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Exit le lieu de naissance effective !

PLAIDOYER pour le lieu de naissance affective, seule solution pour remédier à une catastrophe généalogique…


jeudi 1er février 2018, par Christophe Alexis Gilot, Marie-Claire Ancel, Michel Baumgarth

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« … les imbéciles heureux qui sont nés quelque part… » Georges BRASSENS
Lanceurs d’alerte : Marie-Claire ANCEL, Michel BAUMGARTH, Christophe Alexis GILOT.

C’est vrai qu’ils sont charmants tous ces petits villages…

Brenouille, petit village de l’Oise n’a pris son essor qu’à la toute fin du siècle dernier passant de 426 âmes en 1978 à 2 081 en 2014.

La vie sociale y est bien développée et le journal trimestriel de la commune « LE P’TIT BRENOUILLOIS » y joue un rôle majeur de créateur de lien social.
La rubrique « histoire de la commune » du dernier numéro daté d’août 2017 était consacrée à la biographie d’un biologiste de renommée nationale natif du village.
L’article, au demeurant fort intéressant et bien documenté, nous livra une anecdote qui nous interpella au plus haut point et déclencha chez nous un abîme de réflexions car ce biologiste [1], enfant du pays, né le 22 juin 1966, a la troublante particularité d’avoir été le dernier bébé venu au monde à Brenouille… !
De plus l’événement fut tout à fait fortuit et l’affaire ne fut pas simple car faute d’une voiture disponible pour conduire la maman à la maternité, ce fut le papa qui officia en l’absence du médecin.
Dans la décennie qui précéda cet ultime événement Brenouille ne connu que 10 naissances à domicile alors qu’elles dépassaient la cinquantaine dans la première moitié du siècle.

Genèse d’une prise de conscience…

L’événement datait d’un demi-siècle !
Cela faisait donc cinquante ans que le registre des naissances de Brenouille ne comportait que le constat de vacuité et la signature du maire !!!
Bien sûr, comme tout un chacun, nous savions que depuis belle lurette les femmes n’accouchent plus à domicile, mais à l’hôpital ou en clinique.
Ce changement de mode d’entrée dans la vie des nouveaux citoyens a permis de faire chuter de façon drastique la mortalité périnatale dont tout généalogiste, même débutant, a pu constater l’effroyable impact dans son arbre personnel et il ne viendrait à l’esprit d’aucune personne censée de contester le bien-fondé de cette pratique si salutaire.
Mais le changement, aussi pertinent et efficace soit-il, engendre parfois des effets secondaires et ceux du mode d’accouchement sont d’importance.

Où accouche-t-on en France ?

De temps à autre les journaux nous font part des menaces de fermeture pesant sur une maternité dont le nombre d’accouchements est jugé insuffisant. De suppression en suppression, le nombre des établissements s’est réduit de façon drastique jusqu’à ne plus être que de 1000 de nos jours dont 16 seraient en sursis.
Seulement 1000 maternités pour 101 départements… Cela signifie qu’il n’existe plus que 879 communes en France où l’on peut naître !
Dans 9 départements il n’existe qu’une seule et unique ville où accoucher…
Ainsi dans le département des Pyrénées Orientales pourtant pourvu de 466 327 habitants, on ne peut être natif que de Perpignan

La tétrade essentielle de l’identité :

Cette extrême concentration des naissances réservées aux seules grandes villes associée à la conjugaison des noms de famille les plus répandus avec les prénoms les plus fréquents [2] a une conséquence fâcheuse : elle induit de facto l’existence de parfaits homonymes dotés des même nom, prénom, date et lieu de naissance ; à l’évidence, des Jean MARTIN ou des Marie BERNARD nés le même jour dans l’une de nos grandes métropoles urbaines ne sont certainement pas des exceptions.
Pour résoudre le problème de l’identification de ses citoyens l’État a élaboré la solution des passeports et cartes d’identité [3].
La statistique nous apprend que 4 critères très discriminants sont nécessaires et très souvent suffisants pour obtenir une excellente différenciation ; le nom, le(s) prénom(s), la date et le lieu de naissance furent les caractères choisis par les concepteurs de la carte d’identité en 1940.
Il appert que le lieu a manifestement perdu tout caractère sélectif puisqu’il est devenu commun à un trop grand nombre d’individus : préciser « né à Perpignan » et « Pyrénées Orientales » est devenu parfaitement redondant et de piètre pertinence puisque les naissances qui autrefois se distribuaient entre les 226 communes du département sont aujourd’hui le domaine réservé de la seule ville de Perpignan.

Nos villages, bourg et villes étaient des lieux de naissance culturels…

Pendant des siècles le lieu de naissance a été un paramètre social fondamental [4] : appartenir à une communauté, c’est avoir des points en commun et être du village est l’un des plus forts ; on en était fier (« …les imbéciles heureux qui sont nés quelque part… ») ; quant à celui qui venait d’ailleurs, c’est la naissance de ses enfants au sein du nouveau village qui consacrait son adoption et son intégration.
Ensuite vint le chemin de fer, puis l’automobile, vecteurs de l’industrialisation et de son corollaire l’exode rural… La persistance du lien avec le village natal fut l’indispensable recours des exilés. Les naissances des générations suivantes dans les villes ont assuré leur nouvel ancrage en ces lieux.
Puis vint le temps des accouchements médicalisés qui spolièrent d’abord nos villages de leurs légitimes enfants… Avec le temps, de suppression de maternité [5] en suppression de maternité, les villes à leur tour furent dépouillées de leur progéniture…

Aujourd’hui la grande majorité des enfants naissent à des kilomètres du lieu où ils vont vivre et se construire dans des villes avec lesquelles ils n’ont aucune attache familiale et aucun lien culturel. Beaucoup n’y remettront même jamais les pieds au cours de leur existence…
Garantir la sécurité maximale pour la mère et son bébé a rendu incontournable l’indispensable accouchement en milieu hospitalier ; pour autant cette contrainte n’a créé aucun lien affectif, social et culturel entre le nouveau-né et la commune où siège la maternité : naître dans cette ville n’a été qu’un simple aléa, un minime incident de parcours sans relation avec l’histoire de la famille et le devenir du nouveau citoyen.
Quelques jours après être venu au monde, le nourrisson regagne son vrai milieu familial, celui où il va se construire et s’intégrer dans la société ; c’est en cette localité que sa vie commence vraiment.
Certes l’acte technique de l’accouchement a été fondamentalement important, mais il s’inscrit maintenant dans le passé, tandis que le village ou la ville où se situe la maison familiale caractérise le présent et l’avenir ; le lieu de l’accouchement apparaît donc singulièrement dérisoire dans l’histoire de l’individu. Pourtant c’est ce détail infime, cette broutille, cette vétille, cette futilité qui a été choisi pour l’identifier à vie !!! Aujourd’hui ce critère est devenu totalement non pertinent et administrativement sans intérêt, donc manifestement obsolète. Pourquoi le faire perdurer ?

« Aux grands hommes, la patrie reconnaissante »… 

… a consacré le Panthéon ; mais c’est un lieu bien trop exigu qui n’en peut recevoir que la quintessence ; alors la gloire du ban et de l’arrière-ban de ceux qui ne sont pas restés tout à fait quidams a trouvé refuge dans les dictionnaires des noms propres et leurs clones-internet tel Wikipédia.
Mais ces monuments de papier ou virtuels ne célèbrent pas que les hommes ; de facto ils rendent en même temps un vibrant hommage aux villages et villes qui les ont engendrés : ainsi Jeanne d’Arc, partie en fumée, n’a pas pu être panthéonisée, mais elle est bien présente dans ces mémoriaux en papier et virtuels et, avec elle, figure Domrémy… Domrémy, minuscule village de 126 habitants…. 

Hélas ! Hélas ! Hélas !… L’accouchement en milieu hospitalier est venu tarir la source de cette reconnaissance légitime et ô combien méritée :

  • Une Jeanne d’Arc aujourd’hui serait attribuée à Remiremont…Pourtant Domrémy est essentiel à la compréhension de l’épopée de la Pucelle : la voix de Sainte Catherine entendue par une bergère entourée de ses moutons dans un pâturage aurait été inaudible car couverte par le brouhaha de la cité médiévale !
  • Le microscopique Monboudif, village natal de Georges Pompidou, se verrait dépossédé de nos jours de son enfant par Saint-Flour…
  • La Haye-en Touraine ne deviendrait pas La Haye-Descartes à notre époque puisque son illustre rejeton René Descartes serait attribué à Tours ; tout comme Saint-Léger-Vauban resterait nommé Saint-Léger puisque Vauban serait imputé à Avallon.
  • Mouilleron en Pareds, petit village vendéen de moins de 1800 habitants, s’enorgueillit de ses deux illustres enfants « le tigre » Georges Clemenceau et Jean de Lattre de Tassigny, maréchal de France … Maintenant leurs mères accoucheraient à Fontenay le Comte…

À l’encontre des écrivains, musiciens, auteurs, compositeurs et interprètes de tout poil qui sont protégés par la législation, nos villages, où sont conçus des personnalités d’élite voire des génies, n’ont aucun droit d’auteur sur leurs enfants illustres qui sont de facto phagocytés par les 879 cités-accouchoirs.
En 1964 Jean Ferrat chantait La montagne  ; si l’exode rural avait perduré jusqu’à nos jours, Jean Ferrat aurait dû modifier les paroles de sa chanson :

« Ils quittent un à un le pays
pour s’en aller vivre leur vie
loin de la terre où ils NE sont PAS nés… »

L’accouchement médicalisé SERA une catastrophe pour les généalogistes …

Les registres des naissances de plus de 34000 communes sont donc désespérément déserts depuis plus d’un demi-siècle ; voilà un fait d’une extrême importance dont les conséquences sont catastrophiques et qui est passé totalement inaperçu.
Cet étonnant paradoxe a une explication évidente : personne n’a pris conscience que les registres des naissances sont vides puisqu’ils ne sont pas consultables !!!
En conséquence, l’affaire restera occulte pendant encore une ou deux décennies avant d’éclater au grand jour et devenir problématique.
Les générations actuelles de généalogistes bénéficient larga manu des archives remarquablement rédigées et conservées par les générations qui nous ont précédés ; mais la pratique de l’accouchement hospitalier a fondamentalement changé la donne de manière sournoise : les actes des naissances ne figurent plus dans les registres que l’histoire familiale leur destinait et que la bonne logique devrait leur assigner ; nos petits-enfants auront bien du mal à retrouver leurs racines !

