrondissement de Paris, celui d’avant 1860 ?
    Je pense que vous connaissez les fiches des archives reconstituées (lacunaires c’est sûr) de Paris qui sont numérisées .... Cela vaut le coup de les parcourir pour trouver des pistes pour lui et/ou ses frères. Ensuite il faut se déplacer pour consulter les microfilms...
    Décédé à l’hôpital. Lequel ?
    Il existe des archives hospitalières sur Paris qui contiennent en plus la cause du décès....
    Voici quelques pistes que je vous soumets bien cordialement

    Répondre à ce message

  • La Rue de Charenton c’est dans l’actuel XIIe...
    Recherchons l’arrondissement d’avant 1808 !
    Et l’hôpital le plus proche, existant en 1808...
    Au fait quel est le dictionnaire dont vous faites référence ?

    Répondre à ce message

    • Sur les traces du sculpteur Jean-Paul Claverie 25 mai 09:21, par Jean Jacques Billa

      Bonjour Suzanne
      Il s’agit du dictionnaire des sculpteu8du x
      WxVIII siècle.
      Nous ne connaissons pas les archives reconstituées. Peut-on les trouver sur le net ?
      Merci pour votre aide
      Jean Jacques

      Répondre à ce message

      • Première reconstitution de l’état civil parisien

        Une loi du 12 février 1872 a prescrit la reconstitution de l’état civil parisien antérieur à 1860.
        L’entreprise, qui s’est prolongée jusqu’en 1896, a permis de rétablir près de trois millions d’actes, datant pour la plupart du XIXe siècle. La reconstitution des actes a été essentiellement établie à partir de papiers de familles, d’extraits d’actes paroissiaux et d’actes notariés.

        Répartis en trois séries (naissances, mariages, décès), les actes sont rangés par ordre chronologique. Trois fichiers alphabétiques permettent de vérifier préalablement si l’acte recherché a pu être reconstitué. Les fichiers reconstitués ont été numérisé et sont librement consultables en salle de lecture via l’application des archives numérisées. Les actes reconstitués sont, quant à eux, consultables en salle de lecture sous forme microfilmée.

        • Origine des documents : Ministère de la justice - Commission de reconstitution
          Préfecture de la Seine - Service de la reconstitution
        • Dates des documents : 1556 - 1856

        Fichier alphabétique des actes de naissance, mariage et décès
        1556 - 1859
        Communicable
        Consultable en ligne et en salle de lecture des Archives Départementales via l’application de consultation des archives numérisées.

        Actes reconstitués des naissances, mariages et décès
        1556 - 1859
        Classés dans l’ordre chronologique puis dans l’ordre alphabétique des noms
        Communicables
        Consultables sur microfilms en salle de lecture aux Archives
        Cotes : 5Mi1
        Référence de l’instrument de recherche : I.1.1.
        Attention : les actes reconstitués ne sont pas numérisés.

        Seconde reconstitution de l’état civil parisien

        A l’initiative du directeur des Archives de la Seine, une seconde reconstitution de l’état civil parisien a été engagée à partir de 1942. Il en est résulté la rédaction de 120 000 fiches et le rétablissement de 110 000 actes qui, quoique dépourvus de caractère officiel, présentent l’intérêt de privilégier les XVIIe et XVIIIe siècles. Le fichier, microfilmé, est librement accessible. Les actes sont intégralement communicables.

        • Origine des documents : Préfecture de la Seine - Archives de la Seine
        • Dates des documents : XVIe siècle - 1859

        Fichier alphabétique des actes de naissance, mariage et décès
        XVIe siècle - 1859
        Communicable
        Consultable sur microfilms
        Cotes : 5Mi5 1 à 64
        Référence de l’instrument de recherche : I.1.1.
        Actes de naissance, mariage et décès reconstitués
        XVIe siècle - 1859
        Répartis en trois séries et classés dans l’ordre alphabétique des noms de famille
        Communicables
        Consultables en originaux
        Cotes : V5E
        Référence de l’instrument de recherche : I.1.1.

        A signaler : peut en outre être consulté dans la salle de lecture le fichier des documents cotés dans la sous-série V5Ebis.
        Ce fichier recense les actes parvenus aux Archives de Paris après le microfilmage du fichier de la seconde reconstitution.

        Répondre à ce message

  • Pour moi, l’actuel 12e, c’est l’ancien 8e...
    A savoir pour rechercher dans les éventuelles fiches reconstituées de Paris.
    Pour le dictionnaire, j’ai vu... écrit en quelle année ce dictionnaire ?

