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Louis Jean BREDA né de père et de mère inconnu

vendredi 21 février 2020, par Suzanne Boulard

J’aide une amie à faire sa généalogie. Je me heurte à une énigme... un de ses ancêtres se nomme Louis Jean BREDA, mais on le dit de père et de mère inconnu...

Louis Jean BREDA naît le 24 avril 1857 à Toulouse à 2 h du matin 21 rue Palaprat (vue 102 des archives municipales de Toulouse - page 100 - acte n° 791.)

Acte de naissance de Louis Jean BREDA le 24 avril 1857, déclaré le 27 du même mois : p 100 du registre, vue 102 acte n°791 archives municipales de Toulouse :

« Du 27e jour du mois d’avril l’an mil huit cent cinquante sept, à une heure du soir : acte de naissance de Louis Jean BREDA, né le 24 du courant, à deux heures du matin, rue Palaprat, 21, fils de père et de mère inconnus , ainsi que nous l’a déclaré Joséphine Bessières, sage-femme, domiciliée susdite maison, présente à l’accouchement , l’enfant a été reconnu de sexe masculin suivant le certificat du docteur à ce délégué, témoins Pierre Cuq, pédicure, soixante (quarante ?) deux ans, domicilié rue Bacheliers et Hugues Fabre, journalier âgé de cinquante huit ans domicilié rue des Blanchons, 34 sur réquisition nous faite par ladite Bessières qui a signé avec les témoins.
Constaté suivant la loi par nous, soussigné adjoint au maire de Toulouse, officier public de l’Etat Civil, délégué par lui, lecture préalablement faite à la déclarante et aux témoins. »

Déclaré le 27 par la sage-femme qui a assisté à l’accouchement Mme Joséphine BESSIERES, on le dit enfant né de père et de mère inconnu.

Dans la table des archives municipales de Toulouse (vue 314 des naissances de 1857) il est noté à la page 100 du registre, mais avec un « R » à côté, ce qui nous permettrait de savoir qu’il a été "reconnu", ce qui paraitrait évident, car comment peut-on avoir un tel nom et prénom à la naissance en étant fils naturel de père et de mère inconnu ??? Cependant il n’y aucune mention marginale dans cet acte de naissance. Dès qu’il est déclaré (soit 3 jours après la naissance), il est déclaré sous son nom et ses prénoms.

Louis Jean BREDA

Louis Jean BREDA a été chevalier de la Légion d’Honneur (base léonore, en 1929). Il était ancien syndic des pilotes de Pauillac (il était pilote lamaneur) à sa nomination prononcée le 26 janvier 1929, mais décoré le 2 mars 1929 et il habite 9 quai Léon Perrier à Pauillac, où il s’est d’ailleurs marié avec Marie CAMONTES le 16 avril 1879.

Mariage à Pauillac (Gironde) le 16 avril 1879 avec Marie CAMONTES, fille d’Etienne et Boineau Marguerite. vue 15 et 16 de Pauillac (4E 9886).

A son mariage, il est encore et bien sûr née de parents inconnus, et tous les actes qui demandent une fiche d’état civil sont identiques, forcément ! (par exemple sa légion d’honneur)

Le couple a eu deux enfants nés en 1880 et 1881, tous deux professeurs de musique et aveugles (cf recensement de 1926 à Pauillac - vue 627).

Son fils, Maurice Breda

Je ne sais pas du tout comment retrouver un éventuel acte de reconnaissance, s’il existe... sinon comment expliquer ce prénom et ce nom ????

Merci à ceux qui pourraient m’aider et me conseiller...

Messages

  • J’ai les Mémoires de mon grand-père Ernest Ybert (1881-1951), capitaine au long cours. Il y raconte son passage à Pauillac en septembre-octobre 1914 avec le quatre-mâts "Ville-du-Havre" et parle d’un certain Gaston Gaudin, pilote à Pauillac. Il dit "Par lui, j’avais fait connaissance du syndic des pilotes M. Breda" et également "M. Breda était adjoint au maire de Pauillac". Les archives de l’Inscription maritime sont très riches et il y a très certainement des matricules des pilotes de Bordeaux. Vous devriez obtenir une copie de la page consacrée à Louis Breda en écrivant et en donnant les précisions qui orienteraient les recherches. Si vous obtenez cette copie, je vous serai reconnaissante de me la communiquer, car j’essaie de préciser l’identité des personnes citées dans ces Mémoires.

  • bonjour,

    (j’avais aussi demandé pour son fils né à Pauillac) j’ai demandé aussi à Toulouse, mais je doute, sur le registre numérisé il n’y a pas de mention marginale.

    voici la réponse de la mairie de Pauillac... (copié/collé)

    Je sais que les employés de mairie ont d’autres soucis que les recherches généalogiques, mais les tables décennales servent à quoi ???

    " Vous nous avez fait parvenir une demande d’acte de décès de Monsieur Louis Jean Breda, malheureusement sans date je ne peux donner suite à votre demande.

    Je vous invite à vous rapprocher de la Mairie de Toulouse afin de voir si une mention de décès est inscrite sur l’acte de naissance.

    Concernant votre demande pour Monsieur Jean Maurice Breda, j’ai vérifier sur son acte de naissance et le décès n’est pas mentionné, donc je ne pourrais pas retrouvé l’acte."

    Cordialement.

  • Oui, tout à fait d’accord avec vous, je les ai pratiquées aussi, c’est même intensif souvent, mais là, j’aide une amie et au départ c’était pour savoir si l’on pouvait trouver une filiation... avec tous ces renseignements, effectivement il faudrait qu’elle se déplace à Bordeaux sans doute, ou Pauillac peut-être, car beaucoup de renseignements ne sont donnés qu’au vu d’une identité (dossiers médicaux par ex, et c’est normal)... et là j’estime que c’est à elle de prendre les choses en main... avec toutes les remarques bien argumentées des contributeurs de ce forum...
    Je lui transmets tout cela et elle décidera....

  • Lien vers l’INSCRIPTION MARITIME DE BORDEAUX
    et ses fonds :
    https://www.archivesportaleurope.net/ead-display/-/ead/pl/aicode/FR-SIAF/type/sg/id/FRDAF_esclavage001/unitid/FR+AD033+_SLASH_+4+S+1-1576

    Un coup de fil très aimable peut parfois suffire pour avoir un document, ou du moins confirmer qu’il existe un dossier BREDA...

    • Bonjour,

      Avez vous la date de décès de Mr Louis BREDA. IL peut y figurer le nom d’un des deux parents, ce qui m’est arrivé avec mon aieul né en 1830 enfant né de père et mère inconnu, toujours cette mention à son mariage, par contre à son décès figurait la mention né de père inconnu et de Marie PEAN. Peut être aurez-vous cette chance. Bien cordialement.

    • Bonjour,

      eh bien non ... comme il est dédédé après 1929 (date légion d’honneur) et que les archives ne vont pas jusque là et après, je ne peux pas savoir... et mon amie ne le sait pas du tout ... histoire familiale compliquée en cas de séparation ...à moins de trouver quelqu’un qui habite à Toulouse et qui pourrait m’aider ... je ne vois pas !
      Mais ce serait inespéré d’avoir autant de chance que vous !
      bien cordialement

    • A-t-il une fiche matricule cet homme avec ses adresses successives sur 25 ans ? La dernière risque d’être celle de la commune de son décès. Ou pas loin... 😉

    • Bonjour Suzanne,

      Il y a de plus fortes chances qu’il soit décédé à Pauillac plutôt qu’à Toulouse.
      Avez vous contacté le service de l’état civil pour leur demander de consulter les Tables Décennales et de vous envoyer éventuellement une copie de son acte de décès ( communicable à tout le monde ) ?

      cordialement
      Franck

    • Bonjour,

      Oui cela a été une de mes premières recherches, mais justement je ne le trouve ni à Toulouse, ni à Pauillac (dans le département) j’ai même consulté les départements voisins sans succès ... parce que cela aurait pu m’aider bien sûr (encore que les adresses successives ne sont pas toujours marquées ... nous avons édité un livre régional sur des correspondances d’une famille en 14/18 et nous avons donc consulté toutes les fiches des soldats de notre village, et ce n’atait pas indiqué sur toutes pourtant 213 fiches !) Où était-il à 20 ans ????

    • bonsoir,

      Non, je vais le faire mais j’attendais de voir toutes les pistes que l’on me suggérait parce qu’au départ cela me semblait inouï un nom comme cela donné dès la naissance sans être reconnu (puisque un R à coté de son nom dans l’index de fin de registre, je pensais qu’il avait été reconnu, mais pas de trace ...) mais après consultation du registre, je me suis aperçue qu’il y en a un tas d’autres nommés de façon aussi inexplicable qu’expliquée !
      je vais donc maintenant rechercher tout ce que je vais pouvoir trouver !

    • J’ai fait de mon coté la demande à la Mairie de PAUILLAC.
      Je vous tiens au courant si j’obtiens une réponse.

    • Je réponds au sujet de la fiche matricule de Louis Jean BRÉDA et j’avance une autre piste.

      Je pense qu’il faut la chercher dans LA MARINE et non dans les relevés matricules habituels qui concernent Les Armées de Terre et de l’Air.
      En effet, il est déclaré "MARIN" sur son acte de mariage et même "marin lamaneur" dans d’autres documents ailleurs et notamment à Pauillac.
      Malheureusement, les relevés des marins ne sont pas en ligne comme les autres. Il faut, je crois les consulter sur place. Encore faut-il savoir où le chercher ?

    • Ce n’est qu’un copié/collé mais cela peut être utile...

      "Un lamaneur est une personne chargée des opérations d’amarrage ou d’appareillage des navires. Les lamaneurs utilisent des véhicules (parcours terrestre) ou des bateaux (parcours maritime) pour se rendre au poste à quai. Ils restent en contact avec le pilote ou la station de pilotage du port. La manipulation de lourds cordages (aussière) rend ce travail dangereux."

      A voir où ce travail pouvait être effectué en Gironde...

    • Après retour et lecture de la base Léonore ( Légion d’Honneur), on y lit que :
      Louis Jean a souhaité être décoré par " l’administrateur général de 2e Classe de l’Inscriptipn maritime" situé 9 place Tourny à BORDEAUX. Et que celui-ci en était d’accord.

      Et dans ce livre, page 46
      https://www.persee.fr/doc/gazar_0016-5522_1978_num_100_1_2602
      on y lit que :
      l’administration maritime de Pauillac a été supprimée en 1925 et rattachée à celle de BORDEAUX.

      Donc si dossier il y a sur la carrière maritime Louis Jean BREDA, c’est certainement par là qu’il faut chercher.

      Et peut-être un article à rechercher sur cette remise de décoration...

    • Encart du journal l’EXPRESS DU MIDI, en date du 27 janvier 1929, sur les promus à la légion d’honneur, on y lit :
      BREDA, marine marchande, pilote à Pauillac

    • Lien vers références des archives (jusqu’en 1987)
      Plus qu’à aller à Bordeaux !

      https://francearchives.fr/findingaid/5bbfa10a07611dae568ed1a78e4d920c144e947c

      C’est tout pour moi aujourd’hui !
      Bonne journée à tous

    • décidément, ça se complique ... maintenant Bordeaux ! oui mais logique si c’est la marine, seulement perso, je ne peux aller à Bordeaux, en Gironde etc ...
      Je vais essayer de demander de l’aide, mais j’ai des scrupules de faire "la pleureuse" en plusieurs endroits , surtout que c’est pour aider ! enfin je vais voir avec mon amie, ce serait bête de ne pas aller au bout !
      merci à tous de vos aides précieuses...

    • Merci de votre implication dans mes recherches,c’est très sympa ! mais zut de zut ! je viens de faire cette même demande à la mairie avant d’avoir lu votre message ... j’ai commencé à écrire à divers organismes ... dont cette mairie. Bon, j’espère qu’ils vous répondront ou me répondront ... on se tiens au courant !
      encore un grand merci ! et à +

    • Je ne pense pas qu’il habitait Bordeaux. Ce sont les archives maritimes qui s’y trouvent.

    •  😎 Les vacances "généalogiques", cela se pratique quand on est motivé !
      Mais surtout cela se prépare !!! 🙂

    • Certains relevés collaboratifs trouvés sur Généanet, dont le mariage de Louis Jean BREDA sont faits par la Fédération Girondine de Généalogie

      Les associations membres de la Fédération Girondine de Généalogie ont choisi de mettre en place une base de mariages du département de la Gironde.

      Peut-être les contacter pour trouver de l’aide. Et voir si certains se déplacent... à Bordeaux
      Ou s’ils ont déjà fait un travail de "collection" sur la marine marchande.

    • Oui, tout à fait d’accord avec vous, je les ai pratiquées aussi, c’est même intensif souvent, mais là, j’aide une amie et au départ c’était pour savoir si l’on pouvait trouver une filiation... avec tous ces renseignements, effectivement il faudrait qu’elle se déplace à Bordeaux sans doute, ou Pauillac peut-être, car beaucoup de renseignements ne sont donnés qu’au vu d’une identité (dossiers médicaux par ex, et c’est normal)... et là j’estime que c’est à elle de prendre les choses en main... avec toutes les remarques bien argumentées des contributeurs de ce forum...
      Je lui transmets tout cela et elle décidera....

    • bonjour,

      (j’avais aussi demandé pour son fils né à Pauillac) j’ai demandé aussi à Toulouse, mais je doute, sur le registre numérisé il n’y a pas de mention marginale.

      voici la réponse de la mairie de Pauillac... (copié/collé)

      Je sais que les employés de mairie ont d’autres soucis que les recherches généalogiques, mais les tables décennales servent à quoi ???

      " Vous nous avez fait parvenir une demande d’acte de décès de Monsieur Louis Jean Breda, malheureusement sans date je ne peux donner suite à votre demande.

      Je vous invite à vous rapprocher de la Mairie de Toulouse afin de voir si une mention de décès est inscrite sur l’acte de naissance.

      Concernant votre demande pour Monsieur Jean Maurice Breda, j’ai vérifier sur son acte de naissance et le décès n’est pas mentionné, donc je ne pourrais pas retrouvé l’acte."

      Cordialement.

    • J’ai les Mémoires de mon grand-père Ernest Ybert (1881-1951), capitaine au long cours. Il y raconte son passage à Pauillac en septembre-octobre 1914 avec le quatre-mâts "Ville-du-Havre" et parle d’un certain Gaston Gaudin, pilote à Pauillac. Il dit "Par lui, j’avais fait connaissance du syndic des pilotes M. Breda" et également "M. Breda était adjoint au maire de Pauillac". Les archives de l’Inscription maritime sont très riches et il y a très certainement des matricules des pilotes de Bordeaux. Vous devriez obtenir une copie de la page consacrée à Louis Breda en écrivant et en donnant les précisions qui orienteraient les recherches. Si vous obtenez cette copie, je vous serai reconnaissante de me la communiquer, car j’essaie de préciser l’identité des personnes citées dans ces Mémoires.

  • Certains relevés collaboratifs trouvés sur Généanet, dont le mariage de Louis Jean BREDA sont faits par la Fédération Girondine de Généalogie

    Les associations membres de la Fédération Girondine de Généalogie ont choisi de mettre en place une base de mariages du département de la Gironde.

    Peut-être les contacter pour trouver de l’aide. Et voir si certains se déplacent... à Bordeaux
    Ou s’ils ont déjà fait un travail de "collection" sur la marine marchande.

  •  😎 Les vacances "généalogiques", cela se pratique quand on est motivé !
    Mais surtout cela se prépare !!! 🙂

  • Je ne pense pas qu’il habitait Bordeaux. Ce sont les archives maritimes qui s’y trouvent.

  • Merci de votre implication dans mes recherches,c’est très sympa ! mais zut de zut ! je viens de faire cette même demande à la mairie avant d’avoir lu votre message ... j’ai commencé à écrire à divers organismes ... dont cette mairie. Bon, j’espère qu’ils vous répondront ou me répondront ... on se tiens au courant !
    encore un grand merci ! et à +

  • décidément, ça se complique ... maintenant Bordeaux ! oui mais logique si c’est la marine, seulement perso, je ne peux aller à Bordeaux, en Gironde etc ...
    Je vais essayer de demander de l’aide, mais j’ai des scrupules de faire "la pleureuse" en plusieurs endroits , surtout que c’est pour aider ! enfin je vais voir avec mon amie, ce serait bête de ne pas aller au bout !
    merci à tous de vos aides précieuses...

  • Autre origine possible de BREDA :

    "Le Bréda est un torrent des départements de l’Isère et de la Savoie dans la région Auvergne-Rhône-Alpes et un affluent de l’Isère, donc un sous-affluent du Rhône."

  • Lien vers références des archives (jusqu’en 1987)
    Plus qu’à aller à Bordeaux !

    https://francearchives.fr/findingaid/5bbfa10a07611dae568ed1a78e4d920c144e947c

    C’est tout pour moi aujourd’hui !
    Bonne journée à tous

    • Bonjour,

      Avez vous la date de décès de Mr Louis BREDA. IL peut y figurer le nom d’un des deux parents, ce qui m’est arrivé avec mon aieul né en 1830 enfant né de père et mère inconnu, toujours cette mention à son mariage, par contre à son décès figurait la mention né de père inconnu et de Marie PEAN. Peut être aurez-vous cette chance. Bien cordialement.

    • Bonjour,

      eh bien non ... comme il est dédédé après 1929 (date légion d’honneur) et que les archives ne vont pas jusque là et après, je ne peux pas savoir... et mon amie ne le sait pas du tout ... histoire familiale compliquée en cas de séparation ...à moins de trouver quelqu’un qui habite à Toulouse et qui pourrait m’aider ... je ne vois pas !
      Mais ce serait inespéré d’avoir autant de chance que vous !
      bien cordialement

    • A-t-il une fiche matricule cet homme avec ses adresses successives sur 25 ans ? La dernière risque d’être celle de la commune de son décès. Ou pas loin... 😉

    • Bonjour Suzanne,

      Il y a de plus fortes chances qu’il soit décédé à Pauillac plutôt qu’à Toulouse.
      Avez vous contacté le service de l’état civil pour leur demander de consulter les Tables Décennales et de vous envoyer éventuellement une copie de son acte de décès ( communicable à tout le monde ) ?

      cordialement
      Franck

    • Bonjour,

      Oui cela a été une de mes premières recherches, mais justement je ne le trouve ni à Toulouse, ni à Pauillac (dans le département) j’ai même consulté les départements voisins sans succès ... parce que cela aurait pu m’aider bien sûr (encore que les adresses successives ne sont pas toujours marquées ... nous avons édité un livre régional sur des correspondances d’une famille en 14/18 et nous avons donc consulté toutes les fiches des soldats de notre village, et ce n’atait pas indiqué sur toutes pourtant 213 fiches !) Où était-il à 20 ans ????

    • bonsoir,

      Non, je vais le faire mais j’attendais de voir toutes les pistes que l’on me suggérait parce qu’au départ cela me semblait inouï un nom comme cela donné dès la naissance sans être reconnu (puisque un R à coté de son nom dans l’index de fin de registre, je pensais qu’il avait été reconnu, mais pas de trace ...) mais après consultation du registre, je me suis aperçue qu’il y en a un tas d’autres nommés de façon aussi inexplicable qu’expliquée !
      je vais donc maintenant rechercher tout ce que je vais pouvoir trouver !

    • J’ai fait de mon coté la demande à la Mairie de PAUILLAC.
      Je vous tiens au courant si j’obtiens une réponse.

    • Je réponds au sujet de la fiche matricule de Louis Jean BRÉDA et j’avance une autre piste.

      Je pense qu’il faut la chercher dans LA MARINE et non dans les relevés matricules habituels qui concernent Les Armées de Terre et de l’Air.
      En effet, il est déclaré "MARIN" sur son acte de mariage et même "marin lamaneur" dans d’autres documents ailleurs et notamment à Pauillac.
      Malheureusement, les relevés des marins ne sont pas en ligne comme les autres. Il faut, je crois les consulter sur place. Encore faut-il savoir où le chercher ?

    • Ce n’est qu’un copié/collé mais cela peut être utile...

      "Un lamaneur est une personne chargée des opérations d’amarrage ou d’appareillage des navires. Les lamaneurs utilisent des véhicules (parcours terrestre) ou des bateaux (parcours maritime) pour se rendre au poste à quai. Ils restent en contact avec le pilote ou la station de pilotage du port. La manipulation de lourds cordages (aussière) rend ce travail dangereux."

      A voir où ce travail pouvait être effectué en Gironde...

    • Après retour et lecture de la base Léonore ( Légion d’Honneur), on y lit que :
      Louis Jean a souhaité être décoré par " l’administrateur général de 2e Classe de l’Inscriptipn maritime" situé 9 place Tourny à BORDEAUX. Et que celui-ci en était d’accord.

      Et dans ce livre, page 46
      https://www.persee.fr/doc/gazar_0016-5522_1978_num_100_1_2602
      on y lit que :
      l’administration maritime de Pauillac a été supprimée en 1925 et rattachée à celle de BORDEAUX.

      Donc si dossier il y a sur la carrière maritime Louis Jean BREDA, c’est certainement par là qu’il faut chercher.

      Et peut-être un article à rechercher sur cette remise de décoration...

    • Encart du journal l’EXPRESS DU MIDI, en date du 27 janvier 1929, sur les promus à la légion d’honneur, on y lit :
      BREDA, marine marchande, pilote à Pauillac

    • décidément, ça se complique ... maintenant Bordeaux ! oui mais logique si c’est la marine, seulement perso, je ne peux aller à Bordeaux, en Gironde etc ...
      Je vais essayer de demander de l’aide, mais j’ai des scrupules de faire "la pleureuse" en plusieurs endroits , surtout que c’est pour aider ! enfin je vais voir avec mon amie, ce serait bête de ne pas aller au bout !
      merci à tous de vos aides précieuses...

    • Merci de votre implication dans mes recherches,c’est très sympa ! mais zut de zut ! je viens de faire cette même demande à la mairie avant d’avoir lu votre message ... j’ai commencé à écrire à divers organismes ... dont cette mairie. Bon, j’espère qu’ils vous répondront ou me répondront ... on se tiens au courant !
      encore un grand merci ! et à +

    • Je ne pense pas qu’il habitait Bordeaux. Ce sont les archives maritimes qui s’y trouvent.

    •  😎 Les vacances "généalogiques", cela se pratique quand on est motivé !
      Mais surtout cela se prépare !!! 🙂

    • Certains relevés collaboratifs trouvés sur Généanet, dont le mariage de Louis Jean BREDA sont faits par la Fédération Girondine de Généalogie

      Les associations membres de la Fédération Girondine de Généalogie ont choisi de mettre en place une base de mariages du département de la Gironde.

      Peut-être les contacter pour trouver de l’aide. Et voir si certains se déplacent... à Bordeaux
      Ou s’ils ont déjà fait un travail de "collection" sur la marine marchande.

    • Lien vers l’INSCRIPTION MARITIME DE BORDEAUX
      et ses fonds :
      https://www.archivesportaleurope.net/ead-display/-/ead/pl/aicode/FR-SIAF/type/sg/id/FRDAF_esclavage001/unitid/FR+AD033+_SLASH_+4+S+1-1576

      Un coup de fil très aimable peut parfois suffire pour avoir un document, ou du moins confirmer qu’il existe un dossier BREDA...

    • Oui, tout à fait d’accord avec vous, je les ai pratiquées aussi, c’est même intensif souvent, mais là, j’aide une amie et au départ c’était pour savoir si l’on pouvait trouver une filiation... avec tous ces renseignements, effectivement il faudrait qu’elle se déplace à Bordeaux sans doute, ou Pauillac peut-être, car beaucoup de renseignements ne sont donnés qu’au vu d’une identité (dossiers médicaux par ex, et c’est normal)... et là j’estime que c’est à elle de prendre les choses en main... avec toutes les remarques bien argumentées des contributeurs de ce forum...
      Je lui transmets tout cela et elle décidera....

    • bonjour,

      (j’avais aussi demandé pour son fils né à Pauillac) j’ai demandé aussi à Toulouse, mais je doute, sur le registre numérisé il n’y a pas de mention marginale.

      voici la réponse de la mairie de Pauillac... (copié/collé)

      Je sais que les employés de mairie ont d’autres soucis que les recherches généalogiques, mais les tables décennales servent à quoi ???

      " Vous nous avez fait parvenir une demande d’acte de décès de Monsieur Louis Jean Breda, malheureusement sans date je ne peux donner suite à votre demande.

      Je vous invite à vous rapprocher de la Mairie de Toulouse afin de voir si une mention de décès est inscrite sur l’acte de naissance.

      Concernant votre demande pour Monsieur Jean Maurice Breda, j’ai vérifier sur son acte de naissance et le décès n’est pas mentionné, donc je ne pourrais pas retrouvé l’acte."

      Cordialement.

    • J’ai les Mémoires de mon grand-père Ernest Ybert (1881-1951), capitaine au long cours. Il y raconte son passage à Pauillac en septembre-octobre 1914 avec le quatre-mâts "Ville-du-Havre" et parle d’un certain Gaston Gaudin, pilote à Pauillac. Il dit "Par lui, j’avais fait connaissance du syndic des pilotes M. Breda" et également "M. Breda était adjoint au maire de Pauillac". Les archives de l’Inscription maritime sont très riches et il y a très certainement des matricules des pilotes de Bordeaux. Vous devriez obtenir une copie de la page consacrée à Louis Breda en écrivant et en donnant les précisions qui orienteraient les recherches. Si vous obtenez cette copie, je vous serai reconnaissante de me la communiquer, car j’essaie de préciser l’identité des personnes citées dans ces Mémoires.

  • Encart du journal l’EXPRESS DU MIDI, en date du 27 janvier 1929, sur les promus à la légion d’honneur, on y lit :
    BREDA, marine marchande, pilote à Pauillac

  • Après retour et lecture de la base Léonore ( Légion d’Honneur), on y lit que :
    Louis Jean a souhaité être décoré par " l’administrateur général de 2e Classe de l’Inscriptipn maritime" situé 9 place Tourny à BORDEAUX. Et que celui-ci en était d’accord.

    Et dans ce livre, page 46
    https://www.persee.fr/doc/gazar_0016-5522_1978_num_100_1_2602
    on y lit que :
    l’administration maritime de Pauillac a été supprimée en 1925 et rattachée à celle de BORDEAUX.

    Donc si dossier il y a sur la carrière maritime Louis Jean BREDA, c’est certainement par là qu’il faut chercher.

    Et peut-être un article à rechercher sur cette remise de décoration...

  • Ce n’est qu’un copié/collé mais cela peut être utile...

    "Un lamaneur est une personne chargée des opérations d’amarrage ou d’appareillage des navires. Les lamaneurs utilisent des véhicules (parcours terrestre) ou des bateaux (parcours maritime) pour se rendre au poste à quai. Ils restent en contact avec le pilote ou la station de pilotage du port. La manipulation de lourds cordages (aussière) rend ce travail dangereux."

    A voir où ce travail pouvait être effectué en Gironde...

  • Je réponds au sujet de la fiche matricule de Louis Jean BRÉDA et j’avance une autre piste.

    Je pense qu’il faut la chercher dans LA MARINE et non dans les relevés matricules habituels qui concernent Les Armées de Terre et de l’Air.
    En effet, il est déclaré "MARIN" sur son acte de mariage et même "marin lamaneur" dans d’autres documents ailleurs et notamment à Pauillac.
    Malheureusement, les relevés des marins ne sont pas en ligne comme les autres. Il faut, je crois les consulter sur place. Encore faut-il savoir où le chercher ?

  • J’ai fait de mon coté la demande à la Mairie de PAUILLAC.
    Je vous tiens au courant si j’obtiens une réponse.

  • oui, je suis comme vous cela me semble disproportionné cette histoire de cousins germains et d’ailleurs comment ??). Je pensais aussi à une maladie due peut-être à un gêne transmissible ???
    Cet article du docteur Peyreigne est effectivemrnt très bien documenté.
    Je vais essayer de contacter cette institution pour savoir si l’on peut avoir des renseignements, s’ils ont des traces de ces enfants et si c’est possible de les avoir ...
    merci beaucoup de la peine que vous vous donnez pour moi dans vos recherches ! c’est très sympa

    • Je viens de trouver un article du journal l’EXPRESS-DU-MIDI du 9 février 1900 qui signale page 3/4 à l’article "Chronique de Toulouse" "Aux Jeunes Aveugles" que "... on a très bien chanté ... un Ave Maria qui a mis en relief la belle voix bien maniée de Mlle Bréda ...".
      Je serais surprise que Mlle Bréda, en institution pour aveugle à Toulouse en 1900, n’ait aucun lien de parenté avec le petit Jean Maurice Breda aveugle, fils de Louis Jean Breda, marin, et Maria Camontes, qui était dans cette institution à l’âge de 7 ans (année où fut demandée une bourse pour ses études). Piste à suivre.

    • Bonsoir Isabelle,

      Oui effectivement, Mlle BREDA, Jeanne de son prénom est bien la soeur de Jean Maurice né le 20/03/1880 à Pauillac, elle, elle est née le 21/11/1881 à Pauillac aussi.
      J’avais trouvé sur les rapports et délibérations du conseil général de la Gironde "une demande de Louis BREDA, pilote de la section de Pauillac, afin d’obtenir pour ses deux enfants : Maurice et Jeanne, tous deux aveugles de naissance, le prix le plus réduit pour la pension de ses deux enfants. il a eu un accord pour une demi-bourse à l’instutution des jeunes aveugles de Toulouse"
      Ceci dit, je vais me renseigner s’ils ont des traces de ces enfants... on ne néglige rien, mais je doute que cela m’aide pour une éventuelle filiation,puisque ces enfants portent le nom de leur père qui lui a été donné à la naissance (reconnu ou non ..)
      Par contre, pour le mariage religieux, je ne sais pas s’il y a, à Pauillac des paroisses différentes et dans laquelle les parents de sont mariés ...
      je vais essayer de chercher des archives diocèsaines ...on ne sait jamais les indices qu’il pourraient y avoir effectivement, comme on me l’a suggéré ...
      une vraie enquête policière !passionnante même si je ne sais pas si j’en verrai le bout !
      merci de votre aide !

    • Je n’avais pas supposé que c’était un garçon et une fille... Ce qui a précisé la recherche des hypothèses génétiques !
      J’ai zyeuté un peu les modes de transmission des gênes défectueux dans les maladies, sans vouloir être indiscrète, https://www.orpha.net/orphaschool/formations/transmission/ExternData/InfoTransmission-Dreamweaver/Transmission.pdf entre autre page 40 et 41/42. En entrant dans le détail de la maladie, ce qui n’est pas de notre ressort ici, vous pourriez peut-être déterminer l’origine généalogique de celle-ci ... Et découvrir que ce n’est peut-être pas une piste à suivre 🙁
      Dernière remarque : l’Institut des Jeunes Aveugles de Toulouse a ouvert en 1866. Il recevait au XIXe siècle déjà des enfants de tous les départements du sud-ouest et de l’Occitanie actuelle.
      Bonnes recherches !

    • oh la la ! quel travail de recherche intéressant ! mais bien sûr à partir des actes, on ne peut pas trouver ce genre de maladie si maladie il y a ... rien n’est indiqué dans les décès et à moins d’avoir le dossier médical des enfants ... mais à cette date là, la médecine savait-elle tout cela ???

    • Si les enfants ont été un jour ou l’autre hospitalisés, ou si adultes ils sont décédés en milieu hospitalier, il y a aussi les archives hospitalières.
      Et là mentions certaines de maladie. Mais la période d’ attente de consultation est bien plus longue que pour l’état civil !

    • Maladie d’origine génétique il y a très certainement. Deux enfants atteints de déficience visuelle grave dans une même fratrie, dans ma pratique j’ai déjà vu cette situation. Mais pour en avoir confirmation, il faudrait savoir si les enfants ont laissé des traces dans cet établissement de Toulouse. Si c’est le cas leur maladie y était nommée à coup sûr, fin XIXe la médecine avait déjà beaucoup progressé et différencié nombre de ces maladies, même si elles ont des noms un peu différents aujourd’hui, on peut en reconnaître certaines, bien sûr l’origine génétique n’était pas encore étudiée.
      Sur Gallica, "Institution des jeunes aveugles de Toulouse" par le Dr Peyreigne, 1884, donne une idée très précise de la vie des enfants dans cet établissement à l’époque où les enfants de Louis Jean BREDA y était. Pages 101 à 105, ce Dr a listé les maladies dont étaient atteints les enfants.https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k630405/f109.image.r=institut%20des%20jeunes%20aveugles%20de%20ToulouseGironde%20Gironde

  • bonsoir,

    Non, je vais le faire mais j’attendais de voir toutes les pistes que l’on me suggérait parce qu’au départ cela me semblait inouï un nom comme cela donné dès la naissance sans être reconnu (puisque un R à coté de son nom dans l’index de fin de registre, je pensais qu’il avait été reconnu, mais pas de trace ...) mais après consultation du registre, je me suis aperçue qu’il y en a un tas d’autres nommés de façon aussi inexplicable qu’expliquée !
    je vais donc maintenant rechercher tout ce que je vais pouvoir trouver !