Laissons des archives de qualités à nos descendants…

Du scandale de la viande de cheval à celui du lait maternisé, notre société submergée par la globalisation et la mondialisation découvre les problèmes posés par l’opacité des circuits de distribution ; hélas la traçabilité des familles est, elle aussi, gravement menacée par la déportation des actes de naissances dans les 879 « cités-accouchoirs » qui induit :

  • 1) Un frein à la motivation :

Suivant les sages conseils d’initiateurs plus chevronnés, les débutants interrogeront tous azimuts les vieux de la famille qui leur livreront des bribes décousues du passé de leur tribu : souvenirs plus ou moins précis et fiables, parfois mêlées de mythes familiaux et qu’ils agrémenteront de tas de vieilles photos .
Mais les villages et villes qu’ils évoqueront n’auront pas de registre des actes des naissances ; et sans acte de naissance, pas de traces des si précieuses mentions additionnelles en marge…
Bien sûr, les actes existent, mais ailleurs, enfouies au fin fond des archives des cités-accouchoirs…

  • 2) Une dégradation de l’ambiance de travail :

Le volume des anciennes archives des naissances de nos villages et petites villes était de dimension modeste ; celui des cités-accouchoirs qui était déjà bien copieux par le passé est devenu pléthorique par les apports venus de tout le département.
L’exode rural a chassé des branches de nos familles vers la démesure des grandes villes ; nous avons suivi leurs parcours et, pour ce faire, nous sommes passés des sympathiques archives municipales aux angoissants registres des grandes villes et jusqu’aux terrifiantes archives de l’état-civil parisien. Ce fut un choc et pour certains la panique.
Pour la plupart d’entre nous ce traumatisme fut tardif car nous avons eu le temps de faire nos premières armes en milieu rural : nous nous sommes pour ainsi dire amarinés.
Nos descendants ne connaîtrons pas cette période initiatique car ils seront d’emblée plongés dans la démesure.

  • 3) Une augmentation de la charge de travail :

La charge de travail est à l’aune de l’épaisseur des registres.
Nous, nous connaissons l’âge d’or où il suffit ( presque ) d’extraire les pépites de leur gangue parce que nous travaillons le plus souvent sur des fichiers de tailles modestes ; pour parvenir aux mêmes résultats, nos descendants devront s’épuiser à charrier des tonnes de minerais stériles.

  • 4) Une dégradation de la fiabilité des résultats :

Nous savons que les homonymies de nos villages sont redoutables : les traditions familiales prônent des « prénoms-totems » : on naît Jean de père en fils, mais aussi d’oncle-parrain en neveu ; alors on est Jean de cousins en cousins de même patronyme.
Mais à ces incontournables difficultés intrafamiliales, l’accouchement hospitalier ajoute l’homonymie de multiples étrangers à la famille.

  • 5) Une perte d’un outil pertinent :

« Les descendants de … et de … »… Réaliser une cousinade est le rêve de bien des généalogistes amateurs ; mais c’est-là une aventure compliquée : les participants potentiels sont à l’évidence des contemporains et sont donc occultés par la règle des 75 ans et sur les arbres publiés en ligne.
Géopatronyme.com est l’un des moyens qui aide à dénicher les cousins : pour un patronyme donné, le site indique le nombre de porteurs-nés par tranche de dates et par département et il affine le résultat avec le nom des communes de naissance.
Actuellement le site concerne les naissances de 1891 à 1990.
Verrons-nous une extension aux années ultérieures alors que le nombre de lieux de naissance est devenu ectoplasmique, ce qui minore singulièrement l’intérêt [6] ?

La solution existe : restitutio ad integrum !

L’accouchement hospitalier a certes magistralement résolu le problème de la mortalté néonatale, mais ce faisant, il a fait trois victimes :

  • 1) L’État dont le système d’identification des citoyens est devenu moins performant.
  • 2) Les communes spoliées de leurs enfants au profit des cités-accouchoirs.
  • 3) Les généalogistes des générations futures en compliquant singulièrement leurs recherches.

La solution existe : c’est le « restitutio ad integrum » , le retour à l’état antérieur qui donnait toutes satisfactions. Cette solution est remarquable de simplicité : exit le lieu de naissance effectif ; il suffit de lui substituer le lieu de la naissance affective, c’est-à-dire le village ou la ville de résidence de la famille et plus précisément de la mère.
La modification est techniquement simplissime : la déclaration se fera dorénavant au bureau de l’état-civil de la commune où réside la mère et non plus à celui où se situe la maternité.
Cette modification n’a aucune incidence financière et, ne coûtant rien, ne soulèvera aucune opposition de Bercy.

O.K pour l’avenir, mais quid des séquelles du passé ?

Le précédent historique de la reconstitution de l’état-civil de Paris, en partie détruit lors des répressions versaillaises contre la Commune, nous donne la solution :
Les données sont intactes, mais cachées dans les archives des cités-accouchoirs : les actes de naissance mentionnent le nom de la commune de « naissance affective » puisque l’adresse de la mère y figure.
Les opérations à effectuer sont les suivantes :

  • Trier les naissances par commune affective,
  • Puis les trier par date ;
  • Établir les tables annuelles,
  • Établir les tables décennales ;
  • Réunir les copies des actes classés par date dans un « registre reconstitué des actes des naissances »,
  • Remettre ce registre en deux exemplaires, l’un à l’état-civil de chaque commune, l’autre aux archives départementales.

Le registre aura un caractère officiel ; il doit donc être réalisé dans le cadre d’une mission de service public qui peut être concédé à nos associations départementales de généalogie, d’où la garantie de motivation et de compétence et le bénévolat.
La période de transition serait donc couverte par un régime de « double naissance », le registre officiel actuel étant doublé par le registre reconstitué.

Changer la loi…

L’indispensable remplacement administratif du lieu de naissance effective actuel par le lieu de naissance affective relève du domaine législatif. Cela veut dire qu’il faut :

1- informer et convaincre un député ou un sénateur pour lui faire porter le projet de loi devant l’Assemblée Nationale et le Sénat [7].
2- informer et convaincre les députés et les sénateurs de le voter.
Informer et convaincre, cela implique une campagne d’information qui peut se développer autour de deux thèmes :

  • 1) « Rendez-nous nos enfants ! » en recherchant le soutien de l’Association des maires de France [8].
  • 2) « Rendez-nous nos archives ! » ciblant le monde de la généalogie.

Et maintenant, on fait quoi ?

Le P’tit Brenouillois nous a révélé fortuitement l’existence de deux problèmes occultes ; la spoliation de nos villages et villes de leurs enfants et la déportation de leurs actes de naissance.
Nous nous devions de nous faire lanceurs d’alerte.
La Gazette nous offre une toute première opportunité de rendre cette affaire publique.
Mais notre modeste statut est bien trop insuffisant pour mener à bien cette opération.
D’autres sont bien mieux placés pour y parvenir ; nous souhaitons vivement qu’ils se réapproprient le projet et mènent le dossier à bon terme.

ADDENDUM

PETIT CONTE

  • Il était des milliers et des milliers de fois,
    un homme qui était parti naître dans la grande ville.
  • Trois jours plus tard, sa maman l’emmena dans le village
    où vécurent avant lui moult générations de ses ancêtres.
  • Pour respecter la tradition, il ne s’y maria pas, mais convola
    dans celui où n’était pas née sa promise.
  • Ils s’installèrent au village où ne naquirent pas leurs enfants.
  • Après de longues années heureuses passées au village, une sombre maladie le fit mourir à l’hôpital vraiment pas très proche.
  • Pour respecter ses dernières volontés, sa veuve le fit incinérer et dispersa ses cendres dans la rivière du village où il aimait pêcher.

Moralité : Il n’a laissé aucune trace dans son village qu’il a tant aimé.

Notes

[1Jean-Yves NOGRET, auteur de « la biologie pour les nuls » et de nombreux autres ouvrages.

[2Selon Wikipédia : depuis 1946 près de 1,5 million de Jean et de Marie sont nés en France ; quant aux noms de famille, il existait en 1990 plus de 220 000 MARTIN et plus de 120 000 BERNARD.

[3La carte d’identité obligatoire a été décrétée le 27/10/1940.

[4Comme le prouve le nombre important de patronymes dérivant des noms de villages et de ville.

[5La suppression des maternités s’est faite en tache d’huile au fil des décennies et cette non synchronisation compliquera encore les recherches.

[6À quoi servira d’interroger géopatronyme.com puisqu’on saura d’avance que tous les porteurs du nom en Pyrénées Orientales seront perpignanais ?

[7577 députés et 348 sénateurs ( sans compter 3 à 5 collaborateurs pour chacun d’eux ) : la double casquette parlementaire et généalogiste doit pouvoir se trouver.

[897% des communes n’ont plus de maternité, donc sont spoliées de leurs enfants ; c’est donc 97% des maires de France qui sont concernés.