    Répondre à ce message

  • Sur les traces du sculpteur Jean-Paul Claverie 25 mai 10:00, par Vanwelkenhuyzen

    A ma connaissance, il n’y a qu’un seul hôpital dans la rue de Charenton : ce sont les Quinze-Vingts (à condition, bien entendu, qu’il soit mort dans in établissement proche de chez lui).
    Dans l’inventaire des archives de cette institution, vous trouverez peut-être quelque chose d’intéressant...
    https://www.siv.archives-nationales.culture.gouv.fr/siv/rechercheconsultation/consultation/ir/pdfIR.action?irId=FRAN_IR_020028

    Répondre à ce message

    • Autres « hôpitaux » du quartier de l’ancien 8e, actuel 12e en 1900 :

      ( vérifier leur date de construction et de mise "en service" -avant 1808 quand même-, sources le site l’AP})
      TROUSSEAU
      SAINT ANTOINE
      MICHEL BIZOT
      SAINT MICHEL ET LENOIR-JOUSSERAND

      Ne pas négliger LA SALPETRIERE.... toute proche de l’autre côté de la Seine

      Répondre à ce message

  • Votre hypothèse de départ commence donc à ce qui est écrit dans ce fameux dictionnaire.

    Que signifie pour vous « Le 14e qui serait le 5e de la fratrie » ?

    Attention aux prénoms... Jean-Paul est peut-être son prénom d’artiste mais pas forcément de baptême...
    Et si c’était un cousin germain et non un frère ?

    Concernant sa naissance :
    Vous dites ne pas l’avoir trouvée ?
    Il n’est pas « forcément » né à Lourdes. Où habitaient les parents de sa mère ? J’ai souvent vu les dames enceintes visitant leurs parents et accouchant plus tôt que prévu chez eux... Une piste à vérifier

    Et s’il était l’aîné ? Si oui il peut être baptisé sous de le nom de jeune fille de sa mère si celle-ci n’était pas mariée lors de sa naissance...

    Répondre à ce message

    • Sur les traces du sculpteur Jean-Paul Claverie 26 mai 15:56, par Jean-Jacques BILLA

      Jean-Paul est pour nous le 14e enfant connu puisque nous n’en avions 13. Dans l’ordre des naissances, c’est le 5e.
      Jean-Paul est peut-être son nom d’artiste mais sa mère, dans son testament, le cite en tant que fils, sculpteur à Paris, rue de Charenton. Il a même donné procuration à son frère pour le représenter lors de l’Arrangement familial en 1806, suite au dc de leur père.
      Tous les enfants sont nés à Lourdes, rue Basse, leur mère était née dans cette rue ou habitait son père (veuf), Maître menuisier.
      L’ainée était Jeanne, celle qui avait hérité à la fois de sa mère et de son père.

      Répondre à ce message

  • Bonjour, Pour Jean et Joseph, frère de votre Jean Paul CLAVERIE, il faudrait les chercher les tables de mutation par décès de Paris et voir si une déclaration a pu être établi et lire ce qui y est noté. Il y a peut-être en en 1820 pour Jean et 1835 pour Joseph, des indications sur leur père. Bonne suite de recherche.

    Répondre à ce message

    • Moi aussi j’ai pensé aux tables de mutation, aussi appelées tables de successions, concernant ce Jean Paul Claverie...
      Mais ne sont-elles pas elles aussi parties en fumée lors de la Commune ???

      Répondre à ce message

      • dans mon cas, et pour la période (1846 et 1863), une généalogiste professionnelle a trouvé des informations dans la table de décès (3e bureau correspondant au 3e arrondissement = cote DQ8 788). Les décès ont été enregistrées puisque cette formalité était obligatoire. Pour mes ancêtres faute de biens, la succession n’a pas été ouverte, donc pas de déclaration. Quant à la conservation des documents, il faudrait interroger les archives à Paris.

        Répondre à ce message

    • Sur les traces du sculpteur Jean-Paul Claverie 26 mai 16:03, par Jean-Jacques BILLA

      Concernant Jean et Joseph, ils sont tous les deux dcd à Lourdes, au 98 rue Basse (rue ou ils sont né), dans la maison de Joseph.