  • Bonjour,

    Oui cela a été une de mes premières recherches, mais justement je ne le trouve ni à Toulouse, ni à Pauillac (dans le département) j’ai même consulté les départements voisins sans succès ... parce que cela aurait pu m’aider bien sûr (encore que les adresses successives ne sont pas toujours marquées ... nous avons édité un livre régional sur des correspondances d’une famille en 14/18 et nous avons donc consulté toutes les fiches des soldats de notre village, et ce n’atait pas indiqué sur toutes pourtant 213 fiches !) Où était-il à 20 ans ????

  • Bonjour Suzanne,

    Il y a de plus fortes chances qu’il soit décédé à Pauillac plutôt qu’à Toulouse.
    Avez vous contacté le service de l’état civil pour leur demander de consulter les Tables Décennales et de vous envoyer éventuellement une copie de son acte de décès ( communicable à tout le monde ) ?

    cordialement
    Franck

  • Maladie d’origine génétique il y a très certainement. Deux enfants atteints de déficience visuelle grave dans une même fratrie, dans ma pratique j’ai déjà vu cette situation. Mais pour en avoir confirmation, il faudrait savoir si les enfants ont laissé des traces dans cet établissement de Toulouse. Si c’est le cas leur maladie y était nommée à coup sûr, fin XIXe la médecine avait déjà beaucoup progressé et différencié nombre de ces maladies, même si elles ont des noms un peu différents aujourd’hui, on peut en reconnaître certaines, bien sûr l’origine génétique n’était pas encore étudiée.
    Sur Gallica, "Institution des jeunes aveugles de Toulouse" par le Dr Peyreigne, 1884, donne une idée très précise de la vie des enfants dans cet établissement à l’époque où les enfants de Louis Jean BREDA y était. Pages 101 à 105, ce Dr a listé les maladies dont étaient atteints les enfants.https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k630405/f109.image.r=institut%20des%20jeunes%20aveugles%20de%20ToulouseGironde%20Gironde

    • Je viens de trouver un article du journal l’EXPRESS-DU-MIDI du 9 février 1900 qui signale page 3/4 à l’article "Chronique de Toulouse" "Aux Jeunes Aveugles" que "... on a très bien chanté ... un Ave Maria qui a mis en relief la belle voix bien maniée de Mlle Bréda ...".
      Je serais surprise que Mlle Bréda, en institution pour aveugle à Toulouse en 1900, n’ait aucun lien de parenté avec le petit Jean Maurice Breda aveugle, fils de Louis Jean Breda, marin, et Maria Camontes, qui était dans cette institution à l’âge de 7 ans (année où fut demandée une bourse pour ses études). Piste à suivre.

    • Bonsoir Isabelle,

      Oui effectivement, Mlle BREDA, Jeanne de son prénom est bien la soeur de Jean Maurice né le 20/03/1880 à Pauillac, elle, elle est née le 21/11/1881 à Pauillac aussi.
      J’avais trouvé sur les rapports et délibérations du conseil général de la Gironde "une demande de Louis BREDA, pilote de la section de Pauillac, afin d’obtenir pour ses deux enfants : Maurice et Jeanne, tous deux aveugles de naissance, le prix le plus réduit pour la pension de ses deux enfants. il a eu un accord pour une demi-bourse à l’instutution des jeunes aveugles de Toulouse"
      Ceci dit, je vais me renseigner s’ils ont des traces de ces enfants... on ne néglige rien, mais je doute que cela m’aide pour une éventuelle filiation,puisque ces enfants portent le nom de leur père qui lui a été donné à la naissance (reconnu ou non ..)
      Par contre, pour le mariage religieux, je ne sais pas s’il y a, à Pauillac des paroisses différentes et dans laquelle les parents de sont mariés ...
      je vais essayer de chercher des archives diocèsaines ...on ne sait jamais les indices qu’il pourraient y avoir effectivement, comme on me l’a suggéré ...
      une vraie enquête policière !passionnante même si je ne sais pas si j’en verrai le bout !
      merci de votre aide !

    • Je n’avais pas supposé que c’était un garçon et une fille... Ce qui a précisé la recherche des hypothèses génétiques !
      J’ai zyeuté un peu les modes de transmission des gênes défectueux dans les maladies, sans vouloir être indiscrète, https://www.orpha.net/orphaschool/formations/transmission/ExternData/InfoTransmission-Dreamweaver/Transmission.pdf entre autre page 40 et 41/42. En entrant dans le détail de la maladie, ce qui n’est pas de notre ressort ici, vous pourriez peut-être déterminer l’origine généalogique de celle-ci ... Et découvrir que ce n’est peut-être pas une piste à suivre 🙁
      Dernière remarque : l’Institut des Jeunes Aveugles de Toulouse a ouvert en 1866. Il recevait au XIXe siècle déjà des enfants de tous les départements du sud-ouest et de l’Occitanie actuelle.
      Bonnes recherches !

    • oh la la ! quel travail de recherche intéressant ! mais bien sûr à partir des actes, on ne peut pas trouver ce genre de maladie si maladie il y a ... rien n’est indiqué dans les décès et à moins d’avoir le dossier médical des enfants ... mais à cette date là, la médecine savait-elle tout cela ???

    • Si les enfants ont été un jour ou l’autre hospitalisés, ou si adultes ils sont décédés en milieu hospitalier, il y a aussi les archives hospitalières.
      Et là mentions certaines de maladie. Mais la période d’ attente de consultation est bien plus longue que pour l’état civil !

    • oui, je suis comme vous cela me semble disproportionné cette histoire de cousins germains et d’ailleurs comment ??). Je pensais aussi à une maladie due peut-être à un gêne transmissible ???
      Cet article du docteur Peyreigne est effectivemrnt très bien documenté.
      Je vais essayer de contacter cette institution pour savoir si l’on peut avoir des renseignements, s’ils ont des traces de ces enfants et si c’est possible de les avoir ...
      merci beaucoup de la peine que vous vous donnez pour moi dans vos recherches ! c’est très sympa

  • A-t-il une fiche matricule cet homme avec ses adresses successives sur 25 ans ? La dernière risque d’être celle de la commune de son décès. Ou pas loin... 😉

  • Si les enfants ont été un jour ou l’autre hospitalisés, ou si adultes ils sont décédés en milieu hospitalier, il y a aussi les archives hospitalières.
    Et là mentions certaines de maladie. Mais la période d’ attente de consultation est bien plus longue que pour l’état civil !

    • Je viens de trouver un article du journal l’EXPRESS-DU-MIDI du 9 février 1900 qui signale page 3/4 à l’article "Chronique de Toulouse" "Aux Jeunes Aveugles" que "... on a très bien chanté ... un Ave Maria qui a mis en relief la belle voix bien maniée de Mlle Bréda ...".
      Je serais surprise que Mlle Bréda, en institution pour aveugle à Toulouse en 1900, n’ait aucun lien de parenté avec le petit Jean Maurice Breda aveugle, fils de Louis Jean Breda, marin, et Maria Camontes, qui était dans cette institution à l’âge de 7 ans (année où fut demandée une bourse pour ses études). Piste à suivre.

    • Bonsoir Isabelle,

      Oui effectivement, Mlle BREDA, Jeanne de son prénom est bien la soeur de Jean Maurice né le 20/03/1880 à Pauillac, elle, elle est née le 21/11/1881 à Pauillac aussi.
      J’avais trouvé sur les rapports et délibérations du conseil général de la Gironde "une demande de Louis BREDA, pilote de la section de Pauillac, afin d’obtenir pour ses deux enfants : Maurice et Jeanne, tous deux aveugles de naissance, le prix le plus réduit pour la pension de ses deux enfants. il a eu un accord pour une demi-bourse à l’instutution des jeunes aveugles de Toulouse"
      Ceci dit, je vais me renseigner s’ils ont des traces de ces enfants... on ne néglige rien, mais je doute que cela m’aide pour une éventuelle filiation,puisque ces enfants portent le nom de leur père qui lui a été donné à la naissance (reconnu ou non ..)
      Par contre, pour le mariage religieux, je ne sais pas s’il y a, à Pauillac des paroisses différentes et dans laquelle les parents de sont mariés ...
      je vais essayer de chercher des archives diocèsaines ...on ne sait jamais les indices qu’il pourraient y avoir effectivement, comme on me l’a suggéré ...
      une vraie enquête policière !passionnante même si je ne sais pas si j’en verrai le bout !
      merci de votre aide !

    • Je n’avais pas supposé que c’était un garçon et une fille... Ce qui a précisé la recherche des hypothèses génétiques !
      J’ai zyeuté un peu les modes de transmission des gênes défectueux dans les maladies, sans vouloir être indiscrète, https://www.orpha.net/orphaschool/formations/transmission/ExternData/InfoTransmission-Dreamweaver/Transmission.pdf entre autre page 40 et 41/42. En entrant dans le détail de la maladie, ce qui n’est pas de notre ressort ici, vous pourriez peut-être déterminer l’origine généalogique de celle-ci ... Et découvrir que ce n’est peut-être pas une piste à suivre 🙁
      Dernière remarque : l’Institut des Jeunes Aveugles de Toulouse a ouvert en 1866. Il recevait au XIXe siècle déjà des enfants de tous les départements du sud-ouest et de l’Occitanie actuelle.
      Bonnes recherches !

    • oh la la ! quel travail de recherche intéressant ! mais bien sûr à partir des actes, on ne peut pas trouver ce genre de maladie si maladie il y a ... rien n’est indiqué dans les décès et à moins d’avoir le dossier médical des enfants ... mais à cette date là, la médecine savait-elle tout cela ???

    • Maladie d’origine génétique il y a très certainement. Deux enfants atteints de déficience visuelle grave dans une même fratrie, dans ma pratique j’ai déjà vu cette situation. Mais pour en avoir confirmation, il faudrait savoir si les enfants ont laissé des traces dans cet établissement de Toulouse. Si c’est le cas leur maladie y était nommée à coup sûr, fin XIXe la médecine avait déjà beaucoup progressé et différencié nombre de ces maladies, même si elles ont des noms un peu différents aujourd’hui, on peut en reconnaître certaines, bien sûr l’origine génétique n’était pas encore étudiée.
      Sur Gallica, "Institution des jeunes aveugles de Toulouse" par le Dr Peyreigne, 1884, donne une idée très précise de la vie des enfants dans cet établissement à l’époque où les enfants de Louis Jean BREDA y était. Pages 101 à 105, ce Dr a listé les maladies dont étaient atteints les enfants.https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k630405/f109.image.r=institut%20des%20jeunes%20aveugles%20de%20ToulouseGironde%20Gironde

    • oui, je suis comme vous cela me semble disproportionné cette histoire de cousins germains et d’ailleurs comment ??). Je pensais aussi à une maladie due peut-être à un gêne transmissible ???
      Cet article du docteur Peyreigne est effectivemrnt très bien documenté.
      Je vais essayer de contacter cette institution pour savoir si l’on peut avoir des renseignements, s’ils ont des traces de ces enfants et si c’est possible de les avoir ...
      merci beaucoup de la peine que vous vous donnez pour moi dans vos recherches ! c’est très sympa

  • Pour déléguer, il y a les cercles généalogiques du lieu.
    Toujours des passionnés bienveillants.
    Vous allez y arriver !

    • Bonjour Suzanne,
      Cas similaire avec un de mes aïeuls paternel né en 1807 de parents inconnus. J’ai pu retrouver sa mère avec son acte de baptême.
      Cordialement

    • Bonsoir Jean Paul,

      Oui effectivement les baptèmes peuvent donner de précieux renseignements mais voilà, je suis loin de Toulouse et ça n’est pas facile de faire des recherches ... quand il faut déléguer, c’est ennuyeux de demander des tas de choses ..., j’espère juste avoir la possibilité de consulter le dossier d’enfant recueilli qui me donnera peut-être des pistes ..
      Au vu de tous les enfants nés de père et mère inconnus que je trouve dans ce registre, ils ont tous des noms inventés qui sont tout à fait plausibles et je pense que pour beaucoup d’entre eux retrouver une filiation relève de l’exploit ou du "miracle" !
      pour certains reconnus plus tard, il n’y a aucun rapport entre le nom donné et celui de la mère qui le reconnaît ensuite ... ne parlons pas du père ... on ne peutsavoir si c’est le "géniteur" ...
      Les noms donnés étaient donc vraiment au hasard !
      merci de votre contribution

  • oh la la ! quel travail de recherche intéressant ! mais bien sûr à partir des actes, on ne peut pas trouver ce genre de maladie si maladie il y a ... rien n’est indiqué dans les décès et à moins d’avoir le dossier médical des enfants ... mais à cette date là, la médecine savait-elle tout cela ???

    • Je viens de trouver un article du journal l’EXPRESS-DU-MIDI du 9 février 1900 qui signale page 3/4 à l’article "Chronique de Toulouse" "Aux Jeunes Aveugles" que "... on a très bien chanté ... un Ave Maria qui a mis en relief la belle voix bien maniée de Mlle Bréda ...".
      Je serais surprise que Mlle Bréda, en institution pour aveugle à Toulouse en 1900, n’ait aucun lien de parenté avec le petit Jean Maurice Breda aveugle, fils de Louis Jean Breda, marin, et Maria Camontes, qui était dans cette institution à l’âge de 7 ans (année où fut demandée une bourse pour ses études). Piste à suivre.

    • Bonsoir Isabelle,

      Oui effectivement, Mlle BREDA, Jeanne de son prénom est bien la soeur de Jean Maurice né le 20/03/1880 à Pauillac, elle, elle est née le 21/11/1881 à Pauillac aussi.
      J’avais trouvé sur les rapports et délibérations du conseil général de la Gironde "une demande de Louis BREDA, pilote de la section de Pauillac, afin d’obtenir pour ses deux enfants : Maurice et Jeanne, tous deux aveugles de naissance, le prix le plus réduit pour la pension de ses deux enfants. il a eu un accord pour une demi-bourse à l’instutution des jeunes aveugles de Toulouse"
      Ceci dit, je vais me renseigner s’ils ont des traces de ces enfants... on ne néglige rien, mais je doute que cela m’aide pour une éventuelle filiation,puisque ces enfants portent le nom de leur père qui lui a été donné à la naissance (reconnu ou non ..)
      Par contre, pour le mariage religieux, je ne sais pas s’il y a, à Pauillac des paroisses différentes et dans laquelle les parents de sont mariés ...
      je vais essayer de chercher des archives diocèsaines ...on ne sait jamais les indices qu’il pourraient y avoir effectivement, comme on me l’a suggéré ...
      une vraie enquête policière !passionnante même si je ne sais pas si j’en verrai le bout !
      merci de votre aide !

    • Je n’avais pas supposé que c’était un garçon et une fille... Ce qui a précisé la recherche des hypothèses génétiques !
      J’ai zyeuté un peu les modes de transmission des gênes défectueux dans les maladies, sans vouloir être indiscrète, https://www.orpha.net/orphaschool/formations/transmission/ExternData/InfoTransmission-Dreamweaver/Transmission.pdf entre autre page 40 et 41/42. En entrant dans le détail de la maladie, ce qui n’est pas de notre ressort ici, vous pourriez peut-être déterminer l’origine généalogique de celle-ci ... Et découvrir que ce n’est peut-être pas une piste à suivre 🙁
      Dernière remarque : l’Institut des Jeunes Aveugles de Toulouse a ouvert en 1866. Il recevait au XIXe siècle déjà des enfants de tous les départements du sud-ouest et de l’Occitanie actuelle.
      Bonnes recherches !

    • Si les enfants ont été un jour ou l’autre hospitalisés, ou si adultes ils sont décédés en milieu hospitalier, il y a aussi les archives hospitalières.
      Et là mentions certaines de maladie. Mais la période d’ attente de consultation est bien plus longue que pour l’état civil !

    • Maladie d’origine génétique il y a très certainement. Deux enfants atteints de déficience visuelle grave dans une même fratrie, dans ma pratique j’ai déjà vu cette situation. Mais pour en avoir confirmation, il faudrait savoir si les enfants ont laissé des traces dans cet établissement de Toulouse. Si c’est le cas leur maladie y était nommée à coup sûr, fin XIXe la médecine avait déjà beaucoup progressé et différencié nombre de ces maladies, même si elles ont des noms un peu différents aujourd’hui, on peut en reconnaître certaines, bien sûr l’origine génétique n’était pas encore étudiée.
      Sur Gallica, "Institution des jeunes aveugles de Toulouse" par le Dr Peyreigne, 1884, donne une idée très précise de la vie des enfants dans cet établissement à l’époque où les enfants de Louis Jean BREDA y était. Pages 101 à 105, ce Dr a listé les maladies dont étaient atteints les enfants.https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k630405/f109.image.r=institut%20des%20jeunes%20aveugles%20de%20ToulouseGironde%20Gironde

    • oui, je suis comme vous cela me semble disproportionné cette histoire de cousins germains et d’ailleurs comment ??). Je pensais aussi à une maladie due peut-être à un gêne transmissible ???
      Cet article du docteur Peyreigne est effectivemrnt très bien documenté.
      Je vais essayer de contacter cette institution pour savoir si l’on peut avoir des renseignements, s’ils ont des traces de ces enfants et si c’est possible de les avoir ...
      merci beaucoup de la peine que vous vous donnez pour moi dans vos recherches ! c’est très sympa

  • Bonjour,

    eh bien non ... comme il est dédédé après 1929 (date légion d’honneur) et que les archives ne vont pas jusque là et après, je ne peux pas savoir... et mon amie ne le sait pas du tout ... histoire familiale compliquée en cas de séparation ...à moins de trouver quelqu’un qui habite à Toulouse et qui pourrait m’aider ... je ne vois pas !
    Mais ce serait inespéré d’avoir autant de chance que vous !
    bien cordialement

  • Je n’avais pas supposé que c’était un garçon et une fille... Ce qui a précisé la recherche des hypothèses génétiques !
    J’ai zyeuté un peu les modes de transmission des gênes défectueux dans les maladies, sans vouloir être indiscrète, https://www.orpha.net/orphaschool/formations/transmission/ExternData/InfoTransmission-Dreamweaver/Transmission.pdf entre autre page 40 et 41/42. En entrant dans le détail de la maladie, ce qui n’est pas de notre ressort ici, vous pourriez peut-être déterminer l’origine généalogique de celle-ci ... Et découvrir que ce n’est peut-être pas une piste à suivre 🙁
    Dernière remarque : l’Institut des Jeunes Aveugles de Toulouse a ouvert en 1866. Il recevait au XIXe siècle déjà des enfants de tous les départements du sud-ouest et de l’Occitanie actuelle.
    Bonnes recherches !

    • Je viens de trouver un article du journal l’EXPRESS-DU-MIDI du 9 février 1900 qui signale page 3/4 à l’article "Chronique de Toulouse" "Aux Jeunes Aveugles" que "... on a très bien chanté ... un Ave Maria qui a mis en relief la belle voix bien maniée de Mlle Bréda ...".
      Je serais surprise que Mlle Bréda, en institution pour aveugle à Toulouse en 1900, n’ait aucun lien de parenté avec le petit Jean Maurice Breda aveugle, fils de Louis Jean Breda, marin, et Maria Camontes, qui était dans cette institution à l’âge de 7 ans (année où fut demandée une bourse pour ses études). Piste à suivre.

    • Bonsoir Isabelle,

      Oui effectivement, Mlle BREDA, Jeanne de son prénom est bien la soeur de Jean Maurice né le 20/03/1880 à Pauillac, elle, elle est née le 21/11/1881 à Pauillac aussi.
      J’avais trouvé sur les rapports et délibérations du conseil général de la Gironde "une demande de Louis BREDA, pilote de la section de Pauillac, afin d’obtenir pour ses deux enfants : Maurice et Jeanne, tous deux aveugles de naissance, le prix le plus réduit pour la pension de ses deux enfants. il a eu un accord pour une demi-bourse à l’instutution des jeunes aveugles de Toulouse"
      Ceci dit, je vais me renseigner s’ils ont des traces de ces enfants... on ne néglige rien, mais je doute que cela m’aide pour une éventuelle filiation,puisque ces enfants portent le nom de leur père qui lui a été donné à la naissance (reconnu ou non ..)
      Par contre, pour le mariage religieux, je ne sais pas s’il y a, à Pauillac des paroisses différentes et dans laquelle les parents de sont mariés ...
      je vais essayer de chercher des archives diocèsaines ...on ne sait jamais les indices qu’il pourraient y avoir effectivement, comme on me l’a suggéré ...
      une vraie enquête policière !passionnante même si je ne sais pas si j’en verrai le bout !
      merci de votre aide !

    • oh la la ! quel travail de recherche intéressant ! mais bien sûr à partir des actes, on ne peut pas trouver ce genre de maladie si maladie il y a ... rien n’est indiqué dans les décès et à moins d’avoir le dossier médical des enfants ... mais à cette date là, la médecine savait-elle tout cela ???

    • Si les enfants ont été un jour ou l’autre hospitalisés, ou si adultes ils sont décédés en milieu hospitalier, il y a aussi les archives hospitalières.
      Et là mentions certaines de maladie. Mais la période d’ attente de consultation est bien plus longue que pour l’état civil !

    • Maladie d’origine génétique il y a très certainement. Deux enfants atteints de déficience visuelle grave dans une même fratrie, dans ma pratique j’ai déjà vu cette situation. Mais pour en avoir confirmation, il faudrait savoir si les enfants ont laissé des traces dans cet établissement de Toulouse. Si c’est le cas leur maladie y était nommée à coup sûr, fin XIXe la médecine avait déjà beaucoup progressé et différencié nombre de ces maladies, même si elles ont des noms un peu différents aujourd’hui, on peut en reconnaître certaines, bien sûr l’origine génétique n’était pas encore étudiée.
      Sur Gallica, "Institution des jeunes aveugles de Toulouse" par le Dr Peyreigne, 1884, donne une idée très précise de la vie des enfants dans cet établissement à l’époque où les enfants de Louis Jean BREDA y était. Pages 101 à 105, ce Dr a listé les maladies dont étaient atteints les enfants.https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k630405/f109.image.r=institut%20des%20jeunes%20aveugles%20de%20ToulouseGironde%20Gironde

    • oui, je suis comme vous cela me semble disproportionné cette histoire de cousins germains et d’ailleurs comment ??). Je pensais aussi à une maladie due peut-être à un gêne transmissible ???
      Cet article du docteur Peyreigne est effectivemrnt très bien documenté.
      Je vais essayer de contacter cette institution pour savoir si l’on peut avoir des renseignements, s’ils ont des traces de ces enfants et si c’est possible de les avoir ...
      merci beaucoup de la peine que vous vous donnez pour moi dans vos recherches ! c’est très sympa

  • En effet, c’est près de nous dans la généalogie, et loin du sujet de l’enquête, l’info n’en est pas vraiment une  🙁, elle : seulement conjoint, son ex mari : petit-fils... c’est plus une hypothèse qu’une info on dirait bien. Dommage...

    • Bonjour
      si les 2 enfants de Louis Breda étaient aveugles et au vu du
      parcours de ce monsieur, ils ont été, à mon avis, inscrits dans une école pour aveugles. Peut-être y a-t-il une piste de ce côté
      Bonne recherche
      Giselle

    • Bonjour

      En effet comme vous d’une part je suivrais aussi cette piste là.
      Suzanne pourrait trouver dans la liste des pensionnaires d’autres enfants de la même famille, voire des cousins germains... Et en remontant des temps plus anciens d’autres parentés. Encore faut-il que ce type de registres existent, et que la famille ait eu les moyens de confier leurs enfants à un établissement. Et ne négligeons pas la légende familiale qui évoque la consanguinité.

      Dans cette même hypothèse de consanguinité, la famille semble avoir plus de renseignements que les documents d’état civil, pourquoi ? Et surtout QUI a lancé cette hypothèse ?

      L’acte de baptême aussi pourrait être intéressant, les parrain et marraine ont pu être choisis parmi des proches.
      L’acte de mariage religieux aussi... avec d’autres témoins que le mariage civil.
      Bonne chance !
      Isabelle M

    • le problème de savoir qui a lancé cette info (consanguinité) est bien là... mon amie en a entendu parler par sa mère, mais celle-ci s’est séparée de son mari (BREDA, fs de Jean Maurice), donc c’est ce qu’elle avait entendu du côté de son mari, mais par qui ? mystère ...

  • Bonjour,

    Avez vous la date de décès de Mr Louis BREDA. IL peut y figurer le nom d’un des deux parents, ce qui m’est arrivé avec mon aieul né en 1830 enfant né de père et mère inconnu, toujours cette mention à son mariage, par contre à son décès figurait la mention né de père inconnu et de Marie PEAN. Peut être aurez-vous cette chance. Bien cordialement.

  • le problème de savoir qui a lancé cette info (consanguinité) est bien là... mon amie en a entendu parler par sa mère, mais celle-ci s’est séparée de son mari (BREDA, fs de Jean Maurice), donc c’est ce qu’elle avait entendu du côté de son mari, mais par qui ? mystère ...

    • Bonjour
      si les 2 enfants de Louis Breda étaient aveugles et au vu du
      parcours de ce monsieur, ils ont été, à mon avis, inscrits dans une école pour aveugles. Peut-être y a-t-il une piste de ce côté
      Bonne recherche
      Giselle

    • Bonjour

      En effet comme vous d’une part je suivrais aussi cette piste là.
      Suzanne pourrait trouver dans la liste des pensionnaires d’autres enfants de la même famille, voire des cousins germains... Et en remontant des temps plus anciens d’autres parentés. Encore faut-il que ce type de registres existent, et que la famille ait eu les moyens de confier leurs enfants à un établissement. Et ne négligeons pas la légende familiale qui évoque la consanguinité.

      Dans cette même hypothèse de consanguinité, la famille semble avoir plus de renseignements que les documents d’état civil, pourquoi ? Et surtout QUI a lancé cette hypothèse ?

      L’acte de baptême aussi pourrait être intéressant, les parrain et marraine ont pu être choisis parmi des proches.
      L’acte de mariage religieux aussi... avec d’autres témoins que le mariage civil.
      Bonne chance !
      Isabelle M

    • En effet, c’est près de nous dans la généalogie, et loin du sujet de l’enquête, l’info n’en est pas vraiment une  🙁, elle : seulement conjoint, son ex mari : petit-fils... c’est plus une hypothèse qu’une info on dirait bien. Dommage...

  • Bonsoir Isabelle,

    Oui effectivement, Mlle BREDA, Jeanne de son prénom est bien la soeur de Jean Maurice né le 20/03/1880 à Pauillac, elle, elle est née le 21/11/1881 à Pauillac aussi.
    J’avais trouvé sur les rapports et délibérations du conseil général de la Gironde "une demande de Louis BREDA, pilote de la section de Pauillac, afin d’obtenir pour ses deux enfants : Maurice et Jeanne, tous deux aveugles de naissance, le prix le plus réduit pour la pension de ses deux enfants. il a eu un accord pour une demi-bourse à l’instutution des jeunes aveugles de Toulouse"
    Ceci dit, je vais me renseigner s’ils ont des traces de ces enfants... on ne néglige rien, mais je doute que cela m’aide pour une éventuelle filiation,puisque ces enfants portent le nom de leur père qui lui a été donné à la naissance (reconnu ou non ..)
    Par contre, pour le mariage religieux, je ne sais pas s’il y a, à Pauillac des paroisses différentes et dans laquelle les parents de sont mariés ...
    je vais essayer de chercher des archives diocèsaines ...on ne sait jamais les indices qu’il pourraient y avoir effectivement, comme on me l’a suggéré ...
    une vraie enquête policière !passionnante même si je ne sais pas si j’en verrai le bout !
    merci de votre aide !

    • Je viens de trouver un article du journal l’EXPRESS-DU-MIDI du 9 février 1900 qui signale page 3/4 à l’article "Chronique de Toulouse" "Aux Jeunes Aveugles" que "... on a très bien chanté ... un Ave Maria qui a mis en relief la belle voix bien maniée de Mlle Bréda ...".
      Je serais surprise que Mlle Bréda, en institution pour aveugle à Toulouse en 1900, n’ait aucun lien de parenté avec le petit Jean Maurice Breda aveugle, fils de Louis Jean Breda, marin, et Maria Camontes, qui était dans cette institution à l’âge de 7 ans (année où fut demandée une bourse pour ses études). Piste à suivre.

    • Je n’avais pas supposé que c’était un garçon et une fille... Ce qui a précisé la recherche des hypothèses génétiques !
      J’ai zyeuté un peu les modes de transmission des gênes défectueux dans les maladies, sans vouloir être indiscrète, https://www.orpha.net/orphaschool/formations/transmission/ExternData/InfoTransmission-Dreamweaver/Transmission.pdf entre autre page 40 et 41/42. En entrant dans le détail de la maladie, ce qui n’est pas de notre ressort ici, vous pourriez peut-être déterminer l’origine généalogique de celle-ci ... Et découvrir que ce n’est peut-être pas une piste à suivre 🙁
      Dernière remarque : l’Institut des Jeunes Aveugles de Toulouse a ouvert en 1866. Il recevait au XIXe siècle déjà des enfants de tous les départements du sud-ouest et de l’Occitanie actuelle.
      Bonnes recherches !

    • oh la la ! quel travail de recherche intéressant ! mais bien sûr à partir des actes, on ne peut pas trouver ce genre de maladie si maladie il y a ... rien n’est indiqué dans les décès et à moins d’avoir le dossier médical des enfants ... mais à cette date là, la médecine savait-elle tout cela ???

    • Si les enfants ont été un jour ou l’autre hospitalisés, ou si adultes ils sont décédés en milieu hospitalier, il y a aussi les archives hospitalières.
      Et là mentions certaines de maladie. Mais la période d’ attente de consultation est bien plus longue que pour l’état civil !

    • Maladie d’origine génétique il y a très certainement. Deux enfants atteints de déficience visuelle grave dans une même fratrie, dans ma pratique j’ai déjà vu cette situation. Mais pour en avoir confirmation, il faudrait savoir si les enfants ont laissé des traces dans cet établissement de Toulouse. Si c’est le cas leur maladie y était nommée à coup sûr, fin XIXe la médecine avait déjà beaucoup progressé et différencié nombre de ces maladies, même si elles ont des noms un peu différents aujourd’hui, on peut en reconnaître certaines, bien sûr l’origine génétique n’était pas encore étudiée.
      Sur Gallica, "Institution des jeunes aveugles de Toulouse" par le Dr Peyreigne, 1884, donne une idée très précise de la vie des enfants dans cet établissement à l’époque où les enfants de Louis Jean BREDA y était. Pages 101 à 105, ce Dr a listé les maladies dont étaient atteints les enfants.https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k630405/f109.image.r=institut%20des%20jeunes%20aveugles%20de%20ToulouseGironde%20Gironde

    • oui, je suis comme vous cela me semble disproportionné cette histoire de cousins germains et d’ailleurs comment ??). Je pensais aussi à une maladie due peut-être à un gêne transmissible ???
      Cet article du docteur Peyreigne est effectivemrnt très bien documenté.
      Je vais essayer de contacter cette institution pour savoir si l’on peut avoir des renseignements, s’ils ont des traces de ces enfants et si c’est possible de les avoir ...
      merci beaucoup de la peine que vous vous donnez pour moi dans vos recherches ! c’est très sympa

  • Je viens de trouver un article du journal l’EXPRESS-DU-MIDI du 9 février 1900 qui signale page 3/4 à l’article "Chronique de Toulouse" "Aux Jeunes Aveugles" que "... on a très bien chanté ... un Ave Maria qui a mis en relief la belle voix bien maniée de Mlle Bréda ...".
    Je serais surprise que Mlle Bréda, en institution pour aveugle à Toulouse en 1900, n’ait aucun lien de parenté avec le petit Jean Maurice Breda aveugle, fils de Louis Jean Breda, marin, et Maria Camontes, qui était dans cette institution à l’âge de 7 ans (année où fut demandée une bourse pour ses études). Piste à suivre.

    • Bonsoir Isabelle,

      Oui effectivement, Mlle BREDA, Jeanne de son prénom est bien la soeur de Jean Maurice né le 20/03/1880 à Pauillac, elle, elle est née le 21/11/1881 à Pauillac aussi.
      J’avais trouvé sur les rapports et délibérations du conseil général de la Gironde "une demande de Louis BREDA, pilote de la section de Pauillac, afin d’obtenir pour ses deux enfants : Maurice et Jeanne, tous deux aveugles de naissance, le prix le plus réduit pour la pension de ses deux enfants. il a eu un accord pour une demi-bourse à l’instutution des jeunes aveugles de Toulouse"
      Ceci dit, je vais me renseigner s’ils ont des traces de ces enfants... on ne néglige rien, mais je doute que cela m’aide pour une éventuelle filiation,puisque ces enfants portent le nom de leur père qui lui a été donné à la naissance (reconnu ou non ..)
      Par contre, pour le mariage religieux, je ne sais pas s’il y a, à Pauillac des paroisses différentes et dans laquelle les parents de sont mariés ...
      je vais essayer de chercher des archives diocèsaines ...on ne sait jamais les indices qu’il pourraient y avoir effectivement, comme on me l’a suggéré ...
      une vraie enquête policière !passionnante même si je ne sais pas si j’en verrai le bout !
      merci de votre aide !