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70 Messages

  • Exit le lieu de naissance effective ! 1er février 17:09, par martine hautot

    Bonjour à vous ,
    Un petit exemple ,je suis née à Rouen dans une clinique alors que mes parents habitaient le petit village de Cailly en Seine-Maritime.Ma sœur y était née l’année précédente dans la maison familiale mais comme l’accouchement avait été très difficile,pour la naissance suivante ,la clinique en ville a été choisie . C’était ,je crois ,une sage précaution ! et je n’en ai jamais souffert.
    J’ai toujours été attachée à la ville de Rouen ,j’y ai fait une partie de mes études ,j’y vis actuellement et je compte bien y finir mes jours .Pour moi Rouen est mon lieu de naissance effectif et j’ai un lien affectif avec cette ville, et ça ne m’empêche pas de visiter le village de mon enfance où vit encore ma mère . J’éviterais pour ma part de déclarer une guerre entre ville et campagne .Je suis à la fois de Rouen ,de Cailly,plus généralement de Normandie et de France et aussi de tous les pays où j’ai vécu .Ma culture est faite de tout cela ensemble et de bien d’autres choses encore ,des professeurs que j’ai rencontrés ,des livres que j’ai lus,des amis qui venaient d’ailleurs ...
    Il me semble qu’ avec les accouchements dans la ville voisine du lieu d’habitation des parents , la recherche ne devrait pas être très difficile pour un généalogiste averti ! auquel le travail n’a jamais fait peur.
    Voici ce que je pense sur le fonds ,en ce qui concerne la bataille administrative ,je n’y épuiserai pas mes forces ...
    Bien généalogiquement vôtre
    Martine

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    • Exit le lieu de naissance effective ! 3 février 12:32, par Michel BAUMGARTH

      Naissance effective ou naissance affective ?

      Le 8 janvier 2015 Clarissa JEAN-PHILIPPE, jeune policière municipale de Montrouge était assassinée par Ahmédy Coulibaly…

      Clarissa était un rejeton d’une vieille famille solidement implantée à Sainte-Marie en Martinique.
      Mais la maternité était située à 25 km de là, au Lamentin ; elle fut donc estampillée dans le registre des naissances de cette ville.

      L’émotion fut très vive dans toute la Martinique à l’annonce de la tragédie. Dans notre petite ile chacun sait qui il est et d’où il vient ; alors aucun média local n’attribua Clarissa à la ville du Lamentin : pour chacun d’entre nous Clarissa était « native-natale » samaritaine ; ici, il ne viendrait à l’idée de personne de contester cette évidence.

      Trois années sont passées, la vie continue… Bien sûr, il y a eu un article à la une de France-Antilles et un reportage à la télé pour l’anniversaire ; mais toute la Martinique a fait son deuil…
      Toute la Martinique ? Que nenni !
      Il reste un irréductible petit village qui n’oublie pas : Sainte-Marie a élevée une statue à Clarissa sur la place qui porte désormais son nom.

      Sainte-Marie où elle n’est effectivement pas née, mais qui la revendique affectivement !

      Avec pudeur, sagesse et intelligence la ville du Lamentin s’est abstenue de mettre en avant une filiation qui n’existe que sur le papier et ne s’appuie sur aucun lien tangible : il n’y a pas de rue Clarissa Jean-Philippe au Lamentin et je m’en réjouis.

      Répondre à ce message

      • Exit le lieu de naissance effective ! 3 février 12:59, par martine hautot

        Pour ma part ,il y aurait une rue Clarissa Jean Philippe aussi à Lamantain et aussi à Montrouge et dans d’autres communes de la métropole que je trouverais cela bien.Cela n’enlèverait rien au village de sa famille et montrerait la reconnaissance du pays à son égard.
        Bien cordialement,
        Martine Hautot

        Répondre à ce message

  • Exit le lieu de naissance effective ! 2 février 08:18, par Annie SACCO

    Bonjour,

    Nous habitions un petit village près de Saint Pourçain sur Sioule.Mon mari y fut secrétaire de mairie et les communes où avaient lieu les accouchements et qui, donc, enregistraient les naissances, nous envoyaient des transcriptions d’actes qui prenaient place dans le registre de la petite commune. Les registres de naissance des villages n’étaient donc pas des déserts.Il y eut la transcription des actes de nos enfants nés à Vichy.

    D’origine italienne par ma maman et faisant des recherches sur internet, j’ai eu la joie de trouver, dans le village d’origine en Vénétie la transcription de l’acte de naissance de ma grand-mère, née en 1899, dans les faubourgs de Vienne en Autriche.

    Je pense qu’il faut laisser absolument le lieu exact de la naissance en ce qui me concerne.C’est une page de vie qu’il faut conserver. Sinon ,nous gommons un élément important qui peut servir plus tard dans les recherches.C’est un fait véritable à ne pas omettre.Cependant,il faut absolument que la transcription dans les villages du domicile se fasse.Je ne sais ce qu’il en est aujourd’hui.

    Annie

    Répondre à ce message

  • Exit le lieu de naissance effectif ! 2 février 08:21, par André DOLAT

    Voici à l’évidence une vue bien étriquée de la France d’aujourd’hui, réduite à quelques arpents de terre qui auraient fait souche. Nous serions ainsi, pauvres déracinés affectifs, dépossédés de notre identité par quelque oukase administratif, contraire à notre épanouissement et à la tranquillité du généalogiste ? Certes c’est inoubliable, et c’est une belle image ce berceau de notre enfance, où on retourne fréquemment, à la recherche des émotions d’hier, quand la vie a été simple. De là à l’ériger en lieu de naissance affectif, c’est faire bien peu de cas de ce qui nous a fait grandir et enrichi, à Cailly comme à Rouen, à Bréviandes comme à Troyes, ici et ailleurs. Mais par contre, pour moi, comme pour des millions d’êtres humains qui ont eu de la chance, personne ne m’a encore dépossédé de ma naissance, affective et tendre, comme je la souhaite à tout le monde.
    André

    Répondre à ce message

  • Exit le lieu de naissance effective ! 2 février 08:45, par Danièle Godard-Livet

    Bonjour,
    Tout à fait d’accord avec vous. La même question se pose pour les lieux de décès. de plus en plus de gens meurent en maison de retraite, à quelques distances du village ou de la ville où ils ont passé toute leur vie, contribué à la vie locale, élevé leurs enfants, eu une notoriété professionnelle...
    La question s’est posée à moi pour la mort de mon père, vétérinaire, ancien conseiller municipal qui est décédé à Courpière et n’est pas apparu parmi les morts de Puy-Guillaume. J’en ai fait un livre à la mémoire de mes parents. Une vie à Puy-Guillaume, en vente dans la librairie du village pour que leur souvenir ne se perde pas dans le village où ils sont enterrés.
    Bien cordialement
    Danièle Godard-Livet

    Répondre à ce message

  • Exit le lieu de naissance effective ! 2 février 08:57, par Jean Louis Boillaud

    Il me semble dangereux de ne plus tenir compte du lieu de naissance effectif pour les raisons suivantes :
    C’est là que l’on naît (cela est incontournable).
    Quand les parents sont séparés quel lieu de naissance affectif serait retenu, en cas de garde alternée par exemple ?
    Les enfants nés sous X ou les rattacher ?
    Quand les enfants sont adoptés suite au mariage de la mère biologique, ou les rattacher ?
    Je crois que la solution actuelle est toujours la plus sûre.

    Répondre à ce message

    • Exit le lieu de naissance effective ! 2 février 16:42, par André Galicia

      Tout à fait d’accord. On ne va quand même pas tout chambouler pour quatre généalogistes et leur nouvelle philosophie.
      Pensez que 99,99% des gens se moquent totalement de leur ascendance et qu’ils ne feront jamais la moindre recherche dans ce domaine. Seuls se penchent sur leur passé ceux qui ont l’espoir de découvrir un jour qu’ils sont issus de la cuisse de Jupiter...

      Répondre à ce message

      • Exit le lieu de naissance effective ! 2 février 17:54, par Jean Philippe Parmantier

        Affirmation gratuite :"Pensez que 99,99% des gens se moquent totalement de leur ascendance"

        Affirmations méprisantes : « tout chambouler pour quatre généalogistes et leur nouvelle philosophie. »
        "qui ont l’espoir de découvrir un jour qu’ils sont issus de la cuisse de Jupiter..."

        Répondre à ce message

      • Exit le lieu de naissance effective ! 19 février 15:28, par vivi

        Vous exagérez en disant que 99,99 % des gens se moquent de leur ascendance et ne feront jamais de recherches généalogiques !! Quand on voit le nombre d’arbres qui sont dans les nombreux sites de généalogie, votre réaction laisse songeur !! Êtes-vous généalogiste vous-même ? Autour de moi, beaucoup de gens font leur arbre.
        Quant au lieu de naissance effective ou affective, je ne sais pas trop.... Peu de gens aujourd’hui restent vivre dans la ville ou le village de leur enfance. Ils vont là où il y a du travail. Ils font leur vie ailleurs et leurs enfants également. Je pense que le village comme autrefois qui regroupait plusieurs générations, c’est terminé. Il faut vivre avec son temps.

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    • Exit le lieu de naissance effective ! 2 février 17:44, par Jean Philippe Parmantier

      Actuellement, le jour de la naissance, quelqu’un décide du prénom et du nom de l’enfant. La même personne peut décider du lieu de naissance ; commune de résidence ou lieu d’accouchement. Cela ne me semble pas très compliqué.

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  • Exit le lieu de naissance effective ! 2 février 09:12, par VAILLANT Alain

    C’est une super idée. Ils faut se mobiliser pour la faire aboutir, mais ce n’est pas gagné, nos politiques ne vont pas y trouver de caractère d’urgence.

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  • Exit le lieu de naissance effective ! 2 février 09:56, par Patrick GOSSEIN

    Vous semblez ignorer, ou j’ai mal lu, que depuis le début des années 2000, et de mémoire déjà avant pour nombre de communes, les naissances doivent être enregistrées sous forme de table dans les registres de naissances de la commune de résidence des parents. Cette table mentionne les date et lieu de naissance hors commune, permettant ainsi aux généalogistes de se reporter aux actes originaux.
    Cordialement

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    • Exit le lieu de naissance effective ! 3 février 18:03, par Nicole Marcille

      Je confirme tout à fait que dans le registre des naissances de la commune de résidence du ou des parents doit être établi une table annuelle des naissances hors commune. Dans l’acte de naissance au lieu effectif figure bien obligatoirement l’adresse du domicile réel.Avec les mentions marginales et les transcriptions de décès, il doit être plus facile qu’avant de retrouver les actes surtout avec leur numérisation par les archives départementales. Mais bien sûr, comme le démontre les exemples, à condition qu’il n’y ait pas de trop grandes mobilités.

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  • Exit le lieu de naissance effective ! 2 février 10:27, par Joëlle SCHMITT

    Bonjour,

    Merci pour cette réflexion bien argumentée.

