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Le cas d’Anne Lachausse

Le vendredi 7 octobre 2022, par Alain Guette

Lors de mes recherches généalogiques sur l’arbre familial, en vérifiant chaque donnée, une énigme m’est apparue.

Parmi la branche maternelle, le couple Pierre GOGUIER et Anne LACHAUSSE, de la génération 8 par rapport à moi, se marie le 4 novembre 1830 à Chatelus-Malvaleix dans la Creuse.

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https://archives.creuse.fr/ark:/22575/s005b35d26f06c55/5b35d26f4da4b

Lors de ce mariage, ils légitiment un enfant né plus tôt. Ils auront au moins un autre enfant, Marie, qui se mariera avec un Pierre GATY. Cette famille GATY se continuera jusqu’à Désirée GATY, mon arrière-grand-mère. Tout se déroulait parfaitement.

A la lecture de l’acte de mariage, il est indiqué qu’elle est née le 20 décembre 1807 à Dôle dans le Jura, fille naturelle de Jeanne LACHAUSSE dont il est indiqué que « l’existence est inconnue ». Cela arrive.

Je cherche l’acte de naissance d’Anne LACHAUSSE et le trouve sans souci.

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http://archives39.fr/ark:/36595/a011423563636XXYOiw/31e52daf78

Jusque-là, tout allait encore bien. Elle est en effet fille naturelle de Jeanne LACHAUSSE et de père non connu.

En voulant creuser la piste de sa mère, Jeanne LACHAUSSE, je trouve effectivement ce nom à l’aide des indications de l’acte de naissance d’Anne. Il y a une Jeanne LACHAUSSE née à Auxonne dans le département de la Côte-d’Or, le 3 juillet 1779. Âgée donc de 28 ans comme indiqué sur l’acte de naissance d’Anne et avec le lieu correct de naissance.

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https://archives.cotedor.fr/v2/ark:/71137/g7164cbd57889a6cf639200f9306c7f1b/ff2b65d6b6f26278d00a8ea2ae7f6f64/153/ZnJhZDAyMV8wNDFfMmUwNDFhcnQwMTBfMDE1My5qcGc=

A noter qu’il existe également une autre Jeanne LACHAUSSE née à Auxonne, des mêmes parents que la précédente (!), le 20 avril 1785. Ce qui ferait un âge de 22 ans pour la naissance d’Anne. Un écart trop important pour moi. Cela interroge car on peut alors se dire que la première Jeanne est décédée avant 1785. J’avoue ne pas avoir cherché à le vérifier.

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https://archives.cotedor.fr/v2/ark:/71137/g1ed837dda8888a5d086d9451f46d32cf/f19e67944417d08c8a0fffa1374fc0cc/108/ZnJhZDAyMV8wNDFfMmUwNDFhcnQwMTFfMDEwOC5qcGc=

Mais en continuant à rechercher des renseignements sur Jeanne LACHAUSSE du côté de Dôle, et en regardant les tables décennales, je trouve une mention qui change tout.

Le 23 décembre 1807, trois jours après la naissance d’Anne, un acte mentionne le décès d’une Anne LACHAUSSE, dont la mère est Jeanne LACHAUSSE et le père inconnu. Un des témoins est un agent de police.

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http://archives39.fr/ark:/36595/a011423563638JgillT/f9aee0fd04

Tout est remis en question.

Mais qui est Anne LACHAUSSE qui se marie avec Pierre GOGUIER ? Existerait-il deux Anne LACHAUSSE ayant pour mère Jeanne LACHAUSSE dans les deux cas ?
Est-ce une usurpation d’identité ? Est-elle vraiment décédée ?
On peut imaginer plusieurs scénarios.

Merci d’avance à ceux qui pourront me donner une nouvelle orientation.

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35 Messages

  • Le cas d’Anne Lachausse 7 octobre 11:16, par martine hautot

    bonjour,
    je pense pour l’acte de décès a une attribution erronée de nom : la déclaration étant faite par un agent de police ,c’est sans doute un enfant trouvé mort dans la rue,sans indication ,comme la dernière naissance connue à Dôle ,était celle d’ anne la chausse ,on a pensé qu’il s’agissait d’ elle.Mais l’enfant pouvait être née dans une commune voisine et être abandonnée à Dôle .Pour Anne la Chausse ,il faudrait vérifier si elle a un dossier d’ enfant abandonné.

    Répondre à ce message

    • Le cas d’Anne Lachausse 7 octobre 13:15, par cjobin

      Vos remarques sont généralement pertinentes mais ce serait parfait avec le respect des règles de ponctuation, la virgule est "collée" au mot qui la précède.

