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Les complies

Souvenirs de jeunesse


dimanche 1er janvier 2006, par Jean-Pierre Bernard

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Internes dans une Institution de Pères, nous ne rentrions que tous les quinze jours chez nos parents (lorsque nous n’étions pas privés de sortie !).

Quand nous passions le week-end à la maison, nous devions normalement réintégrer l’Institution vers 17 heures 30, car il y avait obligation d’assister à cette prière du soir commune appelée complies.

C’était beau, et j’aimais y assister.

Tour à tour, la chorale dont je faisais partie, scandait phrase après phrase la litanie qui composait cette prière. L’assitance répondait.
Cela durait environ une demie heure.

C’était bien évidemment en latin, et tout le monde connaissait la litanie par coeur.

Après l’introduction de l’harmonium, nous attendions avec impatience la première phrase, toujours chantée par la voix chevrotante du Père Pinsseau, que nous surnommions entre nous « badigeon ».
Quand elle arrivait, nous jubilions :

Jube domne benedicere

Et l’assistance répondait :

Noctem quietam et finem perfectum concedat nobis dominus omnipotens...

Et c’était parti ! Les phrases musicales se succédaient, les unes après les autres, sur un rythme rapide et enlevé, accompagnées par l’harmonium, jusqu’à la bénédiction finale du Père Supérieur.

C’était bien !

Puis, dîner, étude, et montée au dortoir pour attendre le lendemain et entamer une nouvelle semaine.

Quel bon souvenir que la célébration des complies !

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20 Messages

  • > Les complies 1er janvier 2006 12:49, par Pelloux Gilbert

    Je me souviens aussi de ces AM de dimanche au patronage des bons pères de Timon David à Marseille. J’avais 12 ans en 1956 et c’était la distraction qui comprenait plusieurs épisodes. Arrivée vers 15h jeux dans la cour (patins à roulette, pas de géant ; cerceaux etc) jusqu’à 16 h entrée à la chapelle. Curieusement nous étions disposés en face les uns des autres sur plusieurs rangs (comme à la salle du conclave au Palais des Papes d’Avignon). Nous étions surplombés par une horrible statue sulplicienne de Marie autour de laquelle, grâce aux dons des parents, le prêtre avait fait disposer un « ave maria gracia plena » constitué de lettres en néon bleu dont il était très fier. Cela avait été notre façon d’honorer l"anné mariale.
    Les complies précédaient le Salut du Très Saint Sacrement avec chants en latin bien sûr dont le Tantum Ergo sur lequel nous brodions des paroles à notre convenance. Les bons pères n’y voyaient rien si préoccupés par leur service. Les salutations étaient rythmées non pas par une clochette mais par une curieuse « crécelle » constituée de deux plaques de bois reliées par une charnière.
    La cérémonie terminée c’était le goûter soit apporté soit acheté aux bons pères ce qui leur procurait quelques subsides. Puis nous entrions voir un film. Assis sur des bancs en bois nous nous régalions de Charlot, Laurel et Hardy, Pinocchio ou de pellicules larmoyantes à souhait (les 4 filles du Dr March, Mme Miniver, Sans Famille, Crinc Blanc).
    Mes enfants ont de la peine à croire que nous aimions ces loisirs simples dont l’horizon ne dépassait pas notre quartier. Pas de voiture pour y aller : personne de notre entourage n’en avait. Personne pour nous accompagner : pas de circulation, tout le monde se connaissait, le quartier d’une grande ville comme Marseille avait la dimension d’un village.
    Faut il le regretter ? La vielliesse arrive quand on devient nostalgique en embellissant le passé et en oubliant que nous désirions tous accéder à un confort matériel minimal. Maintenant on en a trop !

    Amicalement

    né le 30 juillet 1944 à Marseille

    Voir en ligne : http://www.histoire-genealogie.com/...

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    • > Les complies 8 janvier 2006 16:31, par Jean-Pierre Bernard - l’auteur

      Bonjour,
      Tout d’abord, je vous souhaite une excellente année 2006 pour vous-même et vos proches.
      Et puis je vous remercie pour votre texte, qui vient en aval du mien. J’ai également ces bons souvenirs du Tantum ergo et autres chants en latin des complies.
      C’est vrai, à l’époque (nous avons à peu près le même âge : je suis né en 1946) nous nous contentions de plaisirs simples (lisez peut-être un autre souvenir que j’ai relaté dans l’article « La messe de onze heures » sur cet excellent site.
      L’âge, vous le soulignez, embelli un peu les choses, les souvenirs qui viennent se remettre à notre esprit, mais c’est bien !
      A chaque époque, les plus anciens ont toujours dit : « de notre temps..... » !
      C’est la vie, et la nostalgie nous aide aussi un peu à appréhender le présent.
      Merci encore.
      Cordialement.
      JP.BERNARD