    • Je n’avais pas supposé que c’était un garçon et une fille... Ce qui a précisé la recherche des hypothèses génétiques !
      J’ai zyeuté un peu les modes de transmission des gênes défectueux dans les maladies, sans vouloir être indiscrète, https://www.orpha.net/orphaschool/formations/transmission/ExternData/InfoTransmission-Dreamweaver/Transmission.pdf entre autre page 40 et 41/42. En entrant dans le détail de la maladie, ce qui n’est pas de notre ressort ici, vous pourriez peut-être déterminer l’origine généalogique de celle-ci ... Et découvrir que ce n’est peut-être pas une piste à suivre 🙁
      Dernière remarque : l’Institut des Jeunes Aveugles de Toulouse a ouvert en 1866. Il recevait au XIXe siècle déjà des enfants de tous les départements du sud-ouest et de l’Occitanie actuelle.
      Bonnes recherches !

    • oh la la ! quel travail de recherche intéressant ! mais bien sûr à partir des actes, on ne peut pas trouver ce genre de maladie si maladie il y a ... rien n’est indiqué dans les décès et à moins d’avoir le dossier médical des enfants ... mais à cette date là, la médecine savait-elle tout cela ???

    • Si les enfants ont été un jour ou l’autre hospitalisés, ou si adultes ils sont décédés en milieu hospitalier, il y a aussi les archives hospitalières.
      Et là mentions certaines de maladie. Mais la période d’ attente de consultation est bien plus longue que pour l’état civil !

    • Maladie d’origine génétique il y a très certainement. Deux enfants atteints de déficience visuelle grave dans une même fratrie, dans ma pratique j’ai déjà vu cette situation. Mais pour en avoir confirmation, il faudrait savoir si les enfants ont laissé des traces dans cet établissement de Toulouse. Si c’est le cas leur maladie y était nommée à coup sûr, fin XIXe la médecine avait déjà beaucoup progressé et différencié nombre de ces maladies, même si elles ont des noms un peu différents aujourd’hui, on peut en reconnaître certaines, bien sûr l’origine génétique n’était pas encore étudiée.
      Sur Gallica, "Institution des jeunes aveugles de Toulouse" par le Dr Peyreigne, 1884, donne une idée très précise de la vie des enfants dans cet établissement à l’époque où les enfants de Louis Jean BREDA y était. Pages 101 à 105, ce Dr a listé les maladies dont étaient atteints les enfants.https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k630405/f109.image.r=institut%20des%20jeunes%20aveugles%20de%20ToulouseGironde%20Gironde

    • oui, je suis comme vous cela me semble disproportionné cette histoire de cousins germains et d’ailleurs comment ??). Je pensais aussi à une maladie due peut-être à un gêne transmissible ???
      Cet article du docteur Peyreigne est effectivemrnt très bien documenté.
      Je vais essayer de contacter cette institution pour savoir si l’on peut avoir des renseignements, s’ils ont des traces de ces enfants et si c’est possible de les avoir ...
      merci beaucoup de la peine que vous vous donnez pour moi dans vos recherches ! c’est très sympa

  • Bonjour

    En effet comme vous d’une part je suivrais aussi cette piste là.
    Suzanne pourrait trouver dans la liste des pensionnaires d’autres enfants de la même famille, voire des cousins germains... Et en remontant des temps plus anciens d’autres parentés. Encore faut-il que ce type de registres existent, et que la famille ait eu les moyens de confier leurs enfants à un établissement. Et ne négligeons pas la légende familiale qui évoque la consanguinité.

    Dans cette même hypothèse de consanguinité, la famille semble avoir plus de renseignements que les documents d’état civil, pourquoi ? Et surtout QUI a lancé cette hypothèse ?

    L’acte de baptême aussi pourrait être intéressant, les parrain et marraine ont pu être choisis parmi des proches.
    L’acte de mariage religieux aussi... avec d’autres témoins que le mariage civil.
    Bonne chance !
    Isabelle M

  • Bonsoir Jean Paul,

    Oui effectivement les baptèmes peuvent donner de précieux renseignements mais voilà, je suis loin de Toulouse et ça n’est pas facile de faire des recherches ... quand il faut déléguer, c’est ennuyeux de demander des tas de choses ..., j’espère juste avoir la possibilité de consulter le dossier d’enfant recueilli qui me donnera peut-être des pistes ..
    Au vu de tous les enfants nés de père et mère inconnus que je trouve dans ce registre, ils ont tous des noms inventés qui sont tout à fait plausibles et je pense que pour beaucoup d’entre eux retrouver une filiation relève de l’exploit ou du "miracle" !
    pour certains reconnus plus tard, il n’y a aucun rapport entre le nom donné et celui de la mère qui le reconnaît ensuite ... ne parlons pas du père ... on ne peutsavoir si c’est le "géniteur" ...
    Les noms donnés étaient donc vraiment au hasard !
    merci de votre contribution

  • Bonjour,
    La reconnaissance d’un enfant n’est pas un acte juridique mais d’état-civil, à ce jour en tous les cas. Nous verrons pour l’avenir ???

    • "Avec l’entrée en vigueur de la loi no 2018-778 du 10 septembre 2018 le 1er mars 2019 la reconnaissance volontaire va connaître une profonde mutation de sa philosophie libérale avec l’instauration de ce qui s’apparente à un véritable contrôle préalable."
      Louis BREDA n’a jamais été reconnu car il aurait troqué son nom de naissance pour celui de sa mère ou de son père selon qui l’eût reconnu.

    Pour trouver des parentés, pensons au test ADN !

    Ma femme qui est née sous "X" (1948 Bretagne) à mis son ADN sur My Héritage et nous travaillons sur ses cousinages...

    Cordialement
    René

  • Bonjour Suzanne,
    Cas similaire avec un de mes aïeuls paternel né en 1807 de parents inconnus. J’ai pu retrouver sa mère avec son acte de baptême.
    Cordialement

    • Bonsoir Jean Paul,

      Oui effectivement les baptèmes peuvent donner de précieux renseignements mais voilà, je suis loin de Toulouse et ça n’est pas facile de faire des recherches ... quand il faut déléguer, c’est ennuyeux de demander des tas de choses ..., j’espère juste avoir la possibilité de consulter le dossier d’enfant recueilli qui me donnera peut-être des pistes ..
      Au vu de tous les enfants nés de père et mère inconnus que je trouve dans ce registre, ils ont tous des noms inventés qui sont tout à fait plausibles et je pense que pour beaucoup d’entre eux retrouver une filiation relève de l’exploit ou du "miracle" !
      pour certains reconnus plus tard, il n’y a aucun rapport entre le nom donné et celui de la mère qui le reconnaît ensuite ... ne parlons pas du père ... on ne peutsavoir si c’est le "géniteur" ...
      Les noms donnés étaient donc vraiment au hasard !
      merci de votre contribution

    • Pour déléguer, il y a les cercles généalogiques du lieu.
      Toujours des passionnés bienveillants.
      Vous allez y arriver !

  • Bonjour
    si les 2 enfants de Louis Breda étaient aveugles et au vu du
    parcours de ce monsieur, ils ont été, à mon avis, inscrits dans une école pour aveugles. Peut-être y a-t-il une piste de ce côté
    Bonne recherche
    Giselle

    • Bonjour

      En effet comme vous d’une part je suivrais aussi cette piste là.
      Suzanne pourrait trouver dans la liste des pensionnaires d’autres enfants de la même famille, voire des cousins germains... Et en remontant des temps plus anciens d’autres parentés. Encore faut-il que ce type de registres existent, et que la famille ait eu les moyens de confier leurs enfants à un établissement. Et ne négligeons pas la légende familiale qui évoque la consanguinité.

      Dans cette même hypothèse de consanguinité, la famille semble avoir plus de renseignements que les documents d’état civil, pourquoi ? Et surtout QUI a lancé cette hypothèse ?

      L’acte de baptême aussi pourrait être intéressant, les parrain et marraine ont pu être choisis parmi des proches.
      L’acte de mariage religieux aussi... avec d’autres témoins que le mariage civil.
      Bonne chance !
      Isabelle M

    • le problème de savoir qui a lancé cette info (consanguinité) est bien là... mon amie en a entendu parler par sa mère, mais celle-ci s’est séparée de son mari (BREDA, fs de Jean Maurice), donc c’est ce qu’elle avait entendu du côté de son mari, mais par qui ? mystère ...

    • En effet, c’est près de nous dans la généalogie, et loin du sujet de l’enquête, l’info n’en est pas vraiment une  🙁, elle : seulement conjoint, son ex mari : petit-fils... c’est plus une hypothèse qu’une info on dirait bien. Dommage...

  • ☆Mon aïeul "déposé au bout de 3 jours" dans un tour d’hospice / Paris / fevrier 1846 était le seul sur la liste du registre enfants abandonnés des Patronymes( Lettre P) ayant eu ce nom de ville Poitiers .
    La légende familiale bien avant que je retrouve sa trace en 2001 disait qu’il avait été abandonné par une mère étrangère de passage . Avec un indice déposé dans ses langes pour lui attribuer un nom de famille ( Ville ) en lien avec le parcours territorial de la mère.

    Pas trouvé dans le 31 ce patronyme BREDA dans les arbres G

    BREDA ville des Pays Bas dans le cas présent.
    Pour une recherche généalogique sur ce nom dans ce pays .
    Ce patronyme répandu dans le Nord de la France et l’Est

    • Bonjour ,
      Curieux effectivement que la naissance ait eu lieu
      (ou enfant recueilli ? ) - au domicile de la sage femme déclarant 3jours plus tard le nourrisson à l’état civil .
      Probablement une grossesse secrète déclarée sous un patronyme existant dans l’entourage de la sage femme ou en accord avec la mère ( mineure ? ) ou le père.

       ? Enfant né avant mariage et légitimé en clair dans l’acte mariage qq temps après.
      J’ai le cas sur un acte naissance/ 1919 au mariage des parents bien plus tard.
      La reconnaissance écrite en mention marginale sur l’acte naissance sous le terme enfant légitimé par mariage .

      • Rechercher ledit patronyme aux AD du département dans les tables décennales mariage post naissance (nomS du couple )

      L’état d’enfant assisté aux hospices figure en clair sur l’acte mariage de l’intéressé.
      Ce qui n’est pas le cas present.

      Je l’ai constaté pour un aïeul né sur Paris en 1846 dans un tour d’hospice à qui on a donné le nom ( au bout de 3
      jours ) de la ville de POITIERS avant envoi chez une dame nourrice dans le 41 . Registre AD du 75 .

      • Dans le cas présent , le R annoté sur l’acte naissance - ? une reconnaissance confirmée par Acte notarié
        ou Contrat mariage entre futurs époux .
        Je penche pour ce cas .
      • Les sites geneanet filae etc pour des pistes sur ce patronyme dans le département.

      Bon courage

  • J’ai regardé ce matin et je pense que la première chose à faire maintenant est d’obtenir le dossier d’assistance publique de Louis Breda. Il vous donnera probablement des renseignements complémentaires. S’il a été vraiment reconnu (R à coté de son nom en 1857), ce sera indiqué dans le dossier..
    Moi je reste sur la possibilité qu’un des témoins soit proche des parents de l’enfant.
    Pour le grand père de mon amie, les témoins étaient aussi mandatée à la mairie mais il y en a eu un qui était ami de la famille et c’est comme ça que j’ai retrouvé les origines de cet homme.
    Bonnes recherches. Si vous avez d’autres éléments vous pouvez me contacter pour de plus amples recherches.
    Je pense aussi que vu les autres noms de famille d’enfants déclarés sans parents dénommés il n’y a pas de lien avec le nom de Breda

    • Bonjour,une de mes ancêtres (arrière arrière grand mère) est aussi née "de père et de mère inconnus" en 1859. En janvier 1870, elle et deux autres enfants ont été reconnus finalement par leur père mais jamais par leur mère... Même sur son acte de mariage la mère est "non dénommée". Pourtant je sais qui est cette mère et pourquoi elle n’est pas déclarée : mariée une première fois, elle a été quittée par son mari qui a disparu sans donner de nouvelle. Elle a vécu avec un autre homme sans pouvoir divorcer ou être considérée comme veuve. Elle a eu avec lui trois enfants qu’elle n’a pas pu reconnaître pour que leur paternité ne soit pas attribuée à son époux disparu.
      Peut-être risquait-elle aussi d’être accusée d’adultère. Quand la mort de son époux a été prouvée, elle a alors pu épouser celui qui partageait sa vie mais jamais elle n’a pu reconnaître ses propres enfants.
      J’espère que ce témoignage pourra vous éclairer.

    • Merci pour ce témoignage très intéressant.
      Un cas que je n’avais pas encore rencontré
      Pierrick
      http://www.chuto.fr/

    • Boujour Isabelle,
      J’ai un cas à Montberthault (21) similaire au vôtre. Le mari était parti à l’armée et n’est jamais revenu (décédé lors de la retraite de Russie selon la descendance). 3 enfants sont nés sous le nom du mari, déclaré par leur grand-père. La mère est indiquée et le mari aussi mais avec la mention absent depuis ... années".
      Donc c’était un choix.
      Cordialement
      Gisèle Lameth

    • Dans le cas dont je vous parle, le mari est parti volontairement alors qu’il avait déjà une fille de sa femme qui en attendait une autre... On n’a pas retrouvé sa trace avant plusieurs années. Après la 2e fille légitime, trois enfants "non reconnus" sont nés, fruits des amours de mes ancêtres qui ne pouvaient pas encore se marier. La fille aînée du mari a dû faire des démarches pour prouver qu’elle ne pouvait pas avoir pour son mariage le consentement de son père. C’est elle qui a dû demander au compagnon de sa mère de reconnaître ses enfants pour leur éviter l’humiliation : un des témoins des reconnaissances est son propre époux... Elle devait adorer ses petits frère et soeurs car elle a donné leurs prénoms à ses enfants. J’ai découvert tout cela grâce aux différentes archives que j’ai trouvées et je trouve cela bien émouvant. La mémoire familiale n’a pas voulu retenir ces "irrégularités".

    • Bonsoir Isabelle,

      Ecrivez-nous s’il-vous-plait un article à paraitre dans la Gazette !
      Cette histoire est passionnante...

      Cordialement

    • bonjour,

      Je ne sais pas si ça peut vous aider mais moi, j’ai réussi à retrouver les père et mère d’un grand-père d’une amie né à Paris de parents non dénommés. Je me suis principalement intéressée à l’acte de naissance et surtout aux témoins présents à la déclaration de naissance. Sur Genéanet j’ai remarqué qu’un de ces témoins étaient présent à un mariage quelques années après la naissance de cet enfant. Je suis partie de là et j’ai approfondi mes recherches sur ce couple qui m’a permis de déterminer qu’il s’agissait bien des parents du grand-père de mon amie. Ainsi pour vous, j’ai vu sur Geneanet que Hugues Fabre est témoin au mariage de Jean Tourinel et Jeanne Montaut le 22 avril 1857. On retrouve également dans les témoins Pierre Cuq. Malheureusement l’acte ne donne pas l’adresse des mariés qu’il aurait pu être intéressant d’avoir. Voilà vous pouvez peut-être essayer de suivre cette piste. Si vous avez le dossier d’assistance publique, vous pourrez peut-être y trouver des éléments. Moi j’ai eu la chance d’y trouver une lettre de la mère demandant des nouvelles de son fils, non signée bien sur mais j’ai pu faire le rapprochement de son écriture avec sa signature sur l’acte de mariage. Il faut dire que j’ai eu la chance qu’elle ait une écriture bien spécifique.

    • C’est une bonne idée. Je vais essayer de résumer toute l’histoire en espérant que ce sera assez clair...

    • Bonsoir,

      Je vais essayer de chercher effectivement, avec l’aide d’une personne qui se propose, de creuser le dossier de ce enfant s’il a été abandonné. Peut-être y aura t-il des indices ??? Votre recherche assidue pourrait peut-être aussi me rendre service ... Une très grand MERCI pour ce renseignement, je prends tous les conseils, on ne sait jamais peut-être que l’un d’eux me sera utile ...
      bien cordialement

    • Je viens de regarder un peu mieux le nom des témoins, mais je pense que pour l’instant cela me semble un peu alléatoire car ils sont souvent présents aux naissances, surtout celles des enfants nés de père et mère inconnus (et il y en a pas mal d’ailleurs) - mais pas que- et cela avec des sages-femmes différentes et dans des naissances ayant eu lieu à des adresses différentes... peut-être dans le même quartier ??? (je vais vérifier). N’étaient-ils pas tout simplement réquisitionnés pour être témoins ???
      A voir, mais à creuser si j’ai d’autres renseignements sur le dossier ...

    • J’ai un peu regardé et le mariage que j’ai indiqué ne correspond pas, car trop proche de la naissance mais j’en ai trouvé d’autres dans les années 1860 avec Pierre Cuq qui pourraient être plus intéressants. Je vais essayer de voir de plus près. Je vous souhaite de trouver car c’est un grand bonheur pour la famille de trouver ses racines.

    • C’est ce que j’avais cru effectivement pour le grand pere de mon amie mais il y en avait un des deux qui était ami de ses parents.
      J’ai regardé pour Pierre Cuq et il est témoin d’un mariage dont les parents ont reconnu un enfant ā leur mariage né en 1859 et Pierre Cuq est nommé ami des epoux. Je vais approfondir par là demain. On verra. Il faut tout essayer.

  • Bonjour ,
    Curieux effectivement que la naissance ait eu lieu
    (ou enfant recueilli ? ) - au domicile de la sage femme déclarant 3jours plus tard le nourrisson à l’état civil .
    Probablement une grossesse secrète déclarée sous un patronyme existant dans l’entourage de la sage femme ou en accord avec la mère ( mineure ? ) ou le père.

     ? Enfant né avant mariage et légitimé en clair dans l’acte mariage qq temps après.
    J’ai le cas sur un acte naissance/ 1919 au mariage des parents bien plus tard.
    La reconnaissance écrite en mention marginale sur l’acte naissance sous le terme enfant légitimé par mariage .

    • Rechercher ledit patronyme aux AD du département dans les tables décennales mariage post naissance (nomS du couple )

    L’état d’enfant assisté aux hospices figure en clair sur l’acte mariage de l’intéressé.
    Ce qui n’est pas le cas present.

    Je l’ai constaté pour un aïeul né sur Paris en 1846 dans un tour d’hospice à qui on a donné le nom ( au bout de 3
    jours ) de la ville de POITIERS avant envoi chez une dame nourrice dans le 41 . Registre AD du 75 .

    • Dans le cas présent , le R annoté sur l’acte naissance - ? une reconnaissance confirmée par Acte notarié
      ou Contrat mariage entre futurs époux .
      Je penche pour ce cas .
    • Les sites geneanet filae etc pour des pistes sur ce patronyme dans le département.

    Bon courage

    • ☆Mon aïeul "déposé au bout de 3 jours" dans un tour d’hospice / Paris / fevrier 1846 était le seul sur la liste du registre enfants abandonnés des Patronymes( Lettre P) ayant eu ce nom de ville Poitiers .
      La légende familiale bien avant que je retrouve sa trace en 2001 disait qu’il avait été abandonné par une mère étrangère de passage . Avec un indice déposé dans ses langes pour lui attribuer un nom de famille ( Ville ) en lien avec le parcours territorial de la mère.

      Pas trouvé dans le 31 ce patronyme BREDA dans les arbres G

      BREDA ville des Pays Bas dans le cas présent.
      Pour une recherche généalogique sur ce nom dans ce pays .
      Ce patronyme répandu dans le Nord de la France et l’Est

  • Comme je vous le disais, tout les cas de figures se rencontrent, parfois logiques, souvent non.
    Le fait que les témoins soient très souvent les mêmes n’est pas surprenant. A Bergerac, pendant 30 ans (1804-1834), c’est une dénommée Madeleine Galinat, « Préposée à la réception et aux soins à donner aux enfants abandonnés exposés à la boëte du tour de l’hôpital de Bergerac  », qui déclare ces enfants. Avant elle, c’était sa mère qui occupait les mêmes fonctions ! Après avoir pris sa retraite on continuait à déposer des enfants devant la porte de son domicile, et c’est encore elle qui les déclare à l’État Civil.
    D’autres cas de figures se rencontrent, qui pourraient être de nouvelles pistes pour vous. Ainsi, on retrouve des enfants à qui on donne un prénom mais avec un N à la place du nom. Souvent la mère est connue et il est même inscrit sur l’État Civil, mais pour différentes raisons elle ne reconnait pas l’enfant. Il est donc enregistré N en Mairie, mais l’hôpital lui attribue un nom qui figure sur les registres d’enregistrement des enfants de l’hôpital. J’ai ainsi le cas d’une Marie CASTANET qui abandonne sa fille dans "la boëte du tour de l’hôpital" où on lui donne le nom de Fortunée BADIN (Etat civil "Fortunée N"). Cette fille est née le 18 mai 1810, et sa mère a demandé à la reprendre et à la reconnaitre le 23 janvier 1815, soit presque 5 ans plus tard. La demande est acceptée (article 334 du CV), mais Fortunée gardera le nom de BADIN et ne prendra pas celui de sa mère. Cela montre que même en cas de reconnaissance, c’est le nom déclaré qui se perpétue. Il faudrait donc pouvoir consulter des registres de l’hôpital, s’ils existent toujours...
    Enfin, dernière piste, parmi les enfants déclarés N (à qui on donne un patronyme plus tard), certains sont des enfants nés en prison et retirés à leur mère. On connait donc le nom de la mère (parfois aussi celui du père, j’ai un cas où les 2 parents sont en prison, Jeanne LEYMARIE et Pierre LARDY, et mentionnés sur l’État Civil de l’enfant et ayant reconnu être bien ses parents) et pourtant l’enfant est déclaré N et leur est retiré. Triste destin ! Dans le rayon géographique dont vous parlez, n’y aurait-il pas une prison ? Cela expliquerait pourquoi beaucoup de ces enfants sont nés à proximité. Ou bien un hôpital qui serait le lieu de dépôt des enfants abandonnés.

    • le 20/08/1830, à Saint-Gaudens (31), acte de naissance de Bernarde BREDA, enfant trouvé.
      Le nom devait être sur une liste en cas de manque d’imagination !?
      Les documents relatifs à la constatation de l’abandon sont dans ces cas incontournables.
      Bonnes recherches
      Pierre BOITON

    • J’ai cherché les BREDA au 19° siècle dans un rayon de 200 km autour de Toulouse. En Dordogne, comme dans les Pyrénées orientales, les naissances de BREDA sont généralement des enfants naturels et trouvés.
      A se demander si ce n’est pas un surnom en occitan.
      Vers 1815, à Bergerac, il y a un seul acte de naissance pour deux petites filles trouvées dans la nuit dans la boëte du tour de l’hospice ; la première trouvée est nommée Émilienne BREDA, la suivante Catherine DEUXIEME (sic).
      Bonnes recherches
      Pierre BOITON

    • Bonsoir,
      Emilienne BREDA, née le 17 juin 1815 (comme moi, mais pas la même année !  🙂  😉).

      Je pense également qu’il est légitime de favoriser la piste d’un enfant abandonné, pas forcément dans le tour d’un hospice ou hôpital, car cela serait mentionné sur l’acte de déclaration, mais peut-être simplement confié, dans un premier temps, à la sage-femme qui a du assister la mère à accoucher.
      Pour le reste de ce vaste sujet des enfants abandonnés, je ne peux que conseiller également le livre de Pierrick Chuto qui est très complet et très instructif !!! (Pierrick, désolé, je n’ai fait que le parcourir pour l’instant, mais je vais m’y mettre sérieusement dans peu de temps).
      Pour l’attribution du nom, il y a beaucoup de cas de figures. Comme l’indique Pierrick plus loin, à certains endroits, il y a une logique, comme la même première lettre tout au long de l’année, et la lettre suivante l’année suivante. Mais ce n’est toujours le cas. Ainsi, à Bergerac (état civil sur lequel je fais des recherches moi-aussi sur les enfants abandonnés !), une personne de mon arbre, exposé le 30/11/1834 à l’hospice de Bergerac, porte le nom de Joseph FRANGY. Sur les 31 enfants abandonnés cette année-là (1834), les 20 premiers ont un nom commençant par FO, les 10 derniers ont un nom commençant par FR. Un seul, Pierre GOPHES, dénote de ce principe, mais il a été déclaré baptisé sous son nom de famille (GOPHES), et seul le prénom lui a été attribué arbitrairement pour l’officier d’État civil.
      Mais si l’on regarde d’autres années de cette même ville (1815 par exemple, année d’Emilienne BREDA), on ne retrouve pas cette logique.
      Il serait donc intéressant, Suzanne, de regarder les autres patronymes d’enfants abandonnés ou nés de père et mère inconnus, de l’année 1857 à Toulouse, pour voir si une telle cohérence existe, ce qui confirmerait, si c’était le cas, que Louis BREDA est bien un enfant abandonné et que son nom lui a été attribué lors de sa déclaration, mais sans filiation (ce qui mettrait fin aux espoirs de remonter sa généalogie). Attention, l’absence de cohérence dans l’attribution du nom, comme je l’ai expliqué plus haut, n’est pas la preuve du contraire...
      Amicalement,
      Thierry

    • Ah oui, c’est un détail auquel je n’avais pas pensé ... je vais donc effectivement bien observer les noms donnés pour voir s’il y a une logique ... ce qui fermerait finalement beaucoup de portes pour espérer trouver une filiation... mais tant pis, et puis même sans logique, je vais encore essayer de creuser toutes les pistes que l’on m’a gentiment données ... comme quoi, l’entr’aide est précieuse, on ne pense pas à tout ... et les recherches des uns peuvent être d’un grand recours pour d’autres ... merci à tous !

    • Je viens de regarder et j’ai trouvé autour de la naissance de Louis Jean BREDA d’autres enfants nés de père et mère inconnus, mais avec des noms apparemment très aléatoires ... je ne m’explique pas la logique ... je vais mieux regarder et étudier la question... cela me confirmerait que cet enfant a vraiment été abandonné et qu’on lui a donné un nom "au hasard" ... comme les autres ... et cela éloigne les possibilités de retrouver une filiation ...sauf si je trouve des indices dans son dossier (en espérant qu’il existe !) en tous cas, quelqu’un a bien dû prendre soin de lui ...et donc il serait tout de même intéressant de connaître son parcours ... qui nous permettrait aussi de retrouver sa trace dans les registres matricules militaires et ainsi d’avoir peut-être d’autres indices ...

    • Je viens de regarder de près les noms des enfants nés de père et de mère inconnus à Toulouse en 1857. J’ai simplement commencé à la vue 102 (BREDA) et j’ai continué pour voir.
      entre la vue 102 et la vue 131 (entre avril et juin) j’ai trouvé 16 enfants dont aucun n’a été reconnu. Certains dans ces pages ont ensuite été reconnus, donc je ne les ai pas retenus.
      Je note deux choses :
      * tous ces enfants sont nés dans un périmètre restreint (entre 3 et 18 minutes de marche par rapport à la rue Palaprat où est né Louis Jean BREDA) ce qui me paraît peu dans une ville ... et l’on retrouve, comme me le suggérait une personne deux témoins qui sont souvent présents (7 fois les deux témoins et 4 fois un seul, le même) ont-ils été désignés pour cela ???
      * aucune logique dans la suite des noms :
      BREDA, PONTPIERRE (la seule dont on pourrait trouver une explication, elle est née rue du Pont St Pierre) EGLANTIN, DEPANTE, LERVENT, LEJAUNE, DAVÉ, LAGRISE, LEBERT, TORNY, DUR, TUCHET, DEL, VALIS, DESPRIT, BLOND, DEROIVE...
      on se demande même comment on peut trouver des noms pareils pour certains !!!
      Je commence à me dire que celui qui donnait les noms avait une imagination fertile (et encore je n’ai fait qu’une petite partie du registre !!! ) et je pense effectivement que l’on peut se poser la même question pour tous ces enfants : pourquoi ce nom ? et effectivement je pense que l’on ne pourra pas trouver une filiation, vu comme cela...
      pour preuve je trouve à la vue 116 un enfant (de père et mère inconnus) nommé Louis SAINT LONG né le 12/05/1857 qui sera reconnu par sa mère plus tard le 04/07/1857, Françoise CUCULET et ensuite par son père Jean Pierre Gustave BOYÉ le 21/12/1865 !!!
      Il n’y avait aucun rapport entre SAINT LONG , CUCULET et BOYÉ... pourquoi SAINT LONG ??? mystère et imagination débordante comme je disais !
      J’espère juste maintenant un indice dans le dossier de l’enfant recueilli, je ne vois pas de solution ...

  • Qui sont les témoins au mariage de Louis Jean ? Souvent on choisit des personnes importantes pour soi.
    Si le mariage s’est fait à Paulliac, c’est loin de Toulouse ...
    Avez-vous regardé les rencensements de cette ville en amont du mariage ( son domicile doit y être dans l’acte).
    Ensuite contrat de mariage ou pas ? Si oui, cela vaudrait le coup d’y jeter un coup d’oeil...
    Et faire une recherche sur la famille de sa femme, s’ils ont habité Toulouse à un moment

    • Bonjour à tous,
      Si ce monsieur n’a pas été adopté, félicitations aux institutions qui lui ont d’abord permis de survivre, puis de se faire une place dans la société de son époque.

      Ensuite, je vous soumets une idée :
      Il est écrit qu’avec son épouse ils ont eu 2 fils aveugles. Deux malades sur 2 naissances peuvent faire penser à une maladie... transmissible de génération en génération...
      Alors voici mon idée ; la mère de ce monsieur ne serait elle pas, elle aussi, aveugle  ?
      Y a- t-il des institutions pour non-voyants autour du lieu où il est né.
      Pour une raison ou une autre elle est enceinte (père non dénommé) et elle ne peut prendre cet enfant en charge... et se voit obligée de l’abandonner définitivement ( d’où pas de reconnaissance de sa mère)
      Bon WE

    • Bonsoir,

      encore une piste que je pourrais envisager ... je vais voir comment l’exploiter ...
      Dans la famille de mon amie, la "légende" voudrait que les enfants soient aveugles parce que les parents (donc Louis Jean et Marie Camontès) auraient été cousins ... mais je n’arrive pas à savoir comment... et ne serait ce pas aussi une idée toute faite ?, autrefois on trouvait beaucoup de prétextes s’il y avait des "tares" (je n’aime pas ce mot, mais comment dire ..) lorsque les parents étaient cousins germains... Ce qui nétait pas forcément vrai, aujourd’hui on n’est pas aussi formel ... d’autant que nombre de familles ont eu des mariages consanguins sans problème particulier ...
      Le fait que la mère ait été aveugle serait plus probable, j’avoue que je n’y avais pas pensé ! aurait-elle essayé de trouver une solution ? car cet enfant est déclaré 3 jours après sa naissance (délai légal, mais tout de même ..qu’en a fait la sage femme entre temps ???)
      Merci de votre suggestion et bonne soirée à vous

    • Comment peut on avoir et épouser une cousine germaine quand on ignore qui sont ses propres parents ?

    • Bonjour,
      Qui a eu la curiosité de chercher le jour de la semaine de sa date de naissance ? C était a priori un vendredi. Ce qui peut expliquer la déclaration 3 jours après par la sage femme.
      Je chercherai aussi dans le registre s il y a ainsi d autres naissances d enfants sans père dénommé autour de la sienne. Et quelques recherches sur la sage femme. Car elle est le seule lien tangible entre la mère et l enfant.
      Autre question d importance : qui a élevé Louis Jean ?
      Bonnes recherches

    • qui a élevé Louis Jean, eh bien justement c’est le mystère pour l’instant !!!

  • qui a élevé Louis Jean, eh bien justement c’est le mystère pour l’instant !!!

    • Bonjour à tous,
      Si ce monsieur n’a pas été adopté, félicitations aux institutions qui lui ont d’abord permis de survivre, puis de se faire une place dans la société de son époque.

      Ensuite, je vous soumets une idée :
      Il est écrit qu’avec son épouse ils ont eu 2 fils aveugles. Deux malades sur 2 naissances peuvent faire penser à une maladie... transmissible de génération en génération...
      Alors voici mon idée ; la mère de ce monsieur ne serait elle pas, elle aussi, aveugle  ?
      Y a- t-il des institutions pour non-voyants autour du lieu où il est né.
      Pour une raison ou une autre elle est enceinte (père non dénommé) et elle ne peut prendre cet enfant en charge... et se voit obligée de l’abandonner définitivement ( d’où pas de reconnaissance de sa mère)
      Bon WE

    • Bonsoir,

      encore une piste que je pourrais envisager ... je vais voir comment l’exploiter ...
      Dans la famille de mon amie, la "légende" voudrait que les enfants soient aveugles parce que les parents (donc Louis Jean et Marie Camontès) auraient été cousins ... mais je n’arrive pas à savoir comment... et ne serait ce pas aussi une idée toute faite ?, autrefois on trouvait beaucoup de prétextes s’il y avait des "tares" (je n’aime pas ce mot, mais comment dire ..) lorsque les parents étaient cousins germains... Ce qui nétait pas forcément vrai, aujourd’hui on n’est pas aussi formel ... d’autant que nombre de familles ont eu des mariages consanguins sans problème particulier ...
      Le fait que la mère ait été aveugle serait plus probable, j’avoue que je n’y avais pas pensé ! aurait-elle essayé de trouver une solution ? car cet enfant est déclaré 3 jours après sa naissance (délai légal, mais tout de même ..qu’en a fait la sage femme entre temps ???)
      Merci de votre suggestion et bonne soirée à vous

    • Comment peut on avoir et épouser une cousine germaine quand on ignore qui sont ses propres parents ?