      Répondre à ce message

      • Le cas d’Anne Lachausse 7 octobre 15:07, par Franck Boulinguez

        cjobin, <— J’ai collé la virgule !

        N’avez-vous (avec un tiret entre "avez" et "vous") rien d’autre à faire que ce genre de remarque n’ayant aucun intérêt ?
        Plutôt que de faire remarquer ce genre d’erreur de rédaction, vous devriez vous atteler à faire des recherches et surtout à proposer des solutions comme le fait avec talent Martine depuis très longtemps...

        Cordialement. <— J’ai mis un point après cordialement. Si j’avais signé, j’aurais mis une virgule.

        Répondre à ce message

      • Le cas d’Anne Lachausse 8 octobre 08:59, par MB2T

        Il est vrai que Madame Hautot apporte toujours un éclairage particulier fort pertinent aux recherches des uns et des autres principalement sur la Normandie où elle excelle mais pas seulement.
        Votre remarque quant à sa ponctuation, je la relève aussi. Cela n’a rien de désobligeant à l’égard de Madame Hautot. Mettre de la forme au fond…
        Votre message ne méritait certainement pas le ton "beta" des remarques pour le moins enfantines de M. Boulinguez à votre égard.
        BàV MB2T 08/10/2022
        P.-S. M. Boulinguez vous m’avez déjà transmis votre pensée profonde quant à l’usage d’un pseudo.

        Répondre à ce message

    • Le cas d’Anne Lachausse 7 octobre 15:02, par GUETTE

      Bonjour,

      Oui, j’ai pensé à consulter les registres des enfants assistés ou abandonnés. Mais ils ne sont pas du tout en ligne ni dans l’Yonne, ni dans le Jura. Ce n’est pas comme à Paris. Habitant l’ouest de la France, si je vais un jour dans cette région, j’esssairais d’aller aux AD. Je ne pense pas qu’ils voudront faire la recherche pour moi.

      Merci

      Répondre à ce message

  • Le cas d’Anne Lachausse 7 octobre 11:22, par Colette Boulard

    L’acte de décès d’Anne Lachausse est le premier rédigé sur liste complémentaire. Ce n’est pas un imprimé que l’on complète, mais une feuille vierge que l’on remplit, comme les suivantes. Plusieurs questions se posent :
    Avait-on ces feuillets lorsque la déclaration fut faite ou y eut-il un décalage dans le temps ? On note, comme pour les actes suivants, mais ici c’est très net, deux écritures différentes sur l’acte concernant Anne Lachausse. Ecriture en deux temps ?
    Une première erreur apparait. Le 23.12, le décès est dit de la veille, l’enfant ayant trois jours, donc née le 19. Or elle est née le 20.
    Les deux noms de Jean François Maison, agent de police et mairie de la ville assisté de Claude Antoine Rameaux, journalier, reviennent souvent, dans les rôles de déclarant et témoin dans les actes de décès qui avoisinent celui concernant Anne Lachausse, A partir du 28.12, Antoine Détrucke est le déclarant. En remontant un peu en arrière on peut constater que, dans les actes du mois de décembre, ce n’est jamais un proche, mais toujours un agent de police qui déclare le décès, et toujours C.A. Rameaux, illettré, qui est témoin. La formule type précise à chaque fois qu’ils ont vu la personne défunte.
    Or à Dôle, une autre petite Anne est née le 18 décembre dans la famille Rozets. Son décès, là encore à l’âge de trois jours, est déclaré le 21 par Maison et Rameaux, à la fin du registre pré-imprimé (vue 178/191).
    Simple hypothèse, un peu hasardeuse : N’y aurait-il pas eu une confusion entre les deux nouveau-nés filles décédés ? La vérification de l’enregistrement du premier décès d’une petite Anne (Rozets) était à priori facile avant de déclarer, sur liasse nouvelle et vierge, le décès d’une (autre ?) petite Anne, mais, en fonction du contexte, qu’en sait-on ?

    Répondre à ce message

    • Le cas d’Anne Lachausse 7 octobre 15:05, par GUETTE

      Bonjour,

      Je n’avais pa du tout remarqué ce fait dans la actes précédents. L’écriture différente dans le même acte est une bonne marque ; je ne l’avais pa vu.
      A moi de revoir si cela peut donner une nouvelle orientation.

      Merci

      Répondre à ce message

    • Le cas d’Anne Lachausse 7 octobre 18:22, par Franck JUIN

      Bonjour Colette,

      Mon avis est divergent du vôtre.