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      • > Les complies 10 janvier 2006 16:49, par GINESTET-BOUSQUET Christiane

        Un peu plus agée que vous puisque née en 1936 je n’ai étée pensionnaire d’une institution religieuse qu’en classe de 3e.A Rodez chez les religieuses en civil (depuis 1940 et le maréchal Pétain) le régime était sensiblement identique à celui que vous décrivez.Si les parents venaient nous chercher nous sortions en ville mais devions réintégrer la pension à 16h45 pour ces fameuses vèpres et complies à la chapelle et....en uniforme bleu-marine chaussettes blanches et béret .Un petit sermon pour nous présenter la semaine religieuse qui allait se dérouler puis les psaumes des vepres et enfin la benediction du St Sacrement avec le Tantum ergo et pour terminer le Magnificat.Souvent j’etais fort triste d’avoir quitté mes parents précipitamment pour aller revetir l’uniforme ,pendant le sermon etles psaumes que nous chantions comme des automates je suivais par la pensée lavoiture de mon père qui rejoignait notre maison à quelques 35km de Rodez.Il faut savoir que pendant toute l’année scolaire nous ne retrouvions notre chez-nous que 4 fois par an :à savoir:Toussaint(3 à 4 jours),Noèl ( 15 jours),Carnaval(8 jours),Paques (15 jours).Enfin au soir du 12 ou 13 juillet c’était le grand départ des grosses malles ,souvent familliales ayant servies à plusieurs générations de jeunes pensionnaires ainsi que des caisses à provisions qui complétaient petit-déjeuner et gouter car lors de ces collations seulement étaient servis pain ,café au lait et eau.Etait-ce le « Bon Temps » ? Mème aujourd’hui je ne peux me prononcer !Voila quelques souvenirs qui s’ajoutent à d’autres.Merci de nous permettre ce petit exercice de mémoire. Ginestetch@wanadoo.fr

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  • > Les complies 10 janvier 2006 09:57, par forterrepuisaye (groupe GenYonne)

    Les COMPLIES : J’ai connu le même régime à l’Institution Saint-Ivy, à Pontivy (56), c’était dans les années 60/63. Nous pouvions sortir le dimanche après la messe pour revenir dès 17 h00 pour les complies. Une fois par mois, si nos résultats et notre conduite le permettaient nous pouvions sortir le samedi midi pour rentrer pour ces mêmes complies du dimanche.

    Je faisais aussi partie de la chorale. Celle-ci, grâce aux répétitions, nous permettaient de nous échapper de l’étude et aussi elle permettait de nous évader d’un enfermement quelque peu étouffant en allant chanter des messes dans les paroisses limitrophes,et participer parfois à des concerts régionaux.

    Le supérieur de l’époque était le chanoine Le Tallec (prof de latin et de grec), nous le surnommions Jojo.Le prêtre qui jouait de l’harmonium était l’abbé Pinçon et nous l’appelions Pinpin ; il nous surveillait dans l’étude (celles des secondes aux terminales) et le responsable de la chorale était l’abbé Renard, notre professeur d’histoire . Courte mais dense tranche de vie dont je n’ai pas gardé le meilleur souvenir. J-F. Picot

    Voir en ligne : Les Complies

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    • > Les complies 5 février 2007 20:40

      Je suis un ancien de cette même époque, 1961-1965, en pension à Saint-Ivy, à Pontivy (56), que de souvenirs... et l’abbé Girard, le préfet de discipline, et l’abbé Lestrat, prof de latin, et Mr Tuhaut, le fameux prof d’histoire naturelle...
      Le dimanche soir... le Tantum ergo...
      Y a t’il un site sur le net des anciens de Saint-Ivy -
      Salutations -
      Christian Jouanno

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      • > Les complies 26 février 2008 09:25, par Michel Boscher

        J’ai aussi été pensionnaire à Saint-Ivy, mais un peu après vous (1965-1966 / 5e et 4e ) et je me souviens également de certaines personnes citées, le Chanoine Le Tallec, l’abbé Girard et Monsieur Le Thuault et aussi de l’abbé Guillouzic qui, s’il m’en souvient bien, remplaca l’abbé Girard comme Préfet de discipline à la rentrée 1966.A ma connaissance, il n’y a pas de site sur le net des anciens de Saint-Ivy et je le regrette, mais si vous souhaitez en créer un, je pourrais vous faire des scans de documents de cette époque en ma possession.
        Cordialement
        Michel Boscher (boscher.michel@free.fr)