    • Bonjour,
      Qui a eu la curiosité de chercher le jour de la semaine de sa date de naissance ? C était a priori un vendredi. Ce qui peut expliquer la déclaration 3 jours après par la sage femme.
      Je chercherai aussi dans le registre s il y a ainsi d autres naissances d enfants sans père dénommé autour de la sienne. Et quelques recherches sur la sage femme. Car elle est le seule lien tangible entre la mère et l enfant.
      Autre question d importance : qui a élevé Louis Jean ?
      Bonnes recherches

    • Qui sont les témoins au mariage de Louis Jean ? Souvent on choisit des personnes importantes pour soi.
      Si le mariage s’est fait à Paulliac, c’est loin de Toulouse ...
      Avez-vous regardé les rencensements de cette ville en amont du mariage ( son domicile doit y être dans l’acte).
      Ensuite contrat de mariage ou pas ? Si oui, cela vaudrait le coup d’y jeter un coup d’oeil...
      Et faire une recherche sur la famille de sa femme, s’ils ont habité Toulouse à un moment

  • oui vous avez raison c’est la cas de ma propre grand-mère, reconnue à 6 ou 7 ans je crois, mais effectivement elle a toujours vécu avec sa mère ... et portait son nom.
    Comme je le disais plus haut, beaucoup d’enfants nés de père et de mère inconnus avec des noms pas toujours ordinaires ... et la sage femme accouche un autre enfant le 7 mai de la même année, chez elle aussi avec aussi des parents inconnus et les mêmes témoins ... que l’on retrouve assez souvent d’ailleurs (un journalier et un pédicure.
    En revanche - pour la sage femme - j’ai trouvé d’autres naissances du même type mais aves des sages-femmes différentes, je ne sais si cela a une importance, je vais encore bien rechercher d’autres naissances ...
    merci pour l’indication du jour, je n’y avais pas pensé, effectivement cela s’expliquerait !
    Quant au fait du cousinage, je suis comme vous, comment peut-on être cousin ??? à moins que des personnes ayant connu la mère ou le père à cette date aient su et aient transmis ce fait ??? je ne vois pas autre chose !
    merci de vos remarques, j’avance à petits pas ...

  • Sauf erreur de ma part une reconnaissance peut se faire n importe où et n importe quand. J ai trouvé des reconnaissances extraordinairement lointaines des naissances. Mais, dans ces cas là, parents et enfants avaient toujours vecus ensemble.. nos ancetres ignoraient parfois simplement cette procedure...

    • oui vous avez raison c’est la cas de ma propre grand-mère, reconnue à 6 ou 7 ans je crois, mais effectivement elle a toujours vécu avec sa mère ... et portait son nom.
      Comme je le disais plus haut, beaucoup d’enfants nés de père et de mère inconnus avec des noms pas toujours ordinaires ... et la sage femme accouche un autre enfant le 7 mai de la même année, chez elle aussi avec aussi des parents inconnus et les mêmes témoins ... que l’on retrouve assez souvent d’ailleurs (un journalier et un pédicure.
      En revanche - pour la sage femme - j’ai trouvé d’autres naissances du même type mais aves des sages-femmes différentes, je ne sais si cela a une importance, je vais encore bien rechercher d’autres naissances ...
      merci pour l’indication du jour, je n’y avais pas pensé, effectivement cela s’expliquerait !
      Quant au fait du cousinage, je suis comme vous, comment peut-on être cousin ??? à moins que des personnes ayant connu la mère ou le père à cette date aient su et aient transmis ce fait ??? je ne vois pas autre chose !
      merci de vos remarques, j’avance à petits pas ...

  • Bonjour,
    Qui a eu la curiosité de chercher le jour de la semaine de sa date de naissance ? C était a priori un vendredi. Ce qui peut expliquer la déclaration 3 jours après par la sage femme.
    Je chercherai aussi dans le registre s il y a ainsi d autres naissances d enfants sans père dénommé autour de la sienne. Et quelques recherches sur la sage femme. Car elle est le seule lien tangible entre la mère et l enfant.
    Autre question d importance : qui a élevé Louis Jean ?
    Bonnes recherches

    • Bonjour à tous,
      Si ce monsieur n’a pas été adopté, félicitations aux institutions qui lui ont d’abord permis de survivre, puis de se faire une place dans la société de son époque.

      Ensuite, je vous soumets une idée :
      Il est écrit qu’avec son épouse ils ont eu 2 fils aveugles. Deux malades sur 2 naissances peuvent faire penser à une maladie... transmissible de génération en génération...
      Alors voici mon idée ; la mère de ce monsieur ne serait elle pas, elle aussi, aveugle  ?
      Y a- t-il des institutions pour non-voyants autour du lieu où il est né.
      Pour une raison ou une autre elle est enceinte (père non dénommé) et elle ne peut prendre cet enfant en charge... et se voit obligée de l’abandonner définitivement ( d’où pas de reconnaissance de sa mère)
      Bon WE

    • Bonsoir,

      encore une piste que je pourrais envisager ... je vais voir comment l’exploiter ...
      Dans la famille de mon amie, la "légende" voudrait que les enfants soient aveugles parce que les parents (donc Louis Jean et Marie Camontès) auraient été cousins ... mais je n’arrive pas à savoir comment... et ne serait ce pas aussi une idée toute faite ?, autrefois on trouvait beaucoup de prétextes s’il y avait des "tares" (je n’aime pas ce mot, mais comment dire ..) lorsque les parents étaient cousins germains... Ce qui nétait pas forcément vrai, aujourd’hui on n’est pas aussi formel ... d’autant que nombre de familles ont eu des mariages consanguins sans problème particulier ...
      Le fait que la mère ait été aveugle serait plus probable, j’avoue que je n’y avais pas pensé ! aurait-elle essayé de trouver une solution ? car cet enfant est déclaré 3 jours après sa naissance (délai légal, mais tout de même ..qu’en a fait la sage femme entre temps ???)
      Merci de votre suggestion et bonne soirée à vous

    • Comment peut on avoir et épouser une cousine germaine quand on ignore qui sont ses propres parents ?

    • qui a élevé Louis Jean, eh bien justement c’est le mystère pour l’instant !!!

    • Qui sont les témoins au mariage de Louis Jean ? Souvent on choisit des personnes importantes pour soi.
      Si le mariage s’est fait à Paulliac, c’est loin de Toulouse ...
      Avez-vous regardé les rencensements de cette ville en amont du mariage ( son domicile doit y être dans l’acte).
      Ensuite contrat de mariage ou pas ? Si oui, cela vaudrait le coup d’y jeter un coup d’oeil...
      Et faire une recherche sur la famille de sa femme, s’ils ont habité Toulouse à un moment

  • Je viens de regarder de près les noms des enfants nés de père et de mère inconnus à Toulouse en 1857. J’ai simplement commencé à la vue 102 (BREDA) et j’ai continué pour voir.
    entre la vue 102 et la vue 131 (entre avril et juin) j’ai trouvé 16 enfants dont aucun n’a été reconnu. Certains dans ces pages ont ensuite été reconnus, donc je ne les ai pas retenus.
    Je note deux choses :
    * tous ces enfants sont nés dans un périmètre restreint (entre 3 et 18 minutes de marche par rapport à la rue Palaprat où est né Louis Jean BREDA) ce qui me paraît peu dans une ville ... et l’on retrouve, comme me le suggérait une personne deux témoins qui sont souvent présents (7 fois les deux témoins et 4 fois un seul, le même) ont-ils été désignés pour cela ???
    * aucune logique dans la suite des noms :
    BREDA, PONTPIERRE (la seule dont on pourrait trouver une explication, elle est née rue du Pont St Pierre) EGLANTIN, DEPANTE, LERVENT, LEJAUNE, DAVÉ, LAGRISE, LEBERT, TORNY, DUR, TUCHET, DEL, VALIS, DESPRIT, BLOND, DEROIVE...
    on se demande même comment on peut trouver des noms pareils pour certains !!!
    Je commence à me dire que celui qui donnait les noms avait une imagination fertile (et encore je n’ai fait qu’une petite partie du registre !!! ) et je pense effectivement que l’on peut se poser la même question pour tous ces enfants : pourquoi ce nom ? et effectivement je pense que l’on ne pourra pas trouver une filiation, vu comme cela...
    pour preuve je trouve à la vue 116 un enfant (de père et mère inconnus) nommé Louis SAINT LONG né le 12/05/1857 qui sera reconnu par sa mère plus tard le 04/07/1857, Françoise CUCULET et ensuite par son père Jean Pierre Gustave BOYÉ le 21/12/1865 !!!
    Il n’y avait aucun rapport entre SAINT LONG , CUCULET et BOYÉ... pourquoi SAINT LONG ??? mystère et imagination débordante comme je disais !
    J’espère juste maintenant un indice dans le dossier de l’enfant recueilli, je ne vois pas de solution ...

    • le 20/08/1830, à Saint-Gaudens (31), acte de naissance de Bernarde BREDA, enfant trouvé.
      Le nom devait être sur une liste en cas de manque d’imagination !?
      Les documents relatifs à la constatation de l’abandon sont dans ces cas incontournables.
      Bonnes recherches
      Pierre BOITON

    • J’ai cherché les BREDA au 19° siècle dans un rayon de 200 km autour de Toulouse. En Dordogne, comme dans les Pyrénées orientales, les naissances de BREDA sont généralement des enfants naturels et trouvés.
      A se demander si ce n’est pas un surnom en occitan.
      Vers 1815, à Bergerac, il y a un seul acte de naissance pour deux petites filles trouvées dans la nuit dans la boëte du tour de l’hospice ; la première trouvée est nommée Émilienne BREDA, la suivante Catherine DEUXIEME (sic).
      Bonnes recherches
      Pierre BOITON

    • Bonsoir,
      Emilienne BREDA, née le 17 juin 1815 (comme moi, mais pas la même année !  🙂  😉).

      Je pense également qu’il est légitime de favoriser la piste d’un enfant abandonné, pas forcément dans le tour d’un hospice ou hôpital, car cela serait mentionné sur l’acte de déclaration, mais peut-être simplement confié, dans un premier temps, à la sage-femme qui a du assister la mère à accoucher.
      Pour le reste de ce vaste sujet des enfants abandonnés, je ne peux que conseiller également le livre de Pierrick Chuto qui est très complet et très instructif !!! (Pierrick, désolé, je n’ai fait que le parcourir pour l’instant, mais je vais m’y mettre sérieusement dans peu de temps).
      Pour l’attribution du nom, il y a beaucoup de cas de figures. Comme l’indique Pierrick plus loin, à certains endroits, il y a une logique, comme la même première lettre tout au long de l’année, et la lettre suivante l’année suivante. Mais ce n’est toujours le cas. Ainsi, à Bergerac (état civil sur lequel je fais des recherches moi-aussi sur les enfants abandonnés !), une personne de mon arbre, exposé le 30/11/1834 à l’hospice de Bergerac, porte le nom de Joseph FRANGY. Sur les 31 enfants abandonnés cette année-là (1834), les 20 premiers ont un nom commençant par FO, les 10 derniers ont un nom commençant par FR. Un seul, Pierre GOPHES, dénote de ce principe, mais il a été déclaré baptisé sous son nom de famille (GOPHES), et seul le prénom lui a été attribué arbitrairement pour l’officier d’État civil.
      Mais si l’on regarde d’autres années de cette même ville (1815 par exemple, année d’Emilienne BREDA), on ne retrouve pas cette logique.
      Il serait donc intéressant, Suzanne, de regarder les autres patronymes d’enfants abandonnés ou nés de père et mère inconnus, de l’année 1857 à Toulouse, pour voir si une telle cohérence existe, ce qui confirmerait, si c’était le cas, que Louis BREDA est bien un enfant abandonné et que son nom lui a été attribué lors de sa déclaration, mais sans filiation (ce qui mettrait fin aux espoirs de remonter sa généalogie). Attention, l’absence de cohérence dans l’attribution du nom, comme je l’ai expliqué plus haut, n’est pas la preuve du contraire...
      Amicalement,
      Thierry

    • Ah oui, c’est un détail auquel je n’avais pas pensé ... je vais donc effectivement bien observer les noms donnés pour voir s’il y a une logique ... ce qui fermerait finalement beaucoup de portes pour espérer trouver une filiation... mais tant pis, et puis même sans logique, je vais encore essayer de creuser toutes les pistes que l’on m’a gentiment données ... comme quoi, l’entr’aide est précieuse, on ne pense pas à tout ... et les recherches des uns peuvent être d’un grand recours pour d’autres ... merci à tous !

    • Je viens de regarder et j’ai trouvé autour de la naissance de Louis Jean BREDA d’autres enfants nés de père et mère inconnus, mais avec des noms apparemment très aléatoires ... je ne m’explique pas la logique ... je vais mieux regarder et étudier la question... cela me confirmerait que cet enfant a vraiment été abandonné et qu’on lui a donné un nom "au hasard" ... comme les autres ... et cela éloigne les possibilités de retrouver une filiation ...sauf si je trouve des indices dans son dossier (en espérant qu’il existe !) en tous cas, quelqu’un a bien dû prendre soin de lui ...et donc il serait tout de même intéressant de connaître son parcours ... qui nous permettrait aussi de retrouver sa trace dans les registres matricules militaires et ainsi d’avoir peut-être d’autres indices ...

    • Comme je vous le disais, tout les cas de figures se rencontrent, parfois logiques, souvent non.
      Le fait que les témoins soient très souvent les mêmes n’est pas surprenant. A Bergerac, pendant 30 ans (1804-1834), c’est une dénommée Madeleine Galinat, « Préposée à la réception et aux soins à donner aux enfants abandonnés exposés à la boëte du tour de l’hôpital de Bergerac  », qui déclare ces enfants. Avant elle, c’était sa mère qui occupait les mêmes fonctions ! Après avoir pris sa retraite on continuait à déposer des enfants devant la porte de son domicile, et c’est encore elle qui les déclare à l’État Civil.
      D’autres cas de figures se rencontrent, qui pourraient être de nouvelles pistes pour vous. Ainsi, on retrouve des enfants à qui on donne un prénom mais avec un N à la place du nom. Souvent la mère est connue et il est même inscrit sur l’État Civil, mais pour différentes raisons elle ne reconnait pas l’enfant. Il est donc enregistré N en Mairie, mais l’hôpital lui attribue un nom qui figure sur les registres d’enregistrement des enfants de l’hôpital. J’ai ainsi le cas d’une Marie CASTANET qui abandonne sa fille dans "la boëte du tour de l’hôpital" où on lui donne le nom de Fortunée BADIN (Etat civil "Fortunée N"). Cette fille est née le 18 mai 1810, et sa mère a demandé à la reprendre et à la reconnaitre le 23 janvier 1815, soit presque 5 ans plus tard. La demande est acceptée (article 334 du CV), mais Fortunée gardera le nom de BADIN et ne prendra pas celui de sa mère. Cela montre que même en cas de reconnaissance, c’est le nom déclaré qui se perpétue. Il faudrait donc pouvoir consulter des registres de l’hôpital, s’ils existent toujours...
      Enfin, dernière piste, parmi les enfants déclarés N (à qui on donne un patronyme plus tard), certains sont des enfants nés en prison et retirés à leur mère. On connait donc le nom de la mère (parfois aussi celui du père, j’ai un cas où les 2 parents sont en prison, Jeanne LEYMARIE et Pierre LARDY, et mentionnés sur l’État Civil de l’enfant et ayant reconnu être bien ses parents) et pourtant l’enfant est déclaré N et leur est retiré. Triste destin ! Dans le rayon géographique dont vous parlez, n’y aurait-il pas une prison ? Cela expliquerait pourquoi beaucoup de ces enfants sont nés à proximité. Ou bien un hôpital qui serait le lieu de dépôt des enfants abandonnés.

  • Comment peut on avoir et épouser une cousine germaine quand on ignore qui sont ses propres parents ?

    • Bonjour à tous,
      Si ce monsieur n’a pas été adopté, félicitations aux institutions qui lui ont d’abord permis de survivre, puis de se faire une place dans la société de son époque.

      Ensuite, je vous soumets une idée :
      Il est écrit qu’avec son épouse ils ont eu 2 fils aveugles. Deux malades sur 2 naissances peuvent faire penser à une maladie... transmissible de génération en génération...
      Alors voici mon idée ; la mère de ce monsieur ne serait elle pas, elle aussi, aveugle  ?
      Y a- t-il des institutions pour non-voyants autour du lieu où il est né.
      Pour une raison ou une autre elle est enceinte (père non dénommé) et elle ne peut prendre cet enfant en charge... et se voit obligée de l’abandonner définitivement ( d’où pas de reconnaissance de sa mère)
      Bon WE

    • Bonsoir,

      encore une piste que je pourrais envisager ... je vais voir comment l’exploiter ...
      Dans la famille de mon amie, la "légende" voudrait que les enfants soient aveugles parce que les parents (donc Louis Jean et Marie Camontès) auraient été cousins ... mais je n’arrive pas à savoir comment... et ne serait ce pas aussi une idée toute faite ?, autrefois on trouvait beaucoup de prétextes s’il y avait des "tares" (je n’aime pas ce mot, mais comment dire ..) lorsque les parents étaient cousins germains... Ce qui nétait pas forcément vrai, aujourd’hui on n’est pas aussi formel ... d’autant que nombre de familles ont eu des mariages consanguins sans problème particulier ...
      Le fait que la mère ait été aveugle serait plus probable, j’avoue que je n’y avais pas pensé ! aurait-elle essayé de trouver une solution ? car cet enfant est déclaré 3 jours après sa naissance (délai légal, mais tout de même ..qu’en a fait la sage femme entre temps ???)
      Merci de votre suggestion et bonne soirée à vous

    • Bonjour,
      Qui a eu la curiosité de chercher le jour de la semaine de sa date de naissance ? C était a priori un vendredi. Ce qui peut expliquer la déclaration 3 jours après par la sage femme.
      Je chercherai aussi dans le registre s il y a ainsi d autres naissances d enfants sans père dénommé autour de la sienne. Et quelques recherches sur la sage femme. Car elle est le seule lien tangible entre la mère et l enfant.
      Autre question d importance : qui a élevé Louis Jean ?
      Bonnes recherches

    • qui a élevé Louis Jean, eh bien justement c’est le mystère pour l’instant !!!

    • Qui sont les témoins au mariage de Louis Jean ? Souvent on choisit des personnes importantes pour soi.
      Si le mariage s’est fait à Paulliac, c’est loin de Toulouse ...
      Avez-vous regardé les rencensements de cette ville en amont du mariage ( son domicile doit y être dans l’acte).
      Ensuite contrat de mariage ou pas ? Si oui, cela vaudrait le coup d’y jeter un coup d’oeil...
      Et faire une recherche sur la famille de sa femme, s’ils ont habité Toulouse à un moment

  • C’est ce que j’avais cru effectivement pour le grand pere de mon amie mais il y en avait un des deux qui était ami de ses parents.
    J’ai regardé pour Pierre Cuq et il est témoin d’un mariage dont les parents ont reconnu un enfant ā leur mariage né en 1859 et Pierre Cuq est nommé ami des epoux. Je vais approfondir par là demain. On verra. Il faut tout essayer.

    • Bonjour,une de mes ancêtres (arrière arrière grand mère) est aussi née "de père et de mère inconnus" en 1859. En janvier 1870, elle et deux autres enfants ont été reconnus finalement par leur père mais jamais par leur mère... Même sur son acte de mariage la mère est "non dénommée". Pourtant je sais qui est cette mère et pourquoi elle n’est pas déclarée : mariée une première fois, elle a été quittée par son mari qui a disparu sans donner de nouvelle. Elle a vécu avec un autre homme sans pouvoir divorcer ou être considérée comme veuve. Elle a eu avec lui trois enfants qu’elle n’a pas pu reconnaître pour que leur paternité ne soit pas attribuée à son époux disparu.
      Peut-être risquait-elle aussi d’être accusée d’adultère. Quand la mort de son époux a été prouvée, elle a alors pu épouser celui qui partageait sa vie mais jamais elle n’a pu reconnaître ses propres enfants.
      J’espère que ce témoignage pourra vous éclairer.

    • Merci pour ce témoignage très intéressant.
      Un cas que je n’avais pas encore rencontré
      Pierrick
      http://www.chuto.fr/

    • Boujour Isabelle,
      J’ai un cas à Montberthault (21) similaire au vôtre. Le mari était parti à l’armée et n’est jamais revenu (décédé lors de la retraite de Russie selon la descendance). 3 enfants sont nés sous le nom du mari, déclaré par leur grand-père. La mère est indiquée et le mari aussi mais avec la mention absent depuis ... années".
      Donc c’était un choix.
      Cordialement
      Gisèle Lameth

    • Dans le cas dont je vous parle, le mari est parti volontairement alors qu’il avait déjà une fille de sa femme qui en attendait une autre... On n’a pas retrouvé sa trace avant plusieurs années. Après la 2e fille légitime, trois enfants "non reconnus" sont nés, fruits des amours de mes ancêtres qui ne pouvaient pas encore se marier. La fille aînée du mari a dû faire des démarches pour prouver qu’elle ne pouvait pas avoir pour son mariage le consentement de son père. C’est elle qui a dû demander au compagnon de sa mère de reconnaître ses enfants pour leur éviter l’humiliation : un des témoins des reconnaissances est son propre époux... Elle devait adorer ses petits frère et soeurs car elle a donné leurs prénoms à ses enfants. J’ai découvert tout cela grâce aux différentes archives que j’ai trouvées et je trouve cela bien émouvant. La mémoire familiale n’a pas voulu retenir ces "irrégularités".

    • Bonsoir Isabelle,

      Ecrivez-nous s’il-vous-plait un article à paraitre dans la Gazette !
      Cette histoire est passionnante...

      Cordialement

    • bonjour,

      Je ne sais pas si ça peut vous aider mais moi, j’ai réussi à retrouver les père et mère d’un grand-père d’une amie né à Paris de parents non dénommés. Je me suis principalement intéressée à l’acte de naissance et surtout aux témoins présents à la déclaration de naissance. Sur Genéanet j’ai remarqué qu’un de ces témoins étaient présent à un mariage quelques années après la naissance de cet enfant. Je suis partie de là et j’ai approfondi mes recherches sur ce couple qui m’a permis de déterminer qu’il s’agissait bien des parents du grand-père de mon amie. Ainsi pour vous, j’ai vu sur Geneanet que Hugues Fabre est témoin au mariage de Jean Tourinel et Jeanne Montaut le 22 avril 1857. On retrouve également dans les témoins Pierre Cuq. Malheureusement l’acte ne donne pas l’adresse des mariés qu’il aurait pu être intéressant d’avoir. Voilà vous pouvez peut-être essayer de suivre cette piste. Si vous avez le dossier d’assistance publique, vous pourrez peut-être y trouver des éléments. Moi j’ai eu la chance d’y trouver une lettre de la mère demandant des nouvelles de son fils, non signée bien sur mais j’ai pu faire le rapprochement de son écriture avec sa signature sur l’acte de mariage. Il faut dire que j’ai eu la chance qu’elle ait une écriture bien spécifique.

    • C’est une bonne idée. Je vais essayer de résumer toute l’histoire en espérant que ce sera assez clair...

    • Bonsoir,

      Je vais essayer de chercher effectivement, avec l’aide d’une personne qui se propose, de creuser le dossier de ce enfant s’il a été abandonné. Peut-être y aura t-il des indices ??? Votre recherche assidue pourrait peut-être aussi me rendre service ... Une très grand MERCI pour ce renseignement, je prends tous les conseils, on ne sait jamais peut-être que l’un d’eux me sera utile ...
      bien cordialement

    • Je viens de regarder un peu mieux le nom des témoins, mais je pense que pour l’instant cela me semble un peu alléatoire car ils sont souvent présents aux naissances, surtout celles des enfants nés de père et mère inconnus (et il y en a pas mal d’ailleurs) - mais pas que- et cela avec des sages-femmes différentes et dans des naissances ayant eu lieu à des adresses différentes... peut-être dans le même quartier ??? (je vais vérifier). N’étaient-ils pas tout simplement réquisitionnés pour être témoins ???
      A voir, mais à creuser si j’ai d’autres renseignements sur le dossier ...

    • J’ai un peu regardé et le mariage que j’ai indiqué ne correspond pas, car trop proche de la naissance mais j’en ai trouvé d’autres dans les années 1860 avec Pierre Cuq qui pourraient être plus intéressants. Je vais essayer de voir de plus près. Je vous souhaite de trouver car c’est un grand bonheur pour la famille de trouver ses racines.

    • J’ai regardé ce matin et je pense que la première chose à faire maintenant est d’obtenir le dossier d’assistance publique de Louis Breda. Il vous donnera probablement des renseignements complémentaires. S’il a été vraiment reconnu (R à coté de son nom en 1857), ce sera indiqué dans le dossier..
      Moi je reste sur la possibilité qu’un des témoins soit proche des parents de l’enfant.
      Pour le grand père de mon amie, les témoins étaient aussi mandatée à la mairie mais il y en a eu un qui était ami de la famille et c’est comme ça que j’ai retrouvé les origines de cet homme.
      Bonnes recherches. Si vous avez d’autres éléments vous pouvez me contacter pour de plus amples recherches.
      Je pense aussi que vu les autres noms de famille d’enfants déclarés sans parents dénommés il n’y a pas de lien avec le nom de Breda

  • Je viens de regarder et j’ai trouvé autour de la naissance de Louis Jean BREDA d’autres enfants nés de père et mère inconnus, mais avec des noms apparemment très aléatoires ... je ne m’explique pas la logique ... je vais mieux regarder et étudier la question... cela me confirmerait que cet enfant a vraiment été abandonné et qu’on lui a donné un nom "au hasard" ... comme les autres ... et cela éloigne les possibilités de retrouver une filiation ...sauf si je trouve des indices dans son dossier (en espérant qu’il existe !) en tous cas, quelqu’un a bien dû prendre soin de lui ...et donc il serait tout de même intéressant de connaître son parcours ... qui nous permettrait aussi de retrouver sa trace dans les registres matricules militaires et ainsi d’avoir peut-être d’autres indices ...

    • le 20/08/1830, à Saint-Gaudens (31), acte de naissance de Bernarde BREDA, enfant trouvé.
      Le nom devait être sur une liste en cas de manque d’imagination !?
      Les documents relatifs à la constatation de l’abandon sont dans ces cas incontournables.
      Bonnes recherches
      Pierre BOITON

    • J’ai cherché les BREDA au 19° siècle dans un rayon de 200 km autour de Toulouse. En Dordogne, comme dans les Pyrénées orientales, les naissances de BREDA sont généralement des enfants naturels et trouvés.
      A se demander si ce n’est pas un surnom en occitan.
      Vers 1815, à Bergerac, il y a un seul acte de naissance pour deux petites filles trouvées dans la nuit dans la boëte du tour de l’hospice ; la première trouvée est nommée Émilienne BREDA, la suivante Catherine DEUXIEME (sic).
      Bonnes recherches
      Pierre BOITON

    • Bonsoir,
      Emilienne BREDA, née le 17 juin 1815 (comme moi, mais pas la même année !  🙂  😉).

      Je pense également qu’il est légitime de favoriser la piste d’un enfant abandonné, pas forcément dans le tour d’un hospice ou hôpital, car cela serait mentionné sur l’acte de déclaration, mais peut-être simplement confié, dans un premier temps, à la sage-femme qui a du assister la mère à accoucher.
      Pour le reste de ce vaste sujet des enfants abandonnés, je ne peux que conseiller également le livre de Pierrick Chuto qui est très complet et très instructif !!! (Pierrick, désolé, je n’ai fait que le parcourir pour l’instant, mais je vais m’y mettre sérieusement dans peu de temps).
      Pour l’attribution du nom, il y a beaucoup de cas de figures. Comme l’indique Pierrick plus loin, à certains endroits, il y a une logique, comme la même première lettre tout au long de l’année, et la lettre suivante l’année suivante. Mais ce n’est toujours le cas. Ainsi, à Bergerac (état civil sur lequel je fais des recherches moi-aussi sur les enfants abandonnés !), une personne de mon arbre, exposé le 30/11/1834 à l’hospice de Bergerac, porte le nom de Joseph FRANGY. Sur les 31 enfants abandonnés cette année-là (1834), les 20 premiers ont un nom commençant par FO, les 10 derniers ont un nom commençant par FR. Un seul, Pierre GOPHES, dénote de ce principe, mais il a été déclaré baptisé sous son nom de famille (GOPHES), et seul le prénom lui a été attribué arbitrairement pour l’officier d’État civil.
      Mais si l’on regarde d’autres années de cette même ville (1815 par exemple, année d’Emilienne BREDA), on ne retrouve pas cette logique.
      Il serait donc intéressant, Suzanne, de regarder les autres patronymes d’enfants abandonnés ou nés de père et mère inconnus, de l’année 1857 à Toulouse, pour voir si une telle cohérence existe, ce qui confirmerait, si c’était le cas, que Louis BREDA est bien un enfant abandonné et que son nom lui a été attribué lors de sa déclaration, mais sans filiation (ce qui mettrait fin aux espoirs de remonter sa généalogie). Attention, l’absence de cohérence dans l’attribution du nom, comme je l’ai expliqué plus haut, n’est pas la preuve du contraire...
      Amicalement,
      Thierry

    • Ah oui, c’est un détail auquel je n’avais pas pensé ... je vais donc effectivement bien observer les noms donnés pour voir s’il y a une logique ... ce qui fermerait finalement beaucoup de portes pour espérer trouver une filiation... mais tant pis, et puis même sans logique, je vais encore essayer de creuser toutes les pistes que l’on m’a gentiment données ... comme quoi, l’entr’aide est précieuse, on ne pense pas à tout ... et les recherches des uns peuvent être d’un grand recours pour d’autres ... merci à tous !

    • Je viens de regarder de près les noms des enfants nés de père et de mère inconnus à Toulouse en 1857. J’ai simplement commencé à la vue 102 (BREDA) et j’ai continué pour voir.
      entre la vue 102 et la vue 131 (entre avril et juin) j’ai trouvé 16 enfants dont aucun n’a été reconnu. Certains dans ces pages ont ensuite été reconnus, donc je ne les ai pas retenus.
      Je note deux choses :
      * tous ces enfants sont nés dans un périmètre restreint (entre 3 et 18 minutes de marche par rapport à la rue Palaprat où est né Louis Jean BREDA) ce qui me paraît peu dans une ville ... et l’on retrouve, comme me le suggérait une personne deux témoins qui sont souvent présents (7 fois les deux témoins et 4 fois un seul, le même) ont-ils été désignés pour cela ???
      * aucune logique dans la suite des noms :
      BREDA, PONTPIERRE (la seule dont on pourrait trouver une explication, elle est née rue du Pont St Pierre) EGLANTIN, DEPANTE, LERVENT, LEJAUNE, DAVÉ, LAGRISE, LEBERT, TORNY, DUR, TUCHET, DEL, VALIS, DESPRIT, BLOND, DEROIVE...
      on se demande même comment on peut trouver des noms pareils pour certains !!!
      Je commence à me dire que celui qui donnait les noms avait une imagination fertile (et encore je n’ai fait qu’une petite partie du registre !!! ) et je pense effectivement que l’on peut se poser la même question pour tous ces enfants : pourquoi ce nom ? et effectivement je pense que l’on ne pourra pas trouver une filiation, vu comme cela...
      pour preuve je trouve à la vue 116 un enfant (de père et mère inconnus) nommé Louis SAINT LONG né le 12/05/1857 qui sera reconnu par sa mère plus tard le 04/07/1857, Françoise CUCULET et ensuite par son père Jean Pierre Gustave BOYÉ le 21/12/1865 !!!
      Il n’y avait aucun rapport entre SAINT LONG , CUCULET et BOYÉ... pourquoi SAINT LONG ??? mystère et imagination débordante comme je disais !
      J’espère juste maintenant un indice dans le dossier de l’enfant recueilli, je ne vois pas de solution ...

    • Comme je vous le disais, tout les cas de figures se rencontrent, parfois logiques, souvent non.
      Le fait que les témoins soient très souvent les mêmes n’est pas surprenant. A Bergerac, pendant 30 ans (1804-1834), c’est une dénommée Madeleine Galinat, « Préposée à la réception et aux soins à donner aux enfants abandonnés exposés à la boëte du tour de l’hôpital de Bergerac  », qui déclare ces enfants. Avant elle, c’était sa mère qui occupait les mêmes fonctions ! Après avoir pris sa retraite on continuait à déposer des enfants devant la porte de son domicile, et c’est encore elle qui les déclare à l’État Civil.
      D’autres cas de figures se rencontrent, qui pourraient être de nouvelles pistes pour vous. Ainsi, on retrouve des enfants à qui on donne un prénom mais avec un N à la place du nom. Souvent la mère est connue et il est même inscrit sur l’État Civil, mais pour différentes raisons elle ne reconnait pas l’enfant. Il est donc enregistré N en Mairie, mais l’hôpital lui attribue un nom qui figure sur les registres d’enregistrement des enfants de l’hôpital. J’ai ainsi le cas d’une Marie CASTANET qui abandonne sa fille dans "la boëte du tour de l’hôpital" où on lui donne le nom de Fortunée BADIN (Etat civil "Fortunée N"). Cette fille est née le 18 mai 1810, et sa mère a demandé à la reprendre et à la reconnaitre le 23 janvier 1815, soit presque 5 ans plus tard. La demande est acceptée (article 334 du CV), mais Fortunée gardera le nom de BADIN et ne prendra pas celui de sa mère. Cela montre que même en cas de reconnaissance, c’est le nom déclaré qui se perpétue. Il faudrait donc pouvoir consulter des registres de l’hôpital, s’ils existent toujours...
      Enfin, dernière piste, parmi les enfants déclarés N (à qui on donne un patronyme plus tard), certains sont des enfants nés en prison et retirés à leur mère. On connait donc le nom de la mère (parfois aussi celui du père, j’ai un cas où les 2 parents sont en prison, Jeanne LEYMARIE et Pierre LARDY, et mentionnés sur l’État Civil de l’enfant et ayant reconnu être bien ses parents) et pourtant l’enfant est déclaré N et leur est retiré. Triste destin ! Dans le rayon géographique dont vous parlez, n’y aurait-il pas une prison ? Cela expliquerait pourquoi beaucoup de ces enfants sont nés à proximité. Ou bien un hôpital qui serait le lieu de dépôt des enfants abandonnés.

