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Qui connaîtrait l’usage de ce curieux dispositif de porte cochère ?

Le jeudi 18 février 2016, par Jacques Roue

Voici photographié sur la porte cochère d’un immeuble parisien un dispositif dont la description peut être la suivante :

Installé sur la partie basse d’un des battants, il a une forme de râteau en fer forgé dont les fortes dents, tournées vers le bas, sont fixées sur une solide barre de section carrée. Une extrémité de celle-ci est fixée à l’encadrement en pierre de la porte et l’autre à la porte elle-même.

Cette barre comporte quatre articulations : une à chaque point de fixation et deux autres, intermédiaires, à égale distance des premières.


Côté ouverture, la barre s’appuie sur une béquille elle-même articulée. Quand la porte est fermée, l’ensemble forme un U très allongé. Et quand elle est ouverte, les trois parties séparées par les articulations se mettent dans le prolongement l’une de l’autre.

Si ce dispositif est clair, sa fonction ne l’est pas du tout. Tout le moins pour moi. Pourquoi ces articulations ? Pourquoi ces solides défenses ? En général, le mécanisme permettant de maintenir ouverte ou fermée une porte de cette importance se trouve sur la face interne de celle-ci et est composé d’une barre articulée se terminant par un crochet se logeant dans un anneau fixé au mur.

Je ne doute pas que la sagacité des lecteurs permette de résoudre l’énigme de ce qui autrefois devait être une installation d’une grande banalité dont les contemporains souriraient de nos interrogations.

Merci à tous pour vos informations et vos commentaires au sujet de cette énigme...

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115 Messages

  • Bonjour,

    Ne serait-ce pas un dispositif empêchant l’entrée d’animaux (?) quand la porte est maintenue ouverte ? J’ai cru comprendre que le dispositif se dépliait et les barres s’alignaient. On pourrait alors penser à une espèce de herse en hauteur ?
    Cordialement
    DG

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  • Qui connaîtrait l’usage de ce curieux dispositif de porte cochère ? 19 février 2016 12:57, par lorraine Lagesse

    Bonjour..Déja ou se situe cette porte dans quel quartier et quel est le nom de la rue ??.Cette porte est elle très ancienne ainsi que le bâtiment ???
    Moi aussi je pense a un dispositif empêchant des intrus
    très cordialement L lagesse

    Répondre à ce message

  • primo : la porte n’a pas trop souffert(le « systema »
    non plus)
    secundo : qui dit cochère dit cocher,voiture sinon carrosse,à traction hippomobile -faut nourrir-pas à la pompe-,ces moteurs,et pourquoi pas disposer une balle de foin en substitut de picotin qui passerait aux travers des dents(du systema)-pour faire patienter et récompenser le cheval(d’un fournisseur ?)
    tercio : le systema serait amovible,voire réduit dans son empiètement sur la largeur du passage,porte ouverte-
    quarto : en tout cas,pas une herse pour dissuader les loups dans ces beaux quartiers

    Répondre à ce message

    • Bonjour,

      J’ai également pensé à la botte de foin.

      Il faut se rappeler que, les habitants devaient frapper sur la porte pour prévenir les passants : les portes s’ouvraient sur l’extérieur.
      Ce système est donc plus récent.C’est pour empêcher le préposé des Postes d’appuyer son vélo sur la belle peinture neuve...

      Je plaisante, il faudrait vérifier sur le Hillairet.

      Amicalement

      Répondre à ce message

  • Qui connaîtrait l’usage de ce curieux dispositif de porte cochère ? 19 février 2016 13:14, par Christian Tauziède

    Bonjour,
    J’ai tout de suite pensé à un dispositif « anti-chiens » mais cette hypothèse n’est pas complète et ne me satisfait pas complètement. Pourquoi seulement sur un battant de la porte ? Ce dispositif a-t-il un rapport avec la boite aux lettres ?
    J’espère que d’autres lecteurs seront plus sagaces que moi.
    Bien cordialement.

    Répondre à ce message

  • Bonjour ! Ce n’est pas sans rappeler un dispositif, mais tout à fait récent celui-là, qui est apparu à Marseille et à Angoulème, destiné à empêcher les S.D.F. à venir s’abriter sous les portes cochères. Voici le lien qui amène à la page et à une photographie :
    https://www.francebleu.fr/infos/societe/marseille-comme-angouleme-des-dispositifs-pour-empecher-les-sdf-de-s-installer-en-ville-1419782400
    Allez savoir si, dans un autre temps...

    Répondre à ce message

  • Bonjour,

    Tout de suite, j’ai pensé à une mangeoire.
    Repliée la porte ouverte permettait de ne pas s’y frotter en sortant.

    Qu’en pensent les habitants de cet immeuble ?

    Fructueuse fin de semaine
    MB
    19/02/2016

    Répondre à ce message

  • Qui connaîtrait l’usage de ce curieux dispositif de porte cochère ? 19 février 2016 14:08, par Gisèle PHILIPPE

    Cette herse me fait penser à une installation pour poser une balle de foin pour les chevaux. et le dispositif permet peut-être d’être replié pour laisser pénétrer les chevaux et la voiture ?

    Répondre à ce message

    • Bonjour,

      Je suis l’auteur de l’article de Brèves d’Histoire auquel vous faites mention (et je vous en remercie ;)).

      Il s’agit en effet d’une mangeoire. Mes sources sont fiables. J’ai surtout essayé de croiser les informations avec plusieurs sources de qualité sur internet et sur papier (notamment le livre Paris Vestiges de l’édition Parigramme qui mentionne ce vestige).

