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La question du laboureur

Il a été baptisé au moins ?


jeudi 14 janvier 2010, par Alain Morinais

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Chaque mois, Alain Morinais nous propose une réflexion autour de questions posées par l’un ou l’autre des protagonistes de « Laboureurs d’espoirs », fiction-documentaire publiée par les éditions Cheminements.

Après une soirée consacrée tardivement à la rédaction du cahier de doléances, au petit matin, Gilles Morinays, syndic de Vezin et député, va partir à Rennes, pour participer à l’assemblée de sénéchaussée où se préparent les États généraux de Versailles.

Marie, son épouse, s’inquiète de son heure de retour...

— Tu rentres quand ?

— Je serai de retour à l’heure du dîner. Le père Colleu va nous voiturer. Il reviendra nous prendre pour être de retour avant la nuit.

— Alors, j’ai bien fait d’éconduire la Marie-Marguerite du Champ Guillaume. Ce jour d’hier, elle est venue quérir ta présence pour témoigner de la mort de son dernier qu’elle a accouché ce lundi. Elle voudrait le faire mettre en terre à l’église, dès ce matin.

— Il a été baptisé au moins ?

La réponse de Marie, extrait de « Laboureurs d’espoirs » lu par l’auteur :

voir la fiche de présentation de « Laboureurs d’espoirs » d’Alain MORINAIS

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2 Messages

  • La question du laboureur 16 janvier 2010 08:11, par mllejort

    En 1950 à PleneJugon (22), dans un hameau, notre voisine , âgée, nous racontait que lorqu’on allait baptiser un enfant au bourg autrefois, par les très mauvais chemins, à pied, (4km) on donnait au bébé une bouilie de blé noir (sarrazin) pour qu’il « tienne le coup » et qu’il était arrivé parfois que l’enfant se perde dans un fossé au retour, parrain marraine et père ayant tant arrosé la naissance qu’ils se perdaient en chemin. Une « goutte » (entendez d’eau de vie de pomme) était donnée à l’enfant pour le fortifier...Quand on y résistait c’est qu’on était solide, disait-elle.

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    • La question du laboureur 16 janvier 2010 16:45, par berg29

      J’ai entendu la même chose, à Langouhèdre, en Plénée-Jugon, dans les années 60.Il y avait alors un chemin creux qui permettait très bien d’imaginer la scène. je doute que ce chemin ait survécu au remembrement.

      Répondre à ce message

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