      Comme en 1806 Dole avait 8678 habitants, je pense que la naissance de deux enfants portant le prénom d’Anne à quelques jours n’est pas surprenant. Je ne vois pas de confusion potentielle entre les deux actes, puisque les actes respectifs d’Anne LACHAUSSE et d’Anne ROZET correspondent en tous points à chaque enfant ainsi qu’à leur filiation nettement différenciée (et pas de rature, de "blanc" laissé, etc.).
      Je ne pense pas que l’erreur sur l’âge à un jour près soit un élément déterminant.

      Bref, tout cela ne va pas être simple pour Alain !

      Cordialement,

      Franck Juin

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      • Le cas d’Anne Lachausse 7 octobre 21:06, par Colette Boulard

        Bonsoir Franck,

        Bien évidemment, une erreur de un jour n’est pas importante. Elle n’aurait même aucun intérêt s’il n’y avait pas la question qui nous préoccupe. De même, il peut y avoir deux nouveaux-nés prénommés Anne et qui, chacun, à très peu de jours de différence, naissent et meurent dans la même ville à l’âge de trois jours. Ce n’est pas niable. Mais on peut se questionner, d’autant que, sauf pour les parents, rien ne ressemble plus à un nouveau-né qu’un autre nouveau-né.
        j’ai formulé une hypothèse, qui me semble plausible, rien de plus. Je suis par contre étonnée de voir que les décès, sur une période de plusieurs semaines -je ne suis pas remontée plus haut- ne sont jamais déclarés par un proche : famille, ami, voisin, mais toujours par un agent de police. Etait-ce une pratique locale ? En outre, le témoin, le même à chaque acte et illettré, incapable de lire un acte, semble confirmer une certaine routine, une vigilance communale affaiblie, toujours source d’erreurs possibles. L’idée d’une double déclaration pour un seul enfant ne saurait pour autant être autre chose qu’une piste, une éventualité. Rien d’autre. Mais qui sait ?

        Répondre à ce message

        • Le cas d’Anne Lachausse 7 octobre 22:16, par Franck JUIN

          Bonsoir Colette,

          Oui, ce n’est pas parce que je ne suis pas d’accord avec vous, que vous avez tort et que j’ai raison. Les divergences de point de vue sont toujours enrichissantes, et vos remarques font saillir des points intéressants.

          L’idée d’une double déclaration, issue d’une confusion, est tout à fait envisageable, pour une raison que nous ne pouvons pas imaginer, due à des circonstances difficiles à entrevoir aujourd’hui. Je vous rejoins sur cet aspect.

          De souvenir, c’est sur des actes de naissance d’enfants trouvés -à Rodez (12) au XIXe siècle- (plus exactement déposés au tour d’abandon de l’hospice, mais actes enregistrés à l’état civil) que j’ai vu des policiers comme témoins réguliers (excepté dans les familles de policiers !).

          Car après avoir lu votre message, j’ai parcouru plusieurs actes de décès durant toute l’année 1807 et, comme vous le dites, un agent de police est systématiquement présent et encore plus étrange, Claude Antoine Rameaux, journalier et illettré, est présent sur tous les actes que j’ai consultés (au hasard). Je suis tout à fait d’accord avec vous sur cette routine apparente possiblement génératrice d’erreurs.

          Je vous remercie pour cet échange, et pour avoir fait ressortir ces éléments : il y a en effet matière à s’interroger.

          Cordialement,

          Franck

          Répondre à ce message

          • Le cas d’Anne Lachausse 8 octobre 09:10, par GUETTE

            Bonjour,

            Et j’ajoute que pour 1808, c’est aussi le cas pour les décès, y compris à l’hôpital de Dôle.
            Un agent de police, un certain Palu le plus souvent, et le dit Rameau, illettré.
            Une pratique que je vois pour la première fois, pour ma part.
            Et toujours la même expression "qui ont dit avoir vu le dit défunt".
            Comment reconnaître un bébé mort d’un autre bébé mort ?
            Je n’ai pas trouvé d’autre Anne Lachausse née à Dôle entre 1803 et 1812 en tout cas. Je pense avoir trouvé une autre naissance pour Jeanne, à Auxonne, d’une jeanne LACHAUSSE qui décédera à 2 an à Auxonne (1801-1803), née de père inconnu.