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  • Qui connaîtrait l’usage de ce curieux dispositif de porte cochère ? 19 février 2016 14:26, par Jocelyne Cathelineau

    Bonjour
    Ma proposition va sans doute vous paraître curieuse, mais le dispositif que vous avez photographié l’est aussi !
    Elle ne s’appuie sur aucune connaissance historique, livresque ou autre. Juste sur mon ressenti lorsque j’ai vu la photo : on dirait un « décrottoir ». Il reste encore à proximité de la porte d’anciennes maisons un arc de fer forgé ou de fonte scellé dans le mur, contre lequel on raclait ses bottes crottées pour transporter moins de saleté dans la maison. Votre dispositif semble être de la même matière.
    Cordialement
    Jocelyne Cathelineau
    J’espère que vous aurez

    Répondre à ce message

    • un décrottoir à cette hauteur ?pour des usagers titrant entre 1 mètre50 et 1 mètre 65 ?-les bourgeois n’avaient pas tous la pointure de François 1er—ceux qui subsistent-les décrottoirs-,sont à qq centimètres du niveau du sol---là, il eût fallu s’appuyer sur l’échine d’un palefrenier pour ne pas choir dans la fange

      Répondre à ce message

  • Qui connaîtrait l’usage de ce curieux dispositif de porte cochère ? 19 février 2016 14:53, par SABOT Jean François

    Bonjour,
    Ne pourrait-on pas penser à un ratelier, pouvant contenir du foin, pour nourrir un cheval (attelé à une voiture hippomobile) pendant que Monsieur ou Madame était « en visite » aux étages ?... à chacun sa récompense :
    le foin ou la récompense mondaine !...
    La structure est en effet en « parallélogramme déformant » permettant l’ouverture du portail. Cela expliquerait que ce dispositif resterait rempli de foin, quelle que soit la position du vantail du portail...

    Salutations généalogiques.

    Répondre à ce message

  • Il pourrait s’agir d’une mangeoire amovible et escamotable(les dents légèrement cintrées vers l’intérieur retenaient la botte de foin). Une petite chose me tracasse : Y a-t-il ou y avait-il un anneau près du portail pour attacher l’attelage ?

    Répondre à ce message

  • Pour connaître l’objet, je suggère une voie, à savoir de chercher qui a été susceptible de le mettre en place, et donc qui a occupé cet immeuble

    Répondre à ce message

  • Qui connaîtrait l’usage de ce curieux dispositif de porte cochère ? 19 février 2016 15:29, par brégéras andré

    Bonjour ,
    J’ai également une tendance a croire au support d’une botte de foin pour faire patienter l’animal !
    La présence d’un anneau, comme l’indique M° VIGOUROUX serait un complément d’information important ! On en trouve encore sur les façades de certaines maisons surtout celles qui ont été un commerce autrefois ( café ou restaurant).
    Cordialement ab.

    Répondre à ce message

  • Je ne pense pas que cela pourrais être une mangeoire car a ce moment la les dents ne seraient pas vers le bas mais vers le haut pour tenir la botte de foin.
    J’opterais pour un moyen d’attacher les chevaux des cavaliers en visite.

    Répondre à ce message

  • Re bonjour,

    Voir autre modèle rue de Provence à Paris :
    http://paris-bise-art.blogspot.fr/2013/02/ratelier-foin-pour-chevaux.html

    CQFD ?

    BàT
    MB
    19/02/2016

    Répondre à ce message

  • Bonjour,

    Confirmation de ce qu’ont dit plusieurs intervenants, sur le site :
    http://parisendetail.blogspot.fr/2015/07/paris-de-porte-porte.html
    on trouve la photo de cette porte avec la légende suivante :

    « 27, rue de Grenelle, rare exemple d’une porte avec un système articulé destiné à accueillir le foin pour les chevaux. »

    Cordialement.
    Jacques

    Répondre à ce message

  • Bravo à GP Roman ! C’est bien un dispositif pour une balle de foin pour les chevaux !!

    http://paris-bise-art.blogspot.fr/2011/03/la-mangeoire-de-la-rue-de-grenelle.html

    Répondre à ce message

  • Bonjour.

    Ca s’appelle un ratelier à foin et s’utilise comme cela : https://goo.gl/bvuqXM

    On en trouve à 28,90 € sur internet : http://goo.gl/mHzOcD

    Concernant celui de la question, la botte de foin était coincée entre la porte et le ratelier, les crochets du bas empêchait la botte de remonter quand les chevaux tiraient le foin par le dessus. Il est repliable pour permettre à la largeur d’une voiture à cheval de passer dans la porte cochère quand celle-ci est ouverte.

    Répondre à ce message

    • sa généralisation,au tarif TTC(à 5,50 ?)indiqué permettrait à la ville de Paris de réduire sensiblement les pollutions par les hydrocarbures,et aurait le double avantage de fournir gracieusement une quantité de fortifiants appréciable pour les potagers en terrasses,très branchés de notre temps

      Répondre à ce message

    • Je ne suis pas d’accord pour le ratelier à foin je suis agriculteur retraité et un ratelier est toujours placé en hauteur et les dents sont refermées et l’animal mange en tirant le foin par en dessous et il n’y a pas de perte , dans votre « ratelier » au bout de 5 minutes tout votre foin serait par terre ! Et de plus si cet appareil est si bien élaboré son concepteur n’aurait pas commis une erreur si grossière ; Sans rancune ! par contre je ne sais pas a quoi cela sert .

      Répondre à ce message

      • Bien vu pour la campagne, où l’on est nécessairement rationnel dans son activité. La bonne gestion implique aussi l’économie. Mais le monde agricole n’est pas le monde urbain, et les personnes qui vivaient là aux étages nobles les siècles précédents n’avaient pas le même regard. Celui qui laissait un temps son cheval devant la porte cochère non plus, et que l’on en profite pour redonner de l’énergie au cheval peut-être loin de son écurie était judicieux.

        Dans la campagne de mes aïeux, et jusqu’il y a peu, les rateliers pour petits animaux pouvaient être faits avec une vieille échelle de bois fixée au mur sur l’un de ses côtés. L’art du réemploi judicieux. J’en ai photographiés. On appelait parfois « crêches » les rateliers.

        Répondre à ce message

        • Dans la campagne de mon enfance, la « crèche » désignait la sorte d’auge, encore appelée « mangeoire », dans laquelle on disposait tous les aliments autres que fourrage. Ex : racines (betteraves ou navets), choux, courges, son et mélasse.
          Elle était installée en partie basse, juste en-dessous du râtelier. Elle évitait aussi que le fourrage s’échappant du râtelier ne soit mélangé à la litière, donc perdu.
          Dans les étables, donc pour bovins, seules des crèches étaient installées, au contraire des « toits » à caprins et ovins dans lesquels on retrouve les deux systèmes (mangeoire et râtelier).