    Actuellement dans l’acte de naissance, l’adresse des parents n’est pas forcément indiquée, si la déclaration est faite par la maternité ? voir circulaire du 28 octobre 2011 page 25 et suivantes.

    http://circulaires.legifrance.gouv.fr/pdf/2011/11/cir_34124.pdf

    Lien expliquant la situation actuelle de la non transcription des actes de naissance, mais la notification possible dans la table décennale. Mise à jour le 12 juillet 2016 (comment fait-on pour connaitre de lieu ?)

    http://etat-civil.legibase.fr/actualites/veille-juridique/peut-transcrire-une-declaration-de-naissance-la-64453

    Lien expliquant la situation actuelle de la transcription des actes de décès dans la commune de résidence : mise à jour le 20 mars 2017, suppression de cette transcription qui existait depuis la fin de la guerre de 14-18

    http://simplification.modernisation.gouv.fr/mesures/collectivites-territoriales/etat-civil/supprimer-lobligation-de-transcription-actes-de-deces-a-mairie-domicile-defunt/

    N’ayant aucune formation juridique, j’ai trouvé ces liens en posant la question sur le web.

    En fait avec la loi de simplification, beaucoup d’informations ont disparus des actes.....inquiétant....

    cordialement
    Joëlle

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    • Exit le lieu de naissance effective ! 3 février 18:13, par Nicole Marcille

      Je ne savais pas que les transcriptions de décès avaient été supprimées récemment. J’en suis désolée. Peut être parce que la résidence est susceptible de changer plusieurs fois, en particulier pour les retraités qui se retirent en province ou à l’étranger ?

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  • Exit le lieu de naissance effective ! 2 février 10:36, par Gilbert Baumgartner

    Curieux combat, et perdu d’avance au temps de la loi NOTRe qui oblige les communes à se regrouper ! Je conteste l’idée d’une « naissance affective », qui n’est après tout que le choix de résidence des parents, pas du nouveau-né. J’ai de « l’affection » pour le canton suisse d’origine de ma famille, pour l’île de la Baltique de la branche arrière-grand-maternelle, pour la ville de ma maternité alsacienne, pour ma résidence loiretaine actuelle... Je suis né « affectivement » plusieurs fois, et j’ai laissé des traces dans toutes les archives de ces lieux, que les descendants pourront retrouver au besoin (l’acte de naissance n’est jamais suffisant pour s’approcher d’un ancêtre, à moins de se contenter de collectionnite). Nos patronymes, cher Baumgarth, ne disent-ils pas qu’un arbre peut s’enraciner plusieurs fois, et que les fruits n’en sont que meilleurs ?

    Quant à « nos descendants devront s’épuiser à charrier des tonnes de minerais stériles » : ça leur apprendra ! Heureusement, grâce à la numérisation et à la mise en ligne, les généalogistes peuvent aujourd’hui faire ça de chez eux et ne plus encombrer les tables des historiens dans les centres d’archives.

    La concentration des naissances et des décès est aussi un reflet de notre époque, donc un point d’histoire.

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  • Exit le lieu de naissance effective ! 2 février 10:46, par GUERDIN Martine

    Notre action locale
    A la lecture de cet article, je réagis en tant que généalogiste amateure ayant retrouvé des ancêtres jusque 1500 (près de 3000 personnes), je tiens à vous gratifier pour votre analyse et vous en remercier.
    D’autant que nous avons tous le pouvoir localement de vous aider dans cette démarche en faisant suivre votre article à notre Maire et notre Député, ainsi qu’au Ministre de la Culture. Plus nous serons nombreux et mieux nous serons entendus.
    De plus, Geneanet et les autres sites généalogiques peuvent apporter leur soutien du fait que ces difficultés de recherche sont bien identifiés...
    Je vous souhaite de persévérer, en ajoutant qu’en Suisse par exemple, il existe une « fiche familiale » regroupant des informations très riches sur plusieurs parents facilitant amplement la connaissance de notre rattachement à nos origines.
    Meilleures salutations.

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  • Exit le lieu de naissance effective ! 2 février 11:08, par Jean-Paul Garnaud

    Ce serait effectivement un immense progrès et un soutien utile pour les futures recherches généalogiques que souhaiteraient entreprendre nos descendants. Mes deux petites-filles, nées en Maternité hospitalière, sont enregistrées sur la commune du Coudray (banlieue de Chartres) où est implanté l’hopital, à plus d’une heure de route de la localité où résident leurs parents, La Ferté-Vidame.

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  • Exit le lieu de naissance effective ! 2 février 11:13, par Carole NICAUD

    Bonjour,

    Généalogiste en herbe depuis dès années, j’ai toujours trouvé dommage que les petites communes, notamment rurales, n’apparaissent plus sur les arbres généalogiques modernes. Si mes enfants et moi avons la chance d’être nés dans la ville où nous habitions, ce n’est pas le cas de mon mari et sa famille proche. C’est dommage pour l’histoire familiale.
    Que faire en effet ? une pétition ? Si elle est lancée, je la signe tout de suite !!
    Une remontée aux députés de plusieurs régions qui pourraient faire une proposition à l’Assemblée Nationale ? Pourquoi pas ? Les députés des zones rurales pourraient se sentir concernés par cette démarche car c’est une façon de montrer que la vie est toujours là dans les petites communes françaises. Cela peut permettre de suivre la démographie d’une commune de manière plus fine et plus instantanée ce qui peut être intéressant pour les élus locaux.
    A suivre donc ....
    Carole

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  • Exit le lieu de naissance effective ! 2 février 11:26, par gérard Tasset

    Bonjour,
    Tous ces problèmes ne se posent plus avec l’instauration d’un registre national comme c’est le cas en Belgique. Toute personne y est identifiée par son numéro, composé de sa date de naissance, d’un numéro d’ordre de naissance dans la journée et d’une clé de contrôle, et qui est attribué automatiquement par ordinateur à l’encodage de la personne (sans encodage, pas d’existence légale !).
    Ainsi avec le nom, le prénom et la date de naissance, tout citoyen belge est retrouvable instantanément même s’il est né à l’étranger. Pour information, près d’un quart des naissances du département des Ardennes se font dans trois maternités belges. Avec un registre national, cela ne pose aucun problème.
    Comme ce numéro sert pour toute donnée concernant une personne tout au long de sa vie (mariage, décès, enfants, divorce, allocations familiales, inscription à l’école, chômage, sécurité sociale, pension, impôts, changement de domicile, etc...), cela interdit automatiquement les doublons et donc les fraudes au double paiement. Il n’y a même plus besoin de recensement car on a l’information à jour en permanence. On peut même en tirer les données de toute commune (population, hommes, femmes, par tranches d’âge, listes électorales, lieu de travail, etc...) ou par canton, arrondissement et province.
    Ce système existe en Belgique depuis 1975 et fonctionne très bien.
    Son seul défaut actuel est qu’il est inaccessible pour les recherches généalogiques car la loi belge interdit de consulter toute donnée comme naissance mariage ou décès datant de moins de 100 ans. La facilité ne s’appliquera qu’aux généalogistes futurs !

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    • Exit le lieu de naissance effective ! 2 février 11:53, par martine hautot

      Vive les belges !
      Je pense que c’est l’élargissement des bases de données qui favorisera la recherche généalogique et non l’invention d’un lieu de naissance" affectif ".
      Martine

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    • Exit le lieu de naissance effective ! 2 février 13:22, par Bethy ROUSSEAU

      bonjour ! j’aurais tendance à dire « je ne suis pas un numéro », mais notre numéro de sécu, en France est du même tonneau :)
      En France non plus, on n’a pas accès aux données de moins de 100 ans, donc... pour ma part, je laisse ça à mes enfants... :)

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      • Exit le lieu de naissance effective ! 25 février 16:14, par Nicole Gamonet

        Bonjour,les registres de naissances et mariage de plus de 75 ans peuvent être consultés et pour les actes de décès il n’y a plus de délai.
        Le n° de sécu en France ne peut pas être utilisé pour d’autres fichiers, il y a quelques décennies les impôts l’ont utilisé mais cela leur a été interdit.

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    • Exit le lieu de naissance effective ! 2 février 20:31, par AUBRY JM

      pas si simple en Belgique que ce que vous citez.
      mon paternel né en Belgique est dcd en France, il aura falut 7 ans et 9 mois pour qu’il soit transcrit en Belgique.
      Pas de suite pour l’héritage entre temps mais les factures sont bien venue dans le mois et les impôts dans l’année.
      né du même père à Boussois Nord , dont le 59,
      je fut transcrit deux ans plus tard en Belgique, date a laquelle la Belgique fait fois et pas ma date de naissance en France.
      Super la Belgique quand il n’y a aucun problème , ayant un nom et prénom trop utilisé a chaque entrée en clinique le problème est là pour 15 a 30 minutes car le sevice accueil utilise une partie des infos du ficher national , qui est aussi souvent en défaut. car eux fonctionnes avec ce que nous leurs avons donné au départ des mutuelle.
      ayant eu une nouvelle carte Identité en octobre 2017, il y avait 11 erreurs sur les infos de la banque de données, date pas bonne , mariage pas avec la bonne femme qui lors du mariage à deux ans au lieu de 22 ans, divorcé de ma 3e épouse, que je ne connais pas encore et l’adresse n’est pas non plus la bonne a 8km près
      du coup je suis parti chez le juge pour rectifier tout cela, 3 mois plus tard et une nouvelles CI presque bonne, je suis né en Suisse cette fois ??? le reste est devenu bon,
      ouf TI
      après 65 ans de problème, je vais recevoir ma nouvelle CI complète en fin MARS
      je devrais faire attention car cette fois les PV arriverons bien chez moi. de France ou de Belgique
      les CI coute 27 x4 euros a ma charge puisque je suis le demandeur.
      facile la Belgique ou cà ?
      jm

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  • Exit le lieu de naissance effective ! 2 février 11:30, par DUMAS Ginette

    je trouve cet article très intéressant et qui oblige a se poser de sérieuses questions. Si j’ai l’occasion de soulever ce problème je le ferrai. Je pense qu’il faudra beaucoup de persévérance dans une époque ou tout est remis en cause au nom de l’économie. Bien souvent l’Histoire n’a rien a voir.