            Alain (qui remercie tout le monde)

            Répondre à ce message

          • Le cas d’Anne Lachausse 9 octobre 11:28, par Colette Boulard

            Bonjour Franck,

            J’ai été étonnée par le fait que, dans les actes de décès, ce soit toujours un agent de police qui soit le déclarant, et toujours le même monsieur Rameaux qui soit témoin, et qu’à chaque fois il soit affirmé qu’ils ont vu la personne décédée. Cette affirmation est une nécessité légale mais j’avoue avoir eu des doutes. Illettré, le sieur Rameaux est dit journalier. Mais quand arrivait-il à travailler, s’il devait aller constater tous les décès de la commune, tous ne pouvant être à la fois près de la mairie et/ou de son domicile et/ou lieu(x) de travail ? Illettré mais sprinteur…. Ici, le rôle du témoin me semble, disons, pas très crédible. Ce serait à vérifier, mais il semble aussi que tous les actes de décès aient été rédigés et signés du même premier adjoint au maire, monsieur Rigollier.
            A Dôle, à cette époque, on accorde me semble t-il moins d’importance aux actes de décès qu’aux actes de naissance, ces derniers de ce fait bien plus fiables du fait de la normale diversité des intervenants, et l’intérêt réel des déclarant et témoins.
            J’ai noté que l’acte de décès d’Anne Lachausse était le premier rédigé sur papier vierge, après que les pages pré-imprimées aient été totalement utilisées. Disposait-on des feuillets vierges dès le retour en mairie de l’agent de police venant déclarer le décès d’Anne ? L’acte précédant est daté du 22 décembre, dix heures du matin. Celui concernant Anne Lachausse (décédée la veille à 7h du soir) est daté du 23, dix heures du matin. Or la liasse complémentaire où figure cet acte a été mise en service, son en-tête signée par le premier juge du tribunal de Dôle ce même 23 décembre. Certes, c’est dans la même ville, la transmission en matinée n’est pas impossible, mais quelle rapidité là encore ! Sachant que la dernière liasse est différente, y compris de format, et a été rajoutée au registre préexistant de 170 feuillets, n’y aurait-il pas eu un léger décalage et flou, un report plus tardif d’écriture ? Simple éventualité, bien sûr.
            La piste du médecin pris pour tuteur serait intéressante à creuser.
            Bon dimanche,

            Répondre à ce message

  • Le cas d’Anne Lachausse 7 octobre 11:23, par Franck JUIN

    Bonjour Alain,

    C’est un cas fréquent en généalogie. J’ai recontré des cas similaires au vôtre dans ma généalogie, et nous ne sommes pas les seuls dans ce cas-là, loin s’en faut !

    À l’état civil, à loccasion du mariage, ils ont pris le premier acte concernant la naissance d’une Anne LACHAUSSE sans autres vérifications, du moment que l’âge présumé de la mariée correspondait ainsi que sa filiation.

    Car l’acte de décès que vous avez trouvé correspond en tout point (l’âge de la défunte est indiqué et ne laisse aucun doute).

    Il vous faudra donc tenter de chercher, dans un premier temps, la naissance d’une autre fille de Jeanne LACHAUSSE (si vous ne l’avez pas déjà fait). Je ne sais pas pour le Jura, mais en Limousin il arrivait fréquemment que les prénoms Anne et Jeanne soient utilisés l’un pour l’autre. Mais cela pourra être un autre prénom, car il y avait des différences entre prénom d’usage et prénom indiqué sur l’acte de baptême/naissance.

    Donc je ne pense pas qu’il faille douter de l’authenticité de l’acte de décès ni qu’il y ait usurpation d’identité (même si aucune piste n’est à négliger, je pense qu’il vaut mieux pour le moment aller au plus simple, avant d’envisager des possibilités plus complexes).

    Cordialement,

    Franck Juin
    _

    Répondre à ce message

    • Le cas d’Anne Lachausse 7 octobre 15:12, par GUETTE

      Bonjour,

      Ah si on pouvait remonter le temps et assister à la scène !
      Il va falloir que je retrousse mes manches pour trouver une naissance d’une homonyme.
      Ce qui m’interpelle c’est le tuteur qui est médecin. Il a donné on nom à un enfant que va avoir Anne Lachause peu de temps avant son mariage. Oui le mariage va permettre de faire reconnaître cet enfant. C’est très noble de a part.
      A la lecture de l’acte, la date de naissance ne l’a pas interpellé je pense.
      J’ai la conviction que les registres d’enfants abandonnés devraient m’éclairer. Mais il faut aller sur place et c’est loin de chez moi !
      En tout cas, merci pour votre réponse.
      J’ai de quoi faire tourner mes méninges.

      Merci

      Répondre à ce message

      • Le cas d’Anne Lachausse 7 octobre 16:42, par Bourbon Liliane

        Ayant travaillé sur l’état civil de plusieurs communes rurales du Cantal,j’ai remarqué que certaines familles prénomment de même manière deux ou trois enfants de la fratrie. Peut-être en cas de décès de l’un de ces petits. l’usage devait les différencier par des surnoms. C’est peut-être une piste.je serais du jura, je ferais la démarche pour vous, dommage et bon courage.