          Par ailleurs, même en ville, je n’imagine pas un voiturier laisser perdre une seule poignée du foin qu’il achetait nécessairement...

          Répondre à ce message

    • Cela me semble bien analysé. Je ne connaissais pas ces râteliers de porte, c’est un système vraiment très ingénieux. La porte et son dessous risquaient d’être salis, mais on n’avait pas le même regard qu’aujourd’hui et il y avait du personnel.

      Répondre à ce message

  • Bonsoir.
    Il me semblerait judicieux d’examiner les actes notariés de cet immeuble. Ce dispositif semble avoir franchi un ou deux, voire trois siècles. Il doit être mentionné dans un acte ou plusieurs, dans le descritif de l’immeuble, chaque propriétaire ayant jugé bon de le conserver.
    Cordialement.

    Répondre à ce message

  • Bonsoir,
    C’est très simple : ce système interdit de se réfugier dans le recoin de la porte pour y uriner.
    Tout le système d’articulations est conçu pour s’escamoter lors de l’ouverture du battant de porte, et laisser le passage libre.

    En ce qui concerne la protection contre les urines, nous retrouvons encore aujourd’hui ce type de système autour des églises ou bâtiments officiels, mais fixé sur les murs, alors que sur une porte cochère il est escamotable.

    Répondre à ce message

  • Je penserait à un support de poubelles, les herses vers le bas empêchant les animaux de renverser les contenants.
    c’est une proposition, pas une réalité.
    Ce dispositif est mobile pour libérer le passage, donc il n’était utile que lorsque la porte était fermée, à priori.
    A moins que cela servait quand a porte était ouverte comme les chasses roues en pierre, mais, dans ces conditions, pourquoi que d’un seul côté ?
    Réflexion et union sont une force

    Répondre à ce message

  • Qui connaîtrait l’usage de ce curieux dispositif de porte cochère ? 20 février 2016 06:47, par Thérèse villain

    Bonjour.
    A Paris, on accrochait un sac d’avoine au cou des chevaux pour qu’ils puissent manger en attendant le cocher.
    Thérèse

    Répondre à ce message

  • Bonjour,

    Ce dispositif était une mangeoire, qui permettait le dépôt de foin pour les chevaux. Elle se situe Rue de Grenelle à Paris,dans le 6éme.

    Cordialement gigi

    Répondre à ce message

  • Je suis de l’avis de Jacqueline, c’est certainement pour éviter que des personnes puissent uriner dans l’encoignure de le porte.

    Répondre à ce message

  • C’est un dispositif antiSDF,destiné à empêcher tout squatte du coin de la porte

    Répondre à ce message

  • Bonjour.
    Serait-ce un dispositif permettant de protéger la porte cochère si des charrettes reculaient devant l’entrée ?
    Cordialement
    T.Villain

    Répondre à ce message

  • Bonjour, je pense aussi à une mangeoire pour coincer une botte de foin, les dents orientées vers le bas empêchent la remontée de la nourriture.
    Système ingénieux, à l’ouverture de la porte sur lequel est monté cette mangeoire, celle ci se déployait grâce aux quatre articulations.

    Répondre à ce message

  • A mon avis, tous les tenants de l’hypothèse « Balle de foin » se fourrent le fétu dans l’oeil.
    Le dispositif a probablement plus d’un siècle. Or le bottelage du foin n’est apparu que vers les années 1950, avec la mécanisation intensive de l’agriculture. Auparavant, le foin était toujours en vrac. Il n’aurait donc pas tenu dans ce dispositif et se serait répandu au sol.
    De plus, un cheval mange son fourrage en le tirant toujours vers le bas. Vérifiez dans les centres hippiques !

    Mon apport ne résout pas l’énigme, mais évite au moins de se fourvoyer sur une piste fantaisiste.
    La rigueur doit être souveraine en généalogie : pas de place à la fantaisie.

    Cdlt.

    Répondre à ce message

    • de la balle à la botte et inversement-nos agriculteurs,y compris pour fournir la clientèle huppée de l’ancien régime,n’ont pas attendu les compacteuses,les botteleuses,bataves pour ne pas faire de publicité ici,pour inventer un lien,paille de seigle pour les gerbes,écorces de ronces pour les paniers et les ustensiles de la boulange-le conditionnement est affaire de millénaires

      Répondre à ce message

      • C’est sûr, le conditionnement en « paquets » n’a pas attendu les moyens « modernes » pour exister.

        Observez cependant une chose : tout ce que vous évoquez, et vous aurez aussi pensé aux fagots de bois, sorte de matière première indispensable jusqu’à un passé récent et ainsi très fréquemment transporté, tout cela, donc est constitué de tiges, longues et assez rigides.
        Avez-vous déjà vu ou essayé de réaliser une botte de foin à la main ? Pour vous persuader de la difficulté, faites le test lors de votre prochaine sortie campagnarde, ou demandez à un paysan, toutefois assez âgé ou expérimenté dans l’agriculture « à l’ancienne », de le faire devant vous...
        Je vous promets un moment de plaisir !
        Au contraire de la paille des céréales, le foin ne se met pas aisément en bottes, sauf à être d’abord maintenu compressé dans un moule.
        Hormis en vrac, le foin se transportait traditionnellement « emballé » dans de grands carrés de toile (jute ou chanvre) ainsi qu’on le voyait encore récemment dans certaines montagnes. C’est peut-être aussi l’origine du mot « balle » ?
        On l’a vu quelquefois dans de grandes corbeilles à claire-voie, moyen toutefois peu usité car moins pratique pour être disposé sur une charrette.

        J’admets que ma connaissance puisse toutefois être incomplète, car je n’ai travaillé que jusqu’à 20 ans sur la ferme familiale et dans celles alentour. Aussi je suis attentif à toutes informations en mesure d’enrichir la mienne.