  • J’ai un peu regardé et le mariage que j’ai indiqué ne correspond pas, car trop proche de la naissance mais j’en ai trouvé d’autres dans les années 1860 avec Pierre Cuq qui pourraient être plus intéressants. Je vais essayer de voir de plus près. Je vous souhaite de trouver car c’est un grand bonheur pour la famille de trouver ses racines.

    • Bonjour,une de mes ancêtres (arrière arrière grand mère) est aussi née "de père et de mère inconnus" en 1859. En janvier 1870, elle et deux autres enfants ont été reconnus finalement par leur père mais jamais par leur mère... Même sur son acte de mariage la mère est "non dénommée". Pourtant je sais qui est cette mère et pourquoi elle n’est pas déclarée : mariée une première fois, elle a été quittée par son mari qui a disparu sans donner de nouvelle. Elle a vécu avec un autre homme sans pouvoir divorcer ou être considérée comme veuve. Elle a eu avec lui trois enfants qu’elle n’a pas pu reconnaître pour que leur paternité ne soit pas attribuée à son époux disparu.
      Peut-être risquait-elle aussi d’être accusée d’adultère. Quand la mort de son époux a été prouvée, elle a alors pu épouser celui qui partageait sa vie mais jamais elle n’a pu reconnaître ses propres enfants.
      J’espère que ce témoignage pourra vous éclairer.

    • Merci pour ce témoignage très intéressant.
      Un cas que je n’avais pas encore rencontré
      Pierrick
      http://www.chuto.fr/

    • Boujour Isabelle,
      J’ai un cas à Montberthault (21) similaire au vôtre. Le mari était parti à l’armée et n’est jamais revenu (décédé lors de la retraite de Russie selon la descendance). 3 enfants sont nés sous le nom du mari, déclaré par leur grand-père. La mère est indiquée et le mari aussi mais avec la mention absent depuis ... années".
      Donc c’était un choix.
      Cordialement
      Gisèle Lameth

    • Dans le cas dont je vous parle, le mari est parti volontairement alors qu’il avait déjà une fille de sa femme qui en attendait une autre... On n’a pas retrouvé sa trace avant plusieurs années. Après la 2e fille légitime, trois enfants "non reconnus" sont nés, fruits des amours de mes ancêtres qui ne pouvaient pas encore se marier. La fille aînée du mari a dû faire des démarches pour prouver qu’elle ne pouvait pas avoir pour son mariage le consentement de son père. C’est elle qui a dû demander au compagnon de sa mère de reconnaître ses enfants pour leur éviter l’humiliation : un des témoins des reconnaissances est son propre époux... Elle devait adorer ses petits frère et soeurs car elle a donné leurs prénoms à ses enfants. J’ai découvert tout cela grâce aux différentes archives que j’ai trouvées et je trouve cela bien émouvant. La mémoire familiale n’a pas voulu retenir ces "irrégularités".

    • Bonsoir Isabelle,

      Ecrivez-nous s’il-vous-plait un article à paraitre dans la Gazette !
      Cette histoire est passionnante...

      Cordialement

    • bonjour,

      Je ne sais pas si ça peut vous aider mais moi, j’ai réussi à retrouver les père et mère d’un grand-père d’une amie né à Paris de parents non dénommés. Je me suis principalement intéressée à l’acte de naissance et surtout aux témoins présents à la déclaration de naissance. Sur Genéanet j’ai remarqué qu’un de ces témoins étaient présent à un mariage quelques années après la naissance de cet enfant. Je suis partie de là et j’ai approfondi mes recherches sur ce couple qui m’a permis de déterminer qu’il s’agissait bien des parents du grand-père de mon amie. Ainsi pour vous, j’ai vu sur Geneanet que Hugues Fabre est témoin au mariage de Jean Tourinel et Jeanne Montaut le 22 avril 1857. On retrouve également dans les témoins Pierre Cuq. Malheureusement l’acte ne donne pas l’adresse des mariés qu’il aurait pu être intéressant d’avoir. Voilà vous pouvez peut-être essayer de suivre cette piste. Si vous avez le dossier d’assistance publique, vous pourrez peut-être y trouver des éléments. Moi j’ai eu la chance d’y trouver une lettre de la mère demandant des nouvelles de son fils, non signée bien sur mais j’ai pu faire le rapprochement de son écriture avec sa signature sur l’acte de mariage. Il faut dire que j’ai eu la chance qu’elle ait une écriture bien spécifique.

    • C’est une bonne idée. Je vais essayer de résumer toute l’histoire en espérant que ce sera assez clair...

    • Bonsoir,

      Je vais essayer de chercher effectivement, avec l’aide d’une personne qui se propose, de creuser le dossier de ce enfant s’il a été abandonné. Peut-être y aura t-il des indices ??? Votre recherche assidue pourrait peut-être aussi me rendre service ... Une très grand MERCI pour ce renseignement, je prends tous les conseils, on ne sait jamais peut-être que l’un d’eux me sera utile ...
      bien cordialement

    • Je viens de regarder un peu mieux le nom des témoins, mais je pense que pour l’instant cela me semble un peu alléatoire car ils sont souvent présents aux naissances, surtout celles des enfants nés de père et mère inconnus (et il y en a pas mal d’ailleurs) - mais pas que- et cela avec des sages-femmes différentes et dans des naissances ayant eu lieu à des adresses différentes... peut-être dans le même quartier ??? (je vais vérifier). N’étaient-ils pas tout simplement réquisitionnés pour être témoins ???
      A voir, mais à creuser si j’ai d’autres renseignements sur le dossier ...

    • C’est ce que j’avais cru effectivement pour le grand pere de mon amie mais il y en avait un des deux qui était ami de ses parents.
      J’ai regardé pour Pierre Cuq et il est témoin d’un mariage dont les parents ont reconnu un enfant ā leur mariage né en 1859 et Pierre Cuq est nommé ami des epoux. Je vais approfondir par là demain. On verra. Il faut tout essayer.

    • J’ai regardé ce matin et je pense que la première chose à faire maintenant est d’obtenir le dossier d’assistance publique de Louis Breda. Il vous donnera probablement des renseignements complémentaires. S’il a été vraiment reconnu (R à coté de son nom en 1857), ce sera indiqué dans le dossier..
      Moi je reste sur la possibilité qu’un des témoins soit proche des parents de l’enfant.
      Pour le grand père de mon amie, les témoins étaient aussi mandatée à la mairie mais il y en a eu un qui était ami de la famille et c’est comme ça que j’ai retrouvé les origines de cet homme.
      Bonnes recherches. Si vous avez d’autres éléments vous pouvez me contacter pour de plus amples recherches.
      Je pense aussi que vu les autres noms de famille d’enfants déclarés sans parents dénommés il n’y a pas de lien avec le nom de Breda

  • Je viens de regarder un peu mieux le nom des témoins, mais je pense que pour l’instant cela me semble un peu alléatoire car ils sont souvent présents aux naissances, surtout celles des enfants nés de père et mère inconnus (et il y en a pas mal d’ailleurs) - mais pas que- et cela avec des sages-femmes différentes et dans des naissances ayant eu lieu à des adresses différentes... peut-être dans le même quartier ??? (je vais vérifier). N’étaient-ils pas tout simplement réquisitionnés pour être témoins ???
    A voir, mais à creuser si j’ai d’autres renseignements sur le dossier ...

    • Bonjour,une de mes ancêtres (arrière arrière grand mère) est aussi née "de père et de mère inconnus" en 1859. En janvier 1870, elle et deux autres enfants ont été reconnus finalement par leur père mais jamais par leur mère... Même sur son acte de mariage la mère est "non dénommée". Pourtant je sais qui est cette mère et pourquoi elle n’est pas déclarée : mariée une première fois, elle a été quittée par son mari qui a disparu sans donner de nouvelle. Elle a vécu avec un autre homme sans pouvoir divorcer ou être considérée comme veuve. Elle a eu avec lui trois enfants qu’elle n’a pas pu reconnaître pour que leur paternité ne soit pas attribuée à son époux disparu.
      Peut-être risquait-elle aussi d’être accusée d’adultère. Quand la mort de son époux a été prouvée, elle a alors pu épouser celui qui partageait sa vie mais jamais elle n’a pu reconnaître ses propres enfants.
      J’espère que ce témoignage pourra vous éclairer.

    • Merci pour ce témoignage très intéressant.
      Un cas que je n’avais pas encore rencontré
      Pierrick
      http://www.chuto.fr/

    • Boujour Isabelle,
      J’ai un cas à Montberthault (21) similaire au vôtre. Le mari était parti à l’armée et n’est jamais revenu (décédé lors de la retraite de Russie selon la descendance). 3 enfants sont nés sous le nom du mari, déclaré par leur grand-père. La mère est indiquée et le mari aussi mais avec la mention absent depuis ... années".
      Donc c’était un choix.
      Cordialement
      Gisèle Lameth

    • Dans le cas dont je vous parle, le mari est parti volontairement alors qu’il avait déjà une fille de sa femme qui en attendait une autre... On n’a pas retrouvé sa trace avant plusieurs années. Après la 2e fille légitime, trois enfants "non reconnus" sont nés, fruits des amours de mes ancêtres qui ne pouvaient pas encore se marier. La fille aînée du mari a dû faire des démarches pour prouver qu’elle ne pouvait pas avoir pour son mariage le consentement de son père. C’est elle qui a dû demander au compagnon de sa mère de reconnaître ses enfants pour leur éviter l’humiliation : un des témoins des reconnaissances est son propre époux... Elle devait adorer ses petits frère et soeurs car elle a donné leurs prénoms à ses enfants. J’ai découvert tout cela grâce aux différentes archives que j’ai trouvées et je trouve cela bien émouvant. La mémoire familiale n’a pas voulu retenir ces "irrégularités".

    • Bonsoir Isabelle,

      Ecrivez-nous s’il-vous-plait un article à paraitre dans la Gazette !
      Cette histoire est passionnante...

      Cordialement

    • bonjour,

      Je ne sais pas si ça peut vous aider mais moi, j’ai réussi à retrouver les père et mère d’un grand-père d’une amie né à Paris de parents non dénommés. Je me suis principalement intéressée à l’acte de naissance et surtout aux témoins présents à la déclaration de naissance. Sur Genéanet j’ai remarqué qu’un de ces témoins étaient présent à un mariage quelques années après la naissance de cet enfant. Je suis partie de là et j’ai approfondi mes recherches sur ce couple qui m’a permis de déterminer qu’il s’agissait bien des parents du grand-père de mon amie. Ainsi pour vous, j’ai vu sur Geneanet que Hugues Fabre est témoin au mariage de Jean Tourinel et Jeanne Montaut le 22 avril 1857. On retrouve également dans les témoins Pierre Cuq. Malheureusement l’acte ne donne pas l’adresse des mariés qu’il aurait pu être intéressant d’avoir. Voilà vous pouvez peut-être essayer de suivre cette piste. Si vous avez le dossier d’assistance publique, vous pourrez peut-être y trouver des éléments. Moi j’ai eu la chance d’y trouver une lettre de la mère demandant des nouvelles de son fils, non signée bien sur mais j’ai pu faire le rapprochement de son écriture avec sa signature sur l’acte de mariage. Il faut dire que j’ai eu la chance qu’elle ait une écriture bien spécifique.

    • C’est une bonne idée. Je vais essayer de résumer toute l’histoire en espérant que ce sera assez clair...

    • Bonsoir,

      Je vais essayer de chercher effectivement, avec l’aide d’une personne qui se propose, de creuser le dossier de ce enfant s’il a été abandonné. Peut-être y aura t-il des indices ??? Votre recherche assidue pourrait peut-être aussi me rendre service ... Une très grand MERCI pour ce renseignement, je prends tous les conseils, on ne sait jamais peut-être que l’un d’eux me sera utile ...
      bien cordialement

    • J’ai un peu regardé et le mariage que j’ai indiqué ne correspond pas, car trop proche de la naissance mais j’en ai trouvé d’autres dans les années 1860 avec Pierre Cuq qui pourraient être plus intéressants. Je vais essayer de voir de plus près. Je vous souhaite de trouver car c’est un grand bonheur pour la famille de trouver ses racines.

    • C’est ce que j’avais cru effectivement pour le grand pere de mon amie mais il y en avait un des deux qui était ami de ses parents.
      J’ai regardé pour Pierre Cuq et il est témoin d’un mariage dont les parents ont reconnu un enfant ā leur mariage né en 1859 et Pierre Cuq est nommé ami des epoux. Je vais approfondir par là demain. On verra. Il faut tout essayer.

    • J’ai regardé ce matin et je pense que la première chose à faire maintenant est d’obtenir le dossier d’assistance publique de Louis Breda. Il vous donnera probablement des renseignements complémentaires. S’il a été vraiment reconnu (R à coté de son nom en 1857), ce sera indiqué dans le dossier..
      Moi je reste sur la possibilité qu’un des témoins soit proche des parents de l’enfant.
      Pour le grand père de mon amie, les témoins étaient aussi mandatée à la mairie mais il y en a eu un qui était ami de la famille et c’est comme ça que j’ai retrouvé les origines de cet homme.
      Bonnes recherches. Si vous avez d’autres éléments vous pouvez me contacter pour de plus amples recherches.
      Je pense aussi que vu les autres noms de famille d’enfants déclarés sans parents dénommés il n’y a pas de lien avec le nom de Breda

  • Bonsoir,

    encore une piste que je pourrais envisager ... je vais voir comment l’exploiter ...
    Dans la famille de mon amie, la "légende" voudrait que les enfants soient aveugles parce que les parents (donc Louis Jean et Marie Camontès) auraient été cousins ... mais je n’arrive pas à savoir comment... et ne serait ce pas aussi une idée toute faite ?, autrefois on trouvait beaucoup de prétextes s’il y avait des "tares" (je n’aime pas ce mot, mais comment dire ..) lorsque les parents étaient cousins germains... Ce qui nétait pas forcément vrai, aujourd’hui on n’est pas aussi formel ... d’autant que nombre de familles ont eu des mariages consanguins sans problème particulier ...
    Le fait que la mère ait été aveugle serait plus probable, j’avoue que je n’y avais pas pensé ! aurait-elle essayé de trouver une solution ? car cet enfant est déclaré 3 jours après sa naissance (délai légal, mais tout de même ..qu’en a fait la sage femme entre temps ???)
    Merci de votre suggestion et bonne soirée à vous

    • Bonjour à tous,
      Si ce monsieur n’a pas été adopté, félicitations aux institutions qui lui ont d’abord permis de survivre, puis de se faire une place dans la société de son époque.

      Ensuite, je vous soumets une idée :
      Il est écrit qu’avec son épouse ils ont eu 2 fils aveugles. Deux malades sur 2 naissances peuvent faire penser à une maladie... transmissible de génération en génération...
      Alors voici mon idée ; la mère de ce monsieur ne serait elle pas, elle aussi, aveugle  ?
      Y a- t-il des institutions pour non-voyants autour du lieu où il est né.
      Pour une raison ou une autre elle est enceinte (père non dénommé) et elle ne peut prendre cet enfant en charge... et se voit obligée de l’abandonner définitivement ( d’où pas de reconnaissance de sa mère)
      Bon WE

    • Comment peut on avoir et épouser une cousine germaine quand on ignore qui sont ses propres parents ?

    • Bonjour,
      Qui a eu la curiosité de chercher le jour de la semaine de sa date de naissance ? C était a priori un vendredi. Ce qui peut expliquer la déclaration 3 jours après par la sage femme.
      Je chercherai aussi dans le registre s il y a ainsi d autres naissances d enfants sans père dénommé autour de la sienne. Et quelques recherches sur la sage femme. Car elle est le seule lien tangible entre la mère et l enfant.
      Autre question d importance : qui a élevé Louis Jean ?
      Bonnes recherches

    • qui a élevé Louis Jean, eh bien justement c’est le mystère pour l’instant !!!

    • Qui sont les témoins au mariage de Louis Jean ? Souvent on choisit des personnes importantes pour soi.
      Si le mariage s’est fait à Paulliac, c’est loin de Toulouse ...
      Avez-vous regardé les rencensements de cette ville en amont du mariage ( son domicile doit y être dans l’acte).
      Ensuite contrat de mariage ou pas ? Si oui, cela vaudrait le coup d’y jeter un coup d’oeil...
      Et faire une recherche sur la famille de sa femme, s’ils ont habité Toulouse à un moment

  • Bonsoir,

    Je vais essayer de chercher effectivement, avec l’aide d’une personne qui se propose, de creuser le dossier de ce enfant s’il a été abandonné. Peut-être y aura t-il des indices ??? Votre recherche assidue pourrait peut-être aussi me rendre service ... Une très grand MERCI pour ce renseignement, je prends tous les conseils, on ne sait jamais peut-être que l’un d’eux me sera utile ...
    bien cordialement

    • Bonjour,une de mes ancêtres (arrière arrière grand mère) est aussi née "de père et de mère inconnus" en 1859. En janvier 1870, elle et deux autres enfants ont été reconnus finalement par leur père mais jamais par leur mère... Même sur son acte de mariage la mère est "non dénommée". Pourtant je sais qui est cette mère et pourquoi elle n’est pas déclarée : mariée une première fois, elle a été quittée par son mari qui a disparu sans donner de nouvelle. Elle a vécu avec un autre homme sans pouvoir divorcer ou être considérée comme veuve. Elle a eu avec lui trois enfants qu’elle n’a pas pu reconnaître pour que leur paternité ne soit pas attribuée à son époux disparu.
      Peut-être risquait-elle aussi d’être accusée d’adultère. Quand la mort de son époux a été prouvée, elle a alors pu épouser celui qui partageait sa vie mais jamais elle n’a pu reconnaître ses propres enfants.
      J’espère que ce témoignage pourra vous éclairer.

    • Merci pour ce témoignage très intéressant.
      Un cas que je n’avais pas encore rencontré
      Pierrick
      http://www.chuto.fr/

    • Boujour Isabelle,
      J’ai un cas à Montberthault (21) similaire au vôtre. Le mari était parti à l’armée et n’est jamais revenu (décédé lors de la retraite de Russie selon la descendance). 3 enfants sont nés sous le nom du mari, déclaré par leur grand-père. La mère est indiquée et le mari aussi mais avec la mention absent depuis ... années".
      Donc c’était un choix.
      Cordialement
      Gisèle Lameth

    • Dans le cas dont je vous parle, le mari est parti volontairement alors qu’il avait déjà une fille de sa femme qui en attendait une autre... On n’a pas retrouvé sa trace avant plusieurs années. Après la 2e fille légitime, trois enfants "non reconnus" sont nés, fruits des amours de mes ancêtres qui ne pouvaient pas encore se marier. La fille aînée du mari a dû faire des démarches pour prouver qu’elle ne pouvait pas avoir pour son mariage le consentement de son père. C’est elle qui a dû demander au compagnon de sa mère de reconnaître ses enfants pour leur éviter l’humiliation : un des témoins des reconnaissances est son propre époux... Elle devait adorer ses petits frère et soeurs car elle a donné leurs prénoms à ses enfants. J’ai découvert tout cela grâce aux différentes archives que j’ai trouvées et je trouve cela bien émouvant. La mémoire familiale n’a pas voulu retenir ces "irrégularités".

    • Bonsoir Isabelle,

      Ecrivez-nous s’il-vous-plait un article à paraitre dans la Gazette !
      Cette histoire est passionnante...

      Cordialement

    • bonjour,

      Je ne sais pas si ça peut vous aider mais moi, j’ai réussi à retrouver les père et mère d’un grand-père d’une amie né à Paris de parents non dénommés. Je me suis principalement intéressée à l’acte de naissance et surtout aux témoins présents à la déclaration de naissance. Sur Genéanet j’ai remarqué qu’un de ces témoins étaient présent à un mariage quelques années après la naissance de cet enfant. Je suis partie de là et j’ai approfondi mes recherches sur ce couple qui m’a permis de déterminer qu’il s’agissait bien des parents du grand-père de mon amie. Ainsi pour vous, j’ai vu sur Geneanet que Hugues Fabre est témoin au mariage de Jean Tourinel et Jeanne Montaut le 22 avril 1857. On retrouve également dans les témoins Pierre Cuq. Malheureusement l’acte ne donne pas l’adresse des mariés qu’il aurait pu être intéressant d’avoir. Voilà vous pouvez peut-être essayer de suivre cette piste. Si vous avez le dossier d’assistance publique, vous pourrez peut-être y trouver des éléments. Moi j’ai eu la chance d’y trouver une lettre de la mère demandant des nouvelles de son fils, non signée bien sur mais j’ai pu faire le rapprochement de son écriture avec sa signature sur l’acte de mariage. Il faut dire que j’ai eu la chance qu’elle ait une écriture bien spécifique.

    • C’est une bonne idée. Je vais essayer de résumer toute l’histoire en espérant que ce sera assez clair...

    • Je viens de regarder un peu mieux le nom des témoins, mais je pense que pour l’instant cela me semble un peu alléatoire car ils sont souvent présents aux naissances, surtout celles des enfants nés de père et mère inconnus (et il y en a pas mal d’ailleurs) - mais pas que- et cela avec des sages-femmes différentes et dans des naissances ayant eu lieu à des adresses différentes... peut-être dans le même quartier ??? (je vais vérifier). N’étaient-ils pas tout simplement réquisitionnés pour être témoins ???
      A voir, mais à creuser si j’ai d’autres renseignements sur le dossier ...

    • J’ai un peu regardé et le mariage que j’ai indiqué ne correspond pas, car trop proche de la naissance mais j’en ai trouvé d’autres dans les années 1860 avec Pierre Cuq qui pourraient être plus intéressants. Je vais essayer de voir de plus près. Je vous souhaite de trouver car c’est un grand bonheur pour la famille de trouver ses racines.

    • C’est ce que j’avais cru effectivement pour le grand pere de mon amie mais il y en avait un des deux qui était ami de ses parents.
      J’ai regardé pour Pierre Cuq et il est témoin d’un mariage dont les parents ont reconnu un enfant ā leur mariage né en 1859 et Pierre Cuq est nommé ami des epoux. Je vais approfondir par là demain. On verra. Il faut tout essayer.

    • J’ai regardé ce matin et je pense que la première chose à faire maintenant est d’obtenir le dossier d’assistance publique de Louis Breda. Il vous donnera probablement des renseignements complémentaires. S’il a été vraiment reconnu (R à coté de son nom en 1857), ce sera indiqué dans le dossier..
      Moi je reste sur la possibilité qu’un des témoins soit proche des parents de l’enfant.
      Pour le grand père de mon amie, les témoins étaient aussi mandatée à la mairie mais il y en a eu un qui était ami de la famille et c’est comme ça que j’ai retrouvé les origines de cet homme.
      Bonnes recherches. Si vous avez d’autres éléments vous pouvez me contacter pour de plus amples recherches.
      Je pense aussi que vu les autres noms de famille d’enfants déclarés sans parents dénommés il n’y a pas de lien avec le nom de Breda

  • Bonsoir,

    Oh ce serait merveilleux ! je connais le fil d’Ariane et j’ai eu l’occasion de leur demander de l’aide sur les départements du Doubs (qui persiste et signe en ne mettant que les décennales...) où je me suis aussi déplacée, mais je n’ai pas pu y rester très longtemps ... et c’est assez loin de chez moi, et pour le Jura aussi (alors là c’était pire, absolument rien ! , depuis il y a quand même quelques avancées ...
    j’y ai rencontré que des gens très sympathiques et prêts à aider, ce qui est très appréciable !
    pour votre proposition, j’avoue que si c’est possible de vous y rendre et de me chercher des documents, vous me verriez très heureuse ! même si c’est mi mars, pas de souci !
    En revanche, non je n’habite pas la région de Toulouse et c’est pour cela que c’est compliqué... Je suis dans le Sud Est... si vous voulez me tenir informée de vos trouvailles, j’autorise le site à vous communiquer mon adresse mail et comme cela ce sera sans doute plus simple ...
    En attendant je vous remercie beaucoup de votre proposition et vous souhaite une très bonne soirée !
    bien cordialement

    • Bonjour,
      les reconnaissances d’enfants abandonnés se trouvent aux AD dans les registres d’état civil,à Toulouse aux AD on peut aussi consulter les archives des hopitaux où on retrouve les dossiers de ces enfants avec les différents placements dont ils ont fait l’objet.Ils étaient placés chez des nourrices à la campagne.
      Ces quelques informations n’apportent pas de renseignements sur les parents mais elles permettent de connaitre les lieux de vie de l’enfant.
      Cordialement.
      Martine Scherrer.

    • Vous semblez connaître les Archives de Toulouse, si oui, pourriez-vous me trouver quelques renseignements ? j’ai perso consulté les archives du Vaucluse en ce sens pour un de mes ancêtres et celles de Lyon pour un autre et c’est vrai que j’ai trouvé leur parcours, ce qui est très intéressant ... à défaut de trouver les parents ...
      Ce serait un plus, mon amie ne sait absolument rien de ce côté de sa famille ...

    • bonjour,

      J’ai beaucoup fréquenté les archives de Toulouse il y a quelques années et fait des recherches pour "le fil d’Ariane"
      je ne pourrais pas m’y rendre avant mi-mars et pourrait à ce moment là chercher les placements de Louis Jean BREDA.
      Habitez-vous la région de Toulouse ?
      Je vous tiendrais au courant des trouvailles éventuelles.
      Bien cordialement.
      Martine Scherrer.

  • C’est une bonne idée. Je vais essayer de résumer toute l’histoire en espérant que ce sera assez clair...

    • Bonjour,une de mes ancêtres (arrière arrière grand mère) est aussi née "de père et de mère inconnus" en 1859. En janvier 1870, elle et deux autres enfants ont été reconnus finalement par leur père mais jamais par leur mère... Même sur son acte de mariage la mère est "non dénommée". Pourtant je sais qui est cette mère et pourquoi elle n’est pas déclarée : mariée une première fois, elle a été quittée par son mari qui a disparu sans donner de nouvelle. Elle a vécu avec un autre homme sans pouvoir divorcer ou être considérée comme veuve. Elle a eu avec lui trois enfants qu’elle n’a pas pu reconnaître pour que leur paternité ne soit pas attribuée à son époux disparu.
      Peut-être risquait-elle aussi d’être accusée d’adultère. Quand la mort de son époux a été prouvée, elle a alors pu épouser celui qui partageait sa vie mais jamais elle n’a pu reconnaître ses propres enfants.
      J’espère que ce témoignage pourra vous éclairer.

    • Merci pour ce témoignage très intéressant.
      Un cas que je n’avais pas encore rencontré
      Pierrick
      http://www.chuto.fr/

    • Boujour Isabelle,
      J’ai un cas à Montberthault (21) similaire au vôtre. Le mari était parti à l’armée et n’est jamais revenu (décédé lors de la retraite de Russie selon la descendance). 3 enfants sont nés sous le nom du mari, déclaré par leur grand-père. La mère est indiquée et le mari aussi mais avec la mention absent depuis ... années".
      Donc c’était un choix.
      Cordialement
      Gisèle Lameth

    • Dans le cas dont je vous parle, le mari est parti volontairement alors qu’il avait déjà une fille de sa femme qui en attendait une autre... On n’a pas retrouvé sa trace avant plusieurs années. Après la 2e fille légitime, trois enfants "non reconnus" sont nés, fruits des amours de mes ancêtres qui ne pouvaient pas encore se marier. La fille aînée du mari a dû faire des démarches pour prouver qu’elle ne pouvait pas avoir pour son mariage le consentement de son père. C’est elle qui a dû demander au compagnon de sa mère de reconnaître ses enfants pour leur éviter l’humiliation : un des témoins des reconnaissances est son propre époux... Elle devait adorer ses petits frère et soeurs car elle a donné leurs prénoms à ses enfants. J’ai découvert tout cela grâce aux différentes archives que j’ai trouvées et je trouve cela bien émouvant. La mémoire familiale n’a pas voulu retenir ces "irrégularités".

    • Bonsoir Isabelle,

      Ecrivez-nous s’il-vous-plait un article à paraitre dans la Gazette !
      Cette histoire est passionnante...

      Cordialement

    • bonjour,

      Je ne sais pas si ça peut vous aider mais moi, j’ai réussi à retrouver les père et mère d’un grand-père d’une amie né à Paris de parents non dénommés. Je me suis principalement intéressée à l’acte de naissance et surtout aux témoins présents à la déclaration de naissance. Sur Genéanet j’ai remarqué qu’un de ces témoins étaient présent à un mariage quelques années après la naissance de cet enfant. Je suis partie de là et j’ai approfondi mes recherches sur ce couple qui m’a permis de déterminer qu’il s’agissait bien des parents du grand-père de mon amie. Ainsi pour vous, j’ai vu sur Geneanet que Hugues Fabre est témoin au mariage de Jean Tourinel et Jeanne Montaut le 22 avril 1857. On retrouve également dans les témoins Pierre Cuq. Malheureusement l’acte ne donne pas l’adresse des mariés qu’il aurait pu être intéressant d’avoir. Voilà vous pouvez peut-être essayer de suivre cette piste. Si vous avez le dossier d’assistance publique, vous pourrez peut-être y trouver des éléments. Moi j’ai eu la chance d’y trouver une lettre de la mère demandant des nouvelles de son fils, non signée bien sur mais j’ai pu faire le rapprochement de son écriture avec sa signature sur l’acte de mariage. Il faut dire que j’ai eu la chance qu’elle ait une écriture bien spécifique.

    • Bonsoir,

      Je vais essayer de chercher effectivement, avec l’aide d’une personne qui se propose, de creuser le dossier de ce enfant s’il a été abandonné. Peut-être y aura t-il des indices ??? Votre recherche assidue pourrait peut-être aussi me rendre service ... Une très grand MERCI pour ce renseignement, je prends tous les conseils, on ne sait jamais peut-être que l’un d’eux me sera utile ...
      bien cordialement

    • Je viens de regarder un peu mieux le nom des témoins, mais je pense que pour l’instant cela me semble un peu alléatoire car ils sont souvent présents aux naissances, surtout celles des enfants nés de père et mère inconnus (et il y en a pas mal d’ailleurs) - mais pas que- et cela avec des sages-femmes différentes et dans des naissances ayant eu lieu à des adresses différentes... peut-être dans le même quartier ??? (je vais vérifier). N’étaient-ils pas tout simplement réquisitionnés pour être témoins ???
      A voir, mais à creuser si j’ai d’autres renseignements sur le dossier ...

    • J’ai un peu regardé et le mariage que j’ai indiqué ne correspond pas, car trop proche de la naissance mais j’en ai trouvé d’autres dans les années 1860 avec Pierre Cuq qui pourraient être plus intéressants. Je vais essayer de voir de plus près. Je vous souhaite de trouver car c’est un grand bonheur pour la famille de trouver ses racines.

    • C’est ce que j’avais cru effectivement pour le grand pere de mon amie mais il y en avait un des deux qui était ami de ses parents.
      J’ai regardé pour Pierre Cuq et il est témoin d’un mariage dont les parents ont reconnu un enfant ā leur mariage né en 1859 et Pierre Cuq est nommé ami des epoux. Je vais approfondir par là demain. On verra. Il faut tout essayer.

    • J’ai regardé ce matin et je pense que la première chose à faire maintenant est d’obtenir le dossier d’assistance publique de Louis Breda. Il vous donnera probablement des renseignements complémentaires. S’il a été vraiment reconnu (R à coté de son nom en 1857), ce sera indiqué dans le dossier..
      Moi je reste sur la possibilité qu’un des témoins soit proche des parents de l’enfant.
      Pour le grand père de mon amie, les témoins étaient aussi mandatée à la mairie mais il y en a eu un qui était ami de la famille et c’est comme ça que j’ai retrouvé les origines de cet homme.
      Bonnes recherches. Si vous avez d’autres éléments vous pouvez me contacter pour de plus amples recherches.
      Je pense aussi que vu les autres noms de famille d’enfants déclarés sans parents dénommés il n’y a pas de lien avec le nom de Breda

  • Bonjour à tous,
    Si ce monsieur n’a pas été adopté, félicitations aux institutions qui lui ont d’abord permis de survivre, puis de se faire une place dans la société de son époque.