      Répondre à ce message

  • Bonjour,

    Voyez dans Gallica cette page et la suivante http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k9766010d/f125.image.r=%22Jean%20Paul%20Claverie%22
    Il y est question d’un contrat de mariage en date du 26/10/1766 entre un certain Jean Paul Claverie et Jeanne Saint-Halary.
    Sont-ce les vôtres ?
    BàV MB 26/05/2018

    Répondre à ce message

  • Sur les traces du sculpteur Jean-Paul Claverie 25 mai 20:01, par Jean-Jacques BILLA

    Bonsoir à vous tous,
    Excusez moi pour ne pas vous avoir répondu dans la journée, nous étions en recherches aux archives municipales de Lourdes.
    Merci pour vos suggestions, voici quelques complément à vos questions :

    • les mutations après DC ou tables de succession et absences sont à consulter, mais à Paris, (nous sommes en Gironde)
    • Les archives hospitalières : très bonne piste, à condition de connaitre l’hôpital, celui des Quinze Vingt s’il est dcd près de chez lui.
    • le dictionnaire, je ne connais pas l’année, c’est un généalogiste amateur qui l’a lu et qui en a informé un ami. J’ai rencontré ce Monsieur aux AD65 avant hier mais je ne lui ai pas demandé l’année du dico
    • Jean-Paul, d’après les naissances de son frère ainé et de sa sœur cadette a pu naitre entre septembre 1746 et juillet 1748. A cette période, son père sculptait le retable de Horgues (65). Nous n’avons rien trouvé dans cette commune ni ans les communes voisines.
    • Nous avions connaissance de 13 enfants, J-P est donc le 14e mais le 5e de la fratrie (voir fiche).
    • Nous venons de découvrir le testament de sa mère Marie RIVES ou elle mentionne son fils Jean-Paul, sculpteur à Paris (avec la même adresse)

    Merci encore à vous tous,

    Jean-Jacques BILLA

    Répondre à ce message

    • La page « Claverie » du dictionnaire cité, apparaît sur le site Généanet...
      Il suffit de taper Claverie Jean Paul et plein de liens apparaissent dans la bibliothèque généalogique (dont ce dico) ;on peut affiner en demandant Lourdes ( ou Paris) et dater avant 1808 puis il faudrait fouiner dans ces liens...

      Vous avez donc confirmation qu’il fait bien partie de la fratrie et que ce n’est pas un cousin (succession de sa mère)

      Répondre à ce message

      • Sur les traces du sculpteur Jean-Paul Claverie 26 mai 07:54, par Jean-Jacques BILLA

        Bonjour Suzanne,
        Oui, nous avons bien confirmation que Jean-Paul Claverie sculpteur est bien le fils de Jean Claverie et Marie Rives, cité à la fois sur la testament de sa mère mais aussi sur un autre acte notarié de 1806 (2 ans après la mort de son père). Cet acte dit « Arrangement familial » fait suite à la coutume faisant que l’ainé(e) des enfants était héritier(e). Une loi révolutionnaire a institué un partage équitable d’où ces fameux arrangements familiaux qui ont été fréquents dans les année post révolution.
        Merci pour l’info sur le dico des sculpteur.
        Jean-Jacques

        Répondre à ce message

        • Bon, il n’y a plus qu’à trouver son acte de naissance...
          Bonnes recherches

          Concernant son éventuelle postérité « parisienne » cela va être très dur sans les actes...
          La seule solution est de consulter un à un les actes reconstitués sur place à Paris, sans garantie de succès...

          Ou de chercher sur les différents sites de généalogie si par hasard un de ses descendants aurait ce virus et le porterait ainsi dans ses ascendants...
          c’est la chance qui va décider. Mais revenez-y régulièrement. Ce qui n’est pas fait aujourd’hui peut apparaître un jour ! Cela m’est arrivé. J’ai récupéré ainsi de belles photos détenues par une « lointaine cousine »
          Bonne continuation

          Répondre à ce message

        • Et pour la piste hospitalière voici quelques réflexions ( infos trouvées sur Internet il y a environ 5 ans...sûrement à réactualiser) :

          En ligne, le site des archives de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) est une ressource intéressante.
          Enfin, pour les généalogistes avertis, car aller chercher la trace de ses ancêtres dans l’univers hospitalier est quand même une démarche un peu complexe.

          Il faut savoir ce que l’on cherche et où l’on doit le chercher.
          Les archives de l’AP-HP conservent des documents allant du Moyen Age à aujourd’hui pour 39 hôpitaux et au moins autant de services de secours et de structures internes comme la Pharmacie Centrale, la blanchisserie ou les écoles d’infirmières !

          Les services « producteurs » d’archives sont donc nombreux, tout autant que les fonds eux même qui peuvent être des archives anciennes, administratives, médicales, iconographiques (avec une impressionnante collection de photos) ou des archives privées, sans oublier une bibliothèque de 36.000 volumes...

          On y va donc lorsque l’on a épuisé les sources traditionnelles.