        Répondre à ce message

  • Le cas d’Anne Lachausse 7 octobre 17:46, par Roland Carrier

    Bonjour,
    La mariée est née à Dôle et elle vit en Creuse (ce n’est pas à coté !) recueillie par un médecin.
    Ce médecin et/ou la mariée connaissaient-ils la date de naissance ou la mère de l’enfant l’a confiée au médecin en donnant un prénom, un nom un lieu de naissance et une date précise ou un lieu et une année approximative (Dôle car c’est la grande ville à proximité du lieu de naissance et un âge). Pour se marier il faut un acte de naissance la mairie de Chatelus écrit à la mairie de Dôle qui trouve une naissance qui n’est pas la bonne !
    Pour poser la question autrement y-a-t-il une naissance vers 1807 vers Dôle.
    Bonne recherche
    Roland

    Répondre à ce message

  • Le cas d’Anne Lachausse 8 octobre 09:45, par Marie-Christine Sandou

    Bonjour,
    Je suis d’accord avec Franck, il est possible que ce ne soit pas le bon acte de naissance car à son mariage on sait simplement qu’Anne est née à Dôle à une année approximative vu son âge et il est possible que sa mère ne soit pas cette Jeanne puisque son nom a été donné seulement par cet acte de naissance et qu’on ne sait pas ce qu’elle est devenue : au mariage d’Anne il est dit que son existence est inconnue, et celle née à Auxonne n’est peut-être pas la mère.
    J’ai eu un cas dans mes recherches personnelles où la date ne naissance donnée lors du mariage était celle d’une homonyme ; je m’en suis vite rendue compte car dans mon cas, les parents étaient toujours présents au moment du mariage et ne correspondaient pas à ceux de l’acte de naissance et par ailleurs j’ai pu retrouver la trace (mariage, décès) de l’homonyme.
    Cordialement.

    Répondre à ce message

    • Le cas d’Anne Lachausse 8 octobre 11:50, par GUETTE

      Bonjour,

      L’acte de mariage indique bien une date et un lieu : le 20 décembre 1807 à Dôle dans le Jura.
      J’ai revu l’acte de décès en 1850 qui indique qu’elle a 43 anis ( c’est correct), née à Dôle, fille naturelle de feue Jeanne LACHAUSSE. Le "feue" m’a d’ailleurs surpris.
      Comment peuvent-ils le savoir ?

      J’ai vérifié les tables décennales entre 1803 et 1812 à Dôle et c’est bien la seule Anne LACHAUSSE qui est née. Et c’est aussi une Anne LACHAUSSE qui est décédée. Les dates correspondent.

      Effectivement, les témoins, toujours un agent de police et un certain RAMEAUX (illettré) disent qu’il ont vu la défunte. On les retrouve dans de nombreux décès en 1808 également. Même pour un décès à l’hôpital de Dôle.

      Il n’y a aucun registre en ligne sur les enfants abandonnés aux archives départementales du Jura. Bien dommage !

      Si je n’avais pas vu l’acte de décès, tout aurait été simple.

      Sur son acte de mariage, Anne est chez le docteur VIGROUX depuis bien longtemps. Pas très précis. Et comme il n’y a pas de table de recensement avant 1866 à Dôle, impossible de vérifier depuis quand elle serait chez lui.

      Il y a forcément une information fausse dans toute cette histoire.

      Je sens que cela restera une énigme.

      Alain (l’auteur de la demande)

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      • Le cas d’Anne Lachausse 8 octobre 16:36, par Franck JUIN

        Bonjour Alain,

        Cela pourrait être une piste de recherche (sans aucune garantie de résultats) : les passeports intérieurs (j’en avais entendu parler avec les maçons creusois). Espérons qu’Anne en ait fait établir un. Vous aurez quelques éléments ici :

        https://www.siv.archives-nationales.culture.gouv.fr/siv/cms/content/helpGuide.action;jsessionid=07BD3454D3FBC57D1F0354E6FE9C127B?preview=false&uuid=67b679b3-68b1-4a2e-8b89-ec57c5ce2a1d

        Mais comment Anne est-elle arrivée en Creuse ? Aurait-elle été adoptée ? Ou simplement embauchée très jeune comme domestique ? Dans ce cas-là pourquoi la Creuse ? Serait-ce en lien avec Pierre Ambroise VIGROUX, le médecin sous la puissance duquel elle est lors de son mariage ?

        A noter que VIGROUX n’est pas un patronyme creusois (à confirmer quand même), je l’ai surtout rencontré en Aveyron, et dans les actes notariés (XVIIe & XVIIIe s. notamment) de ce département alternent les formes VIGROUX ou VIGOUROUX pour les mêmes familles.