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  • Exit le lieu de naissance effective ! 2 février 12:09, par Vandamme

    Ne serait il pas possible de mettre non pas en marge comme pour les mariages ou décès mais d’une autre façon un signalement et retranscription dans le registre des naissances d’une commune après coup de naissances qui ont eu lieu a tel endroit ou hôpital désormais, on trouve bien dans les vieux registres des copies d’actes de décès retranscrits dans leurs communes d’origine un peu plus tard concernant des militaires morts sur des sites ou dans des hôpitaux sur des lieux de conflits. De la même façon prévoir dans la vraie ville de naissance où se trouve la maternité, de préciser la ville d’appartenance des parents ce qui était fait autrefois a moins que çà le soit déjà, afin de pouvoir faire un lien avec les lieux de vies des habitants et de suivre plus tard le cheminement familial..

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  • Exit le lieu de naissance effective ! 2 février 12:22, par claude mazeas

    Bonjour à Tous et à Toutes,

    Mes parents habitant en Seine-Saint-Denis à Drancy en 1959, il y avait, à cette époque, peu de clinique pour accoucher, les hôpitaux n’étaient pas très nombreux ni très fiables, donc ma mère a accouchée à PARIS Xe, pour mon frère et ma soeur aussi d’ailleurs. Ma mère ne fut pas la seule, bien évidemment. Donc si vous trouvez des ancêtres nés à Paris et qui n’y habitent pas faites des recherches dans toute la région parisienne. Et si vous n’avez pas d’indications de domicile, vous n’avez pas de bol, bon courage.
    En résumé, déjà à cet époque il y avait des naissances hors de la commune de résidence.
    Cordialement.
    Claude
    PS Pareil pour les décès, l’hôpital était principalement à Paris.

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  • Exit le lieu de naissance effective ! 2 février 13:30, par Bethy ROUSSEAU

    bonjour ! Face aux réponses que j’ai lues, je me sens obligée de réagir. Pour ma part, je suis assez fière d’être née à Vincennes, mais je suis une « enfant de Nogent » ! Je trouve regrettable que les registres des « petites villes » se retrouvent vides, d’autant que l’adresse des parents ne figurent quasiment jamais sur les actes de naissances actuels. Je me chante souvent « les imbéciles heureux qui sont nés quelque part... » mais je suis une imbécile heureuse !
    Quant aux recherches généalogiques, qu’en dire quand on voit le mal qu’on a aujourd’hui à retrouver des actes parce que Untel est parti se marier à 10km de son village natal, parce que tel enfant a été placé en nourrice à la campagne, et qu’il y est décédé sans que cela soit retranscrit dans sa ville de résidence officielle... et j’en passe, quand on a des ancêtres « ambulants » par exemple.
    Donc, oui, je suis totalement d’accord pour qu’un enfant né dans le grand hôpital du département soit déclaré dans la ville ou le village dans lequel ses parents résident !

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    • Exit le lieu de naissance effective ! 3 février 06:58, par Suzanne

      Bonjour,
      Il y a bien un moyen de le savoir.
      Regarder et lire les bulletins municipaux (quand ils existent !)
      Dans notre village des Yvelines (2000 habitants) à chaque parution, il y a une rubrique ETAT CIVIL, et l’on connaît ainsi -entre autres- les noms et prénoms des enfants dont les parents habitent le village, et qui « sont nés quelque part » dans une des maternités voisines.
      Idem pour les mariages et décès.

      Si on reçoit un bulletin paroissial en plus, on a les baptêmes, mariages et convois... du secteur.
      En général, les familles concernées en gardent très souvent un exemplaire chez elles...

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  • Exit le lieu de naissance effective ! 2 février 16:50, par René Mettey

    Intervenir auprès des députés et sénateurs ? Mais cela a déjà été fait, et s’est heurté à l’obtusion de l’administration !
    Saint Raphaël (Var) possède deux cliniques. Mais comme chacune ne comptait qu’un peu moins de 300 naissances par an, l’Etat les a obligé à fermer cette activité.Toutes les naissances se produisent à Fréjus.Il n’y a plus de Raphaëlois. Cette comnune partage donc avec le Vatican le privilège d’avoir un registre des décès mais pas des naissances !
    Le député-maire Georges Ginesta a alors demandé à ce qu’au moins les enfants de Raphaëlois nés à l’hôpital INTERCOMMUNAL de Fréjus-Saint-Raphaël soient enregistrés à St Raphaël. Refus : certes l’hôpital est intercommunal (et ces deux villes ont été les premières de France à fusionner en communauté de commune) mais le terrain où il est bâti est à Fréjus !
    J’ai suggéré aux deux maires qu’une salle des naissance et une des césariennes soient cédées à St Raphaël. Refus de l’administration.
    Certes il y eut depuis UNE naissance sur le registre de St Raphaël : une jeune mère, à accouchement rapide, a dû être transférée par l’ambulance des pompiers, elle y a accouché avent que celle-ci pénétre à Fréjus !

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    • Exit le lieu de naissance effective ! 6 février 15:55, par Orson

      Plus fort que Fréjus/St-Raphaël ?

      Oui, il y a Le Bailleul (72, qui doit compter chaque année plus de naissances qu’il n’y a d’habitants !
      Simplement parce que ça se trouve entre deux viles de 15000 habitants, soit La Flèche et Sablé/Sarthe.
      Se déclarer Bailleulois de naissance toute sa vie, c’est ridicule, même mocalement...!

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  • Exit le lieu de naissance effective ! 2 février 16:59, par mijaber

    Bonjour,
    Il faut savoir que l’INSEE crée une base des naissances domicilièes.. En attribuant la commune de domicile de la mère comme lieu de naissance. Par exemple il y a bon, mal an une dizaine de naissances à Cailly commune citée par Martine Hautot. La modification a apporter au système est donc de garder trace de ce fichier , qui est couvert par le secret sur 75 ans. La statistique par commune est disponible sur le site de l’INSEE jusqu’en 2016. Donc c’est facile. Encore faut-il convaincre nos politiques.

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  • Exit le lieu de naissance effective ! 2 février 17:38, par Jean-François CROHAS

    Bonjour.

    En commentaire à cet article, je souhaiterais faire part du cas particulier que je connais le mieux, c’est-à-dire le mien :

    • Je suis né un jeudi 1er avril 1948 à Clermont-Ferrand (63), mes parents étaient nés à 80 km dans une petite commune rurale du Puy de Dôme, Marat.
      J’ai vécu jusqu’à 18 ans à Clermont-Ferrand puis dans le Cantal, ensuite 16 mois en Allemagne pour mon service militaire, puis à Montpellier (34) pendant 4 ans pour mes études. Pendant lesquelles j’ai rencontré celle qui est devenue mon épouse, elle était née à Millau (12) Je passerai sur les lieux de stages, Marvejols (48), Saint Hyppolite du Fort (30), Florensac (34)
    • Nous nous sommes mariés en 72 à Saint Léons (12) ou mes beaux parents possédait une résidence secondaire. Nous y avons vécu un an.
    • Notre premier fils est né à Millau (12) il est décédé à Montrodat (48), notre fille est née à Aurillac (15) alors que nous habitions à Jussac (15) à quelques kilomètres, notre deuxième fils est né à Aire sur l’Adour (40) alors que nous habitions à quelques kilomètres à Maupas (32) Tout cela au gré de nos mutations successives.
    • Notre fille s’est mariée à Aurillac (15) avec quelqu’un né dans la région parisienne, mais dont les parents originaires de la région de Valenciennes (59) résidaient à Aurillac. Leur première fille est née à Aurillac, puis ils sont partis au Québec, Leur deuxième fille est née également à Aurillac et actuellement ils habitent en Caroline du Sud (USA)
    • Notre deuxième fils est en couple à Aix en Provence depuis plus de 10 ans et pour quelques temps encore.
    • En 2008, à la retraite, nous sommes venus habiter dans la maison ou est née ma mère en 1912 est qui devient le point central de la famille. Qui peut dire ou seront enregistrés nos décès ?
    • Je mets quiconque au défi de déterminer un lieu de naissance « affectif » de toutes ces personnes.

    Si je déplore (un peu) que les naissances soient légalement inscrites sur les registres de la commune réelle de naissance, c’est la loi « dura lex sed lex » un cadre est indispensable et cela ne me pose pas vraiment problème, car comme disent mes enfants « Pas la peine que l’on fasse des recherches généalogiques puisque tu as déjà tout trouvé »

    Souvent le mariage ou le PACS à lieu dans la commune de cœur de l’un des deux conjoints et l’acte mentionne le lieu et la date de naissance.

    A l’heure actuelle :
    * Les familles pour diverses raisons sont recomposées parfois plusieurs fois.
    * Les enfants peuvent avoir pour patronyme les deux de leurs parents.
    * Les familles sont souvent appelées à changer de résidence.
    Je ne vois vraiment pas l’obsolescence du fait d’être sur le registre de sa ville réelle de naissance. Trois ou quatre générations plus tard qui se souviendra du lieu de naissance et de décès de l’arrière-grand-mère ?
    Ce qui m’inquiète plus c’est le fait que dans un proche avenir tous ces registres existeront uniquement sous forme numérique, qui saura les lire dans 550 ans ? Je possède un document familial de 1556 sur parchemin, parfaitement lisible en 2018. En sera-t-il de même en 2568 pour mon arbre sur une clé USB de 2018 ?

    Il me parait vraiment futile de parler de lieu de naissance affectif.
    Ce n’est bien sûr que mon opinion.

    Jean-François

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    • Exit le lieu de naissance effective ! 6 février 15:57, par Orson

      Cette évolution n’implique aucune difficulté supplémentaire, contrairement à ce que vous paraissez croire.