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    • > Les complies 17 novembre 2010 21:01, par j.p JANOT

      moi aussi j etais en pension a st ivy entre 1958 et 1963 et je me
      rappelle,, avec moins de plaisir ,de cette epoque.j ai par contre de bons
      souvenirs de tout ce qui etait extra scolaire ?je participais a tout:scout,
      patrouille des eperviers et des hermines ?chorale bien sur avec l abbe
      renard ?les enfants de choeurs avec un tout petit pretre dont j ai oublie
      le nom ,les chahuts le soir dans les escaliers,et aussi les petites tisanes
      au dernier etage chez les petites bonnes soeurs infirmieres ,j’aimais bien
      aussi les ceremonies a la chapelle ?mais les repas au refectoire ,a part le
      rab de frites,et les bonnes charcuteries au moment ou ils tuaient le cochon
      eleve avec les restes,ce nest pas ce qui m’a diriger vers les metiers de la
      restauration.curieux hazard puisque aujourdhui saint ivy est devenu un
      ecole hoteliere,cela est dommage car j’aurais ete meilleur qu avec le latin
      et le grec.JP JANOT.JP JANOT

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  • > Les complies 10 janvier 2006 10:50

    J’ai aussi connu les complies ; et tous les soirs ’L’In manus tuas Domine : reposant ! Le dimanche Petite messe de communion, puisqgrand - messe à 10 heures avec diacre et sous-diacre. J’ai été aussi de la Schola ; j’ai chanté en duo les lamentations de Jérémie, le vendredi saint (je crois) car la semaine sainte se passait au collège pour assurer toute la liturgie de la semaine.
    Mais les sorties n’avaient lieu , pour beaucoup , qu’aux vacances de Noël et de Pâcques !en 6émé sous l’occupation , nous n’avions pas de chauffage dans les dortoirs ; quelquefois l’eau gelait et nous allions dans la ferme annexe du collège se laver au bassin, en pyjama ; nous n’en sommes pas morts et... il y avait très peu d’élèves à l’infirmerie..c’était en Savoie 1943-44.

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  • > Les complies 10 janvier 2006 20:52

    J’étais pensionnaire à Douai (59) au collége Saint Jean durant la guerre.

    Le dimanche nous avions droit à une messe basse à 7 heures, ensuite une grand messe avec diacre
    et sous diacre !.(dite à trois chevaux ..)

    L’après midi vêpres, ensuite complies et enfin le soir le salut. Et pour terminer la journée la prière du soir avant de nous coucher dans un au dortoir gelé !!!!

    Certain dimanche nous aspirions à un bombardement allemand et par la suite americain, pour avoir le droit de nous réfugier dans les caves et éviter ainsi une ou plusieurs célébrations .....

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  • > Les complies 11 janvier 2006 19:06, par Daudé

    une simple précision d’ordre liturgique.....les complies ne comportent pas de litanies mais des psaumes ; d’autre part, le salut du Saint Sacrement (avec le tantum ergo) suit en général les vêpres qui sont célébrées vers 17 heures. Les complies, dites le soir avant la nuit, sont en général suivies par un Salve Regina précédent le grand silence du repos de la nuit.
    J’ai quand à moi connu des institutions religieuses moins contraignantes en ce qui cvoncerne les offices. Une surdose, pour les enfants, peut être néfaste et effectivement beaucoup ont abandonné, hélas, la pratique religieuse à leur entrée dans « le monde ».... daude.pierre@wanadoo.fr

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  • > Les complies 20 avril 2006 19:07, par raymond pinsseau

    20/04/06
    pensionnaire en 1939 j’ai connu également les complies qui avaient lieu après le dîner, juste avant le coucher, que j’attendais avec impatience car je n’avais que 9 ans. J’ai gardé le souvenir du tantum ergo. Ce qui m’amuse, c’est que mon nom est PINSSEAU, comme l’abbé cité dans le message, mais que je n’ai aucune conaissance de cet abbé.
    raymond pinsseau

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    • > Les complies 26 décembre 2006 21:58, par Jean-Pierre Bernard

      Bonsoir Monsieur.
      Il s’agissait du Collège Saint-Joseph-Saint-François de Salles, à Gien (Loiret).
      Ce bon abbé était surnommé « Badigeon »....!
      J’en ai gardé un excellent souvenir. Il était notre professeur de latin.
      Voilà... un peu en retard !
      Je vous souhaite une bonne année 2007.
      Jean-Pierre BERNARD

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  • > Les complies 1er août 2006 13:32

    merci pour ce joli témoignage qui vous laisse un tel souvenir

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  • > Les complies 20 novembre 2006 18:01, par Jean Chuberre

    Je me souviens aussi de cet instant de recueillement qui réunissait les internes de mon collège (Saint Martin à Rennes). J’avais un joli timbre de voix et je chantais en soliste « Jube donne benedicere » ;
    Les dimanches soirs étaient toujours un peu tristes. Ce moment marquait vraiment la fin du week end.

