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La maison a parlé !

Le vendredi 2 septembre 2022, par Agnès Béné-Colnet

Lorsque j’ai récupéré la maison de mes parents, j’ai fait une découverte que personne, semble-t-il, n’avait repérée ou à laquelle personne n’avait porté attention jusqu’à présent. Je savais que la demeure avait été acquise par ma famille dans les années soixante, d’une vieille famille nolaytoise et qu’elle avait une histoire remontant au Moyen-Âge.

Ce que je découvris un jour, en levant la tête vers le plafond de l’écurie, fut une signature, celle de « Perreau Prudent », accompagnée d’une date : « 1841 ».

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Dans le plâtre du plafond...

À un autre endroit de la maison, des rosaces avaient été dessinées avec application dans le plâtre du mur.

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Des rosaces...

Je décidais alors de lancer une enquête sur ce Prudent PERREAU qui avait souhaité laisser son nom inscrit à la postérité. Qui était-il ? Quel âge avait-il au moment de cette inscription ? Qu’avait été sa vie après 1841 ?

Autant de questions auxquelles je voulais répondre pour mieux connaître ce monsieur mais aussi l’histoire de ces lieux au 19e siècle. Je commençais donc les recherches pour parvenir à reconstruire la vie de cette famille.

La consultation des recensements me permit très vite de vérifier l’existence d’une famille Perreau dans ce quartier Saint Pierre. Le recensement de 1836 m’apporta les premiers éléments :

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Recensement de Nolay pour 1836
Recensement de Nolay pour 1836 Vue 9/38 :

- PERREAU Jean-Baptiste propriétaire 42 ans ;
- LAVIROTTE Anne-Louise sa femme 44 ans ;
- PERREAU Prud’hant leur fils de 13 ans
(avec une orthographe du prénom très approximative).

Très vite j’ai pu retrouver :

  • la naissance de Jean-Baptiste le 28 janvier 1793 à Nolay, fils de Jean-Baptiste PERREAU et d’Antoinette LEBEAU ;
  • la naissance d’Anne-Louise le 29 juillet 1794 à Saint Gervais /Viécourt (71) ; elle était la fille de Claude LAVIROTTE (né en 1737 à Change (71), décédé le 22 janvier 1807 à St Gervais) et de Louise Clerc ou Clair ;
  • le mariage de Jean-Baptiste et Anne Louise à Saint Gervais (71), le 12 février 1822 ;
  • la naissance de Prudent, le 26 novembre 1824. à Nolay et son décès le 18 juillet 1904.

Prudent PERREAU avait donc 17 ans lorsqu’il a signé le plafond de la petite écurie.
En recherchant dans les papiers de mes parents j’ai pu découvrir que la famille PERREAU avait conservé la grande maison de la rue Saint Pierre jusqu’en 1963, année de l’achat par mes parents.

Je poursuivis donc les recherches.
J’ai ainsi pu apprendre que Prudent s’est marié le 27 mai 1861 à Diancey (canton de Liernais) avec Eugénie BRIOTET (née le 20 mai 1836). Elle est la fille du Maire.
Prudent et Eugénie ont eu un fils Louis Jean-Baptiste, né le 21 février 1862 qui épousera le 21 août 1888 à Dracy-Saint-Loup, Marie Grillot (née le 29 juillet 1868).
Louis et Marie ont eu un fils, Antonin Eugène PERREAU, né le 6 janvier 1891 à Nolay, marié à Louhans le 30 avril 1920 avec Emilie Suzanne CORDIER, née à Louhans le 15 janvier 1896. C’est ce dernier couple (Antonin et Emilie) qui a vendu la maison à mes parents.

Malheureusement cette signature sera difficile à conserver. Elle est inscrite dans un matériau très dégradé sur une construction en arceau qui mêle laves de pierre, bois et plâtre.
C’est néanmoins un joli clin d’œil sur ce passé et qui, aujourd’hui, m’invite à rechercher les destinations de la maison au cours des siècles précédents. Mais ça, c’est une autre histoire…

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23 Messages

  • La maison a parlé ! 2 septembre 07:35, par FAJOLE Yves

    Bonjour, bravo et merci à vous de nous faire vivre un peu de votre rêve, bonne continuation et découvertes nombreuses.