        Dans cette attente, je demande : que devient la balle de foin que l’on a réussi à coincer dans ce système, lorsque l’on ouvre la porte ? et à quoi servent ces pics dirigés vers le bas, comme autant de défenses plutôt que comme supports analogues à un râtelier ?

        Cdlt.

        Répondre à ce message

    • Je suis entièrement d’accord avec vous.
      Soyons pragmatiques. Peut-on raisonnablement imaginer un cheval,placé perpendiculairement à la porte, en train de manger, gênant le passage des piétons, paralysant l’ouverture de ladite porte, s’oubliant sur le trottoir etc...
      De plus cette soi disant mangeoire me semblerait peu pratique si j’étais cheval. En revanche elle est fabriquée de manière à pouvoir résister aux coups de boutoir d’un rhinocéros. Alors....perplexité.
      J’imagine plutôt un système de protection de la porte.
      A suivre.

      Répondre à ce message

    • Bonjour à toutes et tous,

      Pardon cher ami, mais pour le foin « toujours en vrac » vous repasserez. J’ai connu fin des années 1950 dans le Cotentin, des botteleurs manuels, parmi lesquels des « tâcherons » payés à la botte. Ils faisaient les liens en torsadant du foin. Ils portaient des pantalons renforcés aux genoux... mais çà, c’était avant !
      Ceci étant dit, je ne crois pas non plus à la botte de foin sous le râtelier.
      La fréquentation des centre hippiques ne semble conférer ni modestie, ni humilité, ni culture (paysanne). Alors, en toute rigueur, je vous fais juge de l’usage que vous ferez du fétu.

      Répondre à ce message

      • l’usage du fétu est aussi vieux que le monde,comme objet de compagnie,dont on peut tirer des sons agréables :l’ancêtre de tous les instruments de musique à vent,sans ou avec anches-même que l’on parvient à se déhancher,individuellement ou en groupe,au point de finir grabataire-mais la Faculté y aura puisé des lettres de noblesse,gages et sources d’emplois d’avenir—
        — Plus modestement,le fétu sert encore à la dispersion des bulles de savon de Marseille et,généalogiquement,passe pour le Charlemagne des pailles à siroter en terrasse-
        — S’il n’y avait que ce dispositif étonnant et surprenant voire incongru sur la Place de Paris,il y a longtemps que le mystère aurait rencontré son usage et sa destination à la fois économique et culturelle- et Paris ne se serait fait en un jour la capitale touristique

        Répondre à ce message

        • Pardon M. Roman, je répondais au même message que vous, mais pas au vôtre...

          Répondre à ce message

        • Voilà un plaisant propos qui porte le fétu à son faîte.
          Je cherche, je sue, mais oui, ce mystère de Paris demeure car la démonstration de l’usage du dispositif comme mangeoire n’est pas établi.
          Le feu des ardents partisans de la retenue des bottes de foin va à la fois le faire partir en fumée et le descendre. Il n’en restera que des cendres...
          Et paradoxalement, les susdits partisans se retrouveront sur la paille...

          PS pour BRIONNE René : Je ne doute pas que les manouvriers évoqués possédaient des pantalons renforcés aux genoux, mais je réitère ma question : êtes-vous certain qu’il s’agissait de bottes de foin ? Car hormis pour un public suffisamment averti, il y a souvent confusion entre « foin » et « paille ».
          La distinction est essentielle et leur différence n’est pas une simple paille. Mais là-dessus non plus, même pour un contradicteur, je ne ferai pas de foin.

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          • Nous appelions ces braves gens des ouvriers agricoles ou des tâcherons, dans notre coin perdu de marais, manouvrier on connaissait point !
            En tant qu’Officier retraité de l’Armée française descendant d’une longue lignée de sabotiers au paternel et de laboureurs (puis agriculteurs) au maternel, je ne résiste pas à vous narrer l’anecdote suivante.
            On rapporte qu’à l’époque des débuts de la conscription, pour faire marcher au pas les paysans qui ne différenciaient pas la gauche de la droite, on garnissait leur sabot gauche de paille et le droit, de foin. Le gradé scandait alors « paille...foin...paille .. » en lieu et place de notre traditionnel « gauche... droite ». :’-))
            Oui il s’agissait bien de foin de « bas pays » et de « Haut pays » et non de paille.

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            • pour ce qui est des petas et du rapetassage des chausses,artisanat vieux comme comme de vieux pantalons,qui n’ont pas les mêmes valeurs que l’entre-fesses renforcé des cavalières et les coudes renforcés de peau,on est passé maintenant aux genouillères auto-porteuses des jardineries-
              — donc,depuis 1792/93 et la conscription,la ségrégation entre les décideurs et la masse est toujours d’actualité

              Répondre à ce message

    • Pourquoi parler d’une botte de foin, la largeur n’y suffirait pas. Mais parlons plutôt d’une fourchée de foin.

      Vous remarquerez que ce râtelier est disposé très bas. C’était justement pour éviter que le cheval ne tire le foin par le bas et fasse tout tomber à terre et ne le piétine d’où les pointes basses pour entraver cette action.

      Cdt.

      Al1

      Répondre à ce message

  • Râtelier à fourrage escamotable sis rue de Grenelle, 27, Paris.

    Répondre à ce message

  • Qui connaîtrait l’usage de ce curieux dispositif de porte cochère ? 20 février 2016 09:51, par Vinour Christine

    Bonjour, Ce ne serait pas fait pour mettre du foin pour les chevaux ?

    Répondre à ce message

  • Qui connaîtrait l’usage de ce curieux dispositif de porte cochère ? 20 février 2016 10:19, par christian trouille

    Bonjour à tous

    Voici une explication :

    Les articulations permettent au dispositif de rester fixer, à la fois sur le mur et sur la porte, lorsque l’on ouvre la porte.
    la forme en râteau indique que l’on devait y stocker quelque chose qui y était retenu par lui même. Cela me fait penser à un râtelier que l’on utilisait dans les écuries pour y mettre du foin ou de la paille. Est-ce un cheval qui attendait son maître, qui était entré dans l’immeuble. Il pouvait ainsi manger ce foin ?