    Ensuite, je vous soumets une idée :
    Il est écrit qu’avec son épouse ils ont eu 2 fils aveugles. Deux malades sur 2 naissances peuvent faire penser à une maladie... transmissible de génération en génération...
    Alors voici mon idée ; la mère de ce monsieur ne serait elle pas, elle aussi, aveugle  ?
    Y a- t-il des institutions pour non-voyants autour du lieu où il est né.
    Pour une raison ou une autre elle est enceinte (père non dénommé) et elle ne peut prendre cet enfant en charge... et se voit obligée de l’abandonner définitivement ( d’où pas de reconnaissance de sa mère)
    Bon WE

    • Bonsoir,

      encore une piste que je pourrais envisager ... je vais voir comment l’exploiter ...
      Dans la famille de mon amie, la "légende" voudrait que les enfants soient aveugles parce que les parents (donc Louis Jean et Marie Camontès) auraient été cousins ... mais je n’arrive pas à savoir comment... et ne serait ce pas aussi une idée toute faite ?, autrefois on trouvait beaucoup de prétextes s’il y avait des "tares" (je n’aime pas ce mot, mais comment dire ..) lorsque les parents étaient cousins germains... Ce qui nétait pas forcément vrai, aujourd’hui on n’est pas aussi formel ... d’autant que nombre de familles ont eu des mariages consanguins sans problème particulier ...
      Le fait que la mère ait été aveugle serait plus probable, j’avoue que je n’y avais pas pensé ! aurait-elle essayé de trouver une solution ? car cet enfant est déclaré 3 jours après sa naissance (délai légal, mais tout de même ..qu’en a fait la sage femme entre temps ???)
      Merci de votre suggestion et bonne soirée à vous

    • Comment peut on avoir et épouser une cousine germaine quand on ignore qui sont ses propres parents ?

    • Bonjour,
      Qui a eu la curiosité de chercher le jour de la semaine de sa date de naissance ? C était a priori un vendredi. Ce qui peut expliquer la déclaration 3 jours après par la sage femme.
      Je chercherai aussi dans le registre s il y a ainsi d autres naissances d enfants sans père dénommé autour de la sienne. Et quelques recherches sur la sage femme. Car elle est le seule lien tangible entre la mère et l enfant.
      Autre question d importance : qui a élevé Louis Jean ?
      Bonnes recherches

    • qui a élevé Louis Jean, eh bien justement c’est le mystère pour l’instant !!!

    • Qui sont les témoins au mariage de Louis Jean ? Souvent on choisit des personnes importantes pour soi.
      Si le mariage s’est fait à Paulliac, c’est loin de Toulouse ...
      Avez-vous regardé les rencensements de cette ville en amont du mariage ( son domicile doit y être dans l’acte).
      Ensuite contrat de mariage ou pas ? Si oui, cela vaudrait le coup d’y jeter un coup d’oeil...
      Et faire une recherche sur la famille de sa femme, s’ils ont habité Toulouse à un moment

  • J’ai ce livre dans ma bibliothèque, il est plein de conseils, de bonnes idées, et d’histoires.....

  • bonjour,

    Je ne sais pas si ça peut vous aider mais moi, j’ai réussi à retrouver les père et mère d’un grand-père d’une amie né à Paris de parents non dénommés. Je me suis principalement intéressée à l’acte de naissance et surtout aux témoins présents à la déclaration de naissance. Sur Genéanet j’ai remarqué qu’un de ces témoins étaient présent à un mariage quelques années après la naissance de cet enfant. Je suis partie de là et j’ai approfondi mes recherches sur ce couple qui m’a permis de déterminer qu’il s’agissait bien des parents du grand-père de mon amie. Ainsi pour vous, j’ai vu sur Geneanet que Hugues Fabre est témoin au mariage de Jean Tourinel et Jeanne Montaut le 22 avril 1857. On retrouve également dans les témoins Pierre Cuq. Malheureusement l’acte ne donne pas l’adresse des mariés qu’il aurait pu être intéressant d’avoir. Voilà vous pouvez peut-être essayer de suivre cette piste. Si vous avez le dossier d’assistance publique, vous pourrez peut-être y trouver des éléments. Moi j’ai eu la chance d’y trouver une lettre de la mère demandant des nouvelles de son fils, non signée bien sur mais j’ai pu faire le rapprochement de son écriture avec sa signature sur l’acte de mariage. Il faut dire que j’ai eu la chance qu’elle ait une écriture bien spécifique.

    • Bonjour,une de mes ancêtres (arrière arrière grand mère) est aussi née "de père et de mère inconnus" en 1859. En janvier 1870, elle et deux autres enfants ont été reconnus finalement par leur père mais jamais par leur mère... Même sur son acte de mariage la mère est "non dénommée". Pourtant je sais qui est cette mère et pourquoi elle n’est pas déclarée : mariée une première fois, elle a été quittée par son mari qui a disparu sans donner de nouvelle. Elle a vécu avec un autre homme sans pouvoir divorcer ou être considérée comme veuve. Elle a eu avec lui trois enfants qu’elle n’a pas pu reconnaître pour que leur paternité ne soit pas attribuée à son époux disparu.
      Peut-être risquait-elle aussi d’être accusée d’adultère. Quand la mort de son époux a été prouvée, elle a alors pu épouser celui qui partageait sa vie mais jamais elle n’a pu reconnaître ses propres enfants.
      J’espère que ce témoignage pourra vous éclairer.

    • Merci pour ce témoignage très intéressant.
      Un cas que je n’avais pas encore rencontré
      Pierrick
      http://www.chuto.fr/

    • Boujour Isabelle,
      J’ai un cas à Montberthault (21) similaire au vôtre. Le mari était parti à l’armée et n’est jamais revenu (décédé lors de la retraite de Russie selon la descendance). 3 enfants sont nés sous le nom du mari, déclaré par leur grand-père. La mère est indiquée et le mari aussi mais avec la mention absent depuis ... années".
      Donc c’était un choix.
      Cordialement
      Gisèle Lameth

    • Dans le cas dont je vous parle, le mari est parti volontairement alors qu’il avait déjà une fille de sa femme qui en attendait une autre... On n’a pas retrouvé sa trace avant plusieurs années. Après la 2e fille légitime, trois enfants "non reconnus" sont nés, fruits des amours de mes ancêtres qui ne pouvaient pas encore se marier. La fille aînée du mari a dû faire des démarches pour prouver qu’elle ne pouvait pas avoir pour son mariage le consentement de son père. C’est elle qui a dû demander au compagnon de sa mère de reconnaître ses enfants pour leur éviter l’humiliation : un des témoins des reconnaissances est son propre époux... Elle devait adorer ses petits frère et soeurs car elle a donné leurs prénoms à ses enfants. J’ai découvert tout cela grâce aux différentes archives que j’ai trouvées et je trouve cela bien émouvant. La mémoire familiale n’a pas voulu retenir ces "irrégularités".

    • Bonsoir Isabelle,

      Ecrivez-nous s’il-vous-plait un article à paraitre dans la Gazette !
      Cette histoire est passionnante...

      Cordialement

    • C’est une bonne idée. Je vais essayer de résumer toute l’histoire en espérant que ce sera assez clair...

    • Bonsoir,

      Je vais essayer de chercher effectivement, avec l’aide d’une personne qui se propose, de creuser le dossier de ce enfant s’il a été abandonné. Peut-être y aura t-il des indices ??? Votre recherche assidue pourrait peut-être aussi me rendre service ... Une très grand MERCI pour ce renseignement, je prends tous les conseils, on ne sait jamais peut-être que l’un d’eux me sera utile ...
      bien cordialement

    • Je viens de regarder un peu mieux le nom des témoins, mais je pense que pour l’instant cela me semble un peu alléatoire car ils sont souvent présents aux naissances, surtout celles des enfants nés de père et mère inconnus (et il y en a pas mal d’ailleurs) - mais pas que- et cela avec des sages-femmes différentes et dans des naissances ayant eu lieu à des adresses différentes... peut-être dans le même quartier ??? (je vais vérifier). N’étaient-ils pas tout simplement réquisitionnés pour être témoins ???
      A voir, mais à creuser si j’ai d’autres renseignements sur le dossier ...

    • J’ai un peu regardé et le mariage que j’ai indiqué ne correspond pas, car trop proche de la naissance mais j’en ai trouvé d’autres dans les années 1860 avec Pierre Cuq qui pourraient être plus intéressants. Je vais essayer de voir de plus près. Je vous souhaite de trouver car c’est un grand bonheur pour la famille de trouver ses racines.

    • C’est ce que j’avais cru effectivement pour le grand pere de mon amie mais il y en avait un des deux qui était ami de ses parents.
      J’ai regardé pour Pierre Cuq et il est témoin d’un mariage dont les parents ont reconnu un enfant ā leur mariage né en 1859 et Pierre Cuq est nommé ami des epoux. Je vais approfondir par là demain. On verra. Il faut tout essayer.

    • J’ai regardé ce matin et je pense que la première chose à faire maintenant est d’obtenir le dossier d’assistance publique de Louis Breda. Il vous donnera probablement des renseignements complémentaires. S’il a été vraiment reconnu (R à coté de son nom en 1857), ce sera indiqué dans le dossier..
      Moi je reste sur la possibilité qu’un des témoins soit proche des parents de l’enfant.
      Pour le grand père de mon amie, les témoins étaient aussi mandatée à la mairie mais il y en a eu un qui était ami de la famille et c’est comme ça que j’ai retrouvé les origines de cet homme.
      Bonnes recherches. Si vous avez d’autres éléments vous pouvez me contacter pour de plus amples recherches.
      Je pense aussi que vu les autres noms de famille d’enfants déclarés sans parents dénommés il n’y a pas de lien avec le nom de Breda

  • bonjour,

    J’ai beaucoup fréquenté les archives de Toulouse il y a quelques années et fait des recherches pour "le fil d’Ariane"
    je ne pourrais pas m’y rendre avant mi-mars et pourrait à ce moment là chercher les placements de Louis Jean BREDA.
    Habitez-vous la région de Toulouse ?
    Je vous tiendrais au courant des trouvailles éventuelles.
    Bien cordialement.
    Martine Scherrer.

    • Bonjour,
      les reconnaissances d’enfants abandonnés se trouvent aux AD dans les registres d’état civil,à Toulouse aux AD on peut aussi consulter les archives des hopitaux où on retrouve les dossiers de ces enfants avec les différents placements dont ils ont fait l’objet.Ils étaient placés chez des nourrices à la campagne.
      Ces quelques informations n’apportent pas de renseignements sur les parents mais elles permettent de connaitre les lieux de vie de l’enfant.
      Cordialement.
      Martine Scherrer.

    • Vous semblez connaître les Archives de Toulouse, si oui, pourriez-vous me trouver quelques renseignements ? j’ai perso consulté les archives du Vaucluse en ce sens pour un de mes ancêtres et celles de Lyon pour un autre et c’est vrai que j’ai trouvé leur parcours, ce qui est très intéressant ... à défaut de trouver les parents ...
      Ce serait un plus, mon amie ne sait absolument rien de ce côté de sa famille ...

    • Bonsoir,

      Oh ce serait merveilleux ! je connais le fil d’Ariane et j’ai eu l’occasion de leur demander de l’aide sur les départements du Doubs (qui persiste et signe en ne mettant que les décennales...) où je me suis aussi déplacée, mais je n’ai pas pu y rester très longtemps ... et c’est assez loin de chez moi, et pour le Jura aussi (alors là c’était pire, absolument rien ! , depuis il y a quand même quelques avancées ...
      j’y ai rencontré que des gens très sympathiques et prêts à aider, ce qui est très appréciable !
      pour votre proposition, j’avoue que si c’est possible de vous y rendre et de me chercher des documents, vous me verriez très heureuse ! même si c’est mi mars, pas de souci !
      En revanche, non je n’habite pas la région de Toulouse et c’est pour cela que c’est compliqué... Je suis dans le Sud Est... si vous voulez me tenir informée de vos trouvailles, j’autorise le site à vous communiquer mon adresse mail et comme cela ce sera sans doute plus simple ...
      En attendant je vous remercie beaucoup de votre proposition et vous souhaite une très bonne soirée !
      bien cordialement

  • Ah oui, c’est un détail auquel je n’avais pas pensé ... je vais donc effectivement bien observer les noms donnés pour voir s’il y a une logique ... ce qui fermerait finalement beaucoup de portes pour espérer trouver une filiation... mais tant pis, et puis même sans logique, je vais encore essayer de creuser toutes les pistes que l’on m’a gentiment données ... comme quoi, l’entr’aide est précieuse, on ne pense pas à tout ... et les recherches des uns peuvent être d’un grand recours pour d’autres ... merci à tous !

    • le 20/08/1830, à Saint-Gaudens (31), acte de naissance de Bernarde BREDA, enfant trouvé.
      Le nom devait être sur une liste en cas de manque d’imagination !?
      Les documents relatifs à la constatation de l’abandon sont dans ces cas incontournables.
      Bonnes recherches
      Pierre BOITON

    • J’ai cherché les BREDA au 19° siècle dans un rayon de 200 km autour de Toulouse. En Dordogne, comme dans les Pyrénées orientales, les naissances de BREDA sont généralement des enfants naturels et trouvés.
      A se demander si ce n’est pas un surnom en occitan.
      Vers 1815, à Bergerac, il y a un seul acte de naissance pour deux petites filles trouvées dans la nuit dans la boëte du tour de l’hospice ; la première trouvée est nommée Émilienne BREDA, la suivante Catherine DEUXIEME (sic).
      Bonnes recherches
      Pierre BOITON

    • Bonsoir,
      Emilienne BREDA, née le 17 juin 1815 (comme moi, mais pas la même année !  🙂  😉).

      Je pense également qu’il est légitime de favoriser la piste d’un enfant abandonné, pas forcément dans le tour d’un hospice ou hôpital, car cela serait mentionné sur l’acte de déclaration, mais peut-être simplement confié, dans un premier temps, à la sage-femme qui a du assister la mère à accoucher.
      Pour le reste de ce vaste sujet des enfants abandonnés, je ne peux que conseiller également le livre de Pierrick Chuto qui est très complet et très instructif !!! (Pierrick, désolé, je n’ai fait que le parcourir pour l’instant, mais je vais m’y mettre sérieusement dans peu de temps).
      Pour l’attribution du nom, il y a beaucoup de cas de figures. Comme l’indique Pierrick plus loin, à certains endroits, il y a une logique, comme la même première lettre tout au long de l’année, et la lettre suivante l’année suivante. Mais ce n’est toujours le cas. Ainsi, à Bergerac (état civil sur lequel je fais des recherches moi-aussi sur les enfants abandonnés !), une personne de mon arbre, exposé le 30/11/1834 à l’hospice de Bergerac, porte le nom de Joseph FRANGY. Sur les 31 enfants abandonnés cette année-là (1834), les 20 premiers ont un nom commençant par FO, les 10 derniers ont un nom commençant par FR. Un seul, Pierre GOPHES, dénote de ce principe, mais il a été déclaré baptisé sous son nom de famille (GOPHES), et seul le prénom lui a été attribué arbitrairement pour l’officier d’État civil.
      Mais si l’on regarde d’autres années de cette même ville (1815 par exemple, année d’Emilienne BREDA), on ne retrouve pas cette logique.
      Il serait donc intéressant, Suzanne, de regarder les autres patronymes d’enfants abandonnés ou nés de père et mère inconnus, de l’année 1857 à Toulouse, pour voir si une telle cohérence existe, ce qui confirmerait, si c’était le cas, que Louis BREDA est bien un enfant abandonné et que son nom lui a été attribué lors de sa déclaration, mais sans filiation (ce qui mettrait fin aux espoirs de remonter sa généalogie). Attention, l’absence de cohérence dans l’attribution du nom, comme je l’ai expliqué plus haut, n’est pas la preuve du contraire...
      Amicalement,
      Thierry

    • Je viens de regarder et j’ai trouvé autour de la naissance de Louis Jean BREDA d’autres enfants nés de père et mère inconnus, mais avec des noms apparemment très aléatoires ... je ne m’explique pas la logique ... je vais mieux regarder et étudier la question... cela me confirmerait que cet enfant a vraiment été abandonné et qu’on lui a donné un nom "au hasard" ... comme les autres ... et cela éloigne les possibilités de retrouver une filiation ...sauf si je trouve des indices dans son dossier (en espérant qu’il existe !) en tous cas, quelqu’un a bien dû prendre soin de lui ...et donc il serait tout de même intéressant de connaître son parcours ... qui nous permettrait aussi de retrouver sa trace dans les registres matricules militaires et ainsi d’avoir peut-être d’autres indices ...

    • Je viens de regarder de près les noms des enfants nés de père et de mère inconnus à Toulouse en 1857. J’ai simplement commencé à la vue 102 (BREDA) et j’ai continué pour voir.
      entre la vue 102 et la vue 131 (entre avril et juin) j’ai trouvé 16 enfants dont aucun n’a été reconnu. Certains dans ces pages ont ensuite été reconnus, donc je ne les ai pas retenus.
      Je note deux choses :
      * tous ces enfants sont nés dans un périmètre restreint (entre 3 et 18 minutes de marche par rapport à la rue Palaprat où est né Louis Jean BREDA) ce qui me paraît peu dans une ville ... et l’on retrouve, comme me le suggérait une personne deux témoins qui sont souvent présents (7 fois les deux témoins et 4 fois un seul, le même) ont-ils été désignés pour cela ???
      * aucune logique dans la suite des noms :
      BREDA, PONTPIERRE (la seule dont on pourrait trouver une explication, elle est née rue du Pont St Pierre) EGLANTIN, DEPANTE, LERVENT, LEJAUNE, DAVÉ, LAGRISE, LEBERT, TORNY, DUR, TUCHET, DEL, VALIS, DESPRIT, BLOND, DEROIVE...
      on se demande même comment on peut trouver des noms pareils pour certains !!!
      Je commence à me dire que celui qui donnait les noms avait une imagination fertile (et encore je n’ai fait qu’une petite partie du registre !!! ) et je pense effectivement que l’on peut se poser la même question pour tous ces enfants : pourquoi ce nom ? et effectivement je pense que l’on ne pourra pas trouver une filiation, vu comme cela...
      pour preuve je trouve à la vue 116 un enfant (de père et mère inconnus) nommé Louis SAINT LONG né le 12/05/1857 qui sera reconnu par sa mère plus tard le 04/07/1857, Françoise CUCULET et ensuite par son père Jean Pierre Gustave BOYÉ le 21/12/1865 !!!
      Il n’y avait aucun rapport entre SAINT LONG , CUCULET et BOYÉ... pourquoi SAINT LONG ??? mystère et imagination débordante comme je disais !
      J’espère juste maintenant un indice dans le dossier de l’enfant recueilli, je ne vois pas de solution ...

    • Comme je vous le disais, tout les cas de figures se rencontrent, parfois logiques, souvent non.
      Le fait que les témoins soient très souvent les mêmes n’est pas surprenant. A Bergerac, pendant 30 ans (1804-1834), c’est une dénommée Madeleine Galinat, « Préposée à la réception et aux soins à donner aux enfants abandonnés exposés à la boëte du tour de l’hôpital de Bergerac  », qui déclare ces enfants. Avant elle, c’était sa mère qui occupait les mêmes fonctions ! Après avoir pris sa retraite on continuait à déposer des enfants devant la porte de son domicile, et c’est encore elle qui les déclare à l’État Civil.
      D’autres cas de figures se rencontrent, qui pourraient être de nouvelles pistes pour vous. Ainsi, on retrouve des enfants à qui on donne un prénom mais avec un N à la place du nom. Souvent la mère est connue et il est même inscrit sur l’État Civil, mais pour différentes raisons elle ne reconnait pas l’enfant. Il est donc enregistré N en Mairie, mais l’hôpital lui attribue un nom qui figure sur les registres d’enregistrement des enfants de l’hôpital. J’ai ainsi le cas d’une Marie CASTANET qui abandonne sa fille dans "la boëte du tour de l’hôpital" où on lui donne le nom de Fortunée BADIN (Etat civil "Fortunée N"). Cette fille est née le 18 mai 1810, et sa mère a demandé à la reprendre et à la reconnaitre le 23 janvier 1815, soit presque 5 ans plus tard. La demande est acceptée (article 334 du CV), mais Fortunée gardera le nom de BADIN et ne prendra pas celui de sa mère. Cela montre que même en cas de reconnaissance, c’est le nom déclaré qui se perpétue. Il faudrait donc pouvoir consulter des registres de l’hôpital, s’ils existent toujours...
      Enfin, dernière piste, parmi les enfants déclarés N (à qui on donne un patronyme plus tard), certains sont des enfants nés en prison et retirés à leur mère. On connait donc le nom de la mère (parfois aussi celui du père, j’ai un cas où les 2 parents sont en prison, Jeanne LEYMARIE et Pierre LARDY, et mentionnés sur l’État Civil de l’enfant et ayant reconnu être bien ses parents) et pourtant l’enfant est déclaré N et leur est retiré. Triste destin ! Dans le rayon géographique dont vous parlez, n’y aurait-il pas une prison ? Cela expliquerait pourquoi beaucoup de ces enfants sont nés à proximité. Ou bien un hôpital qui serait le lieu de dépôt des enfants abandonnés.

  • Vous semblez connaître les Archives de Toulouse, si oui, pourriez-vous me trouver quelques renseignements ? j’ai perso consulté les archives du Vaucluse en ce sens pour un de mes ancêtres et celles de Lyon pour un autre et c’est vrai que j’ai trouvé leur parcours, ce qui est très intéressant ... à défaut de trouver les parents ...
    Ce serait un plus, mon amie ne sait absolument rien de ce côté de sa famille ...

    • Bonjour,
      les reconnaissances d’enfants abandonnés se trouvent aux AD dans les registres d’état civil,à Toulouse aux AD on peut aussi consulter les archives des hopitaux où on retrouve les dossiers de ces enfants avec les différents placements dont ils ont fait l’objet.Ils étaient placés chez des nourrices à la campagne.
      Ces quelques informations n’apportent pas de renseignements sur les parents mais elles permettent de connaitre les lieux de vie de l’enfant.
      Cordialement.
      Martine Scherrer.

    • bonjour,

      J’ai beaucoup fréquenté les archives de Toulouse il y a quelques années et fait des recherches pour "le fil d’Ariane"
      je ne pourrais pas m’y rendre avant mi-mars et pourrait à ce moment là chercher les placements de Louis Jean BREDA.
      Habitez-vous la région de Toulouse ?
      Je vous tiendrais au courant des trouvailles éventuelles.
      Bien cordialement.
      Martine Scherrer.

    • Bonsoir,

      Oh ce serait merveilleux ! je connais le fil d’Ariane et j’ai eu l’occasion de leur demander de l’aide sur les départements du Doubs (qui persiste et signe en ne mettant que les décennales...) où je me suis aussi déplacée, mais je n’ai pas pu y rester très longtemps ... et c’est assez loin de chez moi, et pour le Jura aussi (alors là c’était pire, absolument rien ! , depuis il y a quand même quelques avancées ...
      j’y ai rencontré que des gens très sympathiques et prêts à aider, ce qui est très appréciable !
      pour votre proposition, j’avoue que si c’est possible de vous y rendre et de me chercher des documents, vous me verriez très heureuse ! même si c’est mi mars, pas de souci !
      En revanche, non je n’habite pas la région de Toulouse et c’est pour cela que c’est compliqué... Je suis dans le Sud Est... si vous voulez me tenir informée de vos trouvailles, j’autorise le site à vous communiquer mon adresse mail et comme cela ce sera sans doute plus simple ...
      En attendant je vous remercie beaucoup de votre proposition et vous souhaite une très bonne soirée !
      bien cordialement

  • super ! merci de votre aide, je vais pouvoir creuser, je vais voir comment faire étant loin de Toulouse ...

  • tout à fait d’accord avec vous Pierrick, je connais bien le problème, nous avons édité avec notre association (livres sur notre village et canton) et il faut y croire quand on veut que le prix soit abordable et que malgré tout on veuille rentrer sans plus dans nos frais ...
    mais sans doute était-ce du second degré !!!! du moins j’ose l’espérer !

  • Bonsoir Isabelle,

    Ecrivez-nous s’il-vous-plait un article à paraitre dans la Gazette !
    Cette histoire est passionnante...

    Cordialement

    • Bonjour,une de mes ancêtres (arrière arrière grand mère) est aussi née "de père et de mère inconnus" en 1859. En janvier 1870, elle et deux autres enfants ont été reconnus finalement par leur père mais jamais par leur mère... Même sur son acte de mariage la mère est "non dénommée". Pourtant je sais qui est cette mère et pourquoi elle n’est pas déclarée : mariée une première fois, elle a été quittée par son mari qui a disparu sans donner de nouvelle. Elle a vécu avec un autre homme sans pouvoir divorcer ou être considérée comme veuve. Elle a eu avec lui trois enfants qu’elle n’a pas pu reconnaître pour que leur paternité ne soit pas attribuée à son époux disparu.
      Peut-être risquait-elle aussi d’être accusée d’adultère. Quand la mort de son époux a été prouvée, elle a alors pu épouser celui qui partageait sa vie mais jamais elle n’a pu reconnaître ses propres enfants.
      J’espère que ce témoignage pourra vous éclairer.

    • Merci pour ce témoignage très intéressant.
      Un cas que je n’avais pas encore rencontré
      Pierrick
      http://www.chuto.fr/

    • Boujour Isabelle,
      J’ai un cas à Montberthault (21) similaire au vôtre. Le mari était parti à l’armée et n’est jamais revenu (décédé lors de la retraite de Russie selon la descendance). 3 enfants sont nés sous le nom du mari, déclaré par leur grand-père. La mère est indiquée et le mari aussi mais avec la mention absent depuis ... années".
      Donc c’était un choix.
      Cordialement
      Gisèle Lameth

    • Dans le cas dont je vous parle, le mari est parti volontairement alors qu’il avait déjà une fille de sa femme qui en attendait une autre... On n’a pas retrouvé sa trace avant plusieurs années. Après la 2e fille légitime, trois enfants "non reconnus" sont nés, fruits des amours de mes ancêtres qui ne pouvaient pas encore se marier. La fille aînée du mari a dû faire des démarches pour prouver qu’elle ne pouvait pas avoir pour son mariage le consentement de son père. C’est elle qui a dû demander au compagnon de sa mère de reconnaître ses enfants pour leur éviter l’humiliation : un des témoins des reconnaissances est son propre époux... Elle devait adorer ses petits frère et soeurs car elle a donné leurs prénoms à ses enfants. J’ai découvert tout cela grâce aux différentes archives que j’ai trouvées et je trouve cela bien émouvant. La mémoire familiale n’a pas voulu retenir ces "irrégularités".

    • bonjour,

      Je ne sais pas si ça peut vous aider mais moi, j’ai réussi à retrouver les père et mère d’un grand-père d’une amie né à Paris de parents non dénommés. Je me suis principalement intéressée à l’acte de naissance et surtout aux témoins présents à la déclaration de naissance. Sur Genéanet j’ai remarqué qu’un de ces témoins étaient présent à un mariage quelques années après la naissance de cet enfant. Je suis partie de là et j’ai approfondi mes recherches sur ce couple qui m’a permis de déterminer qu’il s’agissait bien des parents du grand-père de mon amie. Ainsi pour vous, j’ai vu sur Geneanet que Hugues Fabre est témoin au mariage de Jean Tourinel et Jeanne Montaut le 22 avril 1857. On retrouve également dans les témoins Pierre Cuq. Malheureusement l’acte ne donne pas l’adresse des mariés qu’il aurait pu être intéressant d’avoir. Voilà vous pouvez peut-être essayer de suivre cette piste. Si vous avez le dossier d’assistance publique, vous pourrez peut-être y trouver des éléments. Moi j’ai eu la chance d’y trouver une lettre de la mère demandant des nouvelles de son fils, non signée bien sur mais j’ai pu faire le rapprochement de son écriture avec sa signature sur l’acte de mariage. Il faut dire que j’ai eu la chance qu’elle ait une écriture bien spécifique.

    • C’est une bonne idée. Je vais essayer de résumer toute l’histoire en espérant que ce sera assez clair...

    • Bonsoir,

      Je vais essayer de chercher effectivement, avec l’aide d’une personne qui se propose, de creuser le dossier de ce enfant s’il a été abandonné. Peut-être y aura t-il des indices ??? Votre recherche assidue pourrait peut-être aussi me rendre service ... Une très grand MERCI pour ce renseignement, je prends tous les conseils, on ne sait jamais peut-être que l’un d’eux me sera utile ...
      bien cordialement

    • Je viens de regarder un peu mieux le nom des témoins, mais je pense que pour l’instant cela me semble un peu alléatoire car ils sont souvent présents aux naissances, surtout celles des enfants nés de père et mère inconnus (et il y en a pas mal d’ailleurs) - mais pas que- et cela avec des sages-femmes différentes et dans des naissances ayant eu lieu à des adresses différentes... peut-être dans le même quartier ??? (je vais vérifier). N’étaient-ils pas tout simplement réquisitionnés pour être témoins ???
      A voir, mais à creuser si j’ai d’autres renseignements sur le dossier ...

    • J’ai un peu regardé et le mariage que j’ai indiqué ne correspond pas, car trop proche de la naissance mais j’en ai trouvé d’autres dans les années 1860 avec Pierre Cuq qui pourraient être plus intéressants. Je vais essayer de voir de plus près. Je vous souhaite de trouver car c’est un grand bonheur pour la famille de trouver ses racines.

    • C’est ce que j’avais cru effectivement pour le grand pere de mon amie mais il y en avait un des deux qui était ami de ses parents.
      J’ai regardé pour Pierre Cuq et il est témoin d’un mariage dont les parents ont reconnu un enfant ā leur mariage né en 1859 et Pierre Cuq est nommé ami des epoux. Je vais approfondir par là demain. On verra. Il faut tout essayer.

    • J’ai regardé ce matin et je pense que la première chose à faire maintenant est d’obtenir le dossier d’assistance publique de Louis Breda. Il vous donnera probablement des renseignements complémentaires. S’il a été vraiment reconnu (R à coté de son nom en 1857), ce sera indiqué dans le dossier..
      Moi je reste sur la possibilité qu’un des témoins soit proche des parents de l’enfant.
      Pour le grand père de mon amie, les témoins étaient aussi mandatée à la mairie mais il y en a eu un qui était ami de la famille et c’est comme ça que j’ai retrouvé les origines de cet homme.
      Bonnes recherches. Si vous avez d’autres éléments vous pouvez me contacter pour de plus amples recherches.
      Je pense aussi que vu les autres noms de famille d’enfants déclarés sans parents dénommés il n’y a pas de lien avec le nom de Breda

  • merci pour votre piste série 3X, le problème c’est qu’il faudrait aller à Toulouse et perso, cela ne m’est pas facile... je doute que l’on puisse avoir une réponse par courrier ??? mais peut-être que ce serait la solution, en tous cas piste à retenir ...
    en tous cas, votre ouvrage a l’air très documenté, félicitations !

  • Bonne remarque sur le dossier légion d’honneur, cela m’avait échappé ... oui je me pose la question si cela le concerne vraiment...

    • Bonjour,
      Si vous observez l’extrait de naissance établi le 18/02/1929 dans le dossier Légion d’Honneur, il n’est pas fait mention de parents. Hors à cette période cette personne a déjà 72 ans. S’il y avait eu reconnaissance, elle aurait dû apparaître. Vu son âge... elle ne peut être plus tardive.
      On peut rétorquer que l’acte de naissance n’a pas été mis à jour lors de la reconnaissance ? Mais alors il aurait réagi à la réception de l’extrait. Alors ce "R" est-il bien une reconnaissance ? Le concerne-t-elle vraiment ?
      Je suppose que vous avez fait des recherches sur les TD de Toulouse concernant les Breda dans les 10 ans autour de sa naissance ?
      Il y a des Breda à Toulouse plus tardivement dont la souche est en Italie (Généanet)
      Cordialement.
      Chantal

  • sur vos conseils, je vais regarder plus attentivement les années suivantes ...

    • Bonjour Suzanne,
      A cette époque, il était courant qu’un enfant soit né de père et mère inconnus et confié aux bons soins de l’hospice des enfants trouvés par la sage femme chargée de l’abandon. Avant la prise en charge par cet hospice, le nouveau-né était examiné par un médecin qui confirmait son sexe et d’autres détails notamment ses vêtements ou signes particuliers permettant aux parents de changer d’avis sur cet abandon. Puis, la déclaration à l’état civil, avec un Nom et Prénom accessoirement souhaité par la mère ou choisi par l’hospice, était faite par ladite sage femme qui devait être appuyée par deux témoins. La reconnaissance qui peut avoir lieu plusieurs années après la naissance figure "obligatoirement" à l’état civil du lieu de naissance (vous avez un exemple de reconnaissance en page 100 du registre de 1857 d’un enfant RIVES né en 1855). Je vous suggère donc de poursuivre votre recherches en ce sens. Bonnes suites à vous. Cordialement Marlie

  • apparemment je n’ai pas trouvé de Breda sur Toulouse, nom qui vient peit-être d’ailleurs ...

  • eh bien peut-être, mais mon amie ne l’a pas connu et son fils non plus ... elle ne sait donc pas ...

    • Si le R signifie bien la reconnaissance peut-être auprès du tribunal.
      La mairie n’aurai pas ajouté la mention marginale .
      Ce Mr aurait passé sa vie s’en faire de recherche ?...

      Cordialement
      F Puysségur

    • Bonjour,
      La reconnaissance d’un enfant n’est pas un acte juridique mais d’état-civil, à ce jour en tous les cas. Nous verrons pour l’avenir ???