    Répondre à ce message

  • La maison a parlé ! 2 septembre 07:50, par Joël CARION

    Voici une histoire géniale qui me donne envie de me lancer :
    Je viens d’acquérir une propriété qui était sur la ligne de front en 14-18, ( très ancienne pour les fondations : au bord de la Via Agrippa) et sur l’histoire de laquelle je manque de presque tout : les témoins de l’époque ont disparu, les archives locales inexistantes !

    Mais tout d’abord répondre au soucis de l’auteur de l’article. Usuellement on protège le plâtre par un mélange de cire dissoute dans de la térébenthine. Si je me souviens, il existe des préparations toutes faites dans le commerce.

    En tout cas, bon courage pour chercher d’autres marques de l’histoire de cette maison.

    Répondre à ce message

  • La maison a parlé ! 2 septembre 08:14, par Guy LARGY

    Bravo chère Agnès pour ce beau travail de recherche suite à cette découverte.. Ton papa aurait été content de savoir tout ça.. Les vendeurs de 1963 : la famille PERREAU bien connue à Nolay
    Je retrouve Anne Lavirotte de Saint-Gervais (sur Couches) famille originaire de Change...
    Quel bonheur de te le lire ce matin
    Guy

    Répondre à ce message

  • La maison a parlé ! 2 septembre 08:24, par Gazet

    Bonjour madame,

    L’orthographe du prénom "Prud’hant" n’est pas véritablement "approximative", si vous me permettez.
    Au contraire, elle indique que le scribe en mairie connaissait précisément ses classiques : Le prénom est formé sur "prud homme", formulation ancienne que nous avons conservée dans l’adjectif "prude" (avec un sens différent), ou "le tribunal des prudhommes".
    Pour passer de "homme" à "hant", les philologues évoqueraient ensuite probablement une nasalisation (C’est à dire une prononciation qui demande moins d’effort musculaire de la langue et des lèvres).

    Répondre à ce message

    • La maison a parlé ! 2 septembre 10:23, par Franck JUIN

      Bonjour,

      Je suis partiellement d’accord avec vous sur votre analyse de l’orthographe de Prud’hant. Il est incontestable que le mot prud’homme a influencé le rédacteur dans son orthographe du prénom.

      En outre j’ai beaucoup plus de réserves sur l’équivalence que vous faites « homme = hant », quand bien même on aurait prononcé homme d’une manière ancienne, archaïsante (et ceci n’est pas péjoratif) : « on-me » (avec o nasalisé, en API [õmə]). Je pense plutôt que le rédacteur a classé ce prénom dans la même catégorie orthographique que prud’homme, tout simplement. Ce que nous faisons par exemple pour un mot nouveau dont nous ne connaissons pas l’orthographe : nous le rapprochons de ce qui nous est le plus familier, le plus évident d’un point de vue orthographique et non sémantique (par ex. phylactère que l’on pourrait écrire, dans un tel cas, *philactère ou *filactère, puisque nous connaissons des mots comme philosophie ou filature, etc.).

      Je vous souhaite une bonne journée,

      Cordialement,

      Franck Juin

      Répondre à ce message

      • La maison a parlé ! 3 septembre 16:36, par Gazet

        Bonjour monsieur Juin,

        Je suis d’accord avec vos objections. Je ne peux pas prouver la nasalisation.

        Notez toutefois, je vous prie, que l’on connait d’autres exemples apparentés (plutôt en noms de familles, qu’en prénom d’ailleurs, mais onomastiquement c’est la même chose) : Prudon, Proudon, Proud’hon, Prud’hon.

        Notamment le peintre (bourguignon) Pierre Prudon, qui avait pris le pseudo de Pierre-Paul Prud’hon (1758-1823), qui semble indiquer qu’il avait connaissance d’une orthographe ancienne de son nom, plus proche de son étymologie.

        Qu’en pensez-vous ?

        Répondre à ce message

        • La maison a parlé ! 5 septembre 17:12, par Franck JUIN

          Bonjour,

          Je vous remercie pour votre réponse.

          En effet, il est très probable que le peintre ait connu l’étymologie de son patronyme. Mais, malheureusement pour nous, cela ne résout pas pour autant le problème phonétique que vous supposez où homme aurait abouti à *hant, permettant de passer de Prud’homme à Prud’hant.

          Si je comprends votre hypothèse, vous imaginez une variation du type : prud’homme → Prud’hon → Prud’hant, sinon un parallélisme :
          prud’homme → Prud’hon
          prud’homme → Prud’hant.