        L’article 168 du Code civil (abrogé en 1958) auquel renvoie l’acte de mariage va dans le sens au moins d’une mise sous tutelle ou quelque chose du genre (un placement ?), en tout cas elle n’était apparemment plus sous l’autorité de sa mère :

        "168. Si les parties contractantes, ou l’une d’elles, sont, relativement au mariage, sous la puissance d’autrui, la publication sera encore faite à la municipalité du domicile de ceux sous la puissance desquels elles se trouvent."

        L’autre article, 159, ne fait que confirmer qu’Anne n’a pas de nouvelles de sa mère, qu’elle ne sait pas si celle-ci est encore en vie :

        "159. (L. 21 juin 1907) (3). L’enfant naturel qui n’a point été reconnu, et celui qui, après l’avoir été,a perdu ses père et mère, ou dont les père et mère ne peuvent manifester leur volonté, ne pourra, avant l’âge de vingt et un ans révolus, se marier qu’après’avoir obtenu le consentement du conseil de famille."

        Source : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6152247j/f71.item.r=168#

        Peut-être retrouver le compte-rendu de ce conseil de famille vous apporterait des éléments, mais je ne sais plus si ces comptes-rendus étaient établis devant un notaire ou un juge de paix.

        Cordialement,

        Franck

        Répondre à ce message

        • Le cas d’Anne Lachausse 8 octobre 21:02, par GUETTE

          Bonjour,

          Je pense que le docteur VIGROUX ayant la puissance paternelle, il n’y avait pas besoin d’un conseil de famille.
          Mais, il a fallu un jugement pour lui octroyer la puissance paternelle. Et donc, cela a dû être fait par une décision d’un juge comme un juge de paix.

          Pour le passeport intérieur, j’ai cherché et c’est le maire de la commune qui le délivre. Ce que ne pourrait demander une enfant ou un bébé.
          Et je pense qu’Anne est arrivé très jeune chez le docteur.

          En tout cas, la piste d’une décision de justice est à retenir. Le lieu de cette décision peut être dans la Creuse. Mais il faut aller sur place pour le savoir. Une excursion pour moi !

          Je cherche aussi du côté du docteur Vigroux. Je n’ai pas trouvé de trace d’un décès à Chatelus au 19e siècle.
          Et il manque terriblement les recensements de population, hélas, qui auraient pu me donner une indication.

          Merci en tout cas.

          Alain

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        • Le cas d’Anne Lachausse 9 octobre 15:43, par Colette Boulard

          Un de mes arrières grand-père, orphelin, s’est retrouvé sous tutelle. Les conseils de famille étaient réunis sous l’égide du juge de paix. (fin XIX ème siècle).

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  • Le cas d’Anne Lachausse 8 octobre 18:46, par Roland Carrier

    Bonjour,
    J’avoue être un peu perdu
    Le mariage est célébré à Chatelus-Malvaleix (Creuse). Visiblement la mariée et son "tuteur" y vivent. pourquoi les chercher juste avant le mariage à Dôle ?
    Il est dit que le Docteur dont le nom est difficilement lisible s’en occupe depuis longtemps. Quel est son parcours ? l’a-t-il adopté de fait à Dôle puis amené en Creuse ou cet enfant est-elle venu en Creuse avec sa mère ou seule encore plus tard.
    En tout état de cause, je ne pense pas qu’ils aient fait le voyage à Dôle. Si la seule indication qu’ils connaissaient était vers Dôle et vers telle date, ils ont écrit à Dôle, ils ont eu le papier permettant le mariage et tout le mondé était content. L’acte de naissance même s’il concerne une homonyme a été conservé et utiliser aussi souvent que nécessaire. Si à 20 ans elle avait qu’une idée approximative de ses origines à 50 ans elle n’en savait pas plus sauf un acte de naissance peut-être erroné !
    A mon avis il faut en savoir plus sur le docteur en médecine
    Bonne recherche
    Roland

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    • Le cas d’Anne Lachausse 8 octobre 21:05, par GUETTE

      Bonjour,

      J’ai tenté de chercher à savoir si le docteur VIGROUX était décédé à Chatelus.
      Hé non.
      Si j’arrivais à trouver cet acte, je pourrai comprendre en partie son parcours. D’où vient-il ? S’est-il marié ? etc..

      Mais je sèche.

      Merci

      Alain

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      • Le cas d’Anne Lachausse 8 octobre 21:48, par Franck JUIN

        Bonsoir Alain,

        Le docteur VIGROUX s’est marié à Montpellier le 25.09.1806. Pas de doutes selon moi : mêmes prénoms, il est étudiant en médecine et la signature est quasi identique à celle de l’acte de Châtelus-Malvaleix.