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    • Exit le lieu de naissance effective ! 6 février 18:12, par René Mettey

      Parler de désir futile n’est pas très gentil...
      cependant vous soulevez un vrai problème : « Ce qui m’inquiète plus c’est le fait que dans un proche avenir tous ces registres existeront uniquement sous forme numérique, qui saura les lire dans 550 ans ? Je possède un document familial de 1556 sur parchemin, parfaitement lisible en 2018. En sera-t-il de même en 2568 pour mon arbre sur une clé USB de 2018 ? »
      En effet ; lors d’un stage d’informatique, le conférencier a dit : « gardez toujours une copie papier de vos documents car ce ne sont pas le fait que les supports soient fragiles, mais qu’ils changent en permanence ». c’était l’époque des cassettes et disques souples... depuis on en est aux CD (qui s’effacent à la longue !) et aux clés USB...
      Quant aux « clouds », je ne leur fait pas confiance...
      Mais je suppose que l’état en a conscience.

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    • Exit le lieu de naissance effective ! 14 février 11:44, par ausyer

      Bonjour,

      D’accord pour le papier à condition :

      1°) d’avoir la place pour le stocker (Cf RFG N°234 page 10 "Conserver ou éliminer)

      2°) que le papier soit de très bonne qualité pour résister au temps qui passe. C’est le cas pour votre parchemin mais pas pour le papier que nous utilisons de nos jours qui tombe en ruine en quelques années seulement.

      3°) que la qualité de l’encre utilisée résiste aussi au temps. Ce qui n’est pas le cas des documents que nous imprimons et qui disparaît également en quelques années (surtout si ce sont des encres de couleur, seule l’encre noire résiste plus longtemps) contrairement à l’encre utilisée sur le parchemin qui elle pouvait traverser les siècles car de meilleure qualité.

      Bref le papier de nos jours n’est pas mieux que les versions électroniques. A quand le stockage sur ADN ? (en fait ça existe déjà mais c’est compliqué et ça coûte un bras...)

      Pour ma part, je suis né en 1970 à la clinique de Rueil-Malmaison dont je me fout comme de ma première couche car personne de ma famille n’y a jamais habité. Mes parents habitaient effectivement à Bougival où ma naissance n’a jamais été transcrite...

      Cordialement.

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  • Exit le lieu de naissance effective ! 2 février 18:43, par christiane chabanis

    j’ai une cousine née la même année que moi portant même prénom et même patronyme ,résultat elle a reçu des fleurs le jour de notre mariage envoyé par des relations de ma belle famille !!

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  • Exit le lieu de naissance effective ! 2 février 18:49, par christiane chabanis

    le message tout le monde se moque de la généalogie ,et la cuisse de jupiter me choque beaucoup ,je pourrais dire en retour que faites vous sur ce site si les choses vous concernent si peu ?
    quand a la cuisse de jupiter je pense que celle de mon aieul est tout aussi interessante !!

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  • Exit le lieu de naissance effective ! 3 février 09:59, par Evelyne Tavernier

    Bonjour,
    Je suis tout à fait d’accord avec cette constatation.
    La transcription des actes de décès dans la commune de résidence est d’usage me semble-t-il. Pourquoi pas la transcription des actes de naissance. Toutefois, la transcription des mentions marginales qui suivraient serait sans doute plus compliquée compte tenu de la tendance actuelle des ménages à la mobilité. Il faudrait simplement savoir que ces mentions ne se trouveraient que sur l’acte de naissance initial et pas sur sa transcription au lieu de résidence initial. On fait quoi pour y aboutir ?
    Cordialement

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  • Exit le lieu de naissance effective ! 3 février 14:21, par 4664

    Bonjour,
    Très intéressant !
    Je suis fils de militaire et l’ainé de quatre enfants.
    Je suis le seul a être né en France.
    Pour être nés à Hanoï, Lindau et Bouaké mes frères et sœur sont très attachés à leur lieu de naissance et même s’ils n’y ont passé que peu de temps, ils le revendiquent.

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  • Exit le lieu de naissance effective ! 3 février 15:56, par Gisèle Lameth

    Bonjour,

    Figurez-vous qu’au dos de la carte d’identité, il y a une rubrique : adresse.
    Et dans tout logiciel généalogique qui se respecte une rubrique : résidence.
    Pour moi, c’est suffisant. On pourrait tant qu’on y est créer une commune de coeur ?
    Quant au fait d’être né dans une maternité qui n’est pas de sa commune (ce qui est mon cas, celui de mes soeurs et de presque tous mes petits enfants), ça a parfois des avantages : l’anonymat pour certains ou être né dans une commune plus prestigieuse ...

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  • Exit le lieu de naissance effective ! 3 février 16:34, par Jacqueline Copée, Belgique

    Il en va de même actuellement pour les nombreuses personnes qui meurent à l’hôpital ou en maison de retraite. Le lieu officiel de décès indiqué est celui de la ville où se trouve l’hôpital ou la maison de retraite . Comment savoir qu’elles ont vécu pratiquement toute leur vie dans le même village ?

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  • Exit le lieu de naissance effective ! 4 février 04:20, par Alain

    Bonjour,
    Si les politiques et l’administration française ne peuvent ou ne veulent se résoudre à changer de formule, faire comme bon nombre de personne, faire appel à change.org pour lancer une pétition.
    C’est un effet de mode qui pousse les personnes à changer leur (s) comportement (s).
    Mélenchon en fait une contre les journalistes.
    Comme on dit : qui ne tente rien n’a rien...
    Maintenant vous avez tout de même la possibilité d’écrire au Président de la Répubique... via le net.

    Bonne journée

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  • Exit le lieu de naissance effective ! 5 février 16:15, par Catherine

    une pétition avait été lancée il y a quelques années déjà, mais je ne sais pas ce qu’elle est devenue, ni pourquoi elle a été stoppée :

    https://www.change.org/p/pour-que-l-%C3%A9tat-civil-soit-modifi%C3%A9-afin-de-permettre-l-inscription-des-naissances-dans-la-commune-de-r%C3%A9sidence-des-parents

    je l’avais signée, pourtant... :-(

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  • Exit le lieu de naissance effective ! 6 février 17:59, par Orson

    Bonjour Michel,

    En lisant votre article, j’ai très vite fait un rapprochement curieux, voire osé, mais finalement assez révélateur.
    En l’occurrence, il s’agit de la nouvelle numérotation des plaques d’immatriculation, en vigueur depuis quelques dix ans, et que l’Union européenne nous a imposée, tout comme aux autres pays européens, cela en particulier pour éviter les fraudes et les trafics.
    Le premier pays à s’y lancer a été l’Espagne. Il y est désormais impossible de savoir de quel province est un véhicule et donc son propriétaire, comme c’était déjà le cas en Belgique. Les deux pays étant d’ailleurs ceux qui ont le plus de soucis de cohésion nationale (serait expliquerait certainement cela).
    L’Italie a suivi et la France après. Sauf qu’en France, le public a refusé cette indifférenciation, chacun voulant signifier aux autres de quel territoire il était issu. On a donc décidé d’autoriser, pour ceux qui le souhaitaient d’y adjoindre un logo d’une région et le numéro d’un département de cette région, sachant que ces éléments n’entraient pas dans l’immatriculation proprement dite et n’avaient rien d’obligatoire.
    Or dix ans plus tard, je dois dire que :
    1) je n’ai vu qu’une seule fois (pas deux !) une voiture n’arborant aucune région ni département, alors que c’était au départ l’option privilégiée (et les garagistes avaient prévu leurs stocks sur cette base).
    2) l’Italie qui n’était pas non plus partie sur cette base, nous a emboîté le pas en adoptant la même présentation régionalisée quoique autant facultative.
    3) en France, l’engouement pour cette expression locale de ses origines a été tel qu’on a été jusqu’à décliner le principe dans des entités plus locales encore, telles que « le comté de Turenne » en Corrèze ou « IO » pour Ile d’Oléron. Comme ce n’est pas officiel, tout est envisageable.
    4) s’il n’est pas possible de trouver ce genre de déclinaison chez son garagiste, il existe des sites internet qui le proposent et dont on suppose qu’ils en vivent.
    5) il s’avère que bon nombre des Alsaciens comme des Lorrains refusent de porter une plaque estampillée « Grand Est » et préfèrent arborer une plaque de leur province et en prennent les moyens, ce qui ne devrait pas poser de problème normalement, puisque cela relève de leur liberté et n’est pas compris dans le numéro d’immatriculation. Or j’observe, que, la semaine passée, FR3 Strasbourg met en garde les automobilistes, car ce serait « se mettre en infraction »...!
    Intox ou combat d’arrière garde, le débat est ouvert...!

    Ce parallèle, que j’ai écourté au maximum, pour illustrer l’attachement de la plupart de nos concitoyens à leur terroir ou plus exactement au terroir de leurs devanciers, est bien révélateur d’un souci d’appartenance compris comme une chance ou comme une bénédiction : comme disait quelque moraliste « on sait où on va quand on sait d’où on vient »...!
    Une vérité pour plus de 95 % des gens, un handicap ou une entrave pour les quelques autres !
    Je m’inscris moi-même dans cette tendance générale. Vous avez cité Vauban, né à St-Léger-Vauban et non à Avallon, comme ce serait le cas aujourd’hui (à moins que ce ne soit déjà Auxerre ou Dijon ou Autun, ou ...Paris...!), on pourrait citer aussi « Jésus de Nazareth » qui est pourtant né à Bethléem, mais qui restera toute sa vie « de Nazareth », berceau de ses parents, au temps ou l’état-civil n’existait pas !
    Au nouveau siècle, quand les états-civils sont interconnectés(à ce qu’on nous dit), il n’est pas plus justifié d’enregistrer une naissance à proximité immédiate de la salle d’accouchement plutôt qu’à une distance de 30 km qui ne demande pas une seconde supplémentaire pour être acheminée.Qu’est-ce qui pourrait encore le justifier ? Strictement rien, en dehors de l’habitude acquise !