    Lien avec une « porte cochère » !

    Si c’est un râtelier, sur cette porte, cela indique que beaucoup de monde venait devant cet immeuble pour y rencontrer quelqu’un de « haut placé ». D’autre part, tout le monde ne se déplaçait pas à cheval. Donc, les personnes qui venaient à cet endroit devaient avoir des « particularités ».

    Est-ce qu’il y a des traces d’usure sur la pierre d’entrée de la porte cochère ? sur le sol ou sur le râtelier indiquant une utilisation particuliètre.

    Bonne recherche

    Christian

    Répondre à ce message

  • Qui connaîtrait l’usage de ce curieux dispositif de porte cochère ? 20 février 2016 10:24, par christian trouille

    Autre investigation :

    J’ai l’impression qu’il y a eu une modification par rapport à la porte d ’origine : Peut-être que pour « cacher » l’usure du foin sur la porte, a été ajouté une « plaque » de la hauteur du râtelier, juste derrière le râtelier et cloué sur la porte. A vérifier !

    Christian

    Répondre à ce message

  • c’est effectivement un dispositif destiné à maintenir une botte de foin ou paille qui ne peut remonter si les chevaux tirent dessus par le haut ; contrairement à ce qui est dit ce dispositif reste en place sur la porte quand elle est ouverte (et ne s’aplatit pas) c’est mécanique et confirmé par l’articulation scellée dans la pierre du pilier ; les chevaux avaient également le droit de manger porte ouverte .

    Répondre à ce message

  • Qui connaîtrait l’usage de ce curieux dispositif de porte cochère ? 20 février 2016 10:53, par Schmittlin Patrick

    La solution de la mangeoire à foin est irréaliste car jusqu’au début du 20e siècle le foin était utilisé en vrac et non en botte. Sur toutes les mangeoires la partie inférieure rejoint le mur pour empêcher le foin de tomber ce qui n’est pas le cas ici où les pointes sont loin de la porte en plus lorsque la porte s’ouvre le dispositif « s’écrase » contre la porte et il n’y a presque plus de place pour le foin qui tombera dès que la porte s’ouvrira. je pense plutôt à une protection de la porte contre les voitures à chevaux.

    Répondre à ce message

    • on est pas au début du vingtième siècle-comptez au moins 200 pour la conception et l’usage de ce dispositif,antérieur au concours Lépine-
      le « systema » ne s’écrase contre la porte que si on le rabat en collé/serré ;puisque un élément-petit bras,qui pivotait sur le « boulon »- permet de garder à distance du bois(suivez le guide)-

      Répondre à ce message

  • quand la porte est ouverte je pense que le système se colle à
    la porte pour laisser passer les voitures/carrosses et prendre le moins d’espace.
    sa fonction est d’empêcher des piétons de stationner dans ce coin de porte faisant un léger abris pour les vagabonds.

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  • C’est une mangeoire pour chevaux ! Une botte de foin y était coincée entre la porte et les dents de métal, et la monture pouvait s’alimenter ! (dans ma jeunesse, j’en ai vu de non articulée, dans des fermes normandes)

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  • Bonjour,
    Ne pourrait-il pas simplement s’agir d’un porte-parapluie, ceux-ci étant très volumineux aux siècles passés.
    Peut-être une réponse stupide ? ou pas.

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  • Pour moi, ce dispositif avait uniquement pour fonction de protéger la porte des roues des charriots. En effet, il n’y a pas à l’entrée les pierres rondes qui permettaient de faire ripper les roues pour que le charriot se retrouve dans l’axe de l’entrée.
    Lorsque la porte était ouverte, les dents devaient toucher cette porte, ce qui permettait de se protéger aussi des charriots à petites roues, courrantes en ville. Il n’y avait un dispositif que sur une porte, car le cocher tenant son cheval par la droite, il pouvait surveiller ce coté, mais pas l’autre.

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    • foin (!) de commentaires et des commentaires !!la langue française conserve encore quelques variantes et acceptions de la fonction basique du terme,même si « avoir et mettre du foin dans ses bottes » n’est plus d’usage courant chez les traders logés en virtuel-et le mystère auréolant ledit objet est un risque qu’ils se refusent à confronter face à un écran en pouces

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  • Il pourrait s’agir d’ un dispositif permettant d’ouvrir le battant de gauche de la porte, en poussant pour entrer, avec une charrette (par exemple) lorsque le battant de droite seul est déjà ouvert.

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  • Bonjour,

    Cet Hôtel particulier se situe 27 Rue de Grenelle à Paris
    7e.

    Cette herse devait servir à nourrir les chevaux en y plaçant
    une botte de paille.Je pense qu’il était possible d’attacher la longe du cheval à l’aide d’une dent de la herse.

    Cordialement

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  • Bonjour,

    Voici une piste....

    L’immeuble date du XVIIIe.

    La famille Bethune-Pologne l’habitait en 1787.

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  • ce dispositif servait à mettre du fourrage pour les chevaux des attelages attendant dans la rue sans pour le cas emp^cher l’ouverture de la double porte pour pénétrer dans la cour de l’immeuble

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  • Bonjour, je pense que cela devait être un mangeoire, peut être pour y placer une botte de foin pour les chevaux. Derrière cette porte cochère, il y avait surement une cour pour accueillir les diligences.
    Nicole R.

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  • SDF ?
    Il faut peut-être se rapporter à l’époque où cet hôtel, construit probablement sous Louis XIV vu son style, était habité par une noble famille : de Croix, de Chemilly puis comtes de Béthune Pologne.
    Le dispositif, en fer, est forgé et donc antérieur à l’usage de pièces en fonte à partit de 1840.
    Il y avait un gardien, dans la loge située derriëre la porte. Jour et nuit, il ouvrait à qui heurtait, et sans faire attendre.
    Les domestiques devaient être vingt ou trente : bonnes, couturières, palefreniers, cochers, cuisiniers etc.
    Les visiteurs de qualité laissaient leur cheval à un palefrenier qui le faisait disparaître dans les écuries, où il était soigné.
    Les voitures de charge n’entraient dans la cour que si c’était absolument nécessaire (bois, barriques) et probablement quand les maîtres n’en étaient pas incommodés.
    Les visiteurs de qualité venus en voiture (attelée) descendaient devant la porte, sauf si la cour était assez grande pour y tourner la voiture. Faire demi tour avec une voiture à quatre roues attelée de deux chevaux est toute une affaire !