    Il y avait un autre grand moment pour moi le dimanche : la messe du matin. J’aimais chanter en coeur les chants grégoriens qui me manquent tant actuellement (est ce une des raisons pour lesquelles je ne pratique plus guère ? Sans doute).
    Il y avait surtout ce moment musical où le père « organiste » jouait différents morceaux à l’orgue au milieu de la messe. La puissance de la musique me faisait vibrer.

    Jean Chuberre

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  • > Les complies 28 novembre 2006 21:15, par DAFNE

    Bonsoir,

    Oui l’office des complies avec le Salve Regina à la fin est magnifique et nous entraîne dans le calme de la nuit.

    Je vous recommande de rendre visite aux Soeurs de l’Abbaye Sainte Marie de Rieunette à LADERN sur LAUQUET, près de Carcassonne (ce sont des cisterciennes) et de participer aux complies. Leurs voix limpides et merveilleuses rayonnent dans la chapelle. On est transporté dans la pureté.

    Dafné

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  • Les complies 21 novembre 2007 16:23, par Augustin

    Les complies ! que de souvenirs évoqués par ces mots !
    J’aime beaucoup les complies en latin, je trouve ça tellement beau et solennel, tellement priant !
    Maintenant, on les dit en français : quel dommage ! Vous me direz que de cette manière tout le monde comprend ce qui est dit, mais quand on a les psaumes avec la traduction à côté, on comprend aussi, non ? J’ai maintenant 18 ans ; à 9 ans, je comprenais les complies en latin.
    Maintenant, pour les entendre, je vais quand je peux dans un couvent dominicain ; mais ce n’est pas pareil, car seuls les moines chante, et moi, ce que j’aime c’est CHANTER les complies.

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    • Les complies 22 février 2010 08:20, par Luomado

      Bonjour
      On m’a dit qu’il y avait, le dimanche soir à Rennes, les Complies ’comme avant’ (donc en latin sans doute)dans une Chapelle située rue de Redon. Je crois qu’elle est à un carrefour de deux rues. A voir

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  • Les complies 16 mars 2008 16:06, par Phébus

    Toutes mes félicitaions de cette souvenance.
    Que s’est il passé dans la tête de nos contemporains pour avoir finalement rejeté ce qui était beau. Y a t-il un goût pour le « môche » ? Y a t-il développement d’une culture « inversée » pour favoriser le contraire du beau sous prétexte qu’il doit aussi être visité ? Quelle absurdité. Même l’art s’y est mis et nos musée se remplissent de ce qu’il y a de plus laid sous le prétexte falacieux de vérité. Quelle est cette civilisation qui cultive l’horreur ? Est ce encore une civilisation ou les signes d’une lente et irrémédiable fin ? Voilà un thème intéressant mais aussi très inquiétant.
    Que se passe-til dans la tête de nos contemporains ? Je rest sans réponse.

    Damien Plantabuis

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    • Les complies 16 mars 2008 18:42, par Jean-Pierre BERNARD - l’auteur.

      En réponse à tous.
      Merçi pour vos aimables commentaires.
      Pour Damien Plantabuis (origine de ce patronyme ? intéressant !) je suis d’accord avec vous. Tout va à vau l’eau ! J’ai même vu une collégiale du 9e siècle, à Orléans, désaffectée, repeinte toute en blanc à l’intérieur, et qui sert pour des expositions d’art moderne.
      Art moderne ! J’y suis allé il y a environ deux ans : en plein centre de cette collégiale, trônait, en art moderne, un poteau avec une enseigne « McDonald » ! Où va-t-on ?
      Il ne faut pas tout mélanger, tout de même !
      Enfin, notre époque est ainsi : on « bouffe » tout ce qui nous restait de nos coutumes, notre art, notre culture.....!
      Cordialement.
      Jean-Pierre BERNARD

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  • Les complies 27 décembre 2008 15:25, par Boscher

    Bonjour ; je me souviens de l’époque de Saint Ivy ; j’y étais interne entre 1964 et 1968 ; toute une époque, avec du temps et donc du temps,finalement pas si mauvaise que cela ; je me rends compte tous les jours de l’apport dans ma vie de tous les jours que m’a conféré une éducation solide...Michel

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