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Qui pourrait traduire cet acte du latin au français ?

Le jeudi 5 novembre 2015, par Claude Gerbier

Au cours de mes recherches sur la branche maternelle de mon arbre, je suis tombé sur un acte de mariage écrit en latin.

Il s’agit du mariage de Henry PARLIER né vers 1740 et d’Anne MERGUET (MEURGUET) née vers 1744. Ce mariage a eu lieu le 25 novembre 1767 à Revin (Ardennes).

Comme vous vous en doutiez, ma connaissance du latin se limite aux pages roses du Larousse.

Vous trouverez ci-dessous ma retranscription approximative du document :

JPEG - 441.9 ko
(AD 08 - BMS 1729/1769 - 5Mi 10R 19 - vue 55)
november
die vigesinâ quintâ tribus bannovuri procl :
mationibus factis hîc et furnaci carolo poli
antem unâ proclamtione factâ duabus
aliis remissis ab archiepisco remensi, et
nullo impedimento detecto, clarâ luce
et in fzcte aclesia juncti sunt in matri=
monium Henricus parlier carolopolitanus
et maria anna meurguet parochiana
mea. Testibus Dno jacobo josepho Bouttoné,
Stephano meurguet, Ludivico parlier et
joanne Baptista olivier . ita est N:j : lefebesre
parechus

Quelqu’un pourrait-il me traduire cet acte ?

Merci à tous pour votre aide...

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25 Messages

  • Qui pourrait traduire cet acte du latin au français ? 5 novembre 2015 08:45, par PANISSET

    (Transcription à revoir) La traduction : Le vingt cinquième jour (de novembre) les trois bans ayant été publiés ici et une proclamation ayant été faite à Charleville et les deux autres ayant été remises par l’archevêque de Reims, aucun empêchement n’ayant été découvert, en pleine lumière et en la face de l’Eglise ont été conjoints en mariage Henri Parlier, de Charleville et Marie Anne Meurguet ma paroissienne. Témoins sieur Jacques Joseph Bouttoné, Estienne Meurguet, Louis Parlier et Jean Baptiste Olivier. Ainsi est. Lefebvre curé.

    Répondre à ce message

    • Qui pourrait traduire cet acte du latin au français ? 5 novembre 2015 16:55, par Claude Gerbier

      Bonjour et merci de votre traduction.
      Mais n’étant pas bon pour la traduction, je ne suis pas plus doué pour la transcription, pourriez-vous me transmettre la transcription littérale.
      Par avance merci.
      Cordialement.

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      • Qui pourrait traduire cet acte du latin au français ? 5 novembre 2015 17:32, par PANISSET

        (NOTA : les / marquent les changements de ligne) : die vigesima quinta tribus Bannorum procla/mationibus factis hic et fumaci carolopoli / autem una proclamatione facta duabus / aliis remissis ab Archiepisco Remensi, et / nullo impedimento detecto, clara Luce / et in facie Ecclesia juncti Sunt in matri/monium henricus parlier carolopolitanus / et maria anna meurguet parochiana / mea. Testibus Domino jacobo josepho Bouttoné / Stephano meurguet, Ludovico parlier et / joanne Baptista olivier. ita est : N.j.lefebure / Parochus

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  • Qui pourrait traduire cet acte du latin au français ? 6 novembre 2015 13:30, par jean-claude Decat

    le 25 novembre, trois proclamations des bans ayant été faites ici et à Charleville une seule, l’évêque de Reims ayant dispensé des deux autres, et nul obstacle n’ayant été trouvé, en plein jour et à la face de l’église ont été unis dans le mariage Henri Parlier de Charleville et Anne Meurguet, ma paroissienne. Les témoins sont Jacques Bouttoné, Stéphane Meurguet, Louis Parlier et Jean-Baptiste Olivier. Amen. N :j : Lefebesre, curé.

    REMARQUES :
    FURNACI (furnax en latin signifie fourneau) a été négligé.
    TESTIBUS DUO : duo est inattendu, on attendrait plutôt « duobus ».
    N :j : peut-être les initiales des prénoms du curé. Reste que les 2 points sont curieux de même de le j minuscule. Mais on peut constater qu’olivier, nom propre n’a pas non plus de majuscule.

    Traduction rapide qui pourrait être amélioré

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    • Qui pourrait traduire cet acte du latin au français ? 6 novembre 2015 14:50, par panisset

      TESTIBUS DNO et non DUO : DNO est l’abréviation de « Domino ». Quant à une restitution « duobus », elle est impossible, les témoins sont au nombre de 4 .....