    L’idée que le comte de Béthune ait pu laisser le charretier attacher son cheval à la porte et l’y faire manger est hautement improbable.
    Si le cheval faisait toute sa journée dehors, il était abreuvé aux fontaines, nourri d’avoine avec une musette, sac de toile tenu autours de la bouche et du nez par une sangle têtière passant derrière les oreilles. Le foin était placé dans un filet à larges mailles suspendu à hauteur de bouche.
    Bref, ce n’est évidemment pas un râtelier.

    Le vagabond couché devant la porte aurait été chassé. Chrétiennement avec quelques liards ou plus probablement à coups de bâton.

    Pisser sur la porte ? Cela se fait encore de nos jours et aucun dispositif ne permet de l’empecher. Déféquer ? La nuit, les rues étaient d’un noir de four. Il faut se souvenir qu’il n’y avait pas d’égout souterrain mais un caniveau au milieu de le rue. Le « haut de pavé » - le long du mur - était moins sale mais rien n’empêchait de s’y soulager d’un besoin naturel.
    Par ailleurs, les chevaux laissaient 200 tonnes de crottin par jours dans les rues, que seule la pluie entraînait. Quand une personne de qualité était malade, on répandait du fumier devant l’hotel afin que le roulement des charrois et le claquement des fers n’indisposât pas le malade.
    Bref, l’hypothèse « hygiène et propreté » est anachronique d’au moins cent cinquante ans.

    La boîte à ordures a été inventée sous Napoléon III.

    En regardant d’autres photos de cette porte, on voit les traces de scellements de chasse-roues qui n’existent plus. On voit aussi les traces de scellement à droite, symétriques de celles de gauche, y compris de la plaque forgée et de la bride extérieure qui la tient plaquée au mur. Il y avait probablement un dispositif semblable à droite mais qui devait être fixé au guichet et non à la grande porte, et s’ouvrir avec lui.

    Peut être en complément des chasse-roues, pour protéger les portes ouvertes contre les moyeux protubérants des roues de voitures ? Cette rue n’est pas large et la porte non plus.

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    • dans mon village,très fréquenté « touristiquement » et donc souvent pas bien fréquenté,un voisin a affiché la formule,dans un coin pourtant pro pisse parce que propice,« pissez vous êtes filmés »—et le résultat est assez médiocre
      ce qui me fait encore plus apprécier votre intervention sur le brûlant sujet des dents de Grenelle-commentaire sérieux,posé,documenté,émanant,comme dirait une concierge à l’aube du siècle précédent, d’une personne « instruquée »—
      A l’instant où je poste,le cachet faisant foi,le mystère est entier au point de me demander si l’ornement de cette belle porte,ingénieux,semble-t-il exemplaire unique,ne serait-il en exposition que pour faire gloser-au point d’en conclure :fermez Laporte,Bernard !!
      NB : la manoeuvre dudit engin-quasi chef d’oeuvre de compagnon-aurait eu raison de la solidité de la porte,depuis le temps

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  • Qui connaîtrait l’usage de ce curieux dispositif de porte cochère ? 20 février 2016 18:52, par Christiane Guellec

    Bonjour,
    je viens d’aller faire quelques recherches sur les portes cochères sans grand succès et comme cette grille me faisait penser à une mangeoire pour les chevaux j’ai tapé porte foin sur porte cochère sur google et en fait c’est exactement ça : c’est un dispositif pour mettre du foin à disposition des chevaux, suffisamment haut pour qu’ils n’aient pas besoin de trop baisser la tête.
    J’ai trouvé la réponse sur le site Brèves d’histoire qui d’ailleurs illustre son article avec la photo que vous avez présentée.
    Cordialement
    Christiane Guellec

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    • goulugoule,c’est aussi un râtelier,où l’on trouve à boire et à manger,même un peu beaucoup passionnément à la folie y compris comme ce que l’on peut apporter dans une auberge espagnole,et wikipedia n’est pas synonyme d’oracle à l’instar d’un JT-
      entre les partisans du râtelier et les détracteurs du râtelier,nous en sommes à 50/50 du sondage

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  • Bonjour,

    Il me semble que c’était pour mettre le foin des chevaux !

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  • je crois que sais pour nuire au animaux a quatre pates ou a deux de pissé
    sur la porte ou au coin de la porte.

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  • Cela me fait penser à un dispositif prévu à l’époque des chevaux comme « râtelier à foin » ou « attache » monté sur charnière de façon à laisser le passage entier lors de l’ouverture des battants

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  • Bonjour,

    Cette piece n’est pas attaque par rouille, peut etre relativement recente
    Cette piece est forgée, ne comporte t’elle pas un marquage : initiale, ou nom d’un forgeron.

    Le bandeau sur la porte est il bois ou metal, plusieurs porte de la rue comporte ce bandeau, qui correspond au moyeu des vehicules.

    Mettre du foin sur ce systeme peu probable car les chevaux auraient vite fait de ronger la porte, surtout qu’on ne voit pas la presence de boucle d’attache.

    Pour les bottes de foin, si celle que l’on connait, mecanisée, ne sont apparu que vers 1950 ; dans les campagnes proche des villes la fabrication manuelle de botte était très courante et permettait une meilleur reprise pour les livraisons en ville.
    pour les fabriquer : le foin ayant ete mis en petit meule, on tirait au coeur de celle ci une poigne de foin, qui tourné sur elle meme entrainait d’autre foin jusqu’a forme un lien de 1m50 à 2 m ; 2 liens poses au sol a 50 cm, on y empilait plusieur brassée de foin bien tassé, puis les liens était noue par eu meme

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  • Bonjour,

    j’ai du mal à croire à un dispositif de type râtelier à botte de foin quand on voit l’aspect acéré des pointes et le risque de blessure induit pour les animaux. D’ailleurs, les autres dispositifs existant cités par d’autres lecteurs non pas ce défaut rédhibitoire ni cet aspect sur-dimensionné.