          En faisant diverses recherches, j’ai trouvé que le prénom Prudent, provenait de Prudentius, nom latin de Saint Prudent décédé vers 257 (voir sa fiche wikipédia), dont les reliques se trouvent en Bourgogne... Le mot prud’homme est attesté au XIe siècle (prozdome dans la Chanson de Roland) et au XIIe s. preudome, preud’ome (source : Le Robert - Dictionnaire historique du français, 1998). Cette construction semble bien indiquer qu’elle est issue de l’ancien français et non du latin (et est donc plus récente). Du Cange glose ainsi : PRUDHOMIUS, a Gallico Preud-homme, Prudens, sapiens. Soit « Prudhomius : du français Preud-homme, prudent, sage ». (http://ducange.enc.sorbonne.fr/PRUDHOMIUS)

          Cette antériorité du prénom empêche selon moi l’explication que vous proposez où *hant serait une variante nasalisée d’homme dans prud’homme.

          Rien n’indique qu’il faille envisager ici une caractéristique dialectale qui apparaîtrait sous la plume du rédacteur. Nulle mention qu’en Saône-et-Loire et en Bourgogne on prononce/ait prononcé somme comme sang, tome comme tant, Rome comme rang, etc. et donc que l’on ait dit un *han pour un homme. Les dictionnaires de parler bourguignon ainsi que L’Atlas linguistique de la France indiquent une prononciation hôme ou houme pour homme mais jamais han [ã].

          Le phénomène des nasalisations s’est produit durant le Moyen-âge (à diverses époques de cette période en fonction des sons concernés) et est donc très ancien. Il me semble difficile de concevoir une telle nasalisation au XIXe siècle, car ce phénomène était achevé depuis longtemps (il y a même eu une période de dénasalisation, dans certains cas particuliers, comme avec homme, femme, etc.)

          J’en reviens donc à mon hypothèse : le rédacteur a écrit « Prud’hant » par connaissance du mot « prud’homme » : car si cet homme connaissait ses classiques, il savait tout aussi parfaitement que l’adjectif s’orthographiait « prudent » : aurait-il ainsi voulu différencier le prénom de l’adjectif ? Nous entrons là dans un domaine risqué, celui d’imaginer ce que le rédacteur pensait au moment où il écrivait ce prénom.

          (Sources, entre autres : Éd. Bourciez, Éléments de linguistique romane, Klincksieck 1956 ; Pierre Guiraud, Patois et dialectes français, Puf, Que Sais-je, 1968 ; voir aussi L’Atlas linguistique de la France : http://lig-tdcge.imag.fr/cartodialect5/#/visualiseur et rechercher "homme" puis choisir "un bel homme" et pour plus de détails sur cet atlas : https://www.lexilogos.com/atlas_linguistique_france.htm)

          Je n’ai pas su faire plus court, j’espère que ceci ne vous aura pas assommé !

          Cordialement,

          Franck Juin

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          • La maison a parlé ! 6 septembre 11:19, par Franck JUIN

            Bonjour,

            Je dois apporter une modification, mes exemples, dans mon 6e paragraphe ne sont pas les mieux choisis, je mets en gras les rectifications ci-dessous :
            « Nulle mention qu’en Saône-et-Loire et en Bourgogne on prononce/ait prononcé somme comme sang, tome tomme comme tant, Rome comme rang pomme comme paon, comme comme camp, etc., et donc que l’on ait dit un *han pour un homme ».

            Cordialement,

            Franck Juin

            Répondre à ce message

  • La maison a parlé ! 2 septembre 08:25, par thibaudeau Jo

    Agnès, avez-vous une idée sur l’origine des rosaces ? j’en ai trouvé de semblables sur mes murs en tuffeaux et je m’interroge. Faites par les maçons de l’époque ? ont-elles une signification particulière ? J’ai aimé votre trouvaille et j’espère que vous trouverez le moyen de la garder en l’état ou du moins visible. On aimerait tous retrouver ce "quelque chose" unique... bien amicalement : Jo Th

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    • La maison a parlé ! 2 septembre 10:09, par Franck Boulinguez

      Bonjour Jo,

      J’ai également des rosaces sur les murs de ma maison en Touraine, également en tuffeau.