    Par contre, ce projet s’il doit trouver une issue favorable doit être strictement précisé, à savoir :

    • Il ne faut pas l’appeler « lieu de naissance affectif », ce qui suppose un choix « affectif », donc personnel et à géométrie variable. Il vaut donc mieux dire « originaire de » ou « de ». Cette formule ou une autre équivalente devant sur les documents officiels se substituer à « né à... » qui passe, elle, au rang d’information accessoire, accessible néanmoins dans l’état-civil.
    • Le lieu de naissance ne peut pas relever d’un choix personnel, même affectif, il s’impose à la personne, au jour de sa naissance, indépendamment d’elle et pour toujours (notre lieu de naissance ne nous appartient pas, c’est nous qui lui appartenons)
      J’ai eu, naguère un ami qui se plaignait à divers points de vue, d’être né au Vésinet (78). Quand je lui ai demandé où il aurait préféré être né, il m’a répondu « pfff, je sais pas moi, ...au pays basque ! ». Bref, c’est pas au choix ni selon le sens du vent !
    • Le domicile des parents (à défaut celui de la mère) au jour de la naissance me parait être le bon choix, sachant qu’on n’a jamais qu’un seul domicile unique et que, si l’on en change souvent, c’est une autre information, mise en pâture aux généalogistes. Dans tous les cas, il s’agit d’une information plus signifiante que la connexion très éphémère mère/maternité...!

    Bien à vous.

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    • Exit le lieu de naissance effective ! 12 février 22:53, par Michel BAUMGARTH

      Orson, bonjour,
      Un grand merci à la fois pour votre commentaire fort intéressant et vos conseils avisés.
      Certains autres commentaires m’avaient quelque peu perturbé et j’avais crains d’avoir été un bien piètre avocat pour évoquer un problème qui me semblait pourtant bien concret : moins de 3% des communes enregistrent aujourd’hui des naissances ! Voilà qui nous semblait mériter réflexion et analyse.
      Nous ne croyons pas tomber dans un chauvinisme primaire et dans une nostalgie d’arrière-garde en disant que nos villes et villages méritent de recouvrer leurs légitimes enfants.
      Quant à l’aspect généalogique du problème, il nous avait paru mériter d’être soulevé

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  • Exit le lieu de naissance effective ! 14 février 06:29, par Jean-Charles Gouilhers

    Le problème se pose même dans des grandes villes, ainsi à Angoulême, préfecture de la Charente, où il n’existe plus une seule maternité. Toutes les naissances ont lieu au nouvel hôpital implanté sur la commune limitrophe de Girac.

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  • Exit le lieu de naissance effective ! 14 février 08:17, par Suzanne

    Bonjour,
    Cette émouvante remarque concernant Clarissa m’en fait penser à d’autres morts....
    Les poilus des monuments aux Morts !
    Pourquoi certains de nos poilus sont portés sur le monument d’une commune alors qu’il est difficile de trouver leur passage dans cette commune.
    Dans « mon village » (enfin celui dans lequel j’habite depuis 12 ans seulement, étant née ailleurs et ayant vécu encore ailleurs en majorité !), sur 25 inscrits, 8 n’y sont pas nés...
    Il est passionnant de les retrouver, de retrouver leur village natal, de savoir pourquoi ils sont inscrits ici et non « là-bas »...
    Néanmoins un d’eux est inscrit dans son village natal et ici.
    Les déplacements géographiques font partie de la vie...

    Je profite de mon temps de parole pour préciser aussi que j’ai trouvé quelques ancêtres nés « loin de chez eux » ; leur mère voyageait trop ? Néanmoins dans ces actes de naissance délocalisés, il est inscrit l’adresse habituelle des parents. Et dans ce cas ; c’est la personne chez qui s’était passé l’accouchement qui devait obligatoirement se présenter à la mairie pour faire la déclaration... souvent le grand-père. Madame visitait ses parents ou préférait revenir chez ses parents pour accoucher en confiance ?
    Bonne journée à tous

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    • Exit le lieu de naissance effective ! 14 février 10:51, par Monestierm

      Bonjour Suzanne, bonjour à tous
      Le sujet des poilus sur les monuments aux morts est différent. Le principe était, quelques années après la fin de la guerre, d’être reconnaissants aux « enfants du village » ; c’est devenu selon les communes « aux soldats dont la dernière résidence est la commune » (comme pour la transcription du décès), ou pour ceux qui sont nés dans la commune, ou encore pour ceux dont la veuve est venue résider dans la commune... mais ce n’est pas l’état civil, c’est un lieu de mémoire, une marque affective : d’ailleurs les livres d’or des soldats morts pour la France différents assez souvent de la liste du monument aux morts (c’est le cas entre autres dans ma commune « d’adoption »). Dans tous les cas l’histoire de ces poilus n’en est pas moins intéressante.

      Ma fille est née à Abidjan. Elle est certes inscrite sur un rouleau de papier enfoui dans un casier de la mairie d’Abidjan, mais aussi dans la base de l’état civil de Nantes (Français nés à l’étranger) : c’est une transcription.

      Pour ma part à minima la transcription des actes de naissance (et décès) dans la commune de résidence (de la mère pour les naissances) doit être conservée (ou restaurée) : on est « originaire de... ». c’est une marque identitaire ; et à l’heure de l’informatique ce ne doit pas être compliqué.

      Concernant les expressions qui en ont choqué certains (cuisse de Jupiter etc) : je suis d’accord avec eux ; y aurait-il une jalousie de la part de ceux qui n’ont pas de personnage illustre ? Pour ma part mes ancêtres ont été viticulteurs sur les coteaux de Chanturgue à Montferrand aux 17 et 18e siècle, et ce sont eux ma « cuisse de jupiter » ! Oui, des paysans, dont je suis fier de descendre.

      Pour finir je soutiens tous ceux qui veulent faire avancer les choses en matière de généalogie, de mémoire ou d’histoire. Il est difficile de s’en passer. Le sujet de cet article concerne également le présent avec cette question « d’où sommes nous ? ».

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      • Exit le lieu de naissance effective ! 14 février 13:44, par Suzanne

        Re,
        J’ai le cas de poilus qui étaient célibataires car morts trop jeunes pour avoir eu le temps de se marier...
        Donc pas de veuves qui s’installent au village.
        Invisibles sur les registres de recensements de 1906 et/ou 1911 préalablement au conflit.
        Je sais cela et je recherche le lien entre eux et ceux qui en ont fait la demande d’inscription vers 1920...Mais ceci est une autre histoire et peut-être l’occasion d’une recherche commune cette année...

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    • Exit le lieu de naissance effective ! 25 février 16:26, par Nicole Gamonet

      Bonjour, il me semble, d’après ce que j’ai pu constaté dans ma commune et la commune voisine, que les poilus morts pour la France ont été inscrits sur le monument de la commune d’habitation à leur départ et non de leur naissance. Ainsi, dans ma commune figure le nom d’une personne qui n’a pas de famille ici et dont personne n’a entendu parler. Surement un monsieur installé dans le village parce qu’il y avait trouvé du travail. Il est par ailleurs enterré dans le cimetière de notre commune.
      Nicole

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      • Exit le lieu de naissance effective ! 25 février 17:21, par Suzanne

        Bonjour,

        Chez nous à cause du château qui employait beaucoup, des "poilus" y travaillaient, et sont donc inscrits sur ce Monument aux Morts.
        Dans des recherches d’amis, on a retrouvé le fils de la garde-barrière (qui déménageait beaucoup) inscrit dans le village où sa mère travaillait lors de la guerre.

        Qui est inscrit sur un MONUNENT aux MORTS ?
        La loi du 25 octobre 1919 est très claire : dans son article 13, l’Etat s’engage à remettre à chaque commune la liste des noms des combattants des armées de terre et de mer, morts pour la France, nés ou résidant dans la commune.
        Mais déjà toutes les communes ont entrepris le recensement des disparus, afin de les honorer.
        L’élan des monuments était lancé, assorti de subventions publiques de 1920 à 1925 et soutenu par une très large mobilisation. Chaque participe ; anciens combattants, familles, ex-mobilisés et même, simples citoyens …

        ORGANISATION
        Les conseils municipaux débattent pour savoir qui sera inscrit : un défunt décédé au cours d’ une guerre ou d’opérations assimilées à des campagnes de guerre, un titulaire de la mention « Mort pour la France », né ou domicilié légalement en dernier lieu dans la commune considérée.
        Mais des omissions peuvent exister… ou la transcription de décès peut être postérieure à la réalisation du monument.

        RECHERCHES
        Normalement le dossier complet de la construction du Monument aux Morts est à rechercher dans la série D, « administration générale de la commune » : délibérations du conseil municipal, correspondances, dossiers de souscription. On peut trouver la liste des noms à graver, le courrier aux familles.
        Dans la série H « affaires militaires » on peut trouver la liste des disparus et absents.

        D’ après l’article de Guillaume de Morant dans le n° 196 de la Revue française de Généalogie oct-nov 2011)

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        • Exit le lieu de naissance effective ! 26 février 13:44, par NICOLE GAMONET

          Bonjour, merci de ces précisions, j’ai vu aussi qu’un décès a été transcrit dans une commune et le nom du combattant est inscrit au monument aux Morts de la commune voisine très proche. Cordialement,

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  • Exit le lieu de naissance effective ! 14 février 09:02, par GOSSET

    Bonjours à tous
    Un lien est effectivement coupé, nos enfants seront tous des anonymes au milieu des villes, nos villages perdent leur histoire, sans naissances, sans décès enregistrés , pas de vie dans les petits villages. Quelques mariages encore !
    Actuellement de nombreux couples, non mariés ont des enfants nés ailleurs !
    Fini là l’histoire et la vie de nos villages !
    Compliqué pour les généalogistes amateurs comme je le suis de faire son histoire dans « son » village.
    Claude

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  • Exit le lieu de naissance effective ! 14 février 09:15, par NIGOUL

    Bonjour,

    Pourquoi ne fait-on comme pour les actes de Décès ?