    La porte s’ouvre vers l’intérieur. Serait-il possible de la voir ouverte ? Comment sont positionnées les pointes par rapport à l’ouvrant de la porte une fois le battant ouvert ?

    On ne voit pas de pierre d’angle protégeant typiquement ce type d’entrée des roues de charrette ou d’un véhicule type diligence ou carrosse. Cette armature (vu son aspect massif et renforcé) ne pourrait-elle servir de protection de la porte au passage de ces engins ? Y a-t-il quelque chose à l’intérieur du bâtiment qui dissuaderait de se frotter au côté droit ?

    Cordialement
    JYD

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    • rendons nous sur le Site des portes parisiennes cité plus haut-
      la photo est prise de face-il y a confirmation d’un panonceau fixé coté gauche d’interdiction de stationnement-
      on distingue la 2è cellule photo électrique,en bas à droite,et au dessus l’indicateur lumineux lors de l’ouverture télécommandée des 2 battants de l’ensemble-celui de droite ayant un portillon pour passage piéton,affublé du marteau—
      cette porte fonctionne donc bien,le « râtelier » suivant le mouvement

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      • SUITE ---
        cette entrée charretière a subi sinon bénéficié de nombreuses interventions—
        — déjà,on perçoit une différence de volume et de hauteur entre les 2 bossages-
        — un tirant,conséquent-
        — clé de voûte réparée
        — les 2 bases sont refaites(changement,inclusion des cellules,et disparition des pierres casse-roues ?
        digicode à droite
        — on perçoit usure de la pierre de seuil ,à gauche
        — la pierre dans laquelle est scellé le « systema » n’est pas du même grain,curieusement taillée en façade
        — -hypothèse ::le « râtelier » et sa pose seraient-ils d’origine in situ ?

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  • qui connaitrait l’histoire de ce curieux dispositif de porte cochère ?
    Et si le panneau de la porte au dessus de la grille s’ouvrait pour que le concierge parle aux visiteurs sans ouvrir la porte, la grille serait elle utile pour éviter chats et chiens de pénétrer à l’intérieur.....???? Claude

    Répondre à ce message

    • Original, mais pas efficace à mon avis, ni pour les chiens, ni pour les chats, et d’ailleurs, qu’est ce qui justifierait qu’on laisse ce panneau (s’il était amovible) ouvert ?
      Ce n’est évidemment pas un râtelier à fourrage. Il faut n’avoir jamais vu un animal se nourrir pour le croire : plus de 95 % de la botte serait perdue, tombant vite au sol et aussitôt souillée, ce qui pose en plus un problème d’encombrement des déchets avec pas d’autre équipement à proximité pour y faire face, stocker ce fumier, etc....Ensuite les chevaux à l’effort sont nourris principalement de vrac (avoine en particulier), le foin n’est qu’un aliment encombrant utile quand précisément ils n’ont pas beaucoup d’efforts à fournir. Et enfin, pourquoi irait-on nourrir les chevaux de la rue en encombrant en plus le passage d’accès, alors qu’on peut ne nourrir que ses chevaux et ceux des gens en visite, dans la cour intérieure où ils sont appelés à entrer de toutes façons ?
      L’explication alternative du « gabarit » qui permet aux voitures de circuler en gardant la distance nécessaire à ne pas racler la porte au passage, n’est pas suffisante non plus, car ce gabarit pourrait être fixé seulement et uniquement à la porte et le système pourrait être aussi efficace en étant plus simple de fonctionnement, moins couteux et sans risquer de se gripper.
      Mon hypothèse, c’est que ce système à articulation (qui devait nécessairement se trouver sur chacune des deux portes) devait servir principalement à garder le portail ouvert (position bloquée) quand un courant d’air aurait pu éventuellement fermer l’une des portes au passage d’une voiture attelée, ce qui pourrait provoquer accident et blessures dans l’attelage. Les dents orientée vers le bas, pouvant aider à dégager le passage (éventuellement encombré, y compris par des animaux) au moment de la fermeture.
      Bonne continuation.

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  • Bonsoir,
    Cela me fait penser aus grilles sur les mangeoires d’animaux. Peut être pouvait on y mettre une botte de foin pour que votre cheval mange en vous attendant ?

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  • Cette porte a été remaniée sans aucun doute une seule pierre n’est pas comme les autres.
    Et si , à ces occasions, pour une raison de commodité que j’ignore, la pierre supportant ce dispositif se trouvait à droite, cet ensemble s’en trouverait beaucoup plus fonctionnel.
    Enregistrez une des photos de cet article et faite lui faire un demi tour vertical à 180°, les dents sont dirigées vers le haut, la jambe de force coté porte est renforcée et les animaux risquent moins de se blesser en remontant le nez.
    Mais ce n’est qu’une supposition parmi d’autres et j’attend la suite avec impatience !

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  • bonjour,
    peut-être y a-t-il un lien entre cet équipement et l’activité ou le métier de celui qui occupait cette maison ? mais je n’arrive pas à imaginer comment l’utiliser.
    avez-vous plus d’informations sur cette maison ?
    Cordialement,
    MJ

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  • A mon humble avis, c’est me semble-t-il un dispositif défensif pour une action allant de bas en haut, capable de détériorer ce beau battant lorsqu’il est fermé et s’effaçant lorsqu’il est ouvert. Vu la hauteur, j’ai pensé à un cheval qui, venant de franchir la porte (en sortant) ferait une ruade pour une raison quelconque (effrayé par exemple).