      • "Avec l’entrée en vigueur de la loi no 2018-778 du 10 septembre 2018 le 1er mars 2019 la reconnaissance volontaire va connaître une profonde mutation de sa philosophie libérale avec l’instauration de ce qui s’apparente à un véritable contrôle préalable."
        Louis BREDA n’a jamais été reconnu car il aurait troqué son nom de naissance pour celui de sa mère ou de son père selon qui l’eût reconnu.

      Pour trouver des parentés, pensons au test ADN !

      Ma femme qui est née sous "X" (1948 Bretagne) à mis son ADN sur My Héritage et nous travaillons sur ses cousinages...

      Cordialement
      René

  • oui bien sûr j’ai essayer de consulter les recensements de cette époque, ce qui m’aurait bien arrangé ... mais apparemment ils sont absents entre 1831 et 1872 ... ou alors non numérisés, mais cela m’étonne ... donc pas possible de ce coté là ... merci quand même !

  • Bonsoir,

    Oui, bien sûr j’ai regardé les recensements de Toulouse mais malheureusement entre 1831 et 1872 ils sont soit absents soit non numérisés ... ce qui ne m’arrange pas !
    merci quand mêmede votre remarque

  • Dans le cas dont je vous parle, le mari est parti volontairement alors qu’il avait déjà une fille de sa femme qui en attendait une autre... On n’a pas retrouvé sa trace avant plusieurs années. Après la 2e fille légitime, trois enfants "non reconnus" sont nés, fruits des amours de mes ancêtres qui ne pouvaient pas encore se marier. La fille aînée du mari a dû faire des démarches pour prouver qu’elle ne pouvait pas avoir pour son mariage le consentement de son père. C’est elle qui a dû demander au compagnon de sa mère de reconnaître ses enfants pour leur éviter l’humiliation : un des témoins des reconnaissances est son propre époux... Elle devait adorer ses petits frère et soeurs car elle a donné leurs prénoms à ses enfants. J’ai découvert tout cela grâce aux différentes archives que j’ai trouvées et je trouve cela bien émouvant. La mémoire familiale n’a pas voulu retenir ces "irrégularités".

    • Bonjour,une de mes ancêtres (arrière arrière grand mère) est aussi née "de père et de mère inconnus" en 1859. En janvier 1870, elle et deux autres enfants ont été reconnus finalement par leur père mais jamais par leur mère... Même sur son acte de mariage la mère est "non dénommée". Pourtant je sais qui est cette mère et pourquoi elle n’est pas déclarée : mariée une première fois, elle a été quittée par son mari qui a disparu sans donner de nouvelle. Elle a vécu avec un autre homme sans pouvoir divorcer ou être considérée comme veuve. Elle a eu avec lui trois enfants qu’elle n’a pas pu reconnaître pour que leur paternité ne soit pas attribuée à son époux disparu.
      Peut-être risquait-elle aussi d’être accusée d’adultère. Quand la mort de son époux a été prouvée, elle a alors pu épouser celui qui partageait sa vie mais jamais elle n’a pu reconnaître ses propres enfants.
      J’espère que ce témoignage pourra vous éclairer.

    • Merci pour ce témoignage très intéressant.
      Un cas que je n’avais pas encore rencontré
      Pierrick
      http://www.chuto.fr/

    • Boujour Isabelle,
      J’ai un cas à Montberthault (21) similaire au vôtre. Le mari était parti à l’armée et n’est jamais revenu (décédé lors de la retraite de Russie selon la descendance). 3 enfants sont nés sous le nom du mari, déclaré par leur grand-père. La mère est indiquée et le mari aussi mais avec la mention absent depuis ... années".
      Donc c’était un choix.
      Cordialement
      Gisèle Lameth

    • Bonsoir Isabelle,

      Ecrivez-nous s’il-vous-plait un article à paraitre dans la Gazette !
      Cette histoire est passionnante...

      Cordialement

    • bonjour,

      Je ne sais pas si ça peut vous aider mais moi, j’ai réussi à retrouver les père et mère d’un grand-père d’une amie né à Paris de parents non dénommés. Je me suis principalement intéressée à l’acte de naissance et surtout aux témoins présents à la déclaration de naissance. Sur Genéanet j’ai remarqué qu’un de ces témoins étaient présent à un mariage quelques années après la naissance de cet enfant. Je suis partie de là et j’ai approfondi mes recherches sur ce couple qui m’a permis de déterminer qu’il s’agissait bien des parents du grand-père de mon amie. Ainsi pour vous, j’ai vu sur Geneanet que Hugues Fabre est témoin au mariage de Jean Tourinel et Jeanne Montaut le 22 avril 1857. On retrouve également dans les témoins Pierre Cuq. Malheureusement l’acte ne donne pas l’adresse des mariés qu’il aurait pu être intéressant d’avoir. Voilà vous pouvez peut-être essayer de suivre cette piste. Si vous avez le dossier d’assistance publique, vous pourrez peut-être y trouver des éléments. Moi j’ai eu la chance d’y trouver une lettre de la mère demandant des nouvelles de son fils, non signée bien sur mais j’ai pu faire le rapprochement de son écriture avec sa signature sur l’acte de mariage. Il faut dire que j’ai eu la chance qu’elle ait une écriture bien spécifique.

    • C’est une bonne idée. Je vais essayer de résumer toute l’histoire en espérant que ce sera assez clair...

    • Bonsoir,

      Je vais essayer de chercher effectivement, avec l’aide d’une personne qui se propose, de creuser le dossier de ce enfant s’il a été abandonné. Peut-être y aura t-il des indices ??? Votre recherche assidue pourrait peut-être aussi me rendre service ... Une très grand MERCI pour ce renseignement, je prends tous les conseils, on ne sait jamais peut-être que l’un d’eux me sera utile ...
      bien cordialement

    • Je viens de regarder un peu mieux le nom des témoins, mais je pense que pour l’instant cela me semble un peu alléatoire car ils sont souvent présents aux naissances, surtout celles des enfants nés de père et mère inconnus (et il y en a pas mal d’ailleurs) - mais pas que- et cela avec des sages-femmes différentes et dans des naissances ayant eu lieu à des adresses différentes... peut-être dans le même quartier ??? (je vais vérifier). N’étaient-ils pas tout simplement réquisitionnés pour être témoins ???
      A voir, mais à creuser si j’ai d’autres renseignements sur le dossier ...

    • J’ai un peu regardé et le mariage que j’ai indiqué ne correspond pas, car trop proche de la naissance mais j’en ai trouvé d’autres dans les années 1860 avec Pierre Cuq qui pourraient être plus intéressants. Je vais essayer de voir de plus près. Je vous souhaite de trouver car c’est un grand bonheur pour la famille de trouver ses racines.

    • C’est ce que j’avais cru effectivement pour le grand pere de mon amie mais il y en avait un des deux qui était ami de ses parents.
      J’ai regardé pour Pierre Cuq et il est témoin d’un mariage dont les parents ont reconnu un enfant ā leur mariage né en 1859 et Pierre Cuq est nommé ami des epoux. Je vais approfondir par là demain. On verra. Il faut tout essayer.

    • J’ai regardé ce matin et je pense que la première chose à faire maintenant est d’obtenir le dossier d’assistance publique de Louis Breda. Il vous donnera probablement des renseignements complémentaires. S’il a été vraiment reconnu (R à coté de son nom en 1857), ce sera indiqué dans le dossier..
      Moi je reste sur la possibilité qu’un des témoins soit proche des parents de l’enfant.
      Pour le grand père de mon amie, les témoins étaient aussi mandatée à la mairie mais il y en a eu un qui était ami de la famille et c’est comme ça que j’ai retrouvé les origines de cet homme.
      Bonnes recherches. Si vous avez d’autres éléments vous pouvez me contacter pour de plus amples recherches.
      Je pense aussi que vu les autres noms de famille d’enfants déclarés sans parents dénommés il n’y a pas de lien avec le nom de Breda

  • Boujour Isabelle,
    J’ai un cas à Montberthault (21) similaire au vôtre. Le mari était parti à l’armée et n’est jamais revenu (décédé lors de la retraite de Russie selon la descendance). 3 enfants sont nés sous le nom du mari, déclaré par leur grand-père. La mère est indiquée et le mari aussi mais avec la mention absent depuis ... années".
    Donc c’était un choix.
    Cordialement
    Gisèle Lameth

    • Bonjour,une de mes ancêtres (arrière arrière grand mère) est aussi née "de père et de mère inconnus" en 1859. En janvier 1870, elle et deux autres enfants ont été reconnus finalement par leur père mais jamais par leur mère... Même sur son acte de mariage la mère est "non dénommée". Pourtant je sais qui est cette mère et pourquoi elle n’est pas déclarée : mariée une première fois, elle a été quittée par son mari qui a disparu sans donner de nouvelle. Elle a vécu avec un autre homme sans pouvoir divorcer ou être considérée comme veuve. Elle a eu avec lui trois enfants qu’elle n’a pas pu reconnaître pour que leur paternité ne soit pas attribuée à son époux disparu.
      Peut-être risquait-elle aussi d’être accusée d’adultère. Quand la mort de son époux a été prouvée, elle a alors pu épouser celui qui partageait sa vie mais jamais elle n’a pu reconnaître ses propres enfants.
      J’espère que ce témoignage pourra vous éclairer.

    • Merci pour ce témoignage très intéressant.
      Un cas que je n’avais pas encore rencontré
      Pierrick
      http://www.chuto.fr/

    • Dans le cas dont je vous parle, le mari est parti volontairement alors qu’il avait déjà une fille de sa femme qui en attendait une autre... On n’a pas retrouvé sa trace avant plusieurs années. Après la 2e fille légitime, trois enfants "non reconnus" sont nés, fruits des amours de mes ancêtres qui ne pouvaient pas encore se marier. La fille aînée du mari a dû faire des démarches pour prouver qu’elle ne pouvait pas avoir pour son mariage le consentement de son père. C’est elle qui a dû demander au compagnon de sa mère de reconnaître ses enfants pour leur éviter l’humiliation : un des témoins des reconnaissances est son propre époux... Elle devait adorer ses petits frère et soeurs car elle a donné leurs prénoms à ses enfants. J’ai découvert tout cela grâce aux différentes archives que j’ai trouvées et je trouve cela bien émouvant. La mémoire familiale n’a pas voulu retenir ces "irrégularités".

    • Bonsoir Isabelle,

      Ecrivez-nous s’il-vous-plait un article à paraitre dans la Gazette !
      Cette histoire est passionnante...

      Cordialement

    • bonjour,

      Je ne sais pas si ça peut vous aider mais moi, j’ai réussi à retrouver les père et mère d’un grand-père d’une amie né à Paris de parents non dénommés. Je me suis principalement intéressée à l’acte de naissance et surtout aux témoins présents à la déclaration de naissance. Sur Genéanet j’ai remarqué qu’un de ces témoins étaient présent à un mariage quelques années après la naissance de cet enfant. Je suis partie de là et j’ai approfondi mes recherches sur ce couple qui m’a permis de déterminer qu’il s’agissait bien des parents du grand-père de mon amie. Ainsi pour vous, j’ai vu sur Geneanet que Hugues Fabre est témoin au mariage de Jean Tourinel et Jeanne Montaut le 22 avril 1857. On retrouve également dans les témoins Pierre Cuq. Malheureusement l’acte ne donne pas l’adresse des mariés qu’il aurait pu être intéressant d’avoir. Voilà vous pouvez peut-être essayer de suivre cette piste. Si vous avez le dossier d’assistance publique, vous pourrez peut-être y trouver des éléments. Moi j’ai eu la chance d’y trouver une lettre de la mère demandant des nouvelles de son fils, non signée bien sur mais j’ai pu faire le rapprochement de son écriture avec sa signature sur l’acte de mariage. Il faut dire que j’ai eu la chance qu’elle ait une écriture bien spécifique.

    • C’est une bonne idée. Je vais essayer de résumer toute l’histoire en espérant que ce sera assez clair...

    • Bonsoir,

      Je vais essayer de chercher effectivement, avec l’aide d’une personne qui se propose, de creuser le dossier de ce enfant s’il a été abandonné. Peut-être y aura t-il des indices ??? Votre recherche assidue pourrait peut-être aussi me rendre service ... Une très grand MERCI pour ce renseignement, je prends tous les conseils, on ne sait jamais peut-être que l’un d’eux me sera utile ...
      bien cordialement

    • Je viens de regarder un peu mieux le nom des témoins, mais je pense que pour l’instant cela me semble un peu alléatoire car ils sont souvent présents aux naissances, surtout celles des enfants nés de père et mère inconnus (et il y en a pas mal d’ailleurs) - mais pas que- et cela avec des sages-femmes différentes et dans des naissances ayant eu lieu à des adresses différentes... peut-être dans le même quartier ??? (je vais vérifier). N’étaient-ils pas tout simplement réquisitionnés pour être témoins ???
      A voir, mais à creuser si j’ai d’autres renseignements sur le dossier ...

    • J’ai un peu regardé et le mariage que j’ai indiqué ne correspond pas, car trop proche de la naissance mais j’en ai trouvé d’autres dans les années 1860 avec Pierre Cuq qui pourraient être plus intéressants. Je vais essayer de voir de plus près. Je vous souhaite de trouver car c’est un grand bonheur pour la famille de trouver ses racines.

    • C’est ce que j’avais cru effectivement pour le grand pere de mon amie mais il y en avait un des deux qui était ami de ses parents.
      J’ai regardé pour Pierre Cuq et il est témoin d’un mariage dont les parents ont reconnu un enfant ā leur mariage né en 1859 et Pierre Cuq est nommé ami des epoux. Je vais approfondir par là demain. On verra. Il faut tout essayer.

    • J’ai regardé ce matin et je pense que la première chose à faire maintenant est d’obtenir le dossier d’assistance publique de Louis Breda. Il vous donnera probablement des renseignements complémentaires. S’il a été vraiment reconnu (R à coté de son nom en 1857), ce sera indiqué dans le dossier..
      Moi je reste sur la possibilité qu’un des témoins soit proche des parents de l’enfant.
      Pour le grand père de mon amie, les témoins étaient aussi mandatée à la mairie mais il y en a eu un qui était ami de la famille et c’est comme ça que j’ai retrouvé les origines de cet homme.
      Bonnes recherches. Si vous avez d’autres éléments vous pouvez me contacter pour de plus amples recherches.
      Je pense aussi que vu les autres noms de famille d’enfants déclarés sans parents dénommés il n’y a pas de lien avec le nom de Breda

  • Bonsoir,
    Emilienne BREDA, née le 17 juin 1815 (comme moi, mais pas la même année !  🙂  😉).

    Je pense également qu’il est légitime de favoriser la piste d’un enfant abandonné, pas forcément dans le tour d’un hospice ou hôpital, car cela serait mentionné sur l’acte de déclaration, mais peut-être simplement confié, dans un premier temps, à la sage-femme qui a du assister la mère à accoucher.
    Pour le reste de ce vaste sujet des enfants abandonnés, je ne peux que conseiller également le livre de Pierrick Chuto qui est très complet et très instructif !!! (Pierrick, désolé, je n’ai fait que le parcourir pour l’instant, mais je vais m’y mettre sérieusement dans peu de temps).
    Pour l’attribution du nom, il y a beaucoup de cas de figures. Comme l’indique Pierrick plus loin, à certains endroits, il y a une logique, comme la même première lettre tout au long de l’année, et la lettre suivante l’année suivante. Mais ce n’est toujours le cas. Ainsi, à Bergerac (état civil sur lequel je fais des recherches moi-aussi sur les enfants abandonnés !), une personne de mon arbre, exposé le 30/11/1834 à l’hospice de Bergerac, porte le nom de Joseph FRANGY. Sur les 31 enfants abandonnés cette année-là (1834), les 20 premiers ont un nom commençant par FO, les 10 derniers ont un nom commençant par FR. Un seul, Pierre GOPHES, dénote de ce principe, mais il a été déclaré baptisé sous son nom de famille (GOPHES), et seul le prénom lui a été attribué arbitrairement pour l’officier d’État civil.
    Mais si l’on regarde d’autres années de cette même ville (1815 par exemple, année d’Emilienne BREDA), on ne retrouve pas cette logique.
    Il serait donc intéressant, Suzanne, de regarder les autres patronymes d’enfants abandonnés ou nés de père et mère inconnus, de l’année 1857 à Toulouse, pour voir si une telle cohérence existe, ce qui confirmerait, si c’était le cas, que Louis BREDA est bien un enfant abandonné et que son nom lui a été attribué lors de sa déclaration, mais sans filiation (ce qui mettrait fin aux espoirs de remonter sa généalogie). Attention, l’absence de cohérence dans l’attribution du nom, comme je l’ai expliqué plus haut, n’est pas la preuve du contraire...
    Amicalement,
    Thierry

    • le 20/08/1830, à Saint-Gaudens (31), acte de naissance de Bernarde BREDA, enfant trouvé.
      Le nom devait être sur une liste en cas de manque d’imagination !?
      Les documents relatifs à la constatation de l’abandon sont dans ces cas incontournables.
      Bonnes recherches
      Pierre BOITON

    • J’ai cherché les BREDA au 19° siècle dans un rayon de 200 km autour de Toulouse. En Dordogne, comme dans les Pyrénées orientales, les naissances de BREDA sont généralement des enfants naturels et trouvés.
      A se demander si ce n’est pas un surnom en occitan.
      Vers 1815, à Bergerac, il y a un seul acte de naissance pour deux petites filles trouvées dans la nuit dans la boëte du tour de l’hospice ; la première trouvée est nommée Émilienne BREDA, la suivante Catherine DEUXIEME (sic).
      Bonnes recherches
      Pierre BOITON

    • Ah oui, c’est un détail auquel je n’avais pas pensé ... je vais donc effectivement bien observer les noms donnés pour voir s’il y a une logique ... ce qui fermerait finalement beaucoup de portes pour espérer trouver une filiation... mais tant pis, et puis même sans logique, je vais encore essayer de creuser toutes les pistes que l’on m’a gentiment données ... comme quoi, l’entr’aide est précieuse, on ne pense pas à tout ... et les recherches des uns peuvent être d’un grand recours pour d’autres ... merci à tous !

    • Je viens de regarder et j’ai trouvé autour de la naissance de Louis Jean BREDA d’autres enfants nés de père et mère inconnus, mais avec des noms apparemment très aléatoires ... je ne m’explique pas la logique ... je vais mieux regarder et étudier la question... cela me confirmerait que cet enfant a vraiment été abandonné et qu’on lui a donné un nom "au hasard" ... comme les autres ... et cela éloigne les possibilités de retrouver une filiation ...sauf si je trouve des indices dans son dossier (en espérant qu’il existe !) en tous cas, quelqu’un a bien dû prendre soin de lui ...et donc il serait tout de même intéressant de connaître son parcours ... qui nous permettrait aussi de retrouver sa trace dans les registres matricules militaires et ainsi d’avoir peut-être d’autres indices ...

    • Je viens de regarder de près les noms des enfants nés de père et de mère inconnus à Toulouse en 1857. J’ai simplement commencé à la vue 102 (BREDA) et j’ai continué pour voir.
      entre la vue 102 et la vue 131 (entre avril et juin) j’ai trouvé 16 enfants dont aucun n’a été reconnu. Certains dans ces pages ont ensuite été reconnus, donc je ne les ai pas retenus.
      Je note deux choses :
      * tous ces enfants sont nés dans un périmètre restreint (entre 3 et 18 minutes de marche par rapport à la rue Palaprat où est né Louis Jean BREDA) ce qui me paraît peu dans une ville ... et l’on retrouve, comme me le suggérait une personne deux témoins qui sont souvent présents (7 fois les deux témoins et 4 fois un seul, le même) ont-ils été désignés pour cela ???
      * aucune logique dans la suite des noms :
      BREDA, PONTPIERRE (la seule dont on pourrait trouver une explication, elle est née rue du Pont St Pierre) EGLANTIN, DEPANTE, LERVENT, LEJAUNE, DAVÉ, LAGRISE, LEBERT, TORNY, DUR, TUCHET, DEL, VALIS, DESPRIT, BLOND, DEROIVE...
      on se demande même comment on peut trouver des noms pareils pour certains !!!
      Je commence à me dire que celui qui donnait les noms avait une imagination fertile (et encore je n’ai fait qu’une petite partie du registre !!! ) et je pense effectivement que l’on peut se poser la même question pour tous ces enfants : pourquoi ce nom ? et effectivement je pense que l’on ne pourra pas trouver une filiation, vu comme cela...
      pour preuve je trouve à la vue 116 un enfant (de père et mère inconnus) nommé Louis SAINT LONG né le 12/05/1857 qui sera reconnu par sa mère plus tard le 04/07/1857, Françoise CUCULET et ensuite par son père Jean Pierre Gustave BOYÉ le 21/12/1865 !!!
      Il n’y avait aucun rapport entre SAINT LONG , CUCULET et BOYÉ... pourquoi SAINT LONG ??? mystère et imagination débordante comme je disais !
      J’espère juste maintenant un indice dans le dossier de l’enfant recueilli, je ne vois pas de solution ...

    • Comme je vous le disais, tout les cas de figures se rencontrent, parfois logiques, souvent non.
      Le fait que les témoins soient très souvent les mêmes n’est pas surprenant. A Bergerac, pendant 30 ans (1804-1834), c’est une dénommée Madeleine Galinat, « Préposée à la réception et aux soins à donner aux enfants abandonnés exposés à la boëte du tour de l’hôpital de Bergerac  », qui déclare ces enfants. Avant elle, c’était sa mère qui occupait les mêmes fonctions ! Après avoir pris sa retraite on continuait à déposer des enfants devant la porte de son domicile, et c’est encore elle qui les déclare à l’État Civil.
      D’autres cas de figures se rencontrent, qui pourraient être de nouvelles pistes pour vous. Ainsi, on retrouve des enfants à qui on donne un prénom mais avec un N à la place du nom. Souvent la mère est connue et il est même inscrit sur l’État Civil, mais pour différentes raisons elle ne reconnait pas l’enfant. Il est donc enregistré N en Mairie, mais l’hôpital lui attribue un nom qui figure sur les registres d’enregistrement des enfants de l’hôpital. J’ai ainsi le cas d’une Marie CASTANET qui abandonne sa fille dans "la boëte du tour de l’hôpital" où on lui donne le nom de Fortunée BADIN (Etat civil "Fortunée N"). Cette fille est née le 18 mai 1810, et sa mère a demandé à la reprendre et à la reconnaitre le 23 janvier 1815, soit presque 5 ans plus tard. La demande est acceptée (article 334 du CV), mais Fortunée gardera le nom de BADIN et ne prendra pas celui de sa mère. Cela montre que même en cas de reconnaissance, c’est le nom déclaré qui se perpétue. Il faudrait donc pouvoir consulter des registres de l’hôpital, s’ils existent toujours...
      Enfin, dernière piste, parmi les enfants déclarés N (à qui on donne un patronyme plus tard), certains sont des enfants nés en prison et retirés à leur mère. On connait donc le nom de la mère (parfois aussi celui du père, j’ai un cas où les 2 parents sont en prison, Jeanne LEYMARIE et Pierre LARDY, et mentionnés sur l’État Civil de l’enfant et ayant reconnu être bien ses parents) et pourtant l’enfant est déclaré N et leur est retiré. Triste destin ! Dans le rayon géographique dont vous parlez, n’y aurait-il pas une prison ? Cela expliquerait pourquoi beaucoup de ces enfants sont nés à proximité. Ou bien un hôpital qui serait le lieu de dépôt des enfants abandonnés.

  • Merci pour ce témoignage très intéressant.
    Un cas que je n’avais pas encore rencontré
    Pierrick
    http://www.chuto.fr/

    • Bonjour,une de mes ancêtres (arrière arrière grand mère) est aussi née "de père et de mère inconnus" en 1859. En janvier 1870, elle et deux autres enfants ont été reconnus finalement par leur père mais jamais par leur mère... Même sur son acte de mariage la mère est "non dénommée". Pourtant je sais qui est cette mère et pourquoi elle n’est pas déclarée : mariée une première fois, elle a été quittée par son mari qui a disparu sans donner de nouvelle. Elle a vécu avec un autre homme sans pouvoir divorcer ou être considérée comme veuve. Elle a eu avec lui trois enfants qu’elle n’a pas pu reconnaître pour que leur paternité ne soit pas attribuée à son époux disparu.
      Peut-être risquait-elle aussi d’être accusée d’adultère. Quand la mort de son époux a été prouvée, elle a alors pu épouser celui qui partageait sa vie mais jamais elle n’a pu reconnaître ses propres enfants.
      J’espère que ce témoignage pourra vous éclairer.

    • Boujour Isabelle,
      J’ai un cas à Montberthault (21) similaire au vôtre. Le mari était parti à l’armée et n’est jamais revenu (décédé lors de la retraite de Russie selon la descendance). 3 enfants sont nés sous le nom du mari, déclaré par leur grand-père. La mère est indiquée et le mari aussi mais avec la mention absent depuis ... années".
      Donc c’était un choix.
      Cordialement
      Gisèle Lameth

    • Dans le cas dont je vous parle, le mari est parti volontairement alors qu’il avait déjà une fille de sa femme qui en attendait une autre... On n’a pas retrouvé sa trace avant plusieurs années. Après la 2e fille légitime, trois enfants "non reconnus" sont nés, fruits des amours de mes ancêtres qui ne pouvaient pas encore se marier. La fille aînée du mari a dû faire des démarches pour prouver qu’elle ne pouvait pas avoir pour son mariage le consentement de son père. C’est elle qui a dû demander au compagnon de sa mère de reconnaître ses enfants pour leur éviter l’humiliation : un des témoins des reconnaissances est son propre époux... Elle devait adorer ses petits frère et soeurs car elle a donné leurs prénoms à ses enfants. J’ai découvert tout cela grâce aux différentes archives que j’ai trouvées et je trouve cela bien émouvant. La mémoire familiale n’a pas voulu retenir ces "irrégularités".

    • Bonsoir Isabelle,

      Ecrivez-nous s’il-vous-plait un article à paraitre dans la Gazette !
      Cette histoire est passionnante...

      Cordialement

    • bonjour,

      Je ne sais pas si ça peut vous aider mais moi, j’ai réussi à retrouver les père et mère d’un grand-père d’une amie né à Paris de parents non dénommés. Je me suis principalement intéressée à l’acte de naissance et surtout aux témoins présents à la déclaration de naissance. Sur Genéanet j’ai remarqué qu’un de ces témoins étaient présent à un mariage quelques années après la naissance de cet enfant. Je suis partie de là et j’ai approfondi mes recherches sur ce couple qui m’a permis de déterminer qu’il s’agissait bien des parents du grand-père de mon amie. Ainsi pour vous, j’ai vu sur Geneanet que Hugues Fabre est témoin au mariage de Jean Tourinel et Jeanne Montaut le 22 avril 1857. On retrouve également dans les témoins Pierre Cuq. Malheureusement l’acte ne donne pas l’adresse des mariés qu’il aurait pu être intéressant d’avoir. Voilà vous pouvez peut-être essayer de suivre cette piste. Si vous avez le dossier d’assistance publique, vous pourrez peut-être y trouver des éléments. Moi j’ai eu la chance d’y trouver une lettre de la mère demandant des nouvelles de son fils, non signée bien sur mais j’ai pu faire le rapprochement de son écriture avec sa signature sur l’acte de mariage. Il faut dire que j’ai eu la chance qu’elle ait une écriture bien spécifique.

    • C’est une bonne idée. Je vais essayer de résumer toute l’histoire en espérant que ce sera assez clair...

    • Bonsoir,

      Je vais essayer de chercher effectivement, avec l’aide d’une personne qui se propose, de creuser le dossier de ce enfant s’il a été abandonné. Peut-être y aura t-il des indices ??? Votre recherche assidue pourrait peut-être aussi me rendre service ... Une très grand MERCI pour ce renseignement, je prends tous les conseils, on ne sait jamais peut-être que l’un d’eux me sera utile ...
      bien cordialement

    • Je viens de regarder un peu mieux le nom des témoins, mais je pense que pour l’instant cela me semble un peu alléatoire car ils sont souvent présents aux naissances, surtout celles des enfants nés de père et mère inconnus (et il y en a pas mal d’ailleurs) - mais pas que- et cela avec des sages-femmes différentes et dans des naissances ayant eu lieu à des adresses différentes... peut-être dans le même quartier ??? (je vais vérifier). N’étaient-ils pas tout simplement réquisitionnés pour être témoins ???
      A voir, mais à creuser si j’ai d’autres renseignements sur le dossier ...

    • J’ai un peu regardé et le mariage que j’ai indiqué ne correspond pas, car trop proche de la naissance mais j’en ai trouvé d’autres dans les années 1860 avec Pierre Cuq qui pourraient être plus intéressants. Je vais essayer de voir de plus près. Je vous souhaite de trouver car c’est un grand bonheur pour la famille de trouver ses racines.

    • C’est ce que j’avais cru effectivement pour le grand pere de mon amie mais il y en avait un des deux qui était ami de ses parents.
      J’ai regardé pour Pierre Cuq et il est témoin d’un mariage dont les parents ont reconnu un enfant ā leur mariage né en 1859 et Pierre Cuq est nommé ami des epoux. Je vais approfondir par là demain. On verra. Il faut tout essayer.

    • J’ai regardé ce matin et je pense que la première chose à faire maintenant est d’obtenir le dossier d’assistance publique de Louis Breda. Il vous donnera probablement des renseignements complémentaires. S’il a été vraiment reconnu (R à coté de son nom en 1857), ce sera indiqué dans le dossier..
      Moi je reste sur la possibilité qu’un des témoins soit proche des parents de l’enfant.
      Pour le grand père de mon amie, les témoins étaient aussi mandatée à la mairie mais il y en a eu un qui était ami de la famille et c’est comme ça que j’ai retrouvé les origines de cet homme.
      Bonnes recherches. Si vous avez d’autres éléments vous pouvez me contacter pour de plus amples recherches.
      Je pense aussi que vu les autres noms de famille d’enfants déclarés sans parents dénommés il n’y a pas de lien avec le nom de Breda

  • Bonjour,une de mes ancêtres (arrière arrière grand mère) est aussi née "de père et de mère inconnus" en 1859. En janvier 1870, elle et deux autres enfants ont été reconnus finalement par leur père mais jamais par leur mère... Même sur son acte de mariage la mère est "non dénommée". Pourtant je sais qui est cette mère et pourquoi elle n’est pas déclarée : mariée une première fois, elle a été quittée par son mari qui a disparu sans donner de nouvelle. Elle a vécu avec un autre homme sans pouvoir divorcer ou être considérée comme veuve. Elle a eu avec lui trois enfants qu’elle n’a pas pu reconnaître pour que leur paternité ne soit pas attribuée à son époux disparu.
    Peut-être risquait-elle aussi d’être accusée d’adultère. Quand la mort de son époux a été prouvée, elle a alors pu épouser celui qui partageait sa vie mais jamais elle n’a pu reconnaître ses propres enfants.
    J’espère que ce témoignage pourra vous éclairer.

    • Merci pour ce témoignage très intéressant.
      Un cas que je n’avais pas encore rencontré
      Pierrick
      http://www.chuto.fr/

    • Boujour Isabelle,
      J’ai un cas à Montberthault (21) similaire au vôtre. Le mari était parti à l’armée et n’est jamais revenu (décédé lors de la retraite de Russie selon la descendance). 3 enfants sont nés sous le nom du mari, déclaré par leur grand-père. La mère est indiquée et le mari aussi mais avec la mention absent depuis ... années".
      Donc c’était un choix.
      Cordialement
      Gisèle Lameth

    • Dans le cas dont je vous parle, le mari est parti volontairement alors qu’il avait déjà une fille de sa femme qui en attendait une autre... On n’a pas retrouvé sa trace avant plusieurs années. Après la 2e fille légitime, trois enfants "non reconnus" sont nés, fruits des amours de mes ancêtres qui ne pouvaient pas encore se marier. La fille aînée du mari a dû faire des démarches pour prouver qu’elle ne pouvait pas avoir pour son mariage le consentement de son père. C’est elle qui a dû demander au compagnon de sa mère de reconnaître ses enfants pour leur éviter l’humiliation : un des témoins des reconnaissances est son propre époux... Elle devait adorer ses petits frère et soeurs car elle a donné leurs prénoms à ses enfants. J’ai découvert tout cela grâce aux différentes archives que j’ai trouvées et je trouve cela bien émouvant. La mémoire familiale n’a pas voulu retenir ces "irrégularités".

    • Bonsoir Isabelle,

      Ecrivez-nous s’il-vous-plait un article à paraitre dans la Gazette !
      Cette histoire est passionnante...

      Cordialement

    • bonjour,

      Je ne sais pas si ça peut vous aider mais moi, j’ai réussi à retrouver les père et mère d’un grand-père d’une amie né à Paris de parents non dénommés. Je me suis principalement intéressée à l’acte de naissance et surtout aux témoins présents à la déclaration de naissance. Sur Genéanet j’ai remarqué qu’un de ces témoins étaient présent à un mariage quelques années après la naissance de cet enfant. Je suis partie de là et j’ai approfondi mes recherches sur ce couple qui m’a permis de déterminer qu’il s’agissait bien des parents du grand-père de mon amie. Ainsi pour vous, j’ai vu sur Geneanet que Hugues Fabre est témoin au mariage de Jean Tourinel et Jeanne Montaut le 22 avril 1857. On retrouve également dans les témoins Pierre Cuq. Malheureusement l’acte ne donne pas l’adresse des mariés qu’il aurait pu être intéressant d’avoir. Voilà vous pouvez peut-être essayer de suivre cette piste. Si vous avez le dossier d’assistance publique, vous pourrez peut-être y trouver des éléments. Moi j’ai eu la chance d’y trouver une lettre de la mère demandant des nouvelles de son fils, non signée bien sur mais j’ai pu faire le rapprochement de son écriture avec sa signature sur l’acte de mariage. Il faut dire que j’ai eu la chance qu’elle ait une écriture bien spécifique.