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      • Qui pourrait traduire cet acte du latin au français ? 6 novembre 2015 15:03, par jeanclaude decat

        Bonjour monsieur, vous avez totalement raison. Je devrais réfléchir davantage et me souvenir que la lectio difficilior est souvent la meilleure. A vrai dire peu familier du latin d’église il m’aurait fallu un certain temps.
        Cordialement
        JCDECAT

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        • Qui pourrait traduire cet acte du latin au français ? 6 novembre 2015 15:40, par panisset

          Serviteur !
          Je n’ai pas trop de mérites, je fais ce métier depuis maintenant près de 30 ans. Autant dire que j’en ai vu défiler des baptisés, des mariés, des défunts, des notaires, des juristes, des comptables, des médecins et aussi, fort heureusement, des amoureux latinisants, latinisés, francisés et autres à l’avenant .... :-))

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    • Qui pourrait traduire cet acte du latin au français ? 7 novembre 2015 19:23, par René Mettey

      « le j minuscule. Mais on peut constater qu’olivier, nom propre n’a pas non plus de majuscule. »
      A lire les actes d’il y a 200 ans et plus, on peut se demander si l’emploi des majuscules et minuscules étaient codifiés ! ou peut-être ignoré des rédacteurs (« bas clergé » peu instruit ?) ! on trouve de tout : minuscule en tête de phrase, après un point, majuscule pour des noms communs, voire pour un adjectif précédant un nom commun avec minuscule, verbe etc. On pourrait se dire que le clergé jugeait que le prénom était le seul valable (les Anglais l’appelle toujours « christian name »)et le nom, même héréditaire (CF Baucarnot) un simple surnom (là aussi « surname » des anglais), mais la règle ne tient pas : vous voyez dans votre exemple jean et olivier avec une minuscule, et le deuxième prénom avec une majuscule !!
      Je pense in fine que l’usage n’était pas codifié et laissé à la fantaisie du scribe pour enjoliver ses écritures...

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  • Qui pourrait traduire cet acte du latin au français ? 6 novembre 2015 13:37, par Jean MAUGEAIS

    Qui pourrait traduire cet acte du latin au français .

    november die vigesimâ quintâ, tribus bannorum procl[a]mationibus factis hîc, et fumaci carolo poli autem unâ proclamatione factâ, duabus aliis remissis ab archiepisco remensi, et nullo impedimento detecto, clarâ luce et in facie ecclesiæ, juncti sunt in matrimonium Henricus Parlier carolopolitanus et Maria Anna Meurguet parochiana mea. Testibus Dno Jacobo Josepho Bouttoné, Stephano Meurguet, Ludivico Parlier et Joanne Baptista Olivier. Ita est. N:j : Lefebevre, parochus.

    Le vingt cinquième jour de novembre, après les proclamations de trois bans faites ici et une seule proclamation faite à Fumay Charleville, dispense des deux autres accordée par l’archevêque de Reims, et aucun empêchement n’ayant été trouvé, ont été unis en mariage publiquement et en face de l’Église, Henri Parlier, carolopolitain (= habitant de Charleville), et Marie Anne Meurguet, ma paroissienne. Témoins M. Jacques Joseph Bouttoné, Étienne Meurguet, Louis Parlier et Jean-Baptiste Olivier. Ainsi en est-il. N.-J. Lefebvre, curé.

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    • Qui pourrait traduire cet acte du latin au français ? 6 novembre 2015 14:12, par jean-claude Decat

      Bonjour Monsieur, il me semble difficile de traduire « furnaci »par « Fumay ». La toponymie du lieu, d’après wikipédia, (sous réserve habituelle pour cette source) serait plutôt la suivante :

      Nom d’un homme Germanique Filiman suivi de la finale -ay.
      Fimai et Fimahin (vers 1100), Fiman (1178), Fimania (1182), Fimain (1216), Fyma (1222)[1].
      De plus Fumay est, plus qu’un site sidérurgique qui justifierait "furnax= fourneau, est esentiellement connu pour son ardoise.
      Cordialement,
      JCDECAT

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  • Qui pourrait traduire cet acte du latin au français ? 6 novembre 2015 15:40, par Vanwelkenhuyzen

    A la deuxième ligne, il faut lire « Fumaci » et non « Furnaci » ; or « Fumacum » est Fumay dans les Ardennes (au cas dit « locatif », signifiant « à Fumay »).
    Ma référence est l’excellent Orbis Latinus de GRAESSE, BENEDICT & PLECHL, page 151.

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  • Qui pourrait traduire cet acte du latin au français ? 6 novembre 2015 17:00, par Jocelyne Cathelineau

    Bonjour
    Je viens de traduire votre acte de mariage, pas bien compliqué... mais je me rends compte qu’une personne (Monsieur et Madame Panisset) vient de le faire, et très bien !
    Je vous dis que je suis d’accord avec sa traduction. Ce curé latiniste écrit remarquablement bien et emploie peu d’abréviations.