      Un ami tailleur de pierres m’avait indiqué que c’était pour eux une façon de "signer" leur participation à l’ouvrage et que cela avait un rôle de "protection" symbolique contre les accidents, etc.

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  • La maison a parlé ! 2 septembre 10:20, par Michelle Alcisiadi

    C’est une belle découverte qui incite à en savoir plus. Bravo pour vos recherches fructueuses. Cela rend de bonne humeur en ce matin sombre. Bonne journée à vous

    Répondre à ce message

  • La maison a parlé ! 2 septembre 11:51, par Colette P

    Bonjour
    C’est exactement le genre de recherches que je fais pour les maisons qui sont passées dans la famille. C’est très intéressant de voir les gens qui y ont vécu, leurs histoires... Continuer encore, vous pouvez peut-être remonter jusqu’à la construction de la maison !

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  • La maison a parlé ! 2 septembre 11:52, par Colette Boulard

    Bonjour,

    Bravo pour cette curiosité et les recherches qui ont suivi. Les maisons ont beaucoup dire à qui sait les observer. De manière générale, remonter les actes notariés de propriété permet d’apprendre leur histoire. Mais c’est un vrai magnifique cadeau lorsque des traces, et notamment des signatures se montrent.
    Pour garder mémoire de ces traces, il est souhaitable de faire un plan des lieux, et de repérer sur ce plan où se situent les éléments en question. Des photos accompagnent le repérage : photos de près et de loin, pour situer. Ensuite, et à moins d’être certain (j’insiste) de la technique, ne toucher à rien. Bien des "restaurations" s’avèrent plus destructrices qu’autre chose. Ce qu’il est par contre possible de faire : après repérage ci-dessus, protéger l’existant par un matériau/produit/ sous-couche neutre et le cacher (par exemple par un faux plafond, etc.) comme on le fait couramment en archéologie. C’est frustrant, mais permet de faire durer les signatures.

    Les cercles entremêlés : on trouve souvent ce type de graffiti lorsqu’un ouvrier a eu besoin d’un brouillon, par exemple pour être sûr du rayon de son cercle en vue d’une section de cercle, ou de cercles qu’il aurait à représenter sur un autre élément. Dans mon travail, je me suis trouvée un jour devant une épure de ce type, plus élaborée, sur les vieux enduits extérieurs d’une église de campagne. J’ai fortement conseillé à la commune de les conserver, même si ravauder les vieux enduits, comme on reprise une chaussette, par le travail que cela représentait, était plus compliqué et coutait de ce fait aussi cher que refaire tout à neuf. Cela demandait une main plus experte, un autre regard, visait un autre but.

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    • La maison a parlé ! 2 septembre 22:57, par Agnès Béné-Colnet

      Bonjour et merci pour tous vos commentaires et précisions.

      Sur les conseils de Joël, je vais essayer de conserver cette inscription mais ce sera difficile car le plafond constitué de pierres positionnées en arceau, maintenues par des poutres et recouvertes de plâtre est très abimé et menace de s’écrouler.

      Merci à Gazet pour l’explication de l’orthographe du prénom Prud’hant, je ne savais pas et en effet c’est très intéressant.

      Ravie que Guy ait retrouvé des ancêtres dans cette petite histoire

      Je viens de retrouver une pierre de réemploi dans une lucarne avec la date 1610 et un écusson qui a été gratté de ses informations. Je vais donc reprendre les recherches sur cette maison et ses secrets, à partir des pistes données par Marie- France (merci Marie-France)
      A suivre donc

      Bon week-end

      Agnès

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    • La maison a parlé ! 4 septembre 07:02, par Colette Boulard

      En complément de ma réponse ci-dessus, la première photo que vous avez jointe montre clairement qu’il y avait autrefois , fixé sous les poutres, un lattis bois assez serré sûrement lui-même recouvert de plâtre (les traces blanches) et formant le revêtement du plafond. C’est cela qu’il faudrait idéalement refaire, même si cela cache les gravures. Mais c’est une technique qui n’est plus courante et est devenue plus difficile, d’où l’utilisation de produits modernes. Vouloir montrer les structures autrefois cachées n’est qu’un effet de mode contemporain. Il y a du mérite à vouloir faire perdurer en continuant à le cacher et protéger ce qu’il est tentant de montrer.
      Fuyez les recettes miracles, qui ne le sont que pour le commerce.

