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Les secrets d’écriture de « Laboureurs d’espoirs » - Acte 2 Scène 2

Acte 2 – Quels personnages pour quels rôles ?


mercredi 3 décembre 2008, par Alain Morinais

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Avec « Laboureurs d’espoirs », les Morinays mettent en scène l’histoire des laboureurs bretons vivant leur Révolution, au jour le jour, telle qu’elle put être perçue et vécue dans la campagne rennaise, à Vezin (aujourd’hui Vezin-le-Coquet 35132) quand l’espoir s’y invite en 1789.

Jan, Simon et Joseph nous font vivre les labours, les fenaisons, les métiers d’antan, la vie des simples gens, perturbés par les événements, mais, attendant tout des changements annoncés. Nous partageons avec eux les coutumes, les véritables croyances et les superstitions, les pratiques amoureuses, les jeux et les fêtes du peuple des campagnes.

Acte 2 – Quels personnages pour quels rôles ?

Scène 2 – Les Morinays... et les autres ? :

Pierre Ruault : « - Monsieur le recteur Ruault est un bien brave homme. Il vit notre misère et partage nos soucis. Nos curés n’ont pas grand-chose en commun avec ces monseigneurs de l’évêché. » Le curé de Vezin, si proche des laboureurs, ouvert aux changements : « - C’est bien grâce à lui, et à lui seul, que je suis admise à écouter ce qui se dit au général. » J’en ferai le protecteur d’Anne Morinays, la seule femme admise à partager le privilège masculin, pour mettre en valeur la lente évolution des mentalités.

Le grand Jacques : « Le grand Jacques est l’« entremetteur », bien qu’il ne soit, ni mendiant, la tradition se perdant en ces temps de brigands sillonnant les campagnes, ni tailleur, réputé avoir la langue aussi habile que l’aiguille, mais dont Vezin ne connaît la pratique. » Jacques c’est « le bon sens paysan », « …jamais si naïf qu’il voudrait le faire croire pour tout savoir… » Ses questions permettent à Gilles d’éclairer la majorité silencieuse.

Pierre Delaunay : « Ah ! ça ira Gilles… Merci… Vous savez combien j’apprécie de pouvoir travailler avec notre honorable syndic, Gilles Morinays. C’est pour moi un honneur, qu’une fois de plus vous m’accordez. Je vous en saurai gré. » Désigné Député, avec Gilles, à la sénéchaussée de Rennes, il sera le premier Maire élu de Vezin, quand Gilles sera élu Procureur.

Marie Chauvel : « Longue, superbe, la silhouette rouge et noire est magnifiée par la froideur de son attitude altière sous le casque d’or de ses cheveux noués. » « —Tu es celle que jamais je n’avais osé rêver. Tu es le présage des jours heureux qui nous attendent. À nous deux Marie, nous trouverons tous les courages. —Tu es fou ! mais j’ai envie d’être folle avec toi. » Marie épousera-t-elle Simon Morinays ?

Perrine : « Venant de la route principale, longeant le cimetière, bientôt à mes pieds sur le parvis de Saint-Pierre, s’avance la belle Perrine que je n’avais pu reconnaître tout à l’heure d’aussi loin. Mon cœur s’emballe. » La belle métivière de Joseph. « Il est bien difficile pour un père d’accepter voir son fils prendre pour épouse une fille qui n’est pas d’ici, et surtout démunie au point de ne rien apporter au bénéfice de la famille. S’agréer devrait-il dorénavant tenir lieu d’inventaire ? »

Le père Colleu : « Le père Colleu, notre charron, est le spécialiste des roues à rayons. Ces grosses roues de charrette, avec un moyeu de chêne, douze rais d’acacias et six jantes en frêne, reliées entre elles par des gougeons. »

Grégoire : « Grégoire est notre maréchal-ferrant, forgeron et taillandier. Il quitte rarement son atelier aux murs noircis couverts de suie, ouvert par tous les temps sur sa courette pavée, visible des passants, habitants de Vezin et pèlerins, allant par ce chemin prendre l’eau de la fontaine Saint-Méen. »

Mathurin : « Dans un roulement de sabots, de grands éclats de rires répondent à Mathurin, peigneur de chanvre et cordier de son état…. De la toussaint à mardi gras, Mathurin quitte Vezin. Il va à pied, de village en village, avec un compagnon et un apprenti. Les peigneurs travaillent toujours en équipe. »

Jean-françois : « Jan-François est tailleur de pierre. Il transforme les roches de la vallée du Meu en matériaux d’empierrement, en pierres taillées de construction ou de couverture. »

Et puis, il y a la Mauvoisin, l’Anneton de Jan, Marie-Françoise et Rose…

Corentin, les Louazel et Jan-Martin ravi sont réunis, et les Bertrand, François, René, et les autres, forment un clan allègre et bruyant... La jument du père Colleu ferme la marche…



Le Jeu des questions du grand Jacques





Question de l’acte 2 scène 2 : Qu’est qu’une "métivière" , un métivier ?

Vous trouverez la réponse la semaine prochaine dans l’acte 3.

Réponse à la question de l’acte 2 scène 1 : Qu’est-ce qu’un « coq de village »  ?

Revoir l’acte 2 scène 1

Le plus riche ou le plus important fermier ou laboureur du lieu. "Laboureurs d’espoirs" page 223 Définition du Dictionnaire du monde rural "Les mots du passé" de Marcel Lachiver, Édition Librairie Arthème Fayard, 1997, ouvrage publié avec le concours du Centre national du Livre.

À suivre… Acte 3 – Quels lieux de vie et d’actions ?

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