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  • Qui pourrait traduire cet acte du latin au français ? 6 novembre 2015 17:17, par Martine Hautot

    Bonjour ,juste un petit commentaire sur l’expression« in facie ecclesia(e) »,en face de l’église",elle trouve son origine au Moyen-Age alors que les cérémonies du mariage pour l’essentiel se déroulait à l’extérieur de l’église ,devant la porte . Elle signifie ensuite plus généralement en présence d’un prêtre.
    Par ailleurs je suis trés contente de voir à quel point ce texte en latin d’église suscite discussions et commentaires .
    Cordialement,
    Martine Hautot

    Répondre à ce message

    • Qui pourrait traduire cet acte du latin au français ? 6 novembre 2015 17:38, par Jocelyne Cathelineau

      Oui, je l’ai très souvent vu sur des actes en français. L’expression souvent employée est « en face notre Sainte-Mère l’Eglise » (avec quelquefois la précision : catholique).
      Je ne pense pas du tout que les gens étaient mariés dehors. Au contraire, le mariage religieux est un accueil à l’intérieur de l’Eglise et de l’église en tant que bâtiment.
      « En face l’Eglise » veut plutôt dire « sous le regard de Dieu » et indique qu’on marie de bons catholiques. Ou qu’on veut le croire ! Je l’ai vu pour des protestants fraîchement convertis...

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      • en face de l’église 6 novembre 2015 18:12, par jeanpionnier

        en effet dans la religion catholique le mariage est le seul sacrement que les catholiques se donnent eux-mêmes en présence d’un prêtre qui bénit les mariés et constate le mariage
        donc c’est bien ce sens les fiancés se marient en déclinant leur consentement et ceci en face de l’Eglise c’est à dire du prêtre et la communauté qui assiste au mariage

        Répondre à ce message

      • Qui pourrait traduire cet acte du latin au français ? 6 novembre 2015 18:15, par Martine Hautot

        Vous trouverez sur ce site la description des rites du mariage au Moyen-Age.Je vous en donne un extrait

        commonweb.unifr.ch/artsdean/pub/gestens/f/as/.../22698_164128.doc

        "Mariage in facie ecclesiae (en face de l’église – en présence de l’Eglise)
        Cérémonie à la porte de l’église (à la porte nuptiale)

        Que d’abord le prêtre vienne devant la porte de l’église, vêtu de l’aube et de l’étole, avec l’eau bénite. Ayant aspergé les époux, il les interrogera avec sagesse pour savoir s’ils veulent s’épouser conformément à la loi ; il s’informera s’ils ne sont pas parents, et il leur enseignera comment ils doivent vivre ensemble dans le Seigneur.
        Après cela, qu’il dise aux parents, selon la coutume, de donner leur fille à l’époux, et à celui-ci de lui donner la dot, dont il fera lire l’écrit en présence de tous les assistants ; qu’il la lui fasse aussi épouser avec un anneau béni au nom de la Sainte-Trinité, qu’il lui mettra à la main droite, et lui fasse don de quelques pièces d’or ou d’argent selon ses moyens. Qu’ensuite le prêtre fasse la bénédiction qui est marquée dans les livres, laquelle étant achevée, ils entreront dans l’église et il commencera la messe. Or, l’époux et l’épouse porteront des cierges allumés en leur main pendant la messe, et y feront leur offrande ; et avant que l’on dise Pax Domini, ils se mettront sous un voile suivant la coutume ; là il recevront la bénédiction nuptiale. A la fin, l’époux recevra la paix du prêtre et il la donnera à son épouse.
        Missel de l’abbaye Saint-Melaine de Rennes (12e siècle) (citation dans : Jean Evenou, Le mariage 215, cf. bibliographie générale)."

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    • Qui pourrait traduire cet acte du latin au français ? 6 novembre 2015 18:59, par Vanwelkenhuyzen

      Il faut en revenir au sens premier de « ecclesia », qui a donné notre mot « église ».
      Le latin « ecclesia » vient lui même du grec « ekklèsia », signifiant « assemblée » (au départ, à Athènes, celle des citoyens pour décider des lois).
      « In facie ecclesiae » insiste donc sur la publicité du mariage (c’est le même rôle que celui des bans) : on fait connaître publiquement que deux personnes veulent s’unir, afin que n’importe quel membre de l’assemblée puisse dénoncer que les futurs sont apparentés, ou déjà mariés ailleurs, etc. C’est l’opposé des mariages dits « secrets », célébrés devant les seul curé et deux témoins ; l’exemple le plus connu est celui de Louis XIV et Mme de Maintenon.