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  • La maison a parlé ! 2 septembre 11:56, par Jacques Seynaeve

    Bonjour,

    Preuve s’il en est qu’il faut laisser les jeunes s’exprimer à leur manière. La postérité les en remerciera !
    Votre histoire me rappelle que lorsque j’étais enfant, j’avais trouvé malin de décorer le ciment tout frais d’un mur extérieur de la maison familiale. Je me suis pris une rouste !!
    Cordialement
    Jacques

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    • La maison a parlé ! 4 septembre 07:12, par Colette Boulard

      C’est assez juste !
      regardez combien nous apprécions tous de voir des traces de pattes, qu’elles soient de chien ou d’oiseau, sur une vieille dalle de terre cuite, ou même le sol ciment d’une allée...

      Chacun devrait mettre en un endroit discret un petit signe sur une maison neuve. La tradition existe encore, lors de restaurations patrimoniales, et c’est bien, gratifiant, apportant un plus humain.

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  • La maison a parlé ! 2 septembre 14:16, par VERMOREL Marie-France

    Bonjour Agnès,

    Belle histoire, mais je pense que vous pouvez certainement remonter plus-haut dans le temps pour faire "la généalogie de la maison".(regarder les pistes sur GénéaFrance par exemple)
    Plan napoléonien, cadastre, matrice, succession,
    tous les actes notariés de partage, ventes....
    Il faut retrouver comment Antonin et Emilie sont devenus propriétaires (achat ? héritage ?) Bien relire le contrat de vente à vos parents, il y a peut-être des indices cachés.
    Votre maison semble ancienne, il y a certainement eu un seigneur propriétaire ! avant le révolution !
    Bonne continuation.
    Marie-France

    Répondre à ce message

  • La maison a parlé ! 2 septembre 17:45, par Molinero Maurice

    Ce n’est pas très Généalogique…..mais pour tenter de sauver l’inscription sur le plâtre déjà très vieux , je crois savoir qu’il existe des durcisseurs de surface pénétrant partiellement dans le plâtre permettant ainsi de conserver des morceaux en cas ……d’accidents..
    Bravo pour vos recherches.

    Répondre à ce message

    • La maison a parlé ! 3 septembre 11:11, par Françoise Chevreau

      La rosace comme la corde à 7 noeuds étaient les instruments de construction des bâtisseurs du Moyen Age, surtout pour les cathédrales. Lire le roman "les piliers de la terre".

      Répondre à ce message

  • La maison a parlé ! 3 septembre 19:15, par Isabelle M

    Bonjour Agnès,

    N’y aurait-il pas dans la poutre sur la partie haute d’autres choses gravées ? Il y a des formes qui ressemblent à des lettres voire des chiffres. Ce serait peut-être bien intéressant de faire d’autres photos en modifiant l’éclairage pour créer des ombres. Je trouve que ces creux et bosses ne ressemblent pas à ce que font les insectes ou les outils pour tailler ou donner une forme à la poutre.

    Quant au prénom Prudent, la fantaisie des rédacteurs d’actes ou de listes de recensement pour l’orthographe des noms et prénoms est une donnée incontournable et souvent drôle de nos recherches. Plus souvent liée au manque de connaissance des références locales ou des nouvelles modes (prénoms) qu’à un trop plein de culture à mon avis. 🙂

    Cordialement
    Isabelle M

    Répondre à ce message

  • La maison a parlé ! 5 septembre 18:28, par Christine SOLA

    Bonsoir Agnès votre histoire mérite d’être poursuivie ; j’ai fait également des recherches sur une maison acquise par mes parents à partir de la pierre aux initiales d’un très ancien propriétaire et d’une date de construction placée en linteau de fenêtre. De là j’ai un peu étendu mes recherches sur le hameau et la présence d’un temple protestant démoli aujourd’hui...
    Voilà ce qui arrive quand on commence à tirer sur le bout de la ficelle, on ne sait jamais jusqu’où va nous entraîner l’histoire !!!
    Très bonne soirée, cordialement, Christine.

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  • La maison a parlé ! 17 septembre 09:18, par Lagrange Christine

    Bonjour,
    Les rosaces me font penser à des ébauches de cadrans canoniaux qu’on trouve très souvent sur les murs des églises.
    Ils indiquaient les heures de prières (matines, complies, laudes...) ; voir si dans cette commune on trouve des cadrans solaires ?

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