          Deux cas peuvent se présenter :
          1. votre ancêtre a fait un passage (peut-être même le dernier...) dans l’un des hôpitaux de l’AP-HP
          2. votre aïeul faisait partie du personnel.
          Dans le premier cas, l’AP-HP peut être envisagée comme une solution de substitution à l’absence d’état civil parisien d’avant 1860. On y trouve en effet des registres de population d’entrée ou de sortie de l’hôpital, des actes de naissance, des registres d’accouchement, des actes de décès, des inventaires après décès, de rares dossiers médicaux. Certains de ces actes sont filiatifs comme ceux des naissances, ou bien comportent une mention d’une tierce personne comme les registres de destination des corps qui indiquent le nom de la personne venue le chercher. Une véritable mine d’or pour certains cas désespérés !
          Pour le second cas, l’AP-HP conserve les registres de son personnel et parfois des dossiers complets de médecins, infirmiers, aide-soignants ou de la cohorte des petits métiers qui accompagnait le fonctionnement des hôpitaux où rien n’était externalisé : couturières, vigneron, etc. Deux fiches en ligne vous aideront à savoir comment retracer une carrière.

          Que peut vous apporter le site Internet ? Même s’il n’y a pas d’instruments de recherche en ligne, ni d’ailleurs de pièces numérisées (c’est en projet), ce site donne une bonne vision descriptive des archives de cette institution et livre des pistes de recherche.

          Dans la partie Aide à la recherche, les fiches sur chaque établissement contiennent notamment un bref historique et parfois des descriptions des fonds. Bien qu’incomplets, ces éléments permettent de préparer sa venue sur place.

          La salle de lecture, ouverte du lundi au vendredi de 9h à 17h30, reçoit chaque année environ 600 demandes d’inscriptions

          Et contrairement aux salles d’archives départementales, les généalogistes n’y sont pas majoritaires, à peine un tiers !

          Répondre à ce message

  • Bonjour,
    Je ne sais si mon message précédent du 25 mai vous a été utile.

    Peut-être, pourriez-vous retrouver la trace à Paris de J. P. Claverie dans les registres des « cartes de sureté » (1793-1795) qui donnent des informations d’âge, de profession, d’arrivée à Paris, signature, etc…
    BàV MB 27/05/2018

    Répondre à ce message

    • Sur les traces du sculpteur Jean-Paul Claverie 27 mai 10:43, par Jean-Jacques BILLA

      Bonjour,
      Merci pour vos pistes, je n’ai pas exploité votre piste gallica, concernant un contrat de mariage en Ariège.
      Je pense que JP est allé à Paris jeune, pour suivre une école de sculpteurs. Les concurrents directs régionaux de son père avaient fait des séjours à Paris.
      La recherche sur le fichier des cartes de sureté me semble être une piste majeure dans cette recherche.
      Cordialement, Jean-Jacques

      Répondre à ce message

      • Re,

        Bien que n’étant pas mentionné sur le site des « Compagnons de Tours » (incomplet disent-ils), savez-vous si Jean Paul Claverie a fait le Tour de France des Compagnons ?
        Peut-être une piste vers sa montée sur Paris !
        BàV MB 28/05/2018

        Répondre à ce message

        • Sur les traces du sculpteur Jean-Paul Claverie 28 mai 08:17, par Jean-Jacques BILLA

          Bonjour,
          Nous ne connaissons rie de ce Jean-Paul, mis à part :

          • que sa mère le cite nommément, avec son adresse à Paris, dans son testament ;
          • qu’il a donné procuration à son frère pour le représenter à « l’arrangement de famille » de 1806 suite au dc de son père en 1804
          • qu’il est cité dans le dictionnaire des sculpteurs du XVIIIe.
            Cordialement
            JJ

          Répondre à ce message

  • Bonsoir,
    Renseignements pris aux AD de Paris, son décès a bien été enregistré (le 26 mai 1809), mais aucune succession n’y a été ouverte... Ce qui peut supposer :

    • qu’il n’ait eu ni bien ni famille
    • ou que sa succession ait été réglée à Lourdes.
      Je peux vous envoyer la photo de cet enregistrement si vous le souhaitez (je n’ai pas trouvé de mode d’emploi pour l’insérer à mon message)...
      Bonne soirée
      Dalila

    Répondre à ce message

    • Sur les traces du sculpteur Jean-Paul Claverie 7 juin 20:08, par Jean-Jacques BILLA

      Bonsoir Dalila,
      C’est une très bonne nouvelle que vous nous annoncez.
      Je vous remercie et serai ravi que vous m’envoyiez la photo de cet enregistrement.
      Nous avions le 29/11/1808 comme date de décès ?
      Mon mail : jjbilla@gmail.com
      Très cordialement,
      Jean-Jacques

      Répondre à ce message

  • Bonsoir
    Je vous l’ai envoyée par mail.
    Bonne soirée

    Répondre à ce message

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