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  • Qui pourrait traduire cet acte du latin au français ? 6 novembre 2015 18:28, par J.-F. Foncin

    Le 25 novembre, trois publication faites ici et une à Fumay Charleville, les autres ayant été omises par permission de l’archevêque de Reims, et aucun empêchement n’ayant été trouvé, en pleine lumière et publiquement ont été unis en mariage Henri Parlier de Charleville et Marie Anne Meurquet ma paroissienne. Témoins Mr.Jacques Joseph Boutonné Etienne Meurquet Louis Parlier Jean Baptiste Olivier En foi de quoi N.J. Levebvre, curé

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  • Qui pourrait traduire cet acte du latin au français ? 8 novembre 2015 16:40, par Hervé de Fonclare

    Curieux curé.En 1768, on n’est pas au Moyen-Age et le latin ne s’impose Pas.Il y a un certain pédantisme à s’exprimer en latin. Et transcrire Charleville en carolo poli est pour le moins curieux. Poli ressemble plus au grec qu’au latin.
    Cordialement

    Répondre à ce message

    • Qui pourrait traduire cet acte du latin au français ? 8 novembre 2015 18:26, par rené Mettey

      Il me semble que les habitants (« gentilés ») de Charleville se nomment les carolopolitains. Ce que mes petits colons (de colonie de vacance SNCF Est) transformaient en "caronapolitain !).

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    • Qui pourrait traduire cet acte du latin au français ? 8 novembre 2015 19:12, par J.-F. Foncin

      Charleville n’était pas dans le royaume de France au temps de François 1er, et donc l’édit de Villers-Cotterets n’y a pas été appliqué. Les curés ont donc continué à dresser leurs actes en latin, même après le rattachement à la France : l’Ancien Régime, au contraire de ceux issus de la Révolution, veillait à ne pas intervenir dans les habitudes des contrées « annexées » - l’Alsace en est un exemple caractéristique.

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    • Qui pourrait traduire cet acte du latin au français ? 28 novembre 2015 15:35, par Gerard Pierre ROMAN

      du coté d’Avignon,le latin est la règle et l’usage,au moins pour les actes paroissiaux, carpentrassiens(Carpentras), mazanais(Mazan),par exemple(quand on a lu 2 ou 3, on pige vite les formules standard qui se répètent,et il faudra attendre le rattachement à la République en 1791 pour la langue parisienne-
      au 17é et au 18è, en pays occitan tel que l’Auvergne et la bonne ville de Thiers,si le français est la règle, nombre d’ecclésiastiques intervenants y font état de leur passage en Sorbonne,latinisés un max, mais se contenant à quelques formules ici ou là dans la langue de Ciceron

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  • Qui pourrait traduire cet acte du latin au français ? 13 novembre 2015 15:52, par Claude Gerbier

    Bonjour à tous et merci pour toutes ces traductions et commentaires, je n’en attendais pas tant. Cela m’a permis de compléter une page de ma généalogie, donc encore merci !

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  • Qui pourrait traduire cet acte du latin au français ? 14 novembre 2015 16:42, par NAUDET Pierre

    Juste une suggestion : pourquoi n’allez vous pas voir le prêtre de votre paroisse ? Il se fera un plaisir de vous aider.
    Bonne continuation.
    Pierre

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  • Qui pourrait traduire cet acte du latin au français ? 27 mai 2016 18:40, par Pol BODEUX

    november
    die vigesimâ quintâ tribus Bannorum procl :
    mationibus factis hîc et fumaci carolopoli
    autem unâ proclamatione factâ duabus
    aliis remissis ab archiepisco Remensi, et
    nullo impedimento detecto, clarâ luce
    et in facie ecclesiae juncti sunt in matri :
    monium Henricus Parlier carolopolitanus
    et Maria Anna Meurguet parochiana
    mea. Testibus Dno Jacobo Josepho Bouttoné
    Stephano Meurguet, Ludivico Parlier et
    Joanne Baptistâ Olivier. ita est N:j : Lefebvre
    Parochus.

    novembre
    le vingt-cinquième jour, les 3 proclamations des bans faites ici et, à Fumay Charleville une seule proclamation faite les deux autres étant remises par l’archevêque de Reims, et aucun empêchement détecté, en pleine lumière et devant l’église, sont unis dans le mariage Henri Parlier carolopolitain (=de Charleville) et Marie Anne Meurguet ma paroissienne. Etant témoins Maître Jacques Joseph Bouttoné
    Stéphane (ou Etienne) Murguet, Louis Parlier et
    Jean Baptiste Olivier. Il en est ainsi N:j:Lefebvre
    Curé.

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