        AD 34, Montpellier, Registre : 5 MI 1/96 Mariages (an XIV-1806) 1805-1806, vue 127/166.

        Lien direct :
        https://archives-pierresvives.herault.fr/ark:/37279/vta557bad0bd51f6/daogrp/0/127

        Cordialement,

        Franck

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      • Le cas d’Anne Lachausse 8 octobre 22:57, par Franck JUIN

        Bonsoir Alain,

        Pierre Ambroise VIGROUX est décédé le 27.08.1835 à Mareuil-sur-Arnon (18).
        AD 18, registre 1833 - 1837, Mareuil-sur-Arnon, 3E 2672, vue 207/364, acte n° 21.

        https://www.archives18.fr/ark:41383/s00512b79d523987/512b79d852f5f.fiche=arko_fiche_60fec29c58c73.moteur=arko_default_61011a8e5db65

        Cordialement,

        Franck

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        • Le cas d’Anne Lachausse 9 octobre 08:47, par GUETTE

          Bonjour Franck,

          Merci, merci.
          Hier soir, j’ai cherché sur geneanet s’il existait en France, un Ambroise Pierre VIGROUX né entre 1779 et 1783, pour être en concordance avec les dates en ma possession.
          J’en ai trouvé un seul avec tous ces renseignements. Né dans l’Aveyron et fils de notaire. Ce qui me faisait penser à une certaine logique pour le niveau social.
          Aujourd’hui je devais essayer de trouver un décès.
          Vous m’avez grandement défriché le terrain.
          Maintenant je vais vérifier si c’est bien le même que j’ai trouvé.

          Cordialement,

          Alain

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        • Le cas d’Anne Lachausse 9 octobre 09:10, par GUETTE

          Actes de mariage et de décès lus.
          C’est bien celui que j’avais trouvé né dans l’Aveyron.

          En résumé, il naît à La Selve dans l’Aveyron en 1781 d’un père notaire impérial, part étudier la médecine à Montpellier au moins jusqu’en 1806. Il se marie en 1806. Il obtient son diplôme. Il part à un instant inconnu s’installer à Chatelus-Malvaleix dans la Creuse. Il adopte un enfant qui se nomme Anne LACHAUSSE et il en obtient la puissance paternelle. Il va donner son nom à un enfant d’Anne, né un an avant qu’elle ne se marie. Cet enfant sera reconnu par le mari d’Anne, Pierre GOGUIER (ou GOGUYER). Le docteur se retourne à 55 ans au bourg de MAreuil sur Arnon dans le Cher, à quelques kilomètres de Chatelus, où il meurt en 1835.

          Je pense qu’il existe un jugement accordant la puissance paternelle au docteur VIGROUX. Il est fort probable que cela se soit fait dan la Creuse, je dirais entre 1807 et 1813. C’est le terme "depuis fort longtemps" pour l’acte de mariage d’Anne qui me fait penser qu’elle est arrivée chez le docteur âgée de moins de 6 ans. Ce n’est qu’une opinion.
          Comment est-elle arrivée là ? Le jugement pourrait apporter des indices.
          Donc, il va falloir que je m’organise l’an prochain une excursion dans la Creuse.
          Cela me permettra de connaître les lieux de cette branche familiale puisque la branche de son mari est de la Creuse.

          Cordialement,

          Alain

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          • Le cas d’Anne Lachausse 9 octobre 11:05, par Franck JUIN

            Bonjour Alain,

            Je n’ai pas trouvé d’enfant du couple VIGROUX-MONTAGNON. Ce qui ne veut pas dire qu’ils n’en ont pas eu, peut-être ai-je mal cherché. Mais si cela s’avérait, y aurait-il alors un lien entre cela et l’"adoption" d’Anne ?

            Il faudrait pouvoir s’assurer que Pierre Ambroise VIGROUX a bien fait toute sa carrière à Châtelus-Malvaleix (mais comment ?).

            • Il existe des relevés pour l’Aveyron fait par des bénévoles sur le site Visuarchives, section "relevés de membres" et vous avez notamment ceux de La Selve, au cas où vous souhaiteriez poursuivre la généalogie de Pierre Ambroise VIGROUX.

            Bonne chance pour la suite de vos recherches !

            Codialement,

            Franck

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            • Le cas d’Anne Lachausse 9 octobre 12:16, par GUETTE

              Bonjour,

              Pour la carrière du médecin, il meurt dans le Cher à quelques kilomètres. La première table de recensement de ce lieu de décès est de 1836, un an après son décès. Pas de chance !!
              Et en 1836, pas de VIGROUX ni de MONTAGNON, femme du docteur.