    • C’est une bonne idée. Je vais essayer de résumer toute l’histoire en espérant que ce sera assez clair...

    • Bonsoir,

      Je vais essayer de chercher effectivement, avec l’aide d’une personne qui se propose, de creuser le dossier de ce enfant s’il a été abandonné. Peut-être y aura t-il des indices ??? Votre recherche assidue pourrait peut-être aussi me rendre service ... Une très grand MERCI pour ce renseignement, je prends tous les conseils, on ne sait jamais peut-être que l’un d’eux me sera utile ...
      bien cordialement

    • Je viens de regarder un peu mieux le nom des témoins, mais je pense que pour l’instant cela me semble un peu alléatoire car ils sont souvent présents aux naissances, surtout celles des enfants nés de père et mère inconnus (et il y en a pas mal d’ailleurs) - mais pas que- et cela avec des sages-femmes différentes et dans des naissances ayant eu lieu à des adresses différentes... peut-être dans le même quartier ??? (je vais vérifier). N’étaient-ils pas tout simplement réquisitionnés pour être témoins ???
      A voir, mais à creuser si j’ai d’autres renseignements sur le dossier ...

    • J’ai un peu regardé et le mariage que j’ai indiqué ne correspond pas, car trop proche de la naissance mais j’en ai trouvé d’autres dans les années 1860 avec Pierre Cuq qui pourraient être plus intéressants. Je vais essayer de voir de plus près. Je vous souhaite de trouver car c’est un grand bonheur pour la famille de trouver ses racines.

    • C’est ce que j’avais cru effectivement pour le grand pere de mon amie mais il y en avait un des deux qui était ami de ses parents.
      J’ai regardé pour Pierre Cuq et il est témoin d’un mariage dont les parents ont reconnu un enfant ā leur mariage né en 1859 et Pierre Cuq est nommé ami des epoux. Je vais approfondir par là demain. On verra. Il faut tout essayer.

    • J’ai regardé ce matin et je pense que la première chose à faire maintenant est d’obtenir le dossier d’assistance publique de Louis Breda. Il vous donnera probablement des renseignements complémentaires. S’il a été vraiment reconnu (R à coté de son nom en 1857), ce sera indiqué dans le dossier..
      Moi je reste sur la possibilité qu’un des témoins soit proche des parents de l’enfant.
      Pour le grand père de mon amie, les témoins étaient aussi mandatée à la mairie mais il y en a eu un qui était ami de la famille et c’est comme ça que j’ai retrouvé les origines de cet homme.
      Bonnes recherches. Si vous avez d’autres éléments vous pouvez me contacter pour de plus amples recherches.
      Je pense aussi que vu les autres noms de famille d’enfants déclarés sans parents dénommés il n’y a pas de lien avec le nom de Breda

  • Bonjour à tous,

    Vous prendrez connaissance dans la Gazette de la semaine prochaine d’un article, écrit par Jean Vigouroux, très intéressant et "particulier" sur les noms donnés aux enfants trouvés ou assistés aux environs de Saint-Etienne (42) à la même période.

    Et vous y verrez qu’il ne faut pas forcement chercher une signification précise au nom de l’enfant !

    Cordialement
    Franck

  • Et moi je rajouterai un amendement pour que les contributeurs publient ce genre de commentaire sous leur vraie identité et non sous un pseudo ! On fait de la généalogie !

    Que faire si nous devions retrouver les ancêtres de "bmfr" ?

    Si c’était du second degré, ce que j’espère, vous auriez dû (comme l’a fait l’auteur du message d’origine), agrémenter votre post d’un "  😉 "

    Merci toutefois d’avoir fait un peu plus de pub à l’ami Pierrick, en ayant cité une fois de plus le titre de son ouvrage, (même en y faisant une faute !) 😉

    Cordialement

  • C’est possible Martine, mais une circulaire de 1812 préconisait de choisir des noms suivant certains critères comme, entre autres, de prendre des noms de pays ou de ville, d’où BREDA, ville des Pays-Bas.
    C’est une hypothèse. A Quimper, cette circulaire n’était plus appliquée dès 1843, où les sœurs de l’hospice donnaient des noms commençant en 1843 par la lettre A, 1844 par la lettre B et ainsi de suite,jusqu’à la lettre T en 1861, date de la fermeture du tour.
    Pierrick
    http://www.chuto.fr/

  • Cher bmfr
    Vous n’auriez pas mis d’e en trop à exposés, j’aurais pu faire un effort 🙂
    Lorsque l’on publie des livres à compte d’auteur, le but est de rentrer dans ses frais et, du coup, d’être un peu mercantile. Mais je n’en rougis pas, car pour 3 années de recherches, un superbe livre qualifié de remarquable par la critique, 25 € (port offert), ce n’est pas cher payé.

    Qu’on se le dise !
    Pierrick
    http://www.chuto.fr/

  • Pour compléter ce que dit Pierre Boitton sur ce nom donné aux enfants trouvés:breda pourrait venir de la forme ancienne braider bredouiller qu’on retrouve dans l’ occitan et désigner quelque chose comme celui qui crie,le braillard pour un bébé .
    https://locongres.org/fr/applications/dicodoc-fr/dicodoc-recherche?type=historic&dic[]=TDF&q=&q2=braida

    • C’est possible Martine, mais une circulaire de 1812 préconisait de choisir des noms suivant certains critères comme, entre autres, de prendre des noms de pays ou de ville, d’où BREDA, ville des Pays-Bas.
      C’est une hypothèse. A Quimper, cette circulaire n’était plus appliquée dès 1843, où les sœurs de l’hospice donnaient des noms commençant en 1843 par la lettre A, 1844 par la lettre B et ainsi de suite,jusqu’à la lettre T en 1861, date de la fermeture du tour.
      Pierrick
      http://www.chuto.fr/

  • J’ai cherché les BREDA au 19° siècle dans un rayon de 200 km autour de Toulouse. En Dordogne, comme dans les Pyrénées orientales, les naissances de BREDA sont généralement des enfants naturels et trouvés.
    A se demander si ce n’est pas un surnom en occitan.
    Vers 1815, à Bergerac, il y a un seul acte de naissance pour deux petites filles trouvées dans la nuit dans la boëte du tour de l’hospice ; la première trouvée est nommée Émilienne BREDA, la suivante Catherine DEUXIEME (sic).
    Bonnes recherches
    Pierre BOITON

    • le 20/08/1830, à Saint-Gaudens (31), acte de naissance de Bernarde BREDA, enfant trouvé.
      Le nom devait être sur une liste en cas de manque d’imagination !?
      Les documents relatifs à la constatation de l’abandon sont dans ces cas incontournables.
      Bonnes recherches
      Pierre BOITON

    • Bonsoir,
      Emilienne BREDA, née le 17 juin 1815 (comme moi, mais pas la même année !  🙂  😉).

      Je pense également qu’il est légitime de favoriser la piste d’un enfant abandonné, pas forcément dans le tour d’un hospice ou hôpital, car cela serait mentionné sur l’acte de déclaration, mais peut-être simplement confié, dans un premier temps, à la sage-femme qui a du assister la mère à accoucher.
      Pour le reste de ce vaste sujet des enfants abandonnés, je ne peux que conseiller également le livre de Pierrick Chuto qui est très complet et très instructif !!! (Pierrick, désolé, je n’ai fait que le parcourir pour l’instant, mais je vais m’y mettre sérieusement dans peu de temps).
      Pour l’attribution du nom, il y a beaucoup de cas de figures. Comme l’indique Pierrick plus loin, à certains endroits, il y a une logique, comme la même première lettre tout au long de l’année, et la lettre suivante l’année suivante. Mais ce n’est toujours le cas. Ainsi, à Bergerac (état civil sur lequel je fais des recherches moi-aussi sur les enfants abandonnés !), une personne de mon arbre, exposé le 30/11/1834 à l’hospice de Bergerac, porte le nom de Joseph FRANGY. Sur les 31 enfants abandonnés cette année-là (1834), les 20 premiers ont un nom commençant par FO, les 10 derniers ont un nom commençant par FR. Un seul, Pierre GOPHES, dénote de ce principe, mais il a été déclaré baptisé sous son nom de famille (GOPHES), et seul le prénom lui a été attribué arbitrairement pour l’officier d’État civil.
      Mais si l’on regarde d’autres années de cette même ville (1815 par exemple, année d’Emilienne BREDA), on ne retrouve pas cette logique.
      Il serait donc intéressant, Suzanne, de regarder les autres patronymes d’enfants abandonnés ou nés de père et mère inconnus, de l’année 1857 à Toulouse, pour voir si une telle cohérence existe, ce qui confirmerait, si c’était le cas, que Louis BREDA est bien un enfant abandonné et que son nom lui a été attribué lors de sa déclaration, mais sans filiation (ce qui mettrait fin aux espoirs de remonter sa généalogie). Attention, l’absence de cohérence dans l’attribution du nom, comme je l’ai expliqué plus haut, n’est pas la preuve du contraire...
      Amicalement,
      Thierry

    • Ah oui, c’est un détail auquel je n’avais pas pensé ... je vais donc effectivement bien observer les noms donnés pour voir s’il y a une logique ... ce qui fermerait finalement beaucoup de portes pour espérer trouver une filiation... mais tant pis, et puis même sans logique, je vais encore essayer de creuser toutes les pistes que l’on m’a gentiment données ... comme quoi, l’entr’aide est précieuse, on ne pense pas à tout ... et les recherches des uns peuvent être d’un grand recours pour d’autres ... merci à tous !

    • Je viens de regarder et j’ai trouvé autour de la naissance de Louis Jean BREDA d’autres enfants nés de père et mère inconnus, mais avec des noms apparemment très aléatoires ... je ne m’explique pas la logique ... je vais mieux regarder et étudier la question... cela me confirmerait que cet enfant a vraiment été abandonné et qu’on lui a donné un nom "au hasard" ... comme les autres ... et cela éloigne les possibilités de retrouver une filiation ...sauf si je trouve des indices dans son dossier (en espérant qu’il existe !) en tous cas, quelqu’un a bien dû prendre soin de lui ...et donc il serait tout de même intéressant de connaître son parcours ... qui nous permettrait aussi de retrouver sa trace dans les registres matricules militaires et ainsi d’avoir peut-être d’autres indices ...

    • Je viens de regarder de près les noms des enfants nés de père et de mère inconnus à Toulouse en 1857. J’ai simplement commencé à la vue 102 (BREDA) et j’ai continué pour voir.
      entre la vue 102 et la vue 131 (entre avril et juin) j’ai trouvé 16 enfants dont aucun n’a été reconnu. Certains dans ces pages ont ensuite été reconnus, donc je ne les ai pas retenus.
      Je note deux choses :
      * tous ces enfants sont nés dans un périmètre restreint (entre 3 et 18 minutes de marche par rapport à la rue Palaprat où est né Louis Jean BREDA) ce qui me paraît peu dans une ville ... et l’on retrouve, comme me le suggérait une personne deux témoins qui sont souvent présents (7 fois les deux témoins et 4 fois un seul, le même) ont-ils été désignés pour cela ???
      * aucune logique dans la suite des noms :
      BREDA, PONTPIERRE (la seule dont on pourrait trouver une explication, elle est née rue du Pont St Pierre) EGLANTIN, DEPANTE, LERVENT, LEJAUNE, DAVÉ, LAGRISE, LEBERT, TORNY, DUR, TUCHET, DEL, VALIS, DESPRIT, BLOND, DEROIVE...
      on se demande même comment on peut trouver des noms pareils pour certains !!!
      Je commence à me dire que celui qui donnait les noms avait une imagination fertile (et encore je n’ai fait qu’une petite partie du registre !!! ) et je pense effectivement que l’on peut se poser la même question pour tous ces enfants : pourquoi ce nom ? et effectivement je pense que l’on ne pourra pas trouver une filiation, vu comme cela...
      pour preuve je trouve à la vue 116 un enfant (de père et mère inconnus) nommé Louis SAINT LONG né le 12/05/1857 qui sera reconnu par sa mère plus tard le 04/07/1857, Françoise CUCULET et ensuite par son père Jean Pierre Gustave BOYÉ le 21/12/1865 !!!
      Il n’y avait aucun rapport entre SAINT LONG , CUCULET et BOYÉ... pourquoi SAINT LONG ??? mystère et imagination débordante comme je disais !
      J’espère juste maintenant un indice dans le dossier de l’enfant recueilli, je ne vois pas de solution ...

    • Comme je vous le disais, tout les cas de figures se rencontrent, parfois logiques, souvent non.
      Le fait que les témoins soient très souvent les mêmes n’est pas surprenant. A Bergerac, pendant 30 ans (1804-1834), c’est une dénommée Madeleine Galinat, « Préposée à la réception et aux soins à donner aux enfants abandonnés exposés à la boëte du tour de l’hôpital de Bergerac  », qui déclare ces enfants. Avant elle, c’était sa mère qui occupait les mêmes fonctions ! Après avoir pris sa retraite on continuait à déposer des enfants devant la porte de son domicile, et c’est encore elle qui les déclare à l’État Civil.
      D’autres cas de figures se rencontrent, qui pourraient être de nouvelles pistes pour vous. Ainsi, on retrouve des enfants à qui on donne un prénom mais avec un N à la place du nom. Souvent la mère est connue et il est même inscrit sur l’État Civil, mais pour différentes raisons elle ne reconnait pas l’enfant. Il est donc enregistré N en Mairie, mais l’hôpital lui attribue un nom qui figure sur les registres d’enregistrement des enfants de l’hôpital. J’ai ainsi le cas d’une Marie CASTANET qui abandonne sa fille dans "la boëte du tour de l’hôpital" où on lui donne le nom de Fortunée BADIN (Etat civil "Fortunée N"). Cette fille est née le 18 mai 1810, et sa mère a demandé à la reprendre et à la reconnaitre le 23 janvier 1815, soit presque 5 ans plus tard. La demande est acceptée (article 334 du CV), mais Fortunée gardera le nom de BADIN et ne prendra pas celui de sa mère. Cela montre que même en cas de reconnaissance, c’est le nom déclaré qui se perpétue. Il faudrait donc pouvoir consulter des registres de l’hôpital, s’ils existent toujours...
      Enfin, dernière piste, parmi les enfants déclarés N (à qui on donne un patronyme plus tard), certains sont des enfants nés en prison et retirés à leur mère. On connait donc le nom de la mère (parfois aussi celui du père, j’ai un cas où les 2 parents sont en prison, Jeanne LEYMARIE et Pierre LARDY, et mentionnés sur l’État Civil de l’enfant et ayant reconnu être bien ses parents) et pourtant l’enfant est déclaré N et leur est retiré. Triste destin ! Dans le rayon géographique dont vous parlez, n’y aurait-il pas une prison ? Cela expliquerait pourquoi beaucoup de ces enfants sont nés à proximité. Ou bien un hôpital qui serait le lieu de dépôt des enfants abandonnés.

  • Bonjour,

    Je ne pense pas que cet homme ait été reconnu , je ne sais pas ce que signifie au juste le R de la liste récapitulative des naissances de Toulouse, mais je ne crois pas que cela corresponde à une reconnaissance, on a par exemple une ELzine Brousse ,reconnue en marge de son acte de naissance le 12 Janvier 1857 qui n’ a pas de R dans la liste récapitulative et l’inverse se produit .Vous pouvez le vérifier.Il faudra vous contenter de trouver aux archives des enfants recueillis de Toulouse les familles chez lesquelles il a dû être placé ,le mystère de cette naissance ne sera sans doute pas dissipé.
    Martine

  • Bonjour,

    "une loi impose de lire mon ouvrage…"

    Si une telle loi devait être mise en discussion, je ferai déposer un amendement afin que l’auteur est l’obligation d’offrir gracieusement (frais de port inclus, bien évidemment) "Les exposées de Creac’h-Euzen" à tous les contributeurs de cette rubrique …
    D’avance, merci !
    bmfr 21/02/2020

  • Bonjour,

    L’enfant est né 21 rue Palaprat qui est aussi l’adresse de la sage-femme.
    La mère a-t-elle été accoucher chez la sage-femme ou habitait-elle le même immeuble ?
    Peut-être trouverez-vous un annuaire ou almanach par rue de Toulouse de l’époque ?

    BàV bmfr 21/02/2020

  • le 20/08/1830, à Saint-Gaudens (31), acte de naissance de Bernarde BREDA, enfant trouvé.
    Le nom devait être sur une liste en cas de manque d’imagination !?
    Les documents relatifs à la constatation de l’abandon sont dans ces cas incontournables.
    Bonnes recherches
    Pierre BOITON

    • J’ai cherché les BREDA au 19° siècle dans un rayon de 200 km autour de Toulouse. En Dordogne, comme dans les Pyrénées orientales, les naissances de BREDA sont généralement des enfants naturels et trouvés.
      A se demander si ce n’est pas un surnom en occitan.
      Vers 1815, à Bergerac, il y a un seul acte de naissance pour deux petites filles trouvées dans la nuit dans la boëte du tour de l’hospice ; la première trouvée est nommée Émilienne BREDA, la suivante Catherine DEUXIEME (sic).
      Bonnes recherches
      Pierre BOITON

    • Bonsoir,
      Emilienne BREDA, née le 17 juin 1815 (comme moi, mais pas la même année !  🙂  😉).

      Je pense également qu’il est légitime de favoriser la piste d’un enfant abandonné, pas forcément dans le tour d’un hospice ou hôpital, car cela serait mentionné sur l’acte de déclaration, mais peut-être simplement confié, dans un premier temps, à la sage-femme qui a du assister la mère à accoucher.
      Pour le reste de ce vaste sujet des enfants abandonnés, je ne peux que conseiller également le livre de Pierrick Chuto qui est très complet et très instructif !!! (Pierrick, désolé, je n’ai fait que le parcourir pour l’instant, mais je vais m’y mettre sérieusement dans peu de temps).
      Pour l’attribution du nom, il y a beaucoup de cas de figures. Comme l’indique Pierrick plus loin, à certains endroits, il y a une logique, comme la même première lettre tout au long de l’année, et la lettre suivante l’année suivante. Mais ce n’est toujours le cas. Ainsi, à Bergerac (état civil sur lequel je fais des recherches moi-aussi sur les enfants abandonnés !), une personne de mon arbre, exposé le 30/11/1834 à l’hospice de Bergerac, porte le nom de Joseph FRANGY. Sur les 31 enfants abandonnés cette année-là (1834), les 20 premiers ont un nom commençant par FO, les 10 derniers ont un nom commençant par FR. Un seul, Pierre GOPHES, dénote de ce principe, mais il a été déclaré baptisé sous son nom de famille (GOPHES), et seul le prénom lui a été attribué arbitrairement pour l’officier d’État civil.
      Mais si l’on regarde d’autres années de cette même ville (1815 par exemple, année d’Emilienne BREDA), on ne retrouve pas cette logique.
      Il serait donc intéressant, Suzanne, de regarder les autres patronymes d’enfants abandonnés ou nés de père et mère inconnus, de l’année 1857 à Toulouse, pour voir si une telle cohérence existe, ce qui confirmerait, si c’était le cas, que Louis BREDA est bien un enfant abandonné et que son nom lui a été attribué lors de sa déclaration, mais sans filiation (ce qui mettrait fin aux espoirs de remonter sa généalogie). Attention, l’absence de cohérence dans l’attribution du nom, comme je l’ai expliqué plus haut, n’est pas la preuve du contraire...
      Amicalement,
      Thierry

    • Ah oui, c’est un détail auquel je n’avais pas pensé ... je vais donc effectivement bien observer les noms donnés pour voir s’il y a une logique ... ce qui fermerait finalement beaucoup de portes pour espérer trouver une filiation... mais tant pis, et puis même sans logique, je vais encore essayer de creuser toutes les pistes que l’on m’a gentiment données ... comme quoi, l’entr’aide est précieuse, on ne pense pas à tout ... et les recherches des uns peuvent être d’un grand recours pour d’autres ... merci à tous !

    • Je viens de regarder et j’ai trouvé autour de la naissance de Louis Jean BREDA d’autres enfants nés de père et mère inconnus, mais avec des noms apparemment très aléatoires ... je ne m’explique pas la logique ... je vais mieux regarder et étudier la question... cela me confirmerait que cet enfant a vraiment été abandonné et qu’on lui a donné un nom "au hasard" ... comme les autres ... et cela éloigne les possibilités de retrouver une filiation ...sauf si je trouve des indices dans son dossier (en espérant qu’il existe !) en tous cas, quelqu’un a bien dû prendre soin de lui ...et donc il serait tout de même intéressant de connaître son parcours ... qui nous permettrait aussi de retrouver sa trace dans les registres matricules militaires et ainsi d’avoir peut-être d’autres indices ...

    • Je viens de regarder de près les noms des enfants nés de père et de mère inconnus à Toulouse en 1857. J’ai simplement commencé à la vue 102 (BREDA) et j’ai continué pour voir.
      entre la vue 102 et la vue 131 (entre avril et juin) j’ai trouvé 16 enfants dont aucun n’a été reconnu. Certains dans ces pages ont ensuite été reconnus, donc je ne les ai pas retenus.
      Je note deux choses :
      * tous ces enfants sont nés dans un périmètre restreint (entre 3 et 18 minutes de marche par rapport à la rue Palaprat où est né Louis Jean BREDA) ce qui me paraît peu dans une ville ... et l’on retrouve, comme me le suggérait une personne deux témoins qui sont souvent présents (7 fois les deux témoins et 4 fois un seul, le même) ont-ils été désignés pour cela ???
      * aucune logique dans la suite des noms :
      BREDA, PONTPIERRE (la seule dont on pourrait trouver une explication, elle est née rue du Pont St Pierre) EGLANTIN, DEPANTE, LERVENT, LEJAUNE, DAVÉ, LAGRISE, LEBERT, TORNY, DUR, TUCHET, DEL, VALIS, DESPRIT, BLOND, DEROIVE...
      on se demande même comment on peut trouver des noms pareils pour certains !!!
      Je commence à me dire que celui qui donnait les noms avait une imagination fertile (et encore je n’ai fait qu’une petite partie du registre !!! ) et je pense effectivement que l’on peut se poser la même question pour tous ces enfants : pourquoi ce nom ? et effectivement je pense que l’on ne pourra pas trouver une filiation, vu comme cela...
      pour preuve je trouve à la vue 116 un enfant (de père et mère inconnus) nommé Louis SAINT LONG né le 12/05/1857 qui sera reconnu par sa mère plus tard le 04/07/1857, Françoise CUCULET et ensuite par son père Jean Pierre Gustave BOYÉ le 21/12/1865 !!!
      Il n’y avait aucun rapport entre SAINT LONG , CUCULET et BOYÉ... pourquoi SAINT LONG ??? mystère et imagination débordante comme je disais !
      J’espère juste maintenant un indice dans le dossier de l’enfant recueilli, je ne vois pas de solution ...

    • Comme je vous le disais, tout les cas de figures se rencontrent, parfois logiques, souvent non.
      Le fait que les témoins soient très souvent les mêmes n’est pas surprenant. A Bergerac, pendant 30 ans (1804-1834), c’est une dénommée Madeleine Galinat, « Préposée à la réception et aux soins à donner aux enfants abandonnés exposés à la boëte du tour de l’hôpital de Bergerac  », qui déclare ces enfants. Avant elle, c’était sa mère qui occupait les mêmes fonctions ! Après avoir pris sa retraite on continuait à déposer des enfants devant la porte de son domicile, et c’est encore elle qui les déclare à l’État Civil.
      D’autres cas de figures se rencontrent, qui pourraient être de nouvelles pistes pour vous. Ainsi, on retrouve des enfants à qui on donne un prénom mais avec un N à la place du nom. Souvent la mère est connue et il est même inscrit sur l’État Civil, mais pour différentes raisons elle ne reconnait pas l’enfant. Il est donc enregistré N en Mairie, mais l’hôpital lui attribue un nom qui figure sur les registres d’enregistrement des enfants de l’hôpital. J’ai ainsi le cas d’une Marie CASTANET qui abandonne sa fille dans "la boëte du tour de l’hôpital" où on lui donne le nom de Fortunée BADIN (Etat civil "Fortunée N"). Cette fille est née le 18 mai 1810, et sa mère a demandé à la reprendre et à la reconnaitre le 23 janvier 1815, soit presque 5 ans plus tard. La demande est acceptée (article 334 du CV), mais Fortunée gardera le nom de BADIN et ne prendra pas celui de sa mère. Cela montre que même en cas de reconnaissance, c’est le nom déclaré qui se perpétue. Il faudrait donc pouvoir consulter des registres de l’hôpital, s’ils existent toujours...
      Enfin, dernière piste, parmi les enfants déclarés N (à qui on donne un patronyme plus tard), certains sont des enfants nés en prison et retirés à leur mère. On connait donc le nom de la mère (parfois aussi celui du père, j’ai un cas où les 2 parents sont en prison, Jeanne LEYMARIE et Pierre LARDY, et mentionnés sur l’État Civil de l’enfant et ayant reconnu être bien ses parents) et pourtant l’enfant est déclaré N et leur est retiré. Triste destin ! Dans le rayon géographique dont vous parlez, n’y aurait-il pas une prison ? Cela expliquerait pourquoi beaucoup de ces enfants sont nés à proximité. Ou bien un hôpital qui serait le lieu de dépôt des enfants abandonnés.

  • Bonjour,
    les reconnaissances d’enfants abandonnés se trouvent aux AD dans les registres d’état civil,à Toulouse aux AD on peut aussi consulter les archives des hopitaux où on retrouve les dossiers de ces enfants avec les différents placements dont ils ont fait l’objet.Ils étaient placés chez des nourrices à la campagne.
    Ces quelques informations n’apportent pas de renseignements sur les parents mais elles permettent de connaitre les lieux de vie de l’enfant.
    Cordialement.
    Martine Scherrer.

    • Vous semblez connaître les Archives de Toulouse, si oui, pourriez-vous me trouver quelques renseignements ? j’ai perso consulté les archives du Vaucluse en ce sens pour un de mes ancêtres et celles de Lyon pour un autre et c’est vrai que j’ai trouvé leur parcours, ce qui est très intéressant ... à défaut de trouver les parents ...
      Ce serait un plus, mon amie ne sait absolument rien de ce côté de sa famille ...

    • bonjour,

      J’ai beaucoup fréquenté les archives de Toulouse il y a quelques années et fait des recherches pour "le fil d’Ariane"
      je ne pourrais pas m’y rendre avant mi-mars et pourrait à ce moment là chercher les placements de Louis Jean BREDA.
      Habitez-vous la région de Toulouse ?
      Je vous tiendrais au courant des trouvailles éventuelles.
      Bien cordialement.
      Martine Scherrer.

    • Bonsoir,

      Oh ce serait merveilleux ! je connais le fil d’Ariane et j’ai eu l’occasion de leur demander de l’aide sur les départements du Doubs (qui persiste et signe en ne mettant que les décennales...) où je me suis aussi déplacée, mais je n’ai pas pu y rester très longtemps ... et c’est assez loin de chez moi, et pour le Jura aussi (alors là c’était pire, absolument rien ! , depuis il y a quand même quelques avancées ...
      j’y ai rencontré que des gens très sympathiques et prêts à aider, ce qui est très appréciable !
      pour votre proposition, j’avoue que si c’est possible de vous y rendre et de me chercher des documents, vous me verriez très heureuse ! même si c’est mi mars, pas de souci !
      En revanche, non je n’habite pas la région de Toulouse et c’est pour cela que c’est compliqué... Je suis dans le Sud Est... si vous voulez me tenir informée de vos trouvailles, j’autorise le site à vous communiquer mon adresse mail et comme cela ce sera sans doute plus simple ...
      En attendant je vous remercie beaucoup de votre proposition et vous souhaite une très bonne soirée !
      bien cordialement

  • Ma belle mère a été hébergée par le comte de Breda à Compiègne dans les années 1940 suite au bombardement de la ville. Une piste ????

  • Bonjour
    Vu le nombre d’interrogations sur les enfants trouvés, il serait judicieux qu’une loi impose de lire mon ouvrage Les exposés de Creac’h-Euzen 😉 .
    Bréda (nom d’une ville des Pays-Bas) est un nom donné par le personnel de l’hospice où il a été placé. Un décret imposait de donner un patronyme qui ne soit pas déjà porté par une famille existante après son abandon. S’il a été reconnu ou légitimé, il doit y avoir en série 3 X aux archives départementales un petit dossier qui regroupe les remises gratuites, les reconnaissances et les légitimations.
    Une vraie mine d’or.
    S’il a été reconnu ou légitimé à la suite d’un mariage entre sa mère et son géniteur ou un homme qui accepte de reconnaître un enfant qui n’est pas de lui), il arrive fréquemment qu’il garde son nom donné à l’hospice.
    Curieux mais fréquemment trouvé.
    En tout cas, Breda ,après des débuts difficiles, a eu ensuite un beau parcours !
    Dernier détail : a cette époque (1857), il n’y avait pas ce que l’on appelle maintenant l’Assistance publique pour les enfants dits assistés.
    Pierrick Chuto
    http://www.chuto.fr/

  • Bonjour,
    Si vous observez l’extrait de naissance établi le 18/02/1929 dans le dossier Légion d’Honneur, il n’est pas fait mention de parents. Hors à cette période cette personne a déjà 72 ans. S’il y avait eu reconnaissance, elle aurait dû apparaître. Vu son âge... elle ne peut être plus tardive.
    On peut rétorquer que l’acte de naissance n’a pas été mis à jour lors de la reconnaissance ? Mais alors il aurait réagi à la réception de l’extrait. Alors ce "R" est-il bien une reconnaissance ? Le concerne-t-elle vraiment ?
    Je suppose que vous avez fait des recherches sur les TD de Toulouse concernant les Breda dans les 10 ans autour de sa naissance ?
    Il y a des Breda à Toulouse plus tardivement dont la souche est en Italie (Généanet)
    Cordialement.
    Chantal

  • Bonjour Suzanne,
    A cette époque, il était courant qu’un enfant soit né de père et mère inconnus et confié aux bons soins de l’hospice des enfants trouvés par la sage femme chargée de l’abandon. Avant la prise en charge par cet hospice, le nouveau-né était examiné par un médecin qui confirmait son sexe et d’autres détails notamment ses vêtements ou signes particuliers permettant aux parents de changer d’avis sur cet abandon. Puis, la déclaration à l’état civil, avec un Nom et Prénom accessoirement souhaité par la mère ou choisi par l’hospice, était faite par ladite sage femme qui devait être appuyée par deux témoins. La reconnaissance qui peut avoir lieu plusieurs années après la naissance figure "obligatoirement" à l’état civil du lieu de naissance (vous avez un exemple de reconnaissance en page 100 du registre de 1857 d’un enfant RIVES né en 1855). Je vous suggère donc de poursuivre votre recherches en ce sens. Bonnes suites à vous. Cordialement Marlie

  • Il faudrait rechercher un dossier de prise en charge par l’Assistance publique de Toulouse car cet enfant n’est pas sorti seul de chez la sage-femme.

    BREDA est-il un patronyme courant sur Toulouse ? Si non, vous pourriez travailler sur les recensements.

    Bon courage pour la suite.

  • Bonjour,je pense qu’il a dû être mis à l’assistance publique. et dans ce cas il doit y avoir un dossier dans les archives de ces services. Et qui sait vous découvrirez peut-être des secrets. Bonnes recherches. bien cordialement. G.GUICHON.

  • bonjour,
    curieusement je ne retrouve pas la fiche militaire en 1877 pour louis jean Breda
    j’ai également regardé sur pauillac, rien non plus
    serait t il possible que ses parents soient juste de passage a toulouse ?

  • Si le R signifie bien la reconnaissance peut-être auprès du tribunal.
    La mairie n’aurai pas ajouté la mention marginale .
    Ce Mr aurait passé sa vie s’en faire de recherche ?...

    Cordialement
    F Puysségur

    • eh bien peut-être, mais mon amie ne l’a pas connu et son fils non plus ... elle ne sait donc pas ...

    • Bonjour,
      La reconnaissance d’un enfant n’est pas un acte juridique mais d’état-civil, à ce jour en tous les cas. Nous verrons pour l’avenir ???

      • "Avec l’entrée en vigueur de la loi no 2018-778 du 10 septembre 2018 le 1er mars 2019 la reconnaissance volontaire va connaître une profonde mutation de sa philosophie libérale avec l’instauration de ce qui s’apparente à un véritable contrôle préalable."
        Louis BREDA n’a jamais été reconnu car il aurait troqué son nom de naissance pour celui de sa mère ou de son père selon qui l’eût reconnu.

      Pour trouver des parentés, pensons au test ADN !

      Ma femme qui est née sous "X" (1948 Bretagne) à mis son ADN sur My Héritage et nous travaillons sur ses cousinages...

      Cordialement
      René

  • Bonjour,

    Que donnent les recensements de Toulouse qui ont succédé sa naissance ? Cordialement

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