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  • Peut-être pour attacher les chevaux ?
    cordialement

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  • Bonjour,
    Voyons, nous avons une photo sans aucune dimension, ni estimation, ce qui n’est pas d’usage dans cette rubrique. Si la boîte aux lettres et la serrure sont à hauteur normale le « systema » est assez bas pour qu’un cheval puisse passer une jambe par-dessus. Il risquerait fort de s’empaler par la manœuvre inverse. N’oublions pas que certains chevaux arrivent à se prendre la patte dans leur licol si ce dernier n’est pas assez serré. (Vérifiez dans les centres hippiques !) Les pointes risqueraient aussi de blesser également s’il grattait le long de la porte. Certains n’aiment pas rester attacher à ne rien faire. Donc le râtelier à fourrage et la barre d’attache sont à écarter.
    De plus des chevaux « garés-là » devraient être déplacés à chaque entrée ou sortie pour libérer le passage.
    L’hypothèse de la protection anti-chiens n’est guère envisageable, quand aux chats ils seraient ravis de pouvoir se rapprocher du guichet, que personnellement je ne distingue pas.
    Un porte-parapluie. Amusant, mais que faisaient les domestiques ? C’est une idée, mais les pointes !
    Le dispositif permettant d’ouvrir le battant de gauche de la porte, c’est bien pour entrer mais pour ressortir ? Même réflexion pour le cocher à droite.
    Ces dents, encore, risquent de se prendre dans le moyeu s’il est plus bas. La standardisation n’était pas le maître mot.
    Je pense que les SDF de l’époque devaient plutôt se cacher, afin de n’être pas embarqués par le guet et autres gens d’arme, ou voler par les tire-laines et autres détrousseurs grouillant la nuit. Il n’y avait pas d’éclairage public.
    Quand aux panneau d’interdiction de stationnement et la cellule photo électrique, ils ne doivent pas être « d’époque ».
    Sur Google map nous voyons une « cour » qui semble petite pour faire demi-tour avec une quatre roues, mais je ne suis pas spécialiste des manœuvres.
    Quelqu’un aurait-il été « toquer » à la porte pour demander ?

    Je sais ce n’est pas positif, mais si çà débroussaille un peu, c’est déjà cela.
    Bonnes recherches.
    JacquHouille.

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    • au final,et ce serait dommage d’en rester là,le « produit » n’est pas de consommation courante en un pays-plus de 70 millions de pouvoirs d’achat- qui ne va de l’avant qu’à coup de consommation suractivée,mais que l’on ne trouve pas encore -le produit-sur les gondoles des réseaux spécialisés dans le décathlonnage de quatre saisons-donc inidentifiable sauf plus qu’approximatif et faiblement tant par le « grand public » que par quelques « happy few »la « botte » resterait-elle aussi secrète que celle de Nevers ?-

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  • je n’ai pas de reference mais n’est ce pas une barriere qui déployée, lorsque la porte est grande ouverte, permet encore de controler le passage d’une voiture. Il serait difficile de placer une barriere cachée par les battants ou en arriere de ceuxçi .La herse pour empecher de passer dessous
    Si vous avez d’autres précisions , merci de les communiquer

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  • Bonjour à tous les contributeurs,

    Ma question sur un « curieux dispositif de porte cochère » a suscité de nombreux messages proposant de multiples hypothèses plus ou moins réalistes.

    Celle de la mangeoire, la plus souvent avancée, a eu ses partisans et ses détracteurs. Ceux-ci ont argumenté leur position contrairement aux premiers qui se sont limités à affirmer sans démontrer ou en s’appuyant sur des sites internet. Mais les sites en question ne proposent aucune explication , reproduisant des sources jugées fiables qui, malheureusement, n’avancent pas le moindre argument à l’appui de leur affirmation. Le scepticisme ne peut que surgir quand le dispositif fixé au bas d’une porte de la rue de Provence Paris 9è est aussi qualifié de mangeoire alors qu’il fait irrésistiblement penser à un décrottoir, un décrottoir un peu plus travaillé que ceux encore visibles à côté de certaines portes d’immeuble. A moins qu’il s’agisse de protéger la porte du pied qui la pousse pour l’ouvrir.

    En l’état actuel de la question, je pense que le « curieux dispositif » n’est pas une mangeoire pour les raisons avancées par les contributeurs qui sont de cet avis. Mais j’avoue n’avoir rien de sérieux à proposer sur sa fonction.

    La consultation de l’Association pour la Sauvegarde et la mise en valeur du Paris historique ainsi que de la Bibliothèque des Compagnons du Devoir de Paris n’a en rien fait avancer la question.

    Le concours d’idées peut donc continuer avec tous ceux qui auraient de nouvelles propositions, argumentées, à faire.

    Dès maintenant, je les remercie ainsi que tous ceux qui, plus ou moins sérieusement, ont déjà apporté leur contribution.

    Cordialement.
    J. ROUE

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  • Bonjour,

    Ce dispositif qui doit dater au minimum du 19è siècle me fait penser à un râtelier à foin pour un cheval qui attend patiemment son maître en visite dans cet immeuble et qui y est également attaché.
    Mais pourquoi les « dents » du « ratelier » sont-elles acérées par en-dessous ?

    Peut-être pour empêcher le cheval de tirer le foin par en-dessous et de l’épandre par terre.

    Sous toutes réserves.

    Al1

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  • Tout simplement pour tenir la porte ouverte lorsqu’un troupeau entre. Troupeau de petite taille, moutons, chèvres et ratelier pour contenir le foin.
    Non ?

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  • Bonjour
    je pense qu’il s’agit d’une interdiction de stationnement des bicyclettes pour ne pas deteriorer la porte non utilisee regulierement.

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  • Qui connaîtrait l’usage de ce curieux dispositif de porte cochère ? 5 novembre 2020 12:31, par GAGNEPAIN Philippe retraité ferronnerie MH

    Bonjour, je pense que le dispositif est d’empêcher que quelques malfaisants ne s’accroupissent en se plaquant contre le vantail pour échapper a l’œil inquisiteur du judas et du valet ouvrant le vantail piétons d’agresser le sortant la nuit. Maison de jeux , lupanar, maison de crédit ?? il serait intéressant d’avoir l’historique du batiment.il faut bien rappeler que des décrets de lieutenant de police interdisaient les recoins de portails ou s’embusquaient les malandrins encore ce jour d’actualité

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