              Aucune naissance VIGROUX à Chatelus entre 1807 et 1835.

              D’ailleurs, aucune trace de son épouse sur les actes.

              Merci.

              Cordialement,

              Alain

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  • Le cas d’Anne Lachausse 9 octobre 09:53, par Roland Carrier

    Bonjour,
    Une énigme dans l’énigme : à la fin de l’acte de naissance de Félicité née en 1829 se terminent par la mention "lesquels après qu’il leur ait été donné lecture du présent acte de naissance se sont retirés sans le signer de ce requis". Je n’ai jamais vu une telle mention. pourquoi le déclarant a-t-il refusé de signer ? le maire a-t-il donné le nom de Vigroux à l’enfant contre la volonté du Docteur Vigroux ? la mère n’a pas reconnu l’enfant en 1829.
    Les tables de succession de Charost compétent pour Mareuil lieu-dit de décès du Docteur Vigroux sont en lacune de 1825 à 1854 - le docteur a-t-il légué quelque-chose à sa pupille ou à l’enfant né en 1829 ?
    Décidemment il reste beaucoup de recherches à faire
    Bon courage
    Roland

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    • Le cas d’Anne Lachausse 9 octobre 11:59, par GUETTE

      Bonjour,

      Oui, il reste pas mal à creuser dans la Creuse (sic) !
      Comme je l’ai indiqué, une visite aux archives de la Creuse va s’imposer pour trouver quelque chose sur l’adoption d’Anne par le docteur.
      Un jugement serait une opportunité. Mais j’ai pu, grâce à tous, retrouver la trace du docteur (naissance, mariage, décès).
      Pour la fille née avant le mariage, je n’avais pas fait attention à l’absence de signature. C’est surprenant effectivement. Ce qui pourrait signifier qu’il ne voulait pas accoler son nom à l’enfant. Je ne comprends pas pourquoi l’enfant n’a pas porté de suite le nom de LACHAUSSE. Elle sera légitimée au mariage l’année suivante.
      Sinon, l’absence des tables de recensement est regrettable. Mais c’est ainsi.

      Cordialement,

      Alain

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    • Le cas d’Anne Lachausse 9 octobre 14:48, par Colette Boulard

      Effectivement, cette mention achevant la rédaction de l’acte de naissance de Félicité est curieuse. En feuilletant les pages du registre un peu avant et après l’acte, on ne constate que très peu de signatures, hormis celle de l’officier d’état-civil. la formule habituelle précise que déclarant et témoin(s) ne savent pas signer.
      Cet acte du 26 juillet 1830 indique Félicité née au domicile du médecin, fille de Anne Lachausse, et de père inconnu. Sur le plan légal, comment le médecin, dont son lien avec Anne Lachausse n’est pas précisé dans l’acte, peut-il alors donner son patronyme à l’enfant ? S’il avait adopté Anne, ne porterait-elle pas elle-même le nom de Vigroux et non Lachausse ?
      Le docteur Vigroux, que je suppose tuteur, aurait pu signer en tant que déclarant. Mais il ne l’a pas davantage fait le 26 mars précédent, lorsqu’il déclare la naissance d’un enfant à son domicile : il s’agit d’un garçon, enfant d’Elisabeth Bois, sa servante, le père est inconnu, et le docteur Vigroux donne à l’enfant le prénom de Guillaume. Là, il est écrit que les déclarant et témoin ne savent pas signer ! (acte N°10, vue 65/307)
      https://archives.creuse.fr/rechercher/archives-numerisees/registres-paroissiaux-et-de-letat-civil?arko_default_6089614c0e9ed--modeRestit=arko_default_60896998ef13f&arko_default_6089614c0e9ed--ficheFocus=arko_fiche_60818838cd62b

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  • Le cas d’Anne Lachausse 9 octobre 19:17, par Roland Carrier

    Normalement, en cas d’adoption l’adopté prend le nom de l’adoptant ou l’ajoute à son propre nom. Au cas d’espèce ce n’est pas le cas.
    Dans l’acte de mariage, il n’est pas question d’adoption.
    Il faudrait peut-être consulté les archives du juge de paix avec une difficulté pour une éventuelle tutelle : déterminer la date et le lieu ! pour le mariage c’est plus simple : dans les semaines qui précédent le mariage et au chef lieu de canton de l’époque.
    Je persiste à penser que la succession est intéressante car elle permettra de connaitre le lien : humanitaire le docteur a assuré le gîte et couvert ou des liens plus filiaux. On peut rêver : un testament qui détaille les circonstances de la prise en charge de l’enfant pour justifier une donation.
    Il y a du travail en vue !
    Roland

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