    Une transcription de l’acte de naissance complet, au lieu d’une simple mention, dans la Commune de Résidence des parents résoudrait bien des problèmes

    Yolaine

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  • Exit le lieu de naissance effective ! 14 février 09:59, par mayenobe brigitte

    bonjour, je confirme que pour mes recherches familiales, j’ai eu énormément d’informations familiales concernant ma famille en lisant les actes de naissances et décès de mes ancêtres. cela m’a permis de reconstituer une partie de leur histoire, de leurs relations familiales en retrouvant des témoins d’actes venus de leur région d’origine. Nous ignorions totalement qu’il y avait eu des relations malheureusement stoppées par la guerre 14/18 et la fin de l’activité des colporteurs.
    En effet, si mes ancêtres étaient nés « en ville », aucun témoin de la famille n’aurait signé les actes et notre histoire aurait été définitivement perdue.
    Je ne peux que soutenir cette demande de retranscription sur les registres du lieu d’habitation de la mère, mais je crains que les témoins familiaux disparaissent malgré tout.

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    • Exit le lieu de naissance effective ! 14 février 11:19, par Elisabeth BOILEAU

      Bonjour
      J’ai des ancêtres dans 2 départements où il existe beaucoup de hameaux, mais j’ai eu la chance qu’ils soient mentionnés comme dépendants du bourg principal ; ex : Rasey rattaché à Xertigny 88, Villemaloux rattaché à Dontreix 23....
      Pourquoi ne pas mentionner le village de résidence dans ces nouveaux actes ?

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  • Exit le lieu de naissance effective ! 14 février 10:42, par HERVIEU Alain

    J’ai eu la chance de naitre dans la maison où étaient venus au monde maman, ma grand-mère maternelle et mes ancêtres maternels depuis 1643 ; il n’en a pas été de même pour mes frères qui ont vu le jour dans une petite ville à 25km de notre village !! Je crois que pour moi ce fut une chance et elle m’a permis de pouvoir dresser mon arbre sans difficultés et surtout de garder un attachement indeffectible à mon petit village (123 habitants) malgré mon éloignement pour cause professionnelle.
    Il me semble absolument insdispensable de redonner au village où l’on va vivre son enfance ce qu’il n’aurait jamais dû perdre, son registre des naissances.

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  • Exit le lieu de naissance effective ! 15 février 14:44, par Stricher

    Un article qui suscite un intéressante réflexion.
    Mais pourquoi inclure le lieu de résidence de la mère ? Avec la mobilité professionnelle et matrimoniale de nombreux parents, ce lieu n’aurait souvent pas plus de représentativité que le lieu de naissance.
    Laissons les registres tels qu’ils sont. Sachant que par le passé c’étaient les seuls documents (pour ceux qui n’avaient jamais eu affaire a un notaire) informatifs. Aujourd’hui les registre ont peut-être perdu du charme, mais pour trouver des éléments significatifs de la vie d’un individu, les futurs généalogistes auront à leur disposition de nombreux autres documents. En exemple je ne citerai que les faire-part de décès parus dans les journaux qui compléteront la sécheresse de l’acte d’état-civil.

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  • Exit le lieu de naissance effective ! 17 février 04:43, par GRONDEIN

    Au regard de l’argumentation, je vote pour la reconnaissance des lieux de vie des parents lors d’une naissance en clinique ou hôpital. Mes enfants et petits enfants sont dans le cas développé ici. Il est temps de saisir les députés et maires sur la question.

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  • Exit le lieu de naissance effective ! 17 février 09:58, par Huet

    Oui il y a un problème, c’est toute l’ambiguité de l’évolution qui à mon sens est en question. Bien sur je suis pour que les noms de villages disparus soit « retrouvable d’une manière assez simple » c’est une question d’organisation qui doit être indépendante des grandes décisions de l’état (par des sites spécialisés dans ce domaine, ou par des bénévoles). Mais une chose est certaine nous ne pourrons aller contre l’évolution générale de la société. Il faut donc créer, et se prendre en main d’une manière indépendante. Ce sera désormais, à mon sens de plus en plus d’actualité.

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  • Exit le lieu de naissance effective ! 17 février 12:59, par QUERTIER Patrick

    J’ai déjà vu votre article relayé sur plusieurs sites de généalogie. Une manière toute simple de résoudre le problème serait de faire une transcription de l’acte de naissance dans la commune où habitent les parents (pour le moins la mère), ainsi on saurait de quelle ville ou village était originaire l’enfant.

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  • Exit le lieu de naissance effective ! 17 février 14:17, par DENIS

    Bonjour
    Il existe en Suisse quelque chose pouvant s’apparenter à celà : c’est le registre des familles. On peut se faire inscrire dans un lieu « racine » même si on réside et vit ailleurs. Même des failles parties depuis longtemps peuc=vent ainsi figurer « au pays »
    Gilles DENIS

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  • Exit le lieu de naissance effective ! 18 février 19:43, par danielle LEMAITRE

    La transcription du décès se faisait ou se fait sur le registre de naissance, généralement au lieu d’habitation des parents . La transcription de naissance pourrait être également faite de la même façon , sans supprimer celle dans la commune de naissance .

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  • Exit le lieu de naissance effective ! 21 février 10:50, par GUERDIN Martine

    Bien consciente des problèmes de recherche de mes ancêtres, je suis généalogiste amateur(e) depuis 40 ans et je remonte jusque 1770 ; pourtant, je bloque souvent par manque de précisions non notées au moment de l’établissement des actes.
    Ici, la solution est facile et gratuite : rajouter lors de la déclaration la ville du domicile des parents (ou celui de la mère) sur l’acte de naissance, comme cela était inscrit auparavant, mais surtout que la déclaration soit effectuée par le père ou la mère directement auprès de la mairie où ils habitent...tout simplement !!! et non par l’employé(e) du centre d’accouchement à la ville « régionale ».
    De même, il faut continuer à faire inscrire toutes les mentions notamment du décès en marge des actes de naissance.
    Les techniques informatiques facilitent considérablement tout ceci, sans oublier la spécificité des émigrés de PARTOUT pour lesquels il serait indispensable de noter le pays et la ville d’origine, voire la date d’entrée en France. Nous en avons tous dans nos familles...
    Bonne chance pour faire évoluer cette procédure.
    MG
    PS Ces mentions existent souvent dans de nombreux pays, la Belgique, le Luxembourg, la Suisse etc...

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  • Exit le lieu de naissance effective ! 30 avril 03:20, par aline

    Cet article dormait dans un recoin de l’ordinateur et je l’ai ressorti aujourd’hui, c’est un sujet qui m’interpelle quelquefois. Je suis née à Berlin ’Allemagne" en 52 -novembre, déclarée au Consulat, père militaire français, mère allemande française par le mariage (née en Haute-Silésie aujourd’hui en Pologne) arrivée en France à l’âge de 15 jours j’ai suivi ma famille dans un village marnais. Dans cette maison de famille, ma mère accoucha des 3 enfants suivants, et mon arrière grand-mère paternelle (55) y décéda puis en 60, nous avons traversé la rue et emménagé dans la"nouvelle maison" où naîtra la dernière de la fratrie.C’est dans cette maison que ma grand-mère paternelle qui nous avait rejointe est décédée ainsi que ma propre mère. Cette maison a été revendue. Mon père est née à Paris d’une mère inconnue(elle était mariée et ne l’a reconnue que des années plus tard) la famille revint s’installer à Pontailler sur Saône (21) ville de naissance de ma grand’mère, et où elle avait rencontré mon grand’père militaire et artificier à Vonges qui était lui-même né à Romilly sur Seine (Aube) où son père était employé aux Chemins de Fer, alors que la famille était installée à Pleurs dans la Marne. Toute la famille de ma grand’mère était de Pontailler sur Saône où j’adorais passé mes vacances,adolescente, ma grand’mère était montée se placer à Paris, s’y maria et donna naissance à 2 filles l’une à Paris (1909) l’autre dans la Somme (1910) dans la résidence d’été de ses employeurs (elle était cuisinière,et son mari majordorme, sa soeur femme de chambre et son mari chauffeur) l’autre fille est née à Paris. Papa (1926) a connu ses soeurs pas moi, elles sont mortes à 20 et 19 ans de tuberculose osseuse, mais où ? je ne sais rien de leur vie. Mon grand’père est décédé à Pontailler s/Saône en 1951, l’époux officiel décédera en 59 dans sa région d’origine la Nièvre (Decize). Mon père avait des liens plus fort avec Pleurs au détriment de Pontailler. Mariée pour les naissances je revenais à Pleurs et j’accouchais à Romilly s/Seine, pour le dernier divorcée j’ai accouché sur place à Mantes en 93, quelques années plus tard j’ai fait faire un certificat de nationalité française, au Tribunal on m’a dit que mon dossier avait été compliqué car mon fils portait mon nom de jeune fille à la naissance puis celui de son père tandis que moi je portais toujours le nom de mon ex-époux. Autre hic ! A la sécu je remplissais un dossier de CMU et l’agent me reproche de ne pas mentionner mon concubin, surprise je maintiens ma dénégation, mécontente elle maintient sa position en disant qu’ils n’ont pas pu l’inventer. Piquée au vif, ce concubin avait un an de plus que mon fils tout de même je fait des recherche et je trouve sa grand’mère, charmante dame, et ensuite je peux contacter la maman, très pressée, elle se rendait à la Sécu avec qui elle était en litige, celà faisait trois fois qu’elle refaisait le dossier de son fils.-" C’était évident puisqu’il était sur mon dossier" Je lui donne mes références afin qu’elle puisse établir ses dire et là, révélation, nous avons la même date de naissance, sommes nées à l’étranger, l’Allemagne, seul le premier chiffre d’encodage de la ville est différent. Prroblème résolu par les usagers eux-mêmes, aucun signe de la Sécu par la suite. Alors le numérique ?? Oui si c’est bien fait, personne n’est à l’abri d’une anomalie, et qui saura décrypter dans les 50 années à venir. Quelle tristesse d’abandonner notre ruralité, un lieu-dit Mavel dans le 63, où se pressaient trop de jeunes Mavel dans le domaine forestier, pas assez de terres exploitables pour vivre,alors ces jeunes gens partaient, trois frères ont fait souche à Pleurs et y ont essaimé.... Enfant, je passais des heures à feuilleter les registres en attendant que mon père finisse ses permanences en mairie j’adorais vivre ce passé par procuration, quelle richesse j’avais